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Lucy, Racquel and me

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Février 2010 - Le rêveur solitaire

Avis aux artistes le 1er mars cette page basculera de la page d'accueil à cette adresse

Le rêveur solitaire - Tableau de Laurent ViensLe temps file à une vitesse incroyable, Janvier est déjà derrière nous et j'ai l'impression que 2009 c'était hier. Pas de nouvelles compositions ce mois ci, sans surprise puisque je l'avais annoncé le mois dernier. J'ai demandé à Julie de revisiter quelques anciens morceaux. Contrairement à des titres à venir dont je referais certaines orchestrations,  j'ai souhaité conserver Le rêveur solitaire en l'état, Julie apportant à la bande son sa voix et son talent.
Probablement qu'un lifting complet eu été préférable, pas eu l'envie frown.  Je sais c'est pas bien. Reste un texte et une mélodie que j'aime toujours. A l'heure ou j'écris ces lignes, la voix n'a pas été enregistré, donc je n'ai pas idée de ce que Julie va y apporter, mettons qu'une fois encore je compte beaucoup sur elle pour magnifier mes pauvres notes.
Calme plat côté écriture et inspiration, je me venge sur mon ukulele et vous en profitez puisque pas moins de 9 grilles rejoignent la CollUKEction  avec une nouvelle adresse facilement mémorisable: sucrepop.com/ukulele  pour accèder à l'intégrale. Vous trouverez en nouveautés, 3 morceaux pour débutants Serge Gainsbourg - Les p'tits papiers, Hugues Auffray - Stewball et Frenchy Bebe blues d'Alain Souchon, les autres grilles étant destinés à ceux/celles un peu plus avancés dans la pratique de l'instrument. Maxime Leforestier et La petite fugue, ma participation au défi du mois du forum My dog as Flea (rejoignez nous) Renaud avec Manu, un Johnny Hallyday (enfin surtout un Michel Berger), Quelque chose de Tennessee un classique de William Sheller Le carnet à spirale et pour terminer le hit de Blondie Call me. Bien entendu, en sus des grilles d'accords, une version audio jouée tant bien que mal par votre serviteur y figure systématiquement, pas certain que cela vous aide, mais je me fais plaisir..
Ma première, et pour le moment unique, chronique d'albums de cette année est celle de Y not le petit dernier de  Ringo Starr. Dispensable, pour le moins.
Côté sortie d'albums, ce début d'année est plutôt frisquet. Enfin, il y a toujours une tonne de disques qui sortent mais d'artistes dont je ne connais rien et comme globalement j'en reçois moins et que mes pioches au hasard ne sont pas toujours efficaces ... Du coup, ce mois ci, une petite sélection mais la qualité reste au rendez-vous.

Ce premier album de Milow est sorti l'année dernière mais vu que je ne l'ai découvert que ce mois ci... Un jeune Belge reprend en acoustique un titre du rapper 50 cents, c'est déjà du pas banal. Qu'il arrive à transformer le titre, Ayo technology au point d'en faire un hit en or mérite qu'on ce penche sur son cas. Comme le gars n'est pas manchot, il enchaine sur un titre béton, cette fois signé par lui, You don't know, hit pop/folk imparable s'il en est. Et le reste de l'album, souvent dans cette teinte pop folk qui me fait penser à Cat Stevens est séduisant. Qu'il rocke avec un titre comme Canada, prochain single ? ou qu'il pleure avec Out of my hands, ça accroche fort. milow.jpg
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Un nouvel album de Peter Gabriel, vu leurs raretés, 8 ans depuis le dernier, est toujours un petit évènement. Quand à affirmer que Scratch my back est son nouvel album ... Produit par la légende canadienne Bob Ezrin, qui a déjà tout le gratin du rock à son palmarès, d'Alice Cooper au Pink Floyd en passant par Kiss, le concept sonore du disque (et de la tournée à suivre) est no drums no guitar, et, plus précisément, tout orchestre. Donc le symphoman canadien qui a déjà sévit dans le style par le  passé entoure la voix de Peter Gabriel d'orchestrations ou les cordes règnent en maître.Les compos elles, sont uniquement des reprises, pas de tubes ultra connus, sauf Heroes de Bowie peut être, l'on y croise également,  Lou Reed, Paul Simon, Regina Spektor,  Neil young ou Radiohead bref de l'inattendu. C'est surprenant, pas désagréable mais un poil soporifique tout de même. Et plus Bob que Peter.
