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Lucy, Racquel and me

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Le nouvel album est en écoute et téléchargement gratuit ici.

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Colorblind



Retour à la 1ere partie

L’album

colorblindColorblind nous arrive de Suisse. Under a paper moon, leur 1er album sort le 28 janvier. Basé autour d’un noyau composé des deux frères, leur bio les présente comme lassés du rock « dur » qui fut leur quotidien et engagé sur une voix plus folk.
10 titres composent le disque. La première chose qui attire l’oreille, c’est la voix de Vito. Haut placée, entre Starsailor et Pavlov’s dog pour les plus anciens. Original pour le moins et qui donne un cachet certain au son du groupe.
Un son plutôt acoustique mais finalement assez loin du folk. Plutôt atmosphérique, tout en anglais, loin de la chanson ou de la pop que j’affectionne mais avec une réelle personnalité.
Only Business est probablement le titre le plus accessible, les titres oscillent autour de 4 minutes mais l’impression qui s’en dégage est qu’ils ont besoin d’espace, de temps pour s’épanouir. Après quelques écoutes, l’impression initiale d’une certaine uniformité s’éloigne, chaque chanson prend sa place. Bon, ce ne sera clairement pas mon disque de chevet, mais tout amateur de rock, de Radiohead à Muse devrait y trouver son bonheur. Paper Moon, Sell My soul sont les autres points fort de cet album

La scène.

colorblind Ils sont 4 à affronter le public. Sur ma droite, le bassiste, discret et efficace, comme souvent les bassistes, avec des lignes de basse sans esbroufe, le batteur allant également à l’essentiel, sobriété est le maître mot de la rythmique. A ma gauche, le guitariste passant de l’électrique à l’acoustique. Une bonne partie du son lui incombe, ses arpèges enrobés d’effets participant efficacement à l’identité sonore de Colorblind .

Et puis le colosse Vito. Grand, très grand, emplissant l’espace, guitare et voix. Et la voix est là, quelques problèmes de justesse dus à une fin de bronchite, mais clairement nous n’avons pas affaire à des débutants. Ca assure, le groupe est soudé, et délivre sa musique sans complexe.
Chassez le naturel, il revient au galop. Le folk est complètement occulté pour une violence moins contenu, un rock qui sans être agressif n’en laisse pas moins apparaitre une énergie que l’album ne laissait qu’entrevoir. Vito est logiquement le point de mire, à l’aise, très bête de scène même si le lieu ne se prêtait pas à d’énormes démonstrations.

Au final, Colorblind devrait arriver à se faire une place, sinon au soleil, en tout cas hors de l’ombre, car ils ajoutent scéniquement une dimension à leur disque qui les rend attractifs. Pas assez pop pour mon propre gout, mais indéniablement talentueux.

après un set d’environ 40 minutes, ouvert et clôturé par Only Business, ils laissent la place à Arther.

La suite par ici


Date de création : 26/01/2008 @ 16:24
Dernière modification : 14/06/2008 @ 18:54
Catégorie : - Chroniques CD-C
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