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Lucy, Racquel and me

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Chercher de l 'air

Mai 2009

air.jpgLe titre de ce mois ci revêt une importance toute particulière pour moi. Mi janvier un ami s'est éteint de ce qu'il est coutumier d'appeler des suites d'une longue maladie, en attente d'une greffe de poumon qui n'aura jamais lieu. Il incarnait comme peu, malgré les attaques régulières de la maladie, la vitalité et la joie de vivre. Immortel on l'aurait cru. Et puis finalement non, comme nous tous, mais lui plus tôt qu'à son heure. Père de famille, mari aimé, fan de rock, de guitares, l'annonce de son décès m'a secoué. Jje l'avais eu peu de temps auparavant au téléphone, confiant en l'avenir. Le soir même, grattant machinalement sur mon ukulele, cette chanson est née. J'en ai finalisé le texte à la suite de  l'émouvante cérémonie qui a suivi l'enterrement. Conscient que ma musiquette habituelle n'avait pas les épaules nécessaires pour faire d'un titre au ukulele un rock tel qu'il l'aurait apprécié, j'ai décidé de faire appel à quelqu'un qui saurait aller dans la direction que je voulais donner. J'ai donc demandé à Slobo, du groupe AtoM s'il pouvait réaliser ce titre. Accord immédiat (la solidarité du net n'est pas un vain mot). Envoi d'une maquette par mes soins, passage à la moulinette Slobo, résultat bien au delà de mes espérances, évidemment, comment en douter ?  Mais,  pas de chanteur !  Et ce n'est pas mes cordes vocales qui allaient pouvoir se lancer dans le rock. Appel donc à Guy, chanteur de Still Square, groupe de hard que j'ai connu dans ma jeunesse sous le nom Square. Nous ne nous sommes rencontré qu'une fois il y 25 ans, et pourtant, il a répondu présent également. Merci à lui du fond du coeur.  Et donc, au final, voici le titre Chercher de l'air, en mémoire de Francis.

marilyn.pngQuelques jours de vacances ce mois ci m'ont permis d'être un peu plus prolixe sur le site. Côté grilles pour l'aprentissage du Ukulele, vous trouverez donc, côté francophone,  un autre Michel Polnareff, spécial débutant,  La poupée qui fait non, un  Eddy Mitchell, La route de Memphis et un France Gall période Gainsbourg,  Poupée de cire poupée de son. Côté anglophone, Will you d'Hazel O' Connor, un I will survive loin de son disco initial,  Eternal Flame des Bangles, encore un Bee Gees première période, Holiday, et  pour finir un titre des Wings, Warm and Beautiful.
Une seule chronique de disque, celle de L'embellie, le dernier Calogero, pour lequel je reste mitigé et 3 discographies commentées. Celle des Doors, groupe influent s'il en est, celle des Innocents, qui pourrait bien s'agrandir prochainement si j'en crois les rumeurs qui prédisent un retour, au moins live, de notre perle de pop made in France, et, perdue à côté de ses deux monuments, la - courte - discographie d'un groupe lyonnais des années 80 dont peu d'entre vous connaissent même l'existence, Fragile, groupe qui,pour moi, à compté et compte encore. Ce petit article pour les faire réapparaitre sur la carte du web.
Au passage une news qui réjouira comme moi les fans d'ELO ou en tout cas de Jeff Lynne. Si j'en crois l'info de Reuters reprise par EloDiscovery, un album solo serait prévu pour la fin de l'année, près de 20 ans après Armchair Theater. A côté de Jeff, Voulzy est un stakhanoviste ! smile
Mais trêve de blabla, passons aux artistes, connus ou méconnus, que je vous propose ce mois ci.

