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Lucy, Racquel and me

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Arnaud Simon

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Ce 25 mars, c’était la première d’Arnaud Simon au Zebre de Belleville. Première date de trois dans cette salle que je ne connaissais pas.
A deux pas du métro Belleville, 63 boulevard du même nom, arrivée à 20 heures, salle presque vide 30 minutes avant le début du concert, normal, assez spacieuse, haute de plafond, une dizaine de tables devant la scène, des tabourets de bar tout autour. A noter des consos à des tarifs très abordables. Largement une bonne cinquantaine de places assises dans cette configuration, une salle très agréable donc dont l’acoustique se révèlera de bonne qualité tout au long du concert, bref un chouette endroit pour lancer la sortie d’un album.

20h40, les lumière s’éteignent la salle s’est doucement remplie, loin d’être pleine comme un œuf mais tout aussi loin d’un désert, j’ai l’impression qu’une grande majorité des présents sont des supporters issus de la trilogie famille/copains/copines (pas mal de filles dans la salle, c’est bon signe), rien que de plus normal c’est la première.

Les 5 musiciens entrent sur scène. A ma droite la rythmique basse batterie. Le clavier au fond le guitariste électrique sur la gauche, Arnaud au centre, il va de soi. Premier morceau, sans doute impressionné si … Loin d’être mon préféré sur Pourquoi pas l’Angleterre, j’aurais aimé rentrer dans le vif du sujet de suite.

Le son est là, plus rock que sur disque, plus musclé, plus scène quoi. Une évidence qui ne fera que se renforcer tout le long de la prestation, monsieur sait s’entourer. Jolie brochette de zicos qui sont autour de lui. Je n’ai pas retenu tous les noms of course, mais une ballade sur son site m’a donné quelques renseignements. A la batterie Xavier Delpech, le réalisateur de l’album. Le bougre assure grave, emballe le tout proprement, efficacement et soutien tout l’édifice sans coup férir. Impressionnant. Le bassiste, Yoann Roy fait le show, un sacré charisme qui volerait presque la vedette à Arnaud, une technique à la hauteur, un showman sans aucun doute. Aux claviers Philippe Bouthemy. Principalement un son d’orgue hammond (la classe), en soutien, plus les chœurs. Quelques cordes ou partie de piano. De par sa position sur scène et les choix musicaux fait, plus en retrait mais essentiel dans la couleur finale. Impossible de remettre la main sur le nom du guitariste. Plus posé, tranquille, pas vraiment le guitar hero, mais qui assure ses parties nickel, que demande le peuple. Au milieu de tout ça, de la complicité perceptible entre les membres du groupe, l’Arnaud Simon, Contact facile avec le public, assurant chant et guitare. La voix , particulièrement dans les aigues est parfois à la peine, mais, dans le feu de l’instant, ça passe. ça passe même très bien. Le public, évidement tout acquis à sa cause ne lui facilite pas la tâche, applaudissant entre les morceaux certes mais plutôt sage que déchaîné.
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L’intégralité de l’album va être joué, un arrêt acoustique avec un peu de Ukulele (je vous le dis, cet homme à la classe) pour un hommage à Georges Harrison avec Something (et devinez quoi, le fond d’écran de mon PC c’est une superbe photo du dit Georges un uke à la main). Les Beatles seront à nouveau à l’honneur avec une reprise de Blackbird conforme à l’original. Une autre cover, moins attendue, des Dexys Midnight Runners avec Come on Eileen que je n’avais pas réentendu depuis des lustres. Pas plus fan du morceau que ça, alors je n’en dirais rien d’autre sinon qu’il a été correctement exécuté. Ajoutez à cela quelques titres que je suppose provenir de son répertoire précédent, dont un Stella franchement excellent et péchu.

De mon point de vue le moment fort du show a été l’enthousiasmante version de monogame, orchestrée différemment avec une ukulele en folie, un rythme presque New Orleans, superbe.
En rappel, deux titres déjà interprétés, Avec ceci et elle marche et pour finir la sublime, il manque une chanson pour toi, jouée un peu vite à mon goût avec une voix fatiguée (près de deux heures quand même).

Voilà en bref résumé. Arnaud Simon tient sur scène les promesses de son album. La même chose en plus fort, plus rentre dedans. La version scène quoi. Si vous n’avez pas encore le disque, faudrait vous réveiller. S’il passe près de chez vous sur scène, c’est lui qui vous réveillera.

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Date de création : 26/03/2008 @ 23:01
Dernière modification : 14/06/2008 @ 18:50
Catégorie : Notes de musique - Chroniques CD-Concerts
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