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Lucy, Racquel and me

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Le nouvel album est en écoute et téléchargement gratuit ici.

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Sucrepop ?
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Après l'XTC du mois dernier, c'est de l'autre côté de l'Atlantique cette fois que Sucrepop se propulse pour sa nouvelle cover. Un titre extrait du tout premier album du Dwight Twilley band, Could be love.
Le Dwight Twilley band ne vous dit rien ? alors vous êtes passé à côté d'un des plus sous estimé talent de la pop. Avec son comparse Phil Seymour, puis en solo tous les deux, ils ont écrit nombre de pépites le plus souvent restées underground et ils maintenu haut et fort la flamme du power pop quand celui ci était passé de mode. Toujours en activité, même si son actualité récente n'est pas prolifique, Dwight Twilley c'est en résumé Lennon qui rencontre Elvis et Buddy Holly, le rock séminal en marche. Un son caractérisé par une tonne d'écho sur la voix et un son de guitare unique et des harmonies vocales. C'est surtout des compos efficaces et pop and roll.
C'est Qurtis cette fois qui a pris en charge l'enregistrement. Contrairement aux 4 précédentes reprises ou les arrangements originaux n'ont aucun rapport avec la version Sucrepop, le défi qu'il s'est imposé était de récréer le titre le plus fidèlement possible. Voici donc un Could be love, extrait de l'album Sincerely version 2008 dispo sur cette page.
Qurtis, qui vient de mettre sur les rails l'enregistrement de son second album (voir son myspace) est également à l'origine d'un groupe pop dont il fut déjà question ici même, PolarSun. Plein de titres à écouter sur leurs différents sites (Myspace Polarsun) pour prouver que malgré le réchauffement climatique, les ours polaires ont encore de beaux jours devant eux.

Pour la partie nouveautés du site, un survol de la discographie de Blondie, grosse influence de Sucrepop, deux nouvelles grilles de Ukulele, dont l'une dotée d'un enregistrement de votre serviteur, Je l'aime à mourir de Mister Cabrel. Cette rubrique va d'ailleurs s'étoffer, j'ai décidé de lui accorder un peu plus de place, et pour finir une interview réalisée par Appoline dans son émission à Contre courant sur Lyberty le portail des promotion des groupes musicaux.
Un appel à candidature pour en terminer avec Sucrepop, si vous êtes arrangeurs et que vous aussi vous souhaitez participer au projets Sortez Covers comme Fernand Pena, Corriya, Philippe Jasmin, ou Qurtis, il reste de la place, suffit de demander.
Mais place à l'abondante, que dis je la pléthorique sélection de ce mois ci, je vous rappelle, à toutes fins utiles, qu'un morceau de chacun des artistes cités ici peut être écouté durant tout le mois sur mon podcast radioblog dans la barre de menu ci dessus.
Blondie

 

Lovely Avec un nom pareil, Lovely Rita, la filiation est évidente. Initialement groupe de reprises, les petits Rita ont grandi, mûri et proposent leur popsongs depuis quelques temps déjà maintenant. Je les suis du coin de l'oreille, et force m'est de reconnaître que plus le temps passe plus ils se bonifient. Les harmonies vocales prennent une ampleur peu courant dans nos contrées, et ils s'éloignent avec aplomb des rivages sixties pour développer leur propre univers. Finalement pas si Beatles que ça, entre influences californiennes et anglo-saxonnes. Leur premier album est prévu pour courant 2008, écoutez moi en guise d'amuse gueule ce All I really need plus que prometteur et comme moi, salivez d'avance à l'idée d'en entendre un plein album.
Autre groupe, américain cette fois, de Washington pour être exact, donc je vous donne régulièrement des nouvelles, Plastic sky. C'est du pur rock comme les ricains savent en faire quand ils se mettent à être bon. Susane , l'excellente chanteuse du groupe m'a gentiment envoyé leur tout nouveau single, Season under glass. Comme chaque fois ils font mouche. Loin de ces voix Lolita aseptisées, Susane à ce petit grain rock and roll, ce son ou la puissance latente est prête à vous bondir à la gorge, une voix de femme quoi, le truc qui ne s'acquiert pas. Les guitares ne sont pas en reste ou vous bottent le cul comme il faut. Bref du rock solide. Susane, il en est ou cet album ! Plastic

