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Lucy, Racquel and me

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Le nouvel album est en écoute et téléchargement gratuit ici.

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Sucrepop ?
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Un petit mensonge automnal pour ce mois d'octobre. Alors que, depuis le début de l'année, j'avais volontairement pris l'option de faire des titres courts, compacts, format pop sous les 3'30, Mens moi encore, sans être fleuve s'approche dangeursement des cinq minutes. Sans même un solo ;o). Bref un titre qui prend son temps ou Julie, déjà aux commandes du titre de février, reprend du service. Pour les fouineurs, en cherchant bien, vous trouverez une version alternative, nettement plus dépouillée. Et, Noël avant l'heure, un second titre made in Sucrepop est au menu. Sylvie, qui a également déjà sévi à deux reprises dans ces pages, souhaitait faire une reprise de Yesterday des qui vous savez. Orchestration acoustique minimale pour laisser un max de place à sa voix. Version ultra courte mais dont je ne suis pas mécontent. Il est plus que probable que notre duo frappe régulièrement dans cette nouvelle rubrique covers du site ou vous retrouverez déjà deux versions d'un autre titre des Beatles, when i'm sixty four, issu du site du même nom. Pinnochio mensonge


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Hormis cette nouveauté, vous pourrez découvrir également quelques chroniques d'albums. Celles du dernier Status Quo, In the search of the fourth chord,du récent Best of de Ringo Starr, Photograph, du premier album de Laurent Gatz, du bluesy Fabrice Collette etpour finir, de la miss Paradis avec son Divinydille.
Un petit onglet Podcast/radioblog est apparu dans le menu pour donner encore plus de visibilitéaux artistes qui me font le plaisir d'accepter la diffusion sur Sucrepop. J'ai sacrifié l'anuaire qui, de toutes façons était quasi vide et rarement visité. Donc visibilité accentuée certes mais, qui en bénéficie ce mois ci ?

 