Après avoir écrit , paroles ou musiques pour tant de personnes, de Serge Regianni à Alice Donna en passant par Malin Plaisir ou Gauthier Paturo entre nombreux autres, voici que Christophe Marie sort de l'arrière plan pour nous proposer son premier album intitulé 28 septembre 1916. Et ce n'est pas le simple caprice d'être à son tour dans la lumière. Christophe a une voix, une âme, qui méritent amplement d'être sous les projecteurs. Des textes intimistes, pas aussi sombres que la pochette de l'album pourrait le laisser croire mais tout en clair obscur, en ombres et en creux. Les musiques sont à l'avenant, délicieusement ciselées, du piano voix de D'ou je viens aux plus enlevées tels Je me fous du monde ou Sans art et sans manière. Maudits mots d'amour et ses cordes touche droit au coeur. Bref Il a bien fait de sauter le pas, il ne chantait pas et pourtant sa voix nous manquait. Christophe_Marie.jpg
Yotangor.jpg Il n'y a pas que le ukulele dans ma vie. Et quand un bon groupe de métal frappe à mes tympans, je ne fais pas la fine bouche. Yotangor nous vient de Toulouse, et devrait faire un carton dans ce style. D'abord parce que leur chanteuse, Yngrid a la voix et la plastique nécessaire pour que l'on s'y arrête volontiers. Et que leur musique n'est pas en reste, un zeste de Queen, un penchant hard symphonique plus que séduisant, un single All about love accrocheur,  leur album à paraître chez Brennus, The King of the Universe, album concept, va à coup sur faire mal si j'en crois les titres en écoute sur Myspace. Allez me visionner ce clip, et comme moi vous craquerez !
Restons dans le hard, lorsque j'ai demandé à Guy Hoc de Still Square de chanter un titre pour Sucrepop, ce n'était pas le fruit du hasard. Il fut l'un des meilleurs chanteurs de hard des années 80 et la renaissance du groupe l'année dernière a démontré qu'il n'avait rien perdu de sa superbe et si j'en crois la chronique du Paris Metal France Festival du magazine Rock hard, je ne suis pas le seul à le penser. Vous pourrez en juger sur pièce le 23 mai au Pacific rock à Cergy, en attendant la parution d'un mythique second album studio. Pour patienter, leur Myspace devrait vous décrasser les oreilles, leurs titres ont été réenregistré avec la nouvelle formation et la puissance des compos alliée à un son actuel arrache sévère.  still_Square.jpg
atom.jpg Et je poursuis dans l'énergie. AtoM est aussi en préparation d'un album. La bande à Slobo fusionne les guitares et les rythmes d'un rock musclé sans concession, sans jamais perdre de vue une pop ultra mélodique. L'analogie qui me parait la plus judicieuse est Cheap Trick qui les premiers ont su allier une face Beatles et une AC DC . Le disque à venir, fera évidement la une de cette page car je ne connais pas à ce jour de compos d'Atom qui soient ne serait ce que médiocre il est annoncé pour la rentrée, il va tout déchirer, c'est écrit.
Un - très - joli minois à la France Gall pour une musique aux accents swing, presque manouche que ne renierait pas un Thomas Dutronc, voici Jully, avec des textes ou l'humour est loin d'être absent. La guitare est bien sur le moteur principal, derrière la voix, et je perçois, au loin, l'ombre d'un Brassens planer . Un album est en préparation, décidément, la crise du disque ne semble pas démotiver nos autoproduits.  La touche jazzy de son univers, la fraîcheur qu'elle apporte et le second degré de ses paroles lui permettent de se démarquer des autres blondinettes téléguidées. Et nom de nom, qu'elle est jolie !  jully.jpg
clairedenamur.jpg Claire Denamur fait partie de celles dont on parle actuellement. Une voix légèrement voilée, un peu dans le style Carla Bruni, son premier disque, qui porte son nom, est tendance folk acoustique du moins les morceaux  de son myspace en donnent ils l'impression. Il est  réalisé en partie par Thomas Semence, gage de qualité, c'est d'ailleurs via son myspace à lui que je suis arrivé à elle. Elle dit ne rien connaître de la chanson française, ayant vécu aux USA une grande partie de son enfance et adolescence, n'empêche qu'in fine, j'entends plus De Palmas que Bob Dylan, et ce n'est pas un reproche.