 

Klervia la plupart du temps, c'est le hasard qui me fait passer sur tel ou tel site. Un clic, par là, un autre par ici, de rebonds en rebonds je surfe au gré du vent. Mais ce qui m'y fait y rester ne doit jamais rien à ce même hasard. Un grain de voix, une mélodie, un rythme, quand un truc m'accroche je m'attarde. Chez Klervia, c'est un peu tout ça qui m'a alpagué. La demoiselle est française, même si ce n'est pas perceptible de prime abord, la majorité des titres étant chantés en anglais. Une voix style Sinnead O' Connor, rien que ça, avec ces brisures en voix de tête qui m'électrisent chaque fois. C'est folk, c'est intense, c'est bourré d'émotion, ça le fait quoi !

 

Alors que je m'attelais à la rédaction de cette newsletter, une demande friend sur Myspace. Comme d'hab j'y cours. Une fort accorte personne m'y accueille, Iness et elle est d'Algérie, pas si courant, voire rarissime, dans mes contacts. Et je craque aussi sec. Le morceau The fact, mélange de musique orientale et de rock est une vrai belle réussite. Un mariage parfaitement réussi, une fusion du meilleur des 2 mondes. Elle chante également en français sur d'autres titres. Au final un coktail détonant de berbère, d'anglais, d'arabe et de français. Mais il ne faudrait surtout pas réduire Iness à ce côté curiosité folklorique. Il y a une âme, un son la dedans. Je n'écoute quasiment jamais de musique orientale, mais elle a réussi là un croisement qui font qu'à n'en pas douter une belle carrière est devant elle. Iness

 

Mondo Les voies du net étant impénétrables, c'est via la suède que je suis arrivé sur ce groupe italien, Mondo Candido. En effet, Dreamy, dont j'ai déjà parlé dans ces pages m'informe qu'il a participé au remix d'un album de ce trio italien de Florence. C'est lounge, c'est bossa, c'est latin, c'est sensuel, la chanteuse est une bombe atomique, les musiques sont lascives à souhait, limite indispensable donc. Je vais me mettre en quête d'un peu plus d'info, leurs dernier album datant un peu, je suppose que le prochain est sur les rails. De Distratta que je vous propose ici ou Voila' en écoute sur leur myspace, que du bonheur. Si vous aviez apprécié le dernier Swan Dive, Until, vous serez également conquis.

 

Allez, restons dans la musique câline. Dans la famille.jeune chanteuse sous influence jazzy prononcée je demande Melody Gardot. Bonne pioche. Si vous aimez faire l'amour en musique, vous trouverez ici clairement la bande son de vos préliminaires plus que celle du vif du sujet. Entre douceur jazz et blues indolent, la jeune demoiselle, 22 ans, ne fait pas dans l'énervé et le stressant. Le plaisir de prendre son temps et de laisser couler les arpèges de guitares, la voix caressante, les cuivres discrets. La musique lui fut conseillée en tant que thérapie. C'est elle aujourd'hui qui soigne nos angoisses avec ce Worrisome heart, doux et apaisant comme un baiser de maman sur le bobo d'un enfant. Melody

 

Veronica Impossible de me rappeler quelle brise m'a déposé sur les pages de Veronica Antico . Mais elle a eu une bonne idée. A priori, bien que jeunette, elle n'en est pas à faire ses premières armes. Fleur de Lys dans la comédie musicale Notre dame de Paris, un premier album via M6 musique (que je n'ai jamais entendu), la belle décide d'un coup de tout plaquer pour écrire ses propres chansons et part aux USA pour se refaire une virginité musicale. Bon, il en faut déjà une sacré paire pour saborder une carrière promise à un avenir radieux. Du coup, chansons en anglais. Et des compos s'éloignant nettement de la variété. Rivages rock atmosphérique (la superbe appocalyptic lullaby), des accents trip hop (Love and evidence), et toujours de l'inventivité, une jolie palette musicale. L'album est à venir mais d'ores et déjà nous pouvons considérer comme acquis qu'elle a choisi le bon chemin..

