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Lucy, Racquel and me

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Sucrepop ?
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Christophe, animateur de l'émission le Tchat sur Radio + à l'excellente idée d'être un adepte de l'autoproduction.
Accompagné de main de maître par Seb à la technique, il reçoit tous les jeudis soirs dès 20h en direct et en live dans le studio de la station pour 2h30 de direct dont 2h en compagnie de son invité, ce dernier chargé de la programmation musicale propose 16 titres couvrant ses influences et présentant ses propres compositions, 16 titres diffusés par groupe de 2, entrecoupés par l'interview proprement dite.

Ce jeudi 30 novembre 2006, Sucrepop était son invité.
Je vous propose l'émission dans son intégralité. Ci-dessous, les différentes parties de l'interview d'une part, les 16 titres programmés d'autre part

 

1ère partie - 6'47''

2nd partie - 12'21''

3ème partie - 8'12''

4ème partie - 5'09''

5ème partie - 9'00''

6ème partie - 10'37''

7ème partie - 5'04''

8ème partie - 2'29''

9ème partie - 2'57
Cliquez ici pour écouter la programmation musicale
01 The Beatles - Your mother should know
02 France Gall -Tu comprendras quand tu seras plus jeune
03 ELO - Ticket to the moon
04 Linus of Hollywood - Warm and Beautiful
05 Blondie - English Boys
06 Sucrepop - Couleur de peau
07 Cheap Trick - On The Radio
08 Sucrepop - Plus haut
09 Status Quo - Gotta Get Up and Go
10 - Malin Plaisir - Les rues de Singapour
11 Dwight Twilley - It could Be Love
12 Sucrepop - Chasseur d'images
13 Kinks - Rock 'N Roll Fantasy
14 Sucrepop - Va(je suis là)
15 Serge Gainsbourg - Les sucettes
16 Sucrepop - La charmeuse de serpent
Bonus - Sucrepop cette musique



Bien que je sois disert lorsque le sujet me passionne, je n'ai pas eu le temps, trop de choses à dire, d'expliciter mes choix de programmation lors de cette émission. Ces quelques lignes compléteront donc le tableau.

L'ouverture sur les Beatles était une évidence. Responsable de mon coup de foudre avec Euterpe, muse de la musique, les 4 de Liverpool n'ont depuis jamais déserté le top de mon panthéon personnel. Le titre Your mother should know, mineur dans leur discographie, est extrait de Magical Mystery tour, première K7que j'ai acheté, courant 74 probablement.
Une ballade pop qui marque exactement le territoire ou rôde Sucrepop. Petites chansons sans grande ambition hormis celle de faire siffloter sous la douche, pas de message particulier, juste quelques minutes de grâce.
Et puis j'aime bien faire découvrir des chansons peu ou moins connues d'artistes eux reconnus.

Le choix de France Gall, en réalité Michel Berger visé à travers elle, est l'autre pilier, côté francophone, sur lequel s'appuie Sucrepop. Mélodiste hors pair, il a apporté un son nouveau à la musique des années 70 en France, auteur compositeur réalisateur de ces albums, pas si courant à l'époque. Le duo France Gall/Berger cette rencontre magique entre une interprète et son compositeur c'était l'un de mes rêves, le choix de multiplier les intervenants extérieurs dans Sucrepop s'explique en partie par ce manque. Hormis peut être Laurent Voulzy, je ne vois pas trop d'équivalent dans la pop francophone à ce géant de Berger.

Electric Light Orchestra, les assidus de ce site savent qu'une rubrique spécifique leur est consacrée. Jeff Lynne est l'une de mes grandes inspirations, même si cela ne s'entend guère je pense dans ma musique. Un sens rare de la mélodie, la capacité a avoir un son identifiable, des harmonies vocales somptueuses, l'égal de Mc Cartney dans sa période Wings. Ticket to the moon est extrait de Time, seule tournée que j'ai vu du groupe.

Et pour bien enfoncer le clou sur la connection Beatles, principalement Mc Cartney avec Sucrepop, une reprises des Wings, a capella s'il vous plait, par un autoproduit américain, Linus of Hollywood. D'une pierre deux coups donc, vous faire écouter une version grandiose d'une chanson injustement sous estimée, et vous donner envie d'en écouter plus de Linus, 3 albums au compteur au moment ou j'écris et qui, si la musique des années 70, option pop type Gilbert O'Sullivan, vous séduit devrait vous ravir sans coup férir.

Blondie. La France Gall américaine ? ;o) L'alliance des compos pop, du look sexy et de l'énergie scénique. L'archétype de ce que représente la pop musique pour moi et point de mire que vise Sucrepop depuis le départ. Ce titre est extrait de leur dernier album première période, l'album est loin d'être leur meilleur mais cette chanson m'a toujours accroché.