Le lien, c'est Tomas Semence. Encore. Et la jeune Hanna, sa guitare, sa petite voix, c'est un peu  l'histoire des Sokos qui recommence. Les Sokos c'était un duo dont faisait partie un temps le Tomas en question. La demoiselle Soko, Stéphanie, un peu fêlée de la cafetière, il en faut, a tout tenté pour saborder toute tentative de réussite, avec un succès certain. Trop vite, trop tôt, pour ne pas s'y brûler les ailes elle a préféré s'éclipser. Et l'impression que j'ai moi, c'est que la jeune Hanna c'est un peu la suite de l'histoire,  mais en français cette fois. Et même si je l'aime  bien Hanna, elle ne remplace pas Soko. Laissons lui le temps de grandir un peu, pour voir.  hanna.jpg
Tomas_semence.jpg Le Tomas Semence c'est lui. Derrière Jean-Louis Aubert, Raphaël, Sokos donc, Hanna et d'autres. Mais pourquoi derrière ? Parce que ses chansons, à lui, elles n'ont pas à rougir de la comparaison. Je t'écris d'Angleterre, Marie, Chez toi, de quoi faire un bien bel album. Alors Keskifoo ? La voix est là, le talent aussi, quel ingrédient magique lui manque t'il pour entrer dans la lumière ? Allez Tomas, passe en première ligue, parce que tu le vaux bien.
Je n'ai pas su déterminer, en trainant sur le myspace de Carolynesky accompagné de ses Frigid Scrolls si la musique était un moyen ou une fin. De nombreuses photos d'elle,  peu en situation musicale. Plus mannequin que chanteuse ?. Le groupe Frigid Scrolls a son myspace également, tout aussi chiche d'informations mais qui confirme bien une vie séparée. Leur musique commune, un pop rock honnête, est suffisamment accrocheuse pour figurer dans ces pages et c'est le principal. carolinesky.jpg
violett.gif Initialement j'étais à la recherche du groupe Violett dont le titre Inamour était l'une des popsongs les plus redoutables que j'ai pu entendre sur le net. Cela remonte à 3 ou 4 ans, depuis plus de nouvelles. Et je tombe sur un homonyme, Violett aussi donc ,mais deux pour le prix d'une. toujours pop, mais plus punk un peu à la manière des Gogo's, Les deux pestes me font irrésistiblement penser aux Calamités de ma jeunesse. C'est bourrée d'énergie très sixties dans l'esprit, même si je les préfère dans un registre plus calme  avec quelques harmonies vocales comme sur Changer ça. Elles se sont produit leur petit 4 titres, un EP comme dans les années 60, manquerait plus qu'il soit en vinyle.
Melody club est un groupe pop suédois, que je découvre avec leur nouvel album, Goodbye to romance qui semble être leur quatrième quand même C'est sacrément bien foutu, ça donne envie de siffloter, ça rend heureux, bref de la pop de qualité, avec des singles comme On the Run ou le clin d'oeil Girls Don’t Always Wanna Have Fun. Couplé à une pochette bande dessinée, accentuant le côté sixties, tout amateur du Paul Collins's Beat ou des Plimsouls, ou pour rester en Suède des Merrymakers, devrait trouver ici son bonheur melody_club.jpg
balablan.jpg Il y a un titre qui n'arrête pas de me trotter dans la tête ces derniers jours, Né à Woodstock, extrait du premier album d'un Monsieur nommé Balablan. Les clins d'oeil, Beatles, le texte, les trompettes à la Penny Lane,  de la bombe, un tube estival avant l'heure. Le disque, s'appelle Messieurs les musiciens. Tout n'est pas du même niveau, mais il recèle d'autres pépites comme Les filles du Hall, tube assuré, entre Mika et Christophe Willem,  Ma babou a le même potentiel, le semi punk Plus de mal que de peur accroche bien aussi, et comme les autres morceaux, même un ton au dessous, sont bien foutus, Balablan. devrait faire son trou.