Allez, un autre disque de covers, puisque c'est la mode. Un couple de canadiens, Marie-Eve Janvier et Jean-François Breau, inconnus total ici, reprennent un paquet de tubes. C'est par pur hasard que j'ai écouté Donner pour donner leur disque, c'est cette reprise de Michel Berger (crée par Elton John et France Gall) qui m'a conduit à leur prêter l'oreille. Bon, on est là dans la variété, certes, mais elle est canon, chante comme une canadienne c'est à dire sacrément bien, idem pour son playboy de copain, et on un goût certains pour choisir leurs titres. Une adaptation de You got it de Roy Orbison (signée Jeff Lynne) C'est pour toi pour me convaincre, une reprise de la sublime Je t'appartiens qui n'apporte rien à la légende mais ne retire rien non plus, bref en ces temps de disette, ne crachons pas sur les bonnes choses, l'album est fort agréable mais manquant d'audace, les ritournelles coulent toutes seules dans les oreilles, et il n'y a pas de mal à se faire du bien.  janvier-breau.jpg
 tmkoala.jpg Le premier album de Mr Koala à pour nom Début, et pour un début, le projet est sacrément abouti. 6 personnes constituent le groupe, 2 guitares, basse, batterie, clavier et violon alto, d'où une richesse notable dans les arrangements.  De la comptine dépouillée Ma petite ballerine en ouverture à l'orchestral  Sesame (plus de 40 guests) de clôture en passant par le rocker Game over (ma préférée, single évident) ou la bossa funky rock (si si) Le réveil, toute les couleurs de leur palette y passent sans que jamais l'éclectisme ne nuise à la cohérence du propos. C'est détonnant, subtil et efficace. Un zeste de Voulzy dans la voix parfois pour parachever le côté pop, ce début donne envie d'entendre le volume 2. L'album dispo en numérique chez Believe sortira sous la forme d'un bon vieux CD en mars.
 On continue dans l'éclectisme et premier album quoique dans des styles nettement différents avec Valery Boston. Une voix black avec toutes les qualités et aucun défaut que l'on peu associer à cet adjectif, un sens du festif évident, une gouaille et une tchache omniprésente, qu'elle passe du reggae à la valse musette via le zouk funky, c'est la bonne humeur et l'humour qui dominent. Et quand elle décide de faire dans la douceur légèrement jazzy, comme sur Tomber le masque, elle en remontrerait à Sade elle même, rien que ça. C'est dans cette direction que je rêverais de l'entendre tout un album, car sa voix est franchement superbe. La dépression positive est dispo ici  Valery_Boston.jpg
smallties.jpg Le trio mods lyonnais, Small Ties, doté d'un nouveau bassiste, frappe à nouveau avec un second Ep, intitulé Flying Ties. Si les cravates s'envolent, c'est poussées par le vent du rock sixties, et je n'ai pas écrit pop mais bien rock. En ligne de mire, les Who, un peu, et les Kinks ou Les Troggs, beaucoup. Le single Alright, qui rode autour du riff d'All day and all of the nights de Ray Davies devrait leur permettre de conquérir quelques paires d'oreilles. En 6 titres originaux, les petites cravates revisitent le catalogue du rock garage pouvant ainsi qu'ils maitrisent leur bréviaire rock and roll sur le bout des doigts. Ils seraient anglais que le NME leur aurait déjà ouvert ses pages   