Plastic Sky J'ouvre le bal avec la divine Susane de Plastic Sky. A peine sortie du studio, elle a l'excellent réflexe de m'envoyer leur tout nouveau titre Here. Plastic Sky c'est d'abord une voix. A la fois rauque, sexy, carressante, portée par un groupe qui s'inscrit dans une mouvance rock alternatif. Comme les compos sont à la hauteur du talent de la belle, le frisson est garanti. Pas d'album pour le moment, le groupe prend son temps pour peaufiner titre après titre. Ce Here devrait convaincre les plus réticents de l'attention qu'il faut porter à ce trio, qui a cette rare capacité de vous accrocher l'oreille sans plus vous lacher. Vite, la suite !
Dès les premières mesures de La pluie qui tombe, reprise de Daniel Darc (Taxi Girl), il est évident qu'on tient là un truc en or. Le duo à Loulia propose ici une madeleine proustienne au doux parfum eighties , si l'ensemble des radios ne jouaient pas la même playlist, si un programmeur un peu plus intelligent que les autres lisait ces lignes, nous serions plus nombreux à siffloter cette délicate popsong. Une réussite que confirme la bonne tenue de leurs propres morceaux. A loulia
Old future crash est un groupe espagnol qui a décidé, devant le silence radio de Jeff Lynne de reformer Electric Light Orchestra sans aucun de ces membres. Avec un brin de talent, il faut l'admettre. Une musique certes Canada Dry, le son, la couleur, de l'original, mais là ou pas mal se sont cassés les dents à tenter de reproduire la magie d'ELO, se contentant souvent du contenant, le son, sans se préoccuper du contenu, la mélodie, OFC sans sort avec les honneurs. Un album est annoncé, Outside Time, je ne manquerais pas de m'en faire l'écho ici même.
Son tout premier album est tout frais. Enregistré Live en studio, méthode qui ne laisse pas place à la médiocrité, on y découvre toute la fraîcheur et l'enthousiasme du Laurent Gatz band. Deux tubes en or massif, je traîne et qui prend son temps, je ne vous en dis pas plus, la chronique sus citée devrait suffir à vous convaincre
The mother Pride Ils ont suisses, font la fierté de leur mère, les Mother's pride reviennent. Bon, de mon point de vue, ils n'étaient jamais partis, n'en ayant jamais entendu parler auparavant. Nés dans les années 90, ils ont sorti quelques albums, puis séparation, carrière solo, et rabibochage en 2007 avec ce nouveau single Reckless. C'est rock avec ce qu'il faut de pop pour me convaincre de vous les présenter, un orgue entêtant, des guitares à profusion, si le reste de leur discographie est à l'avenant, il va falloir s'y attarder.
C'est une des mes vieilles chansons, Bénédicte qui m'a amené sur les pages de Benedict. C'est son titre Mogador, sur son myspace, et son rythme bossa qui m'a fait y rester. Un joli timbre de voix, un ukulele dans le groupe, la fille allumette et son texte fort joliment troussé, il ne m'en fallait pas plus pour vous la présenter. Le lundi 15 octobre, elle joue à Paris avec en 1ere partie Basile, dont il fut déjà question ici même. L'occasion de faire d'une pierre deux coups. Benedict
Alcooline Alcooline fait dans le trip-hop. Donc, des machines, des synthés, des collages sonores, de quoi se décalaminer les tympans. La voix est intéressante et les compos oscillent entre pop (The dreamer) et nettement moins accessible (The shoes). Bref une fille qui cherche et qui heureusement, trouve. Kate Bush ne renierait pas cette enfant du rock.
On pourrait traduire leur nom par Star de pacotille. Des Cheapstar de ce calibre, c'est quand vous voulez. Bien que leur patrie soit Clermont Ferrand, c'est d'Albion que leurs influences se revendiquent. Pure pop, sans complexe et efficace. Harmonies vocales, voix lead faite de miel et de sucre, guitares délicatement arpégées, ils savent y faire pour nous concocter des morceaux addictifs. Si l'album en préparation est à la hauteur des titres déjà proposés, ça va être un must-have. CheapStar
Tom's club Coller une - jolie - fille au chant pour lui faire chanter de la bossa d'inspiration Astrud Gilberto et choisir le nom de son groupe, Tom's Club en référence à Tom Jobim (et non au Tom Tom Club), je soupçonne ce trio d'avoir oeuvrer ainsi uniquement pour figurer dans ces pages wink. Alors évidement c'est irrésistible, si comme moi, vous avez la nostalgie bossa, si la simple évocation de Françoise Hardy (version sixties) vous colle des frissons, c'est pour vous.
Eux sont belges. La bossa est leur credo également. C'est une fille - canon s'y j'en crois la photo - qui s'y colle également au chant. Le patronyme choisi est XX, choix carrément suicidaire sur le web, les retrouver en les cherchant par leur nom étant voué à l'échec. La musique, subtile, douce et vaporeuse est le parfait écrin pour la voix de la chanteuse, craquante. Le ramage est une fois encore à la hauteur du plumage, monsieur de Lafontaine n'aurait pas dit autre chose. Foin du Brésil ou du Portugal, la Belgique est plus proche et le soleil semble s'y être installé. XX
Eric Freget Une musique plus actuelle, variété rock à la Calogero/Obispo, c'est ce que nous propose Eric Freget. Le bougre à indéniablement le truc pour ficeler des chansons efficaces, une voix bien typée, bref la panoplie complète du winner potentiel. La présence d'un sax, plutôt rare de nos jours dans le monde de la pop, donne un cachet, sinon original, en tout cas différent et lui permet de se démarquer. Pourrait aller loin si la fée Coupdbol se penchait sur son berceau.
Le pendant féminin du monsieur ci-dessus. Ils officient dans la même catégorie, de la pop matinée de variété et de rock, ou l'important c'est d'avoir des titres formatés radio. On aime ou pas, moi j'aime. Lou Ann que j'ai découvert dans la catalogue de l'Aimsa n'est pas totalement inconnue. Apparement la demoiselle avait déjà fait parler d'elle dans Popstars. La voix assure, les deux titres proposés sont dans la lignée de ce que l'on attend de ce type de musique, bien réalisé et efficace. Dur de faire son trou dans ce style bien codifié, la chance importe probalement plus que le talent. Quoiqu'il en soit l'amour n'attend pas, le titre que je vous propose ici atteint parfaitement sa cible. Lou ann popstars
David Keler Lui, je le classerais dans la vague nouvelle chanson française, tendance Vincent Delerm pour le timbre de voix, même si sa musqiue est nettement plus variée. Lui, c'est David Keler. Pas mal d'expériences si j'en crois sa bio, un talent certain pour trousser des chansons. Comme il a eu l'excellente idée de m'envoyer son album, une chronique plus détaillée est à suivre prochainement dans la rubrique du même nom.
C'est sur Jamendo, inépuisable réservoir à découvertes, que Christophe Lecoq m'a titillé les tympans. Option folk mélancolique, , maintenir l'attention avec simplement un duo guitare voix, c'est déjà en soi remarquable. On pense bien entendu à des bonhommes comme Leonard Cohen. La voix, toujours sur le fil, murmure plutôt qu'elle ne chante. On est ici dans le domaine de l'intime, du doux, du cotonneux. A écouter le soir devant une cheminée ou crépite un feu de bois. Christophe Lecoq

Lady Morose et son morceau Bitume bleuté sont mon choix pour la video de ce mois ci. Le clip est tout sauf récent, mais le morceau sonne bien, un beleffort a été mis sur la réalisation, et cela vous permettra, comme à moi, de découvrir un nouveau groupe.


Dirigeons nous inexorablement vers l'humide, glacial et triste mois de novembre, en espérant que cette sélection d'octobre aura su vous faire découvrir des artistes qui vous auront touché.
à suivre ...

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Phil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles
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sans oublier Whenim64.info


Date de création : 03/12/2007 @ 22:28
Dernière modification : 14/06/2008 @ 21:23
Catégorie : Notes de musique - Editoriaux-2007
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