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Lucy, Racquel and me

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Laurent Gatz

 

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Laurent Le cas du gars Gatz.
Laurent de son prénom, dont j’ai déjà évoqué dans ces pages l’intérêt que je lui portais vient de sortir un album hybride.
Hybride ? Kesaco ?
Simple c’est un album mi-live mi-studio, ou, pour être plus précis, live in the studio. De bons zicos, un bon ingénieur du son, one, two, three, quatre et c’est parti, sitôt joué, sitôt en boîte.

Pas de multiples réenregistrements, empilement de couches d’instruments, ça passe ou ça casse, à l’ancienne quoi.. Ici, évidemment, puisque j’en parle, ça passe.

Pour vous situer le bonhomme, la première influence qui me vient à l’idée c’est Michel Berger. Pas le mentor de France ou le génial compositeur de Starmania, non le Berger solo des premiers albums. Pas seulement parce que Laurent Gatz est également pianiste, mais parce que le timbre de voix, certaines inflexions vocales font irrésistiblement penser au pianiste à groupies.

Voilà pour la présentation, mais quid des 7 titres de l’album (le 8ème étant un titre enregistré at home, performance piano voix uniquement ).

Qui prend son temps en ouverture. Une guitare incisive sur une rythmique piano, et c’est parti. Ca groove grave, la basse bourdonne comme il faut, le titre emballe sec, un pur single d’enfer, quel bonheur que d’entendre des musiciens prendre leur pied à jouer ensemble. Le son est nickel, le mix impeccable, chaque instrument bien défini et à sa place dans le spectre sonore. Le son de la guitare, et ce sera une constante sur tout le disque est lumineux, mordant quand il faut, toujours inspiré. L’avantage d’un tel album, c’est que vous savez d’office ce que vous entendrez sur scène, et il devrait donc vous convaincre de courir le voir si d’aventure il passait par chez vous.

Le second titre, Baby Blues, est plus jazzy. Car j’avais oublié de vous préciser que le jazz nourri la pop de Monsieur Gatz, comme le rock nourrissait le Berger sus cité.
C’est le texte, humoristique, qui prend le pas ici sur la musique, près de 5’30, nous nous éloignons donc du format pop habituel, petit solo de guitare, le côté Live prend le dessus sur le côté studio.

Les titres 3 et 4, insatisfait éternel et les méchantes heures, sont sur un format plus mid-tempo, un son plus rock sur le 1er, avec une guitare plus agressive, plus musclée, plus de douceur mais aucune mièvrerie dans le second.

Le cinquième titre, je traîne, est second sommet de l’album, encore un morceau imparable, qui balance et envoie, doté d’une mélodie qui fait mouche. C’est clairement le Laurent Gatz que je préfère, quand il marie habilement la pop et sa jazz attitude pour des morceaux courts, concis et redoutablement efficace.

Agoradécadence, morceau le plus court de l’album, oscillant entre bossa et jazz séduit également, Recyclez moi, avant dernier titre, ayant à mes oreilles des réminiscences lointaines du Prince des villes de qui vous savez, peut être dû à ces ruptures rythmiques similaires.

L’album se clôt sur les voyages impossibles, piano voix accentuant la similitude avec Berger, avec une facilité mélodique certes moindre, mais tout aussi attachante. Pour les accros à ce style, sa voix , son myspace propose d’autres titres piano/voix tout aussi réussis.

Au final un album avec deux tubes et 6 bonnes chansons, à se demander ce qu’il nous fera quand il entrera en studio.

Pochette

 

  1. Qui prend son temps
  2. Baby blues
  3. Insatisfait éternel
  4. Les méchantes heures
  5. Je traîne
  6. Agoradecadence
  7. Recyclez moi
  8. Voyages impossibles

Date de création : 14/09/2007 @ 22:21
Dernière modification : 14/06/2008 @ 18:58
Catégorie : Notes de musique - Chroniques CD-G
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