Un tout nouvel album de 30 ans d'âge, voilà ce que nous propose Mister Elvis Costello, avec un live at Hollywood Hight qui date de 1978, second d'une vingtaine de show qui devraient voir le jour, exhumés des archives. Donc, 1978, les Attractions en backing band, L'Elvis issu du punk prouve en 20 titres qu'il n'avait pas grand chose à voir avec ce mouvement.  En 1978 déjà deux albums sont parus, My aim is true et  This year's model, qui portent l'essentiel de l'album, Armed forces va arriver sur nos platines vinyls et est déjà sur scène, ça marche fort pour lui, même si, de mon point de vue, le meilleur reste à venir. Le disque bénéficie d'un excellent son, et séduira les fans qui n'auraient pas déjà les bootlegs. et puis rien que pour Alison, ça vaut le détour. Une manière de démontrer qu'en 1978 le disco n'avait pas tout emporté.  costello.jpg
mozermilk.jpg Déconcertant Sous le toit, le premier album du duo ariègois Mozermilk. Oscillant entre pop et folk, anglais et français, masculin et féminin, tradition et modernité. L'album est construit sur ces dualités et ces ambivalences en font tout le sel. La guitare acoustique y côtoie l'harmonium, des sons d'ambiance font écho au sitar, la voix de Chou, fraîche,  parfois presque enfantine, posée sur des atmosphères déstructurées, décalées, qui font qu'on ne s'attend pas une seconde au prochain son qui va surgir des enceintes. Mozermilk ne fait clairement pas dans la pop facile, mais propose une musique qui n'appartient qu'à eux,  parfois trouble comme Politistic, quasi comptine comme Sous le toit ou rustique et bucolique comme O aipoque. Bref Mozermilk, c'est unique, et si le duo est quand même un peu barré c'est ce qui fait son charme et sa personnalité. A écouter pour se décrasser les oreilles.
Le buzz monte autour d'Arnaud Fleurent Didier. Au coeur des conversations des branchés, le nom de son album, La reproduction,  circule. Sélectionné pour passer sur Fip, c'est dire. Du coup quand Pierre m'a lancé sur sa piste, j'y ai cru. Et de fait, France Culture le titre qui ouvre le disque, parfaitement dans la mode du name dropping, à tout de l'efficace carte de visite qui donne envie d'en connaitre plus. Dans la droite ligne d'un Vincent Delerm avec autre chose qu'un piano pour accompagnement, mais des orchestrations luxueuses qui font penser à celles qui portaient Serge Gainsbourg. Reste que sur la longueur, l'album lasse, la voix systématiquement parlée, les textes intelligents, au cordeau, la richesse musicale ne suffisent pas toujours à combler la vacuité du propos. Parfois la mayonnaise prend (Je vais au cinéma) mais le train reste souvent en gare. Doué mais peut mieux faire 0fleurent.jpg
sregis_delbroucq1.jpg Un ajout dans la rubrique copinages pour saluer l'arrivée sur le web de Regis Delbroucq, compositeur interprète talentueux, qui après un ermitage volontaire, a décidé de revenir dans la course. Le bougre est doué, compos veloutées quoique au textes souvent sombres voir noirs, voix marquante, qu'il compose pour lui- le plus souvent - ou pour d'autres ainsi que pour le théâtre, son terrain actuel de prédilection, il a ce truc qui fait la différence et qui fait qu'on l'identifie aisément. Le style ça s'appelle. Son site ne présente pas encore toute la palette de ses talents, il sent encore la peinture, laissons l'artiste s'installer, mais qu'il revienne à l'écriture m'enchante, j'attends avec impatience sa prochaine livraison. 
