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Lucy, Racquel and me

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Le nouvel album est en écoute et téléchargement gratuit ici.

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Klaatu - Knee deep in love


coeur_brise.jpgEt pour terminer cette année sabbatique (pour l'auteur compositeur), une douzième et dernière reprise, cette fois c'est le groupe canadien Klaatu qui est ma victime avec un titre issu de leur 4ème et avant dernier album, Endangered species, titre intitulé Knee deep in love, sur le thème de la rupture, d'ou le coeur en sucre brisé en illustration.
Je suis seul aux commandes pour terminer cette année consacrée au projet Sortez covers ! , mais je tiens à remercier tous ceux et celles qui m'ont accompagné et épaulé tout au long ces 12 mois.  Un big merci donc pour m'avoir proposé toutes ces belles orchestrations à Fernand Pena , Corriya alias passagère , Philippe Jasmin pour Totem Prod, Qurtis , Eric de Malin Plaisir  sans oublier frère Jacques, Slobo du groupe Atom , Stephane du groupe Kundalini Primale et Luc du groupe Laïus. Vous pourrez retrouver tout l'album à télécharger sur cette page. Pas de pochette car je ne suis pas graphiste, si le titre Sortez covers: inspire quelques photographes ou dessinateurs...
Le titre de ce mois ci peut être écouté ici, comme toujours tant dans sa version originale que dans ma libre adaptation. Voilà, retour aux compos originales à compter de janvier, mois qui marquera d'ailleurs les 10 ans de distribution en ligne de ma musique. Mise en veilleuse de Phil chanteur, hormis bien entendu dans le cadre de la rubrique Ukulele, rubrique qui s'enrichit ce mois ci de deux nouvelles grilles, With a little help from my friend des Beatles et un morceau des Doors, People are strange. J'espérais en faire plus mais un rhume tenace ayant transformé ma voix déjà bien à la peine au naturel en Bob Dylan, je me suis abstenu.
cd_pile.jpgEn sus des chroniques de groupes ci-dessous, quelques albums sont passés aux rayon X Sucrepop pour une revue de détails. ont été irradié ce mois ci l'ami Paul Mc Cartney se cachant sous le pseudo de Fireman pour un Electric arguments qui ma foi est une surprise inespérée, Monsieur William Sheller nous a gratifié d'un bien bel Avatars, Vincent Delerm nous propose 15 nouvelles chansons pour lesquelles sa paternité ne peut absolument pas être mise en doute, pour ses adieux, l'idole des jeunes et surtout des moins jeunes, Johnny, nous sort un album ou le générique est plus alléchant que le film lui même, et  pour finir les Kaiser Chiefs avec un disque sympa et sans prétention, ce qui part les temps qui courent, est inestimable. Tout ce beau linge et le gratin ci dessous sont bien entendu sur le podcast de décembre.

Place à la sélection de ce mois ci, proximité des fêtes oblige, les disques tombent à la vitesse du CAC 40, voici donc dans l'océan des sorties ce que j'ai laissé submerger. 


tchoucrav.jpg Inutile d'embaucher un DJ pour les fêtes de fin d'année,  j'ai LA galette pour animer votre réveillon, celle qui va faire bouger sur les pistes de danses et coller la banane à tout le monde.  Merci la Tchoucrav  avec leur album Regg 'n' roll qui , en 12 reprises bien senties (Nirvana, Télephone, Police, Yes, Trust, ACDC ...) décapsule le bouchon festif. Comme le titre le laisse présager, leurs covers sentent plutôt la Jamaïque, sans laisser l'énergie rock au placard. Un peu comme si Bob Marley avait remplacé Ian Gillan dans Deep Purple. Voyez le topo ? Laissez la Tchoucrav vous embarquer, vous ne le regretterez pas.