Alors ceux là, j'ai été les déterrer. Les Bratchmen sont de Nice, ce que ni leur nom ni leur musique ne laisse deviner. Ils ont beaucoup ( mais alors vraiment  beaucoup) écouté les Beatles et les Byrds. Et ça s'entend, les ricken carillonnent en choeurs, les mélodies tourneboulent dans tous les sens, et c'est une plaisir que d'entendre toute cette fraîcheur. Ok, ça à plus de 15 ans, il ne s'est plus rien passé après mais ça n'a pas pris une ride, ou pour être exact, ce sont les mêmes rides qu'à l'époque. Et dire que des pépites comme cela, nous sommes passés à côté à l'époque. Shame !  The_Bratchmen.jpg
JLaubert.jpg Un nouveau Jean Louis Aubert, c'est toujours une joie et une déception. Joie car il compte dans ce qu'est le rock en France aujourd'hui, et que le bougre est doué, déception car ses albums sont toujours très inégaux, deux trois bons titres et du remplissage. Premières prises, le petit dernier échappe un peu à la règle, mais c'est parce qu'il a triché.Le principe, reprendre en acoustique, de manière très dépouillé, des titres, période Téléphone, période solo, raretés, reprises (Barbara, U2). Pas vraiment un live, mais presque, pas un best of mais presque, une compilation, à coup sur. Bon, le simple fait de ne pas avoir inclus Voilà c'est fini équivaut à un carton rouge pour moi, reste que cet album intime est un plaisir à écouter, comme on écoute un vieil ami, un soir d'hiver au coin du feu.
Le fait d'avoir une belle gueule est il répréhensible ? Nicolas Vassilieff, mannequin et chanteur ou chanteur et mannequin nous propose sur ses pages seulement deux titres, qui hésitent entre rock et variété, plutôt bien foutus au demeurant , sinon je n'en parlerais pas ici. Un peu lisse peut être, comme le monde de l'image, mais deux ou trois écoutes vous les incrustent bien dans les oreilles, ce qui n'est pas donné à tout le monde. pas d'album annoncé, ni de concerts d'ailleurs,  à suivre sur son site donc.  NicolasVassilieff.jpg
Suarez.jpg Il y a quelques semaines j'avais craqué sur Stéphanie Crayencour qui proposait un chouette titre au ukulele, J'aime bien quand t'es jaloux. Je suis retourné voir si elle ne lui avait pas fait un petit frère ou une petite soeur. Bingo ! Un titre en duo avec le groupe Suarez, que j'ai découvert du coup pour l'occasion. Et pas fâché d'avoir fait le détour, car ce Suarez, ça m'a tout l'air d'être du lourd. Je mens et ses choeurs fondant, le single Aïe aïe aïe addictif à souhait, sur que l'on va en reparler de ceux là.
C'est l'ami Pierre qui m'a dégotté cet improbable Fred Viola. Le bougre tente de faire passer les Beach Boys pour une équipe de rugbymens entonnant La madelon  lors de la troisième mi-temps. Des cascades vocales en veux tu en voilà, limite chant religieux par instant; avec ce côté magique que peuvent avoir les voix. Clairement nous ne sommes plus du côté de la pop ni du rock, mais ce n'est pas mystique pour autant, basse, guitares et batterie, quoique discrètes sont là aussi, et cela reste largement assez accessible pour ne pas être qualifié d'expérimental. fred_viola.jpg
Jgreco.jpg Puisque l'éclectisme n'est pas un vain mot sur Sucrepop, à l'autre bout du spectre sonore, le nouvel album de Juliette Greco. A priori, pas mas tasse de thé, je ne connais quasi rien de sa discographie, et à 82 ans - Record de Mr Henri à battre ? -, même remarquablement conservées tant physiquement qu'intellectuellement, je doute d'avoir le coup de foudre. Et à la première écoute, effectivement, pas pour moi, l'accordéon systématique, le piano, la voix parlée plus que chantée... Un seul titre, Mme Rosa m'a donné envie d'y retourner. Et finalement, sans pour autant être un fan, les textes, dit par cette voix se laissent découvrir. Du beau linge pour les textes d'ailleurs, Miossec, Olivia Ruiz, Maxime Le Forestier, Brigitte Fontaine, Orly Chap, Adrienne Pauly ou Abd Al Malik.