 

Je me rends compte que je n'ai pas respecté la parité, la balance penche nettement du côté des filles pour le moment, on ne se refait pas. Avec Staranonyme (quel pseudo!) retour vers le côté masculin. Anonyme, il l'est encore, Star ça pourrait s'arranger. Ingénieur du son, auteur compositeur interprète, Monsieur à plusieurs cordes à son arc. Une voix un brin cassé tirant sur un Art Mengo, (Une chanson triste), la capacité à générer un univers personnel en 10 secondes, quelqu'un avec qui il faudra compter à 'avenir. Staranonyme
Jabber Changement total de style avec Jabber Jaw. Ils qualifient leur musique de rock groove. Je n'aurais pu trouver meilleure définition. Si vous aimez la musique où la basse se taille la part du lion, où le funk s'accouple avec le rock dans l'optique clairement affichée de vous faire remuer les gambettes, bienvenue chez la mâchoire hurlante. Plutôt que de faire l'achat d'une Wii Fit pour vos séances de remise en forme afin d'être svelte sur les plages, investissez dans l'album Funktionnary Happening, l'effet sera équivalent, à moindre coût, et tout aussi festif. Une machine à funk comme celle ci doit prendre toute sa dimension sur scène, vous trouverez leurs prochaines dates sur leur myspace.

 

Jib's n'est pas l'un des Bee Gees. Ni une marque de dentifrice. Jibs est ACI qui promène son spleen au bout de sa guitare. Très acoustique, une voix fourrée au feeling, le bougre a dans sa musette de ces chansons qui, mine de rien, vous envahissent les tympans. Avec des compos de ce style et cette voix, nulle doute qu'une cohorte de jeunes femmes devraient craquer rapidement et chacun sait que ce sont elles qui font les réputations. Il sera en concert sur Paris le 23 mai, l'occasion rêvée de vous faire votre propre idée. Jib's

 

Kaluun Ils sont 4, deux garçons deux filles, mais c'est le seul point commun que vous leur trouverez avec Abba . Kaluun propose une formule à base de trip-hop. J'avais déjà évoqué tout l'intérêt que je leur portais il y a deux ans. Leur tout nouveau single, hot au possible, accompagné de sa video s'intitule I wanna fuck myself, tout un programme. Cet ode à l'onanisme ne doit pas nous laisser croire à une musique centrée sur elle même. La musique de Kaluun, d'influences anglaises à l'évidence à toutes les qualités pour vous séduire. Un Beside you near me par exemple à tout le potentiel nécessaire pour squatter les ondes FM. La voix de Delphine n'est pas pour rien dans l'attrait du groupe, si une Beth Gibbons ou une Skye vous parle, je vous propose un petit Kaluun.

 

In extremis je reçois un mail des Portalis. Leur nouvel album, Vibrations vient juste de sortir. les Portalis, j'en ai parlé et j'en reparlerai. Juste un grand groupe qui rejoindra incessamment sous peu le faux label Sucrepop. Leur nouveau single, My revolution, qui a précédé de peu l'album, est un pur bijou pop/rock. Les compos que je connais d'eux ont toutes ces refrains entêtants, ces orchestrations efficaces auquel le son myspace ne rend pas justice. Ils abordent des styles différents avec toujours cette méchante classe. Evidemment chronique détaillée de l'album à venir. The

 

Monsieur La dernière fois que j'ai entendu parler de Lobster, musicalement parlant, c'est au bon temps des Bi fiftitouzes qu'il faut que je remonte, avec leur Rock Lobster d'excellente compagnie. Foin d'orgue et de choucroutes sur la tête ni même d'Athens USA ici, avec ce pseudo, Monsieur Lobster lorgne nettement du côté d'Etienne Daho auquel son timbre de voix fait irrésistiblement penser. Un Daho qui aurait décidé de revisiter les années 80, puisque l'artillerie du parfait petit Jacno période Elli et a été convoqué ici. Une pop électronique flirtant avec le minimalisme, synthés et boite à rythme pour la base commune, de la flûte pour le pas ordinaire, des textes souvent abscons qui ajoutent au caractère ovniesque de ce Miscellanea d'album, bref du surprenant, du non formaté.