C'est autour d'un chocolat que j'ai rencontré Sofaï qui m'a ,à cette occasion , remis son 1er album, Ici ou ailleurs.  Une chronique plus poussée dans la rubrique idoine ne saurait tarder, pour vous mettre l'eau à la bouche, sachez qu'elle a su s'entourer de quelques pointures, Slim Pezin, Patrick Bourgouin, Beverly Jo Scott figurent au générique. Si un blues folk ou la guitare à la part belle vous tente rendez vous ici et pas ailleurs.    sofai.jpg
Cloetta.jpg En direct de Stockholm le duo Cloetta Paris. Ils se définissent comme oeuvrant dans la disco house. Une sorte de Kim Wilde qui aurait fait partie des Stinky toys, ou Blondie revisitant Kratwerk,  un son très synthétique donc, fortement connoté eighties, une voix mutine qui fait beaucoup pour le charme du groupe, leur reprise de St Elmo's fire est craquante et leurs propres compos, sans prétendre révolutionner quoique ce soit, ont ce petit truc qui accroche. Ils n'iront peut être pas bien loin, mais faire ce bout de chemin avec eux ne sera pas désagréable
  Un peu plus au sud, de Belgique exactement, Parfum de Bruxelles. Un duo d'auteur compositeur Thierry Naoum et Luc de Wacter, un trio de chanteur(ses), Jess, Julie et Mathieu. C'est plein de bons sentiments et de belles mélodies les voix sont évidemment top niveau, les vidéos nous montrent une jolie complicité et leur envie de chanter crève l'écran. La pop et le rock sont sur une autre planète, mais si vous êtes amateurs des Julie Zenatti et consorts, cette confiserie belge devrait fondre entre vos oreilles.  parfumdebruxelles.jpg
minuit_solaire.jpg Les Minuit solaire ont longtemps joué des reprises des Beatles. Alors bien entendu, dans leur musique, cela s'entend. Pop a tous les étages, on a vu pire comme influence. Dans l'ensemble, si j'en crois les titres dispo sur leur myspace, ils sont plus solaire que nocturne, pas vraiment du côté sombre de la force. Passage à l'acte fait vocalement penser au groupe Bijou, Sunny day est sixties en diable, la basse est chantante à la Mc Cartney, du beau boulot, à quand l'album ?  
Toujours dans la pop, nettement moins sixties et nettement plus rock, le second EP des Appleshift est arrivé. 5 titres, au son un peu plus dur. Elles ont mûri les pommes, l'évolution est sensible entre leur deux livraisons. Les guitares se sont aiguisées, la rythmique musclée,  l'ensemble tourne franchement le dos à la pop pour un discours plus rentre dedans. Probable que la multiplication des concerts a eu cet effet sur le groupe.    appleshift.jpg
paranoid.jpg D'autres qui ne donnent pas leur part de quota de décibel, ce sont les Lillois de Paranoid. Prendre pour patronyme l'hymne de Black Sabbath implique qu'ils ne feront pas dans la dentelle ni le point de croix. Je confirme. 3 titres qui revisite le grunge avec une voix qui s'arrache bien dans la plus pure tradition Nirvana. Un zeste de punk dans le traitement brut des guitares une énergie qui semble inépuisable, leur musique semble taillée pour la scène, j'attends l'album avec curiosité.
Allez, encore une dose de pop/rock/punk ? Voici les BlockBuster. C'est toute la fraîcheur l'innocence et le peps de la jeunesse. Un trio qui balance sans complexe des riffs saignants sur des popsongs, moi je prédis que ces trois là sont bien partis pour faire un carton. Ca me fait penser a des groupes ricains style Pint size ou feu Size 14 de lpop allumés comme j'aime. Blockbuster.jpg
Emmanuel_Travier.jpg Nouveau titre, Peureux, pour Emmanuel Travier, un single pop tout à fait dans l'air du temps côté texte, côté musique la basse rebondit sur un rythme presque funk, la mélodie accroche bien, fort potentiel dans ce titre ou Travis Burki est invité. L'album, son 4ème, est annoncé pour le printemps 2009, à suivre ...