Il y a un peu de Who dans ce groupe américain de Georgie, Afterlife. En tout cas c'est l'impression que m'a donné le premier titre que j'ai écouté,  Dreamscape. Et puis quand la voix de Mike Hudson entre, la référence a Greg Lake,  ex King Crimson ou ELP est flagrante, d'ailleurs ils qualifient leur musique de progressive. Des morceaux tout en ruptures rythmiques, sans jamais perdre de vue l'efficacité mélodique. Des atmosphères variées tout en gardant une unité, les titres évitent l'écueil de la longueur et de l'esbroufe technique, souvent liées à ce style musical. Déjà 3 albums au compteur, qui les connaît en Europe ?  Afterlife.jpg
Antoine_Plastre.jpg Un qui ne doute de rien c'est le sieur Antoine Plastre. Dépôt du nom de domaine larevolution.fr, pour annoncer la sortie en octobre 2009 de son album. Un titre dispo en écoute, pas révolutionnaire non, mais incontestablement bien foutu. Influences affichées Brel, Noir desir, Saez, Barbara. Pas anglo-saxon pour un sou l'Antoine. Reste donc à patienter quelques mois en laissant tourner sur nos platines sa ritournelle, histoire de vérifier, si, cette année, le 14 juillet tombe en octobre.

Blue Ridge n'est pas que le nom d'une chaîne de montagne au USA mais aussi un groupe de country. Et français s'il vous plaît. Originaire de Pau, ils nous proposent des compos originales, ou Stetson et steel guitare nous emmènent du côté de Nashville. Bon, moi je suis plutôt client de ce style de musique, c'est un plaisir que voyager avec eux aux USA.  Surtout qu'à aucun moment l'on a l'impression d'une pâle copie franchouillarde. C'est visiblement fait par passion pour cette musique et ca sonne vrai.  Un album déjà enregistré, un second sur les rails. Yipee !
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jabberjaw.jpg Pour ceux et celles qui lise cet article le jour de sa parution, vous avez déjà quelques jours de retard sur la sortie du premier album de Jabber Jaw, Funktionnary Happening. Le titre de l'album donne plus qu'un indice sur son contenu. Funk ! Une seule idée en tête, vous faire tricoter des gambettes. Alors ça groove sec, le bassiste fait tout son possible pour vous remuer les tripes, la section rythmique se déchaîne et le guitariste mouline comme un fou furieux. Je parierais bien mon quatre heure qu'en concert plus personne n'a un poil de sec, sur scène ou dans la salle. Ils tournent pas mal actuellement du côté de Toulouse/Albi, à vos agendas.
Le playboy Chris Isaak nous revient après quelques années (sept) d'absences. Croisement physique entre Elvis, James Dean et Chet Baker, le crooner rocker sort mine de rien son dixième album, Mr Lucky.Bon, il ne faut pas s'attendre a une révolution, il fait ce qu'il sait faire et le fait bien. Alternance de ballades et de titres plus enlevés, pour respecter sa formule éprouvée, la voix est toujours aussi caressante, les guitares aussi surf sixties que dans le passé, et s'il n'y a pas là de Blue Hôtel, c'est tout de même l'un de ses tout meilleurs albums, l'un des plus consistant en tout cas. We let her down devrait faire les beaux jours de nos FM, tout autant que le superbe duo Breakin apart avec Trisha Yearwood. Un doigt de country, un zeste de soft rock, emballé c'est pesé. You dont cry like I do fait irrésistiblement penser à feu Roy Orbison, et c'est bon. Les chanceux, c'est nous.   CHRIS_ISAAK.jpg
dylan.jpg Qu'est ce qui peut bien pousser maitre Dylan sur le routes depuis toutes ces années, avec sa tournée sans fin (Never Ending Tour) ? Un arrêt de temps en temps pour ajouter un album à sa liste, sinon à sa légende. Celui ci,Together trough life,  serait le 33ème en studio.  Je ne pourrais pas le certifier, je ne suis pas un grand fan du bonhomme, sa voix m'empêchant d'apprécier pleinement sa musique. Et pourtant, comme il y a peu de chance que lui change, je suppose que c'est moi qui vieilli, mais ce petit dernier, sans devenir mon disque de chevet, à un goût de revenez y prononcé. Très blues, très Chicago, nous sommes là dans l'Amérique profonde, et franchement, ça le fait, même avec sa voix. Chapeau bas.  