 

C'est du New Jersey que m'est arrivé l'album I just can't believe de Billy Band. Une traversée de l'Atlantique pour atterrir sur mon lecteur mp3. Billy Band c'est Bill Knego, qui, après avoir écrit ses chansons s'est mis en quête d'un studio et de musiciens pour leur donner vie.Le résultat est une pop américaine jusqu'au bout des ongles. Un zeste de country, un filet de rock, un soupçon de pop et servez chaud. Au fil des 12 titres, des influences sixties prononcées (cruisin in my automobile), un peu de Dwight Twilley (I just can't believe), du Tom Petty un peu partout (Country girl), bref un agréable moment, Billy a bien fait de casser sa tirelire pour se faire ce beau cadeau. Billy

 

Nicholson Second album pour les autoproduits marseillais de Nicholson. Intitulé des Rastas et des punks, dans l'unique but d'emberlificoter les pistes vu que de punk nulle trace et de reggae, hormis le titre éponyme, pas plus. C'est dans la pop qu'officie le duo. Anglo-saxonne de préférence. Donc des orchestrations léchées, popsongs enrobées façons vintage. Des textes ou l'humour est souvent au rendez-vous (Et en plus faudrait que je m'habille comme les Strokes), quelques instrumentaux, et d'autres titres qui peuvent faire penser au Gainsbourg période Melody Nelson (Icones), une musique intemporelle. Manque à l'appel le gros single qui permettrait au plus grand nombre de les découvrir.

 

Quand j'ai trouvé le nouvel album d'Al Green dans ma boite aux lettres, j'étais pour le moins dubitatif. Je n'avais plus rien écouté de lui depuis des années. Alors que sa voix fut l'une des merveilles de la Soul musique, rivalisant avec des pointures tel Otis Redding, mais son virage religieux m'en avait détourné. Retour donc d'un des maîtres de ce style musical. Et dès les premières mesures, il faut se rendre à l'évidence, il n'a rien perdu de sa superbe, pas vieilli d'un iota, un bain de jouvence. Un son qui nous transporte dans les années 70, mitonné par la jeune garde James Poyser et Ahmir Thompson, des duos avec John Legend, Anthony Hamilton ou Corinne Bailey Rae, la grande classe. Si la vraie soul music vous manque, si Curtis Mayfield, l'Otis pré cité, Sam Cooke ou encore Marvin Gaye sont vos disque de chevet, ce Lay it down ne vous décevra pas. Al

 

Cabrel Impossible de terminer cette revue musicale sans vous parler du dernier Francis Cabrel, Des roses et des orties. Autant ses derniers albums albums m'avaient déçu, autant celui ci m'a mis sur le cul. L'un de ses tous meilleurs disques et pourtant, il en a déjà un paquet de réussis sous la ceinture. Plus engagé dans les textes, socialement en tout cas, non pas qu'il ne l'ai jamais été mais ici c'est plus prégnant, un son de guitares à tomber, 3 adaptations françaises (Creedence, JJ Cale et , moins réussie à mon goût, Dylan), quelques réelles chanson sublimes (Le chene liège, African tour), le Cabrel 2008 est un grand cru, il tourne en boucle sur ma machine, limite indispensable.

 

Le clip de ce mois ci est un petit bijou de pop signé Barth. Son nouvel album est tous frais sorti de presse, si tout est à la hauteur de ce titre, délicieusement fondant, ce Cuchillo,nom de l'opus, pourrait vite devenir un sacré coup de coeur




Et bien entendu, n'oubliez pas d'aller remercier les artistes présents sur ces pages que vous aurez apprécié. Achat de disques/mp3, concerts ou simple message, rendez leur un peu du plaisir qu'ils vous donnent.
Rendez-vous le 1er juin pour un retour au rock and roll en compagnie de Malin Plaisir et d'ici là,Sortez Covers !
PS: Les newsletters précédentes sont accessibles ici
Phil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles
Sucrepop,

Sucrepop sur Myspace

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Date de création : 01/05/2008 @ 10:23
Dernière modification : 14/06/2008 @ 21:24
Catégorie : Notes de musique - Editoriaux-2008
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