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Camille - ilo veyou  -  par sucrepop

Camille.jpgCamille - ilo veyou

Dans la famille "Givré comme un citron" je demande la fille. A l'image d'une Bjork ou dans un autre style d'une Arielle Domsbale, Camille, chanteuse hors pair, est barrée dans un univers très personnel, souvent déroutant, et à tout le moins étrange. Après Music Hole, trop intellectuel et abscons pour séduire vraiment ,voic son 4ème opus, Ilo Veyou, inspiré par sa récente maternité. Ça démarre sur les chapeaux de roue avec un intro façon slam entourée de sons de la nature. De quoi plomber direct l'avis sur cet album. Elle redresse heureusement l'a barre immédiatement avec peut être le titre le plus accessible du disque, L'étourderie. presque une chanson 'normale', rythmé par des cordes en pizzicato (l'album est majoritairement soutenu par des cordes).  Allez allez allez, comptine frapadingue dont elle est coutumière, précède une très jolie ballade acoustique, Wet boy, guitare sèche et voix, tout en émotion qui démontre s'il en était besoin qu'elle exceptionnelle chanteuse de folk elle peut être. She was et son quartet  de cordes, garde le cap sur la qualité. On continue avec le quasi pop, et toujours en anglais, Mars is no fun, presque étonnamment ordinaire dans son univers. Le berger nous ramène au coeur de sa musique,  qui m'évoque une période médiévale, un peu longuet tout de même. Bubble lady, fantaisie vocale entre Beach Boys et Bobby Mc Ferrin serait une chouette illustration d'un dessin animé. Le titre éponyme est du pur Camille, ou le fille à la voix élastique s'amuse, sans moi. Message a tout du jingle publicitaire, avant qu'elle ne s'attaque à une parodie de chanson réaliste, voix façon avant guerre, La france a tout d'un gag, qui m'échappe un peu. My man is married but not to me approche l'univers de Kate Bush, Pleasure ressemble plus à un exercice d'échauffement vocal qu'à une vrai chanson. Le banquet la voit frayer avec ce folk délicieux ou elle excelle, l'album se clôt avec Tout dit, variation a capella de sa marque de fabrique. Bref un album déconcertant, à son habitude, ou les atmosphères s'enchaînent sans véritable lien entre elles hormis la voix, fil conducteur de l'ensemble. 


Camille.jpgCamille - ilo veyou

Dans la famille "Givré comme un citron" je demande la fille. A l'image d'une Bjork ou dans un autre style d'une Arielle Domsbale, Camille, chanteuse hors pair, est barrée dans un univers très personnel, souvent déroutant, et à tout le moins étrange. Après Music Hole, trop intellectuel et abscons pour séduire vraiment ,voic son 4ème opus, Ilo Veyou, inspiré par sa récente maternité. Ça démarre sur les chapeaux de roue avec un intro façon slam entourée de sons de la nature. De quoi plomber direct l'avis sur cet album. Elle redresse heureusement l'a barre immédiatement avec peut être le titre le plus accessible du disque, L'étourderie. presque une chanson 'normale', rythmé par des cordes en pizzicato (l'album est majoritairement soutenu par des cordes).  Allez allez allez, comptine frapadingue dont elle est coutumière, précède une très jolie ballade acoustique, Wet boy, guitare sèche et voix, tout en émotion qui démontre s'il en était besoin qu'elle exceptionnelle chanteuse de folk elle peut être. She was et son quartet  de cordes, garde le cap sur la qualité. On continue avec le quasi pop, et toujours en anglais, Mars is no fun, presque étonnamment ordinaire dans son univers. Le berger nous ramène au coeur de sa musique,  qui m'évoque une période médiévale, un peu longuet tout de même. Bubble lady, fantaisie vocale entre Beach Boys et Bobby Mc Ferrin serait une chouette illustration d'un dessin animé. Le titre éponyme est du pur Camille, ou le fille à la voix élastique s'amuse, sans moi. Message a tout du jingle publicitaire, avant qu'elle ne s'attaque à une parodie de chanson réaliste, voix façon avant guerre, La france a tout d'un gag, qui m'échappe un peu. My man is married but not to me approche l'univers de Kate Bush, Pleasure ressemble plus à un exercice d'échauffement vocal qu'à une vrai chanson. Le banquet la voit frayer avec ce folk délicieux ou elle excelle, l'album se clôt avec Tout dit, variation a capella de sa marque de fabrique. Bref un album déconcertant, à son habitude, ou les atmosphères s'enchaînent sans véritable lien entre elles hormis la voix, fil conducteur de l'ensemble. 


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Publié le 23/10/2011 @ 14:05   Tous les billets   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut


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