Le succès de son premier album, the Cheap Show avait surpris à peu près tout le monde, y compris elle même probablement. Du coup elle était attendu au tournant. The love album répond de belle façon aux détracteurs. Produit par l'inattendu Dan The Automator, le disque respire la fraîcheur. Anaïs a laissé tomber l'humour systématique pour de vrais chansons qui sonnent, parfois très sixties (Malheureux me fait irrésistiblement penser à Sylvie Vartan) parfois electro toujours pop et avec une franche réussite. Elle y confirme son talent d'écriture, The Love album porte bien son nom, l'amour y est omniprésent. Anaïs prouve qu'il faudra compter avec elle. Un des beaux albums de 2008. eanais_thelove.jpg
Arnold_Rapido.jpg Arnold Rapido fait partie de ceux, nombreux, qui bricolent leur chanson dans leur coin. Et qui s'essaie parfois à tenter d'en sortir (de leur coin). D'ou ce titre d'un album quasi conceptuel,  Les aventures extraordinaires de Mr Noutous. Un doigt de Gainsbourg pour le phrasé, l'ombre d'un autre Arnold (Turboust) pour les sons de synthés. Alors bien sur, boite à rythme cheap, production du même métal, home studio rules,  mais il sait écrire une bonne chanson, et ca change tout. 
Retour en Suède avec The Sambassadeur. Un quartet dont le 1er album, Migration semble dans les starting block. Imaginez Françoise Hardy intégrant Abba. Une voix tout en retenue, enchanteresse, des compos peut être moins outrageusement commerciales que celle des 4 cités plus haut, mais avec un charme indéniable. sambassadeur.jpg
toktoktok.jpg Les groupes allemands dont je parle dans ces pages sont rarissimes. Tok Tok Tok duo originaire de Freibourg est dont l'une des exceptions. Une flopée d'albums dont je n'avais jamais entendu parler,  composés pour la plupart d'un grand nombre de reprises. Entre temps ils ont pris de l'assurance et c'est avec leurs compos qu'ils s'affichent désormais. C'est d'abord la voix de la chanteuse, Tokunbo Akinro, qui séduit, dans l'ombre de Sade, gorgée de soul, le sax de son comparse Mortein Klein ponctuant judicieusement leurs morceaux. Manque un grand titre pour les faire exploser.
Une fois n'est pas coutume, un album qui n'est pas récent mais que je viens seulement de découvrir, comme je doute que beaucoup d'entre vous en aient entendu parler ... Voici donc les Vinyls Kings. 6 musiciens de Nashville qui ont été frappé par la foudre Beatles. Et qui ont décidé de faire des albums (2 en l'occurrence à aujourd'hui) à la manière de. Souvent, les groupes avec cette démarche ont  le son mais les compos sont à la traîne. Dans le cas des rois du vinyl,  si elles ne tutoient jamais les sommets liverpouldiens, elle tirent néanmoins bien leur épingle du jeu. Je ne connais que Time machine, le second album, dispo sur CD baby, mais je suis convaincu. Si vous avez un Beatles addict dans vos connaissances, vous avez votre cadeau de Noël. Merci qui ?  Vynil_Kings.jpg
Roman_Chowdhury.jpg Roman Chowdhury de par sa double origine européenne et indienne tente via la musique de fusionner ses deux cultures. Utilisant la voix de  Sharon Zachariah comme vecteur de communication, il mêle les instruments occidentaux et les tablas, les vocalises indiennes et l'idiome pop pour une world musique accessible et sensible.