Un site ouvre, un autre ferme cry. Jean-Mi Chapron, dont les guitares me carillonnent dans les oreilles régulièrement m'informe qu'il a fermé sa page myspace. Son site web se résume pour le moment à la page d'accueil. Est invoquée la lassitude. Bref nous sommes un peu dans le même état d'esprit, même si moi je n'ai rien fermé, hormis la boîte à compos. Dommage, la dernière chanson qu'il m'avait envoyé, Elle marche sur un fil, creusait encore plus profond le sillon de cette pop aux guitares brillantes dont il s'était fait le spécialiste, aidé d'une armée d'as de la 6 cordes. Je ne doute pas qu'il nous revienne prochainement avec dans sa besace quelques popsongs de son cru. Revient JeanMi, on t'aime ! tongue JeanMi_Chapron.jpgt
Corinne_Bailey_Rae.jpg 4 ans après un premier album qui la propulsa superstar Corinne Bailey Rae est de retour avec le difficile exercice du second album, The sea est son nom. Entre temps, elle a du faire face à la mort de son mari, auquel Are you here ? titre ouvrant l'album est dédié. Je suis partagé sur ce disque, c'est un bel album, profond , elle y chante divinement, les morceaux qu'elle signe tous sont racés et bénéficient d'une production léchée ou cordes et soul sont au rendez-vous,  mais, même après plusieurs écoutes, si je prends toujours autant de plaisir à l'entendre, il ne m'en reste rien. Pas de titres qui m'accrochent, qui squattent mes neurones. Et pourtant chaque fois que j'y reviens, et j'y reviens tellement sa voix est enchanteresse, je suis sous le charme mais celui ci se dissipe une fois la dernière note évanouie. Etrange. Mais beau.
Si vous aimez la pop variété made in France, c'est à dire les univers d'un Goldman,  Calogero, Obispo et autres Stanislas, le gars Lorenzo et son Mont amour devrait vous brancher. Une voix de tête, des compositions mélodiques, entre rock (le Son masculin d'ouverture) et folk engagé (Lettre au président), Balade piano voix (Si je me lève encore) des textes réellement écrits, le niçois démontre que l'autoproduction assure et qu'il y a un chemin, certes escarpés, hors les majors. Son masculin a le potentiel pour lui ouvrir les portes des radios, mais est peut être un peu esseulé sur le disque. Si vous souhaitez vous aussi partir à la conquête du Mont Amour, suivez le lien Deezer.  aLorenzo.jpg
watoowatoo.jpg Moi j'aime bien les Watoo Watoo. je ne parle évidement pas du dessin animé mais du duo pop Bordelais. j'ai l'impression d'une certaine similitude entre nos trajectoires, nos influences, une indie pop mâtinée de bossa, le format duo, ou une voix féminine incarne les compos de monsieur,  notre persévérance à proposer notre musique, 10 ans au compteur tous les deux, même si leur présence dans nombre de compilations leur donne clairement un coup d'avance sur moi. Leurs deux premiers albums sont à dispo sur l'une de leur page, leur 3ème, La fuite, est sorti en 2007, le clip de l'un des morceaux de l'album, Perdu, vient d'être réalisé, tout frais, tout pop. Me font penser à Swan Dive parfois ces deux là, c'est dire toute l'estime que j'ai pour eux.
Second EP de Come & Nerk, intitulé Woody, 4 titres au sommaire. En sus de faire dans le folk avec des guitares en bois (woody ?) Ils n'ont pas lésiné sur le packaging pour inciter à la vente. Poster BD (signé popcube), 1er tirage en 100 exemplaires numérotés, personnalisés par une série de tampons, bref du collector. Côté zic, Woody marque une nette progression qualitative sur le précédent EP, qui n'était pourtant pas médiocre. Je les sens plus confiant, plus à l'aise. S'en aller a un petit air de Souchon, Rien dans le ventre est très accrocheur, Wake up et Woody woody song sont les morceaux qui les raccroche le plus à En route, le précédent EP. bref 4 titres, deux univers différents, 50/50 quelle direction prendront ils finalement ? Person ma préférence va vers les titres 1 et 3 mais on s'en fout biggrin  ComeNerk.jpg
