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Madeleine Peyroux - Standing on the roof  -  par sucrepop

Madeleine-Peyroux.jpgMadeleine Peyroux - Standing on the roof

Spécialisée dans la reprise façon lounge jazzy avec un talent récompensé par moultes récompenses et des ventes se comptant par millions, , la Madeleine s'écarte lentement mais surement du chemin balisé qui était le sien pour proposer un album ou elle signe ou co-signe la grande majorité des titres, et abandonne, sinon complètement en tout cas en grande partie la côté jazz. Alors certes l'album s'ouvre sur une reprise décalée du Martha my Dear des Beatles, banjo en instrument lead, et réappropriation totale, mais les deux titres suivant sont perso, co-signés par Bill Wyman, oui, celui des Stones, rien d'exceptionnel d'ailleurs,  Stones dont on retrouvera l'ombre dans la reprise de Love in vain, sensiblement différente de leur propre cover. Voix et orchestrations sont bien entendu au top, les pointures conviées sur l'abum  - AllenToussaint, Marc Ribot, lui tricotent un écrin à sa mesure. Reste que l'on se s'improvise pas compositeur de grandes chansons, et que ce Standing on the roof manque tout de même singulièrement d'un peu de chien, de panache pour être totalement convaincant. Quand elle s'appuie sur de grands titres pour les revisiter à sa main, elle est intouchable. Mais c'est parce qu'elle utilise des chefs d'oeuvres pour se propulser. Lui reste à en écrire

Madeleine-Peyroux.jpgMadeleine Peyroux - Standing on the roof

Spécialisée dans la reprise façon lounge jazzy avec un talent récompensé par moultes récompenses et des ventes se comptant par millions, , la Madeleine s'écarte lentement mais surement du chemin balisé qui était le sien pour proposer un album ou elle signe ou co-signe la grande majorité des titres, et abandonne, sinon complètement en tout cas en grande partie la côté jazz. Alors certes l'album s'ouvre sur une reprise décalée du Martha my Dear des Beatles, banjo en instrument lead, et réappropriation totale, mais les deux titres suivant sont perso, co-signés par Bill Wyman, oui, celui des Stones, rien d'exceptionnel d'ailleurs,  Stones dont on retrouvera l'ombre dans la reprise de Love in vain, sensiblement différente de leur propre cover. Voix et orchestrations sont bien entendu au top, les pointures conviées sur l'abum  - AllenToussaint, Marc Ribot, lui tricotent un écrin à sa mesure. Reste que l'on se s'improvise pas compositeur de grandes chansons, et que ce Standing on the roof manque tout de même singulièrement d'un peu de chien, de panache pour être totalement convaincant. Quand elle s'appuie sur de grands titres pour les revisiter à sa main, elle est intouchable. Mais c'est parce qu'elle utilise des chefs d'oeuvres pour se propulser. Lui reste à en écrire

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Publié le 05/06/2011 @ 18:07   Tous les billets   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut


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