Le 1er Sucrepop jamais paru sur le web, à l'époque sous le nom Philzsongbook.. 8 ans plus tard, l'aventure continue. Ce premier titre, basé sur un riff de basse que j'avais dans les doigts depuis un bail, avait l'ambition de sonner comme Cocaïne version Clapton. Vu que je n'utilise que des synthés dans ce titre, la mission était impossible, et ouvrait la voie à mon son si caractéristique, Bontempi mâtiné eighties dont je n'arrive pas à me dépêtrer, quel que soient les synthétiseurs que j'utilise et qui me colle pour le meilleur - rarement - et pour le pire - en général- à la peau. Le texte, sans être engagé, est explicitement à message , en l'occurrence pointant l'imbécillité historique du racisme, pas si courant dans la discographie de Sucrepop.

Cheap Trick. Eux aussi, quelques chapitres leurs sont consacrés sur d'autres pages de ce site. Les Beatles version rock tendance Hard. Puissance et mélodie pop. Ils n'ont pas toujours réussi l'alchimie, mais quand ça a marché, carton plein. Le titre programmé, On the radio, extrait d'Heaven tonight, a été choisi pour son clin d'œil aux animateur radio. Le moment ne pouvait être mieux choisi.

Le titre Plus haut, réalisé par Atom est en pendant du titre de Cheap Trick car c'est à mon sens, la même direction que Slobo et sa bande on donné à mon titre. Un des titres dont je suis le plus fier et qui sonne encore mieux que j'aurais pu l'imaginer. Sa sélection dans cette rapide présentation de Sucrepop était l'évidence. Si, plutôt qu'un groupe de clavier Sucrepop avait été guitares, c'est ce son là que j'aurais souhaité. Côté texte, comme souvent chez Sucre, pour contre balancer la face pop de la musique, la face noire du texte, ici le suicide. L'ambivalence de ses deux facettes, popsong et textes sombres est récurent je pense dans mon écriture.

Ce Status Quo, simplement pour marquer et ancrer mes influences dans l'Angleterre des années 70/80. Un des groupes que j'écoute depuis le plus longtemps sans m'en lasser. Ce titre extrait de leur dernier album, paru l'année dernière je crois, simplement pour démontrer qu'ils n'ont rien perdu de leur efficacité.

Malin Plaisir, des autoproduits que je ne présente plus. Talent, gentillesse, leur version des Rues de Singapour est bluffante. Leur relatif anonymat est la simple preuve de l'inefficacité des maisons de disques et de l'inutilité des Starac et consorts, tentative de fabriquer des artistes alors qu'il en existe déjà.

Dwight Twilley, avec feu Phil Seymour, c'est encore une fois le versant pop mis en avant. Scandaleusement passé sous silence, ces deux là ont tout de même écrit quelques belles pages de la powerpop, maintenu le flambeau même quand la mode était passée. Extrait de leur tout premier disque, Sincerely, indispensable à tout amateur pop.

Le morceau Chasseur d'images a été sélectionné parce qu'il est le plus proche titre powerpop de Sucrepop. 3 minutes simples et je l'espère efficaces.

Rock and roll fantasy des Kinks est, avec Celluloïd heroes des mêmes, mon titre préféré dans leur pléthorique discographie. Si dans leurs différents Best of, c'est les hits sixties qui sont mis à l'honneur, c'est oublier que les seventies les ont vu écrire de petits bijoux dont fait justement partie cette fantaisie critique du monde rock and roll

Va de Sucrepop est là pour déterrer une chanson enfouie dans les tréfonds de ma discographie et pour laquelle j'ai une tendresse particulière. Un mort parlant à un vivant, c'est en gros le thème. Un père à son enfant par exemple, tentative de dire que même mort, il continuera de l'accompagner. La musique est toujours en opposition au thème, pas particulièrement morbide ou triste. Le texte est d'ailleurs plutôt optimiste.

Gainsbourg pour finir, la référence en auteur francophone. S'il a souvent été inégal, c'est l'incontournable monument lorsqu'il s'agit de parler texte. Les sucettes, popularisées par France Gall, ont inspiré directement deux titres de Sucrepop, La charmeuse de Serpent la sélection suivante et Annie nymphomanie, assez ancienne. Dans Annie, j'imaginais faire vieillir l'adolescente innocente présentée par Gainsbourg. La charmeuse est une tentative de faire, comme lui, une ode à la fellation sans que cela soit lisible de prime abord, bref de jouer sur deux niveaux de lecture.

Pour clôturer, Cette musique, la newsletter en explicite sa raison d'être, pas besoin d'y revenir. Voilà, vous en savez plus maintenant sur Sucrepop et les raisons qui ont guidé mon choix pour cette sélection.
Merci encore à Christophe, Seb et Radio plus pour m'avoir accordé ce temps qui m'a rappelé ma jeunesse d'animateur radio sur Activ FM.


Date de création : 08/12/2006 @ 22:16
Dernière modification : 14/06/2008 @ 22:02
Catégorie : Sucrepop ? - Articles-Interviews
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