songwriting_contest.jpg Il y a quelques mois, j'avais été contacté par la branche française du 100% music songwriting contest pour savoir si j'étais ok pour recevoir le CD des gagnants (pas pour faire partie du jury). Bon, j'avoue que cela m'était sortie de la tête lorsque j'ai reçu  la compilation reprenant les 9 premiers gagnants de chaque catégorie, bref, la crème de la crème. les 9 catégories étant Acoustique, Pop Variété, Rock- Métal, Musiques électroniques, Blues-jazz, Musiques de films-Tv-Jeux video, musiques du monde, Hip-hop R&B et pour finir meilleur paroles (et musiques). la troisième édition de ce concours semble être en ligne (voir ici) en attendant, je vais vous parler des 9 de la cuvée 2009
Première dans la catégorie acoustique et première au général, Lisa Jaeggi. A priori un album récemment sorti, Oh Lady you shot me, dont est extrait Menlike gods titre number one sur les plus de 1500 entrées du concours. Son myspace est assez chiche en info,  j'ai bien entendu écouté les quelques morceaux dispo ainsi que les extraits sur CDbaby. Bon, Pas c'est bien mais pas mieux que les zillions d'autres oeuvrant dans le même domaine. Enfin j'ai pas trouvé. Menlike gods balance pas mal mais ne m'assoie pas. Elle a gagné, dont acte. lisajaeggi.jpg
reju2.jpg Adrien Reju, malgré son prénom, est une femme. Seconde au classement général, et première de la catégorie pop variété. When the curtains fall, délicate ballade ou sa voix légèrement voilée fait des merveilles vaut effectivement plus que le détour. Dans la catégorie de chanteuse type Melody Gardot ou Diana Krall, elle assure grave. Un piano Rhodes et quelques arrangements parcimonieux comme écrin vocal et une superbe chanson. Si l'album a million hearts est à la hauteur de ce titre, ça promet.
Après deux américaines c'est à nouveau une femme qui monte sur le podium. Un canon australien nommé Candice Cassagrande. Un album sur le feu également New day, première de la catégorie meilleures paroles. Behind closed doors est une popsong efficace, doté d'un sanglant solo de guitare, qui démarre lentement pour finir crescendo. Les autres titres du myspace laisse plus qu'entrevoir un beau talent, ses compos tiennent bien la route. Elle me fait penser à l'hollandaise Isle Delange, tant dans le type de musique que par le timbre de voix.
 
 casagrande.jpg
Mog.jpg
Premier de la catégorie Rock-metal Mog avec le titre Kings. Avec une production plus éclatante, ce titre serait de la graine de hit parade. Refrain immédiatement mémorisé, le côté rock n'occulte pas un sens pop certain, c'est des 4 participants le plus efficace commercialement parlant. Nine est son nouvel album et les titres en écoute sur son myspace prouvent que Kings n'est pas un coup de chance et que le gus à le truc pour pondre des trucs accrocheurs. Australien également
Catégories Blues jazz,  c'est un groupe hongrois qui l'emporte, lui aussi emmené par une femme, Mizar. Vu que le site du groupe est dans sa langue natale, même en cliquant sur anglais, je n'en dirais pas trop.  Mizar semble être un trio, le titre No time to lose est du côté jazz de la force, un jazz sans esbrouffe, très grand public, assez pour que je puise y adhérer facilement et avec plaisir, moi qui suit généralement assez hermétique à ce style de musique. Le groupe semble en être à son second album, Natural design est son nom. Petit clin d'oeil, la chanteuse compositrice clavier s'appelle Fanni Sarkosy smile  mizar.jpg
measure.jpg Dans la catégorie musique électroniques, c'est un groupe américain qui remporte la palme, Measure avec le titre Begin again. Un duo américain, encore une demoiselle au chant,  décidément le jury de ce concours a les même obsessions que moi biggrin, un EP vient de sortir, et moi qui craignait que cette catégorie ne me passe au dessus des oreilles, je me retrouve avec une très accrocheuse chanson, et d'ailleurs les autres titres du myspace sont assez craquantes également, Fireworks par exemple. Measure me semble plus proche de Dido que de ce que moi je qualifie de musique électroniques, la chanteuse a ce timbre de voix qui file des frissons, et à mon avis ces deux là ont un avenir radieux devant eux.