La pochette et les différentes photos du livret les représente dans la neige, emmitouflés jusqu'aux oreilles et pourtant, peu de chance que vous attrapiez froid avec leur musique. Paris Novembre fait du rock, tendance rock, pas de doute possible, sur des textes mêlant poésie et révolte. Alors bien sur, Noir Désir. Ou plus loin Leo Ferré. Mais non. Le long des 8 titres de ce Moby Dick (pourquoi ce titre ?) , Paris Novembre sait faire entendre sa propre voix, du morceau central - au propre comme au figuré - Les cygnes, au rageur Sapiens Sapiens. Bien entendu, le monde de la pop est loin, et je présume que, sur scène le groupe explose, puisque sa musique s'y prête. Cette carte de visite musicale vous invite à les y retrouver.  Paris_Novembre.jpg
JMChapron.jpg Dans ma série moi aussi je peux être prolifique, le bretonnant pop singer JeanMi Chapron nous gratifie à nouveau d'une ritournelle de son cru, Du bout des lèvres (c'est le titre du morceau, pas la façon de la présenter). Il ya du doux piano, des tendres guitares, et l'on y retrouve la patte du chouette mélodiste qu'il est. Au loin, l'idée d'un CD fait son chemin. Et quand il ne Chapronne pas pour lui même, il s'y colle pour Eric Giordano dont il a revisité le titre Lancelot en lui ajoutant moultes jolies notes qui font que c'est encore plus beau. Je sais de source sûre que Mc Cartney souhaiterait aussi un coup de main de sa part, mais , overbooké, JeanMi a du décliner. Sur le prochain Jeff Lynne peut être ?
Le duo Cosmic Latency a enfin trouver le temps de créer son site web. En ces temsp de crise, un album résolument orienté pop, optimiste, avec tout plein de joli tube que l'on peut fredonner, ça ne vous tente pas ?  Vous passez au shaker 10 CC, Supertramp, ELO et autres Abba, assaisonnés d'une dose de modernisme techno, servez frappé et craquez. Parce que le but ultime de la pop c'est quand même de faire des chansons qui se retiennent, et si cet album à déjà quelques mois, il reste l'une des belles réalisations francophones. Pour les nostalgiques des années 70, un Word de FR David est dans la même lignée, c'est dire.  CosmicLatency.jpg
melodygardot.jpg Le meilleur pour la fin ? Il y a un an pile, ici même, je vous parlais du premier album de Melody Gardot. Elle récidive avec My one and only Thrill. Et elle na pas changé d'un iota son credo, doucement jazzy,  juste ajoutée une pointe de bossa et quelques nappes de cordes sur sa voix. C'est toujours tout doux, délicatement ouvragé, admirablement produit par  Vince Mendoza (écoutez l'intro d'Our love is easy), des compos comme celle qui ouvre l'album, Baby I'm a fool sont de futurs classiques.Il y a même un titre en français, Les étoiles avec un délicieux accent. alors on m'objectera Diana Krall, ou Norah Jones .Je ne répondrais même pas. Melody écrit des chansons superbes (10 sur les 11 de ce disque), ce second album offre une progression fulgurante par rapport au précédent pourtant déjà pas piqué des hannetons. Elle nous offrant des instants d'éternité. Merci.

Tous les artistes de cette page peuvent être écouté sur le radioblog de sucrepop, certes, mais la plupart sont également diffusés sur la webradio de Radio+ (en fait uniquement les autoproduits/indépendants). Deux pubs pour vous inviter à sortir si vous êtes en région parisienne. Le 20 juin à l'Olympia, Metro n'hommes ou, parmi les 150 participants de cette comédie musicale vous pourrez retrouver Julie, et le 4 juillet le Paris Uke Fest, l'incontournable rendez vous des amateurs de ukulele. Pour terminer, que diriez vous d'un petit DVD ? Et pourquoi pas Le meilleur de Laurent Gatz en live ?  Vous trouverez ci-dessous un condensé en 10 minutes, pour vous donner envie, ensuite, il ne reste plus qu'a cliquer sur ce lien pour le commander. Vous pourrez retrouver Laurent en chair et en os les 5 et 6 Juin au Théâtre La Fenêtre à Paris dans le 11e.


Laurent Gatz Best Of Live

Bonne écoute, rendez-vous le 1er juin avec d'autres petites notes de musiques.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.
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Date de création : 01/06/2009 @ 09:17
Dernière modification : 01/06/2009 @ 09:18
Catégorie : Notes de musique - Editoriaux-2009
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