Je n'ai jamais été un inconditionnel des Rita Mitsouko, tout en reconnaissant qu'ils ont enregistré une belle brochette de titres marquants. Ce Catherine Ringer chante les Rita lui permet de mettre un point final à l'aventure après la disparition de Fred Chichin. Un live plus un DVD en forme de best of, aucun titre phare ne manque à l'appel, referme le livre de ce duo hors norme Le groupe qui l'accompagne assure grave, le guitariste accentue le côté rock des titres, bref un bel hommage. Catherine_Ringer.jpg
Come_Nerk.jpg Pour ce 6 titres intitulé En route, ils se sont mis à deux. Côme + Nerk, 3 titres chacun, en alternance, les deux jouent sur l'ensemble des titres. Option folk, avec une pointe de rock, percussions diverses, l'enregistrement parait quasi live sans la dimension du public. Un peu brut de décoffrage, les compos souffrent d'un manque de production, d'emballage sonore alors que les idées sont là. Une petite touche de make up à tout ça réhausserait le tout car des titres comme Une autre vie ou Boule de neige ont du potentiel.
Cheap de chez cheap, low fi de chez low fi voici Wonder for all, une jeune femme qui chante des chansons d'une minute à tout casser en s'accompagnant d'un ukulele. Prise de son à l'arrache, son premier album est dispo sur le label Weepop records. Allez savoir pourquoi, moi, ces petites chansons, ca me met le sourire. Quasi indispensable wonder_for_all.jpg
Jane_birkin.jpg A la différence de France Gall, Jane Birkin s'essaie à voler de ses propres ailes sans son pygmalion. alors que Serge Gainsbourg lui écrivait paroles et musiques (je ne me rappelle que d'un titre signé d'elle, en anglais, sur un album d'alin Chamfort) voici que pour la 1ere fois elle signe l'intégralité des paroles de son album Enfants d'hiver. De fait, ses chansons sont très personnelles, entre militantisme, Aung San Suu Kyii en anglais dommage, humour et souvenirs intimes. Si l'univers de l'homme à la tête de chou est loin, les textes de Jane sont loin d'être ridicules. Son timbre de voix, un souffle souvent moqué, jamais égalé, n'a pas varié d'un iota. Reste que, côté musique, ca ne décolle pas, et pour tout dire, ça plombe même sévère. L'excellente Edith Fanbuena a beau y mettre tout son talent de réalisatrice, les compos ne valent pas tripette, et ça, c'est impardonnable.
De Mathieu Boogaerts j'avais une image de chanteur discret à la guitare sèche. Et bien je peux jeter l'image. Le bougre vient de sortir un album ovni, avec des titres moitié anglais, avec un accent qui me ferait passer pour natif d'un trou au Texas,  moitié français, option minimaliste à donf, ou la batterie est prédominante, les compos pour le moins étranges bref un joyeux foutoir, totalement barré. Qu'un label reconnu accepte de sortir un disque dont les chances de réussite commerciale avoisinent le zero absolu est sommes toutes réjouissant. Reste que moi je l'ai reçu, vous vous allez devoir l'acheter tongue Mathieu_Boggaerts.jpg
Stidy_jane.gif Une autre Jane, nettement moins connu, laissez moi vous présenter Stidy Jane, guitare, basse, clavier, programmation et j'en passe. une pop electro, voir une electro pop, elle a sorti un album tout rose l'année dernière, album sur lequel je n'ai pas écris une ligne faute de savoir qu'il était sorti. Alors je me rattrape aujourd'hui. Parce que j'aime bien ce qu'elle fait et parce qu'elle finira bien par en sortir un second et que cette fois, je guette.   