C'est un espagnol, Eduardo de la Iglesia à qui revient la palme de la musique de film. Je ne sais d'où est extrait le titre Gods & Mortals, mais la pop est effectivement loin, des choeurs quasi grégoriens (pour ce que j'y connais) un grand orchestre, pour de la musique "sérieuse" . Bon ça le fait hein, sur son site les morceaux en écoute font penser à l'inculte que je suis à des titres classiques, on me dirait c'est du Satie ou du Chopin que cela ne me surprendrait pas plus que cela. C'est beau, émouvant, et c'est bien là le principal. eduardodelaiglesia.jpg
benjamin_violet.jpg C'est un frenchy qui raffle le premier prix des musiques du monde, Benjamin Violet avec Children of the earth. Un instrumental ou les guitares acoustiques se taillent la part du lion (le Benjamin en question est également violoniste). Son myspace ne présentant que des titres de 15 à 20 secondes confused difficile d'en dire plus sur lui. Children of the earth est plaisant et il y fait preuve d'une excellente maîtrise de l'instrument, pour autant que je puisse en juger. Je ne dirais rien sur Funckrama, le groupe hollandais gagnant de la catégorie Hip-hop, mais j'ai écouté Better days, je ne sais pas apprécier, parler de rap, pas ma culture, j'écoute et ça me gonfle, je suis trop vieux pour le groove.
La palme de la persévérance, voir de l'acharnement à Khanh Mai, alias Taï Phong, qui tente un Nième retour, toujours sans nouvel album, retour sur scène, le 7 février à la Scène Bastille à Paris. Fin des seventies, ce groupe était l'un des fers de lance de la musique progressive made in France. En son sein, un certain Jean Jacques Goldman puis un Michael Jones. Un unique tube, imprévu, Sister Jane sur leur premier album (jolie cover de ce titre sur leur myspace), un second disque, Windows, superbe (cf la reprise de Last chance par votre serviteur), un troisième anecdotique, et bye bye. 20 ans plus tard, Sun 4ème album  dont je ne connais que les titres en écoute sur Myscape, séduisant quoique très différent, plus "commercial", sans rien de péjoratif. Depuis le groupe est plombé par d'incessant changement de personnel. Ce retour sera t'il le bon ?  Rendez-vous le 7 de ce mois ci pour se faire une idée. Tai_Phong.jpg
little.jpg Comme la pochette de son premier album nous le montre, Little à tout pour nous mettre la tête à l'envers. Cette chanteuse de poche à le moyens de nous les faire (les poches). Sa Chanson de filles, habile croisement entre France Gall, Françoise Hardy et la Diana Ross des Supremes (merci à son arrangeur  Ludovic Bource), nous transporte dans la fraîcheur des sixties. Entre folk, la guitare acoustique est son instrument d'écriture, et pop (Je veux des violons, premier single), sa voix mutine et ses textes ou la plupart des jeunes femmes d'aujourd'hui se reconnaitront accrochent forts. Elle chante qu'elle fait N'importe quoi, du m'importe quoi comme cela c'est quand elle veut

Bon, dans la série, à quoi ça sert d'être sur Jamendo et  consort, voilà une réponse. Il y a 1 an 1/2, un réalisateur suédois, Martin Vilcans, me contacte pour me demander l'autorisation d'utiliser deux titres (Chasseur d'images et Ecoute) pour les inclure dans un court-métrage en préparation. La semaine dernière apparition sur Youtube du court métrage en question När Harry mötte Bettan. En suèdois non sous-titré, je n'ai aucune idée de ce dont cela parle biggrinSur Youtube le film est en deux parties, la première est visible ci-dessous, la suite est ici http://www.youtube.com/watch?v=8vSeDu0aL7k. Voilà, l'une de ces occasions étranges que seul le net peut procurer.


Rendez vous le 1er mars pour la suite des aventures de Sucrepop, ou de vieilles chaussures prendront de nouvelles routes
à suivre ...

PS: Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.

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Date de création : 31/01/2010 @ 18:42
Dernière modification : 28/02/2010 @ 16:49
Catégorie : Notes de musique - Editoriaux-2010
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