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Phil Pace


Phil Daruma Productions ayant l’excellente idée de me tenir au courant de la sortie de leurs albums et de leurs concerts, je me suis rendu ce 25 janvier au Pix bar ou 3 de leurs artistes se produisaient en acoustique.

Le Pix bar est l’un de ses nombreux bar restaurant parisien qui permet aux musiciens de jouer, même si la plupart du temps le public est clairsemé.
Ponctuel comme à mon habitude, me voici rendu à l’heure dite, 20h00, rue de Pixérécourt dans le 20ème, à quelques encablures de mon home sweet home.
Le Pix bar, tout en rouge et noir, depuis un récent changement de propriétaire et de nom ne paye pas de mine. Un bar classique, une salle restaurant, 20 couvert à tout casser, et une scène au fond avec un piano. Vite bondé, vu l’exiguïté du lieu et le nombre de groupes à l’affiche, et le plaisir, grâce à la nouvelle législation en vigueur, d’une atmosphère sans tabac, un contrevenant étant même éjecté manu militari par le barman.

Un coca (4 euros) pour patienter. Un peu avant 21h, la salle se vide, tout le monde descend au sous-sol. J’en déduis que c’est par là que ça se passe, car rien n’indique le début d’un concert
Effectivement une volée de marche plus bas, une cave en pierre, voûtée, plutôt sympa, ou 30 personnes à tout casser peuvent se caser. Les concerts « bruyants », comprendre avec batterie, se déroulent donc en bas.

Entrée de Phil Pace, dont j’avais chroniqué l’album dans ces pages. Accompagné d’un guitariste (que j’avais déjà entendu derrière Gilliane Kim), mais en version souriante cette fois) et d’un percussionniste.
Un set ultra court, 5 titres. Ouverture par There’s a place qui donne son nom à l’album. Voix bien posée, accompagnement guitare simplistique mais efficace et un appoint percussion fort bienvenue. Humeur bon enfant, Phil Pace sort l’harmonica de temps à autres, on pourrait presque se croire aux USA.
Lauren Manning, seul titre du disque qui me m’accroche pas de part sa trop grande ressemblance avec un hit connu, passe, suivi de Mary. Don’t get me wrong plus enlevé lance la machine, la sauce prend, l’inédit (pour moi) joué ensuite me parait être de tout premier plan, avec chœurs, refrain accrocheur, j’attends avec impatience la version studio et hop, monsieur Phil Pace s’arrête pour laisser place à ses collègues !!
Le fait d’avoir commencé en retard à t’il écourté son set ? En tout cas, trop court à coup sûr.
Ca commençait à décoller, pas cool.
Au rayon des regrets, dommage que Confort and else n’est pas été interprété, ainsi qu’un petite reprise, toujours fédératrice. La proximité du public aurait permis plus d’échanges.

Au final, pas de surprise, le bonhomme maîtrise son sujet, la formule acoustique lui va comme un gant.
Entrée De Colorblind qui remplace Arther, prévu en seconde position et qui sont introuvables.

La suite par ici


Date de création : 26/01/2008 @ 16:16
Dernière modification : 14/06/2008 @ 19:02
Catégorie : Notes de musique - Chroniques CD-P
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