Vous voulez du tube ? Rendez vous en Irlande avec Snow Patrol doté d'un tout nouvel album dans les bacs, A hundred millions suns. Que faire une fois arrivé au sommet ? Et bien les Snow Patrol ne semblent pas se poser la question et s'en tirent haut la main. Ils sont indéniablement doués pour écrire des popsongs efficaces, basées sur un même principe: le crescendo, ça part doucement pour mieux vous exploser les tympans. Néanmoins, histoire de se renouveler un peu et de ne pas s'enfermer dans une formule unique;  l'album se termine par une sorte d'Abbey Road, The lightning strike, 16 minutes d'un titre en intégrant plusieurs ou divers univers sont abordés.   Snow_patrol.gif
sophie_Delila.jpg Et c'est parti pour une volée de soul. Sophie Delila est une jeune française qui a choisi de partir au USA pour y faire sa musique. Musique qui est imbibée au plus haut point des Marvin Gaye, Aretha Franklin et autres pointures black seventies. et ca s'entend. Une voix à la hauteur de ses ambitions, un producteur renommé, Steve Booker pour mettre le tout en forme, l'album rivalise sans soucis avec les productions du moment et la petite frenchie pourrait bien rencontrer le succès d'une Amy et autres voix soul actuelles. 
En deux albums et une poignée de lumineux single, Dido s'est installé sur la scène mondiale. Des tempos plutôt lents, des orchestrations moelleuses, et surtout une voix de velours,  voilà sa marque de fabrique. Alors ce 3ème opus était fort attendu. Et c'est une - petite - déception. Bien sur la voix est là, magique, le son n'a pas tant évolué que cela, peut être même encore plus intimiste, mais l'amateur de mélodies intemporelles restera sur sa faim, pas de méga tubes ici. L'album nécessite des écoutes plus approfondies, moins superficielles pour convaincre, et encore pas certain que ce soit suffisant. Un peu fade en somme.  Dido.jpg
constance_amiot.jpg Elle s'appelle Constance Amiot, son premier album, Fairytale vient de sortir et les quelques titres que j'en connais méritent largement détour. Tendance acoustique, un folk tranquille portée par une voix chaleureuse, qu'elle chante en anglais ou en français, ça le fait bien. L'atmosphère d'un Décrocher la lune me fait irrésistiblement penser à un Walk on the wild side de Lou Reed. C'est doux et confortable, juste ce qu'il faut pour affronter cet hiver.
Le nouvel Emma Daumas s'intitule Le chemin de la maison. A mon avis, cette jeune femme l'a un peu perdu le chemin. Le single j'suis conne, écrit par Mickey 3D parait tellement écrit pour créer un buzz sur le net qu'il en perd tout son sel. L'album est globalement mou du genou, pas véritablement mauvais, pas véritablement raté, ordinaire. Moins pop rock que ses précédents, peut être moins formaté grand public, ce qui est plutôt bon signe, les titres ne suivent pas et si je la préfère dans cet univers qui lui colle mieux à la peau, reste que pour faire un bon disque il faut de bonnes chansons. Emma_Daumas.jpg
Elsa.jpg C'est un peu idem pour le nouvel Elsa Lunghini. J'avais bien aimé son album daté de 1996 Chaque jour est un long chemin, j'étais complètement passé à côté de celui intitulé De lave et de sève, même pas au courant de sa sortie, donc j'étais plutôt dans de bonnes dispositions pour découvrir son petit dernier qui porte simplement son nom
Elsa Lunghini. Raté, les chansons sont principalement écrites par Emmanuel Da Silva. Or, moi je trouve qu'elle ferait mieux de prendre confiance en ses propres capacités et de retourner à l'écriture car ici la mayonnaise ne prend pas, les morceaux s'enchaînent, rentrent par une oreille pour sortir par l'autre sans y laisser aucune trace.

Voilà pour ce dernier mois 2008, plus de 30 artistes à découvrir ou redécouvrir, 2 heures de musiques diverses et variées. Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.
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Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année, n'oubliez pas d'être sages et d'écrire au Père Noël, rendez vous pour les 10 ans de Sucrepop le 1er janvier 2009 avec une nouvelle composition originale.
 

Date de création : 30/11/2008 @ 21:42
Dernière modification : 04/12/2008 @ 20:44
Catégorie : Notes de musique - Editoriaux-2008
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