Intro
C'était toujours la mêmemais on l'aimait quand mêmela fugue d'autrefois qu'onjouait tous les trois. On était malhabileselle était difficilela fugue d'autrefois qu'onjouait tous les trois.
Eléonore attaquait le thème au piano, on trouvait ça tellement beau qu'on en oubliait de jouer pour l'écouter.Elle s'arrêtait brusquement et nous regardait du haut de son tabouret et disait : "Reprenez : mi fa mi fa mi ré"
C'était toujours la mêmemais on l'aimait quand mêmela fugue d'autrefois qu'onjouait tous les trois. On était malhabileselle était difficilela fugue d'autrefois qu'onjouait tous les trois.
Souviens-toi qu'un violon fut jeté sur le sol car c'était toujours le solqui gênait Nicolas quand il était bémol. Quand les voisins commençaient à manifester c'était l'heure du goûter Adieu Jean-Sébastien et à jeudi prochain
C'était toujours la mêmemais on l'aimait quand mêmela fugue d'autrefois qu'onjouait tous les trois. On était malhabileselle était difficilela fugue d'autrefois qu'onjouait tous les trois.
Eléonore un jour a quitté la maison emportant le diapasonDepuis ce jour nous n'accordons plus nos violons. L'un après l'autre nous nous sommes dispersés la fugue seule est restéeEt chaque fois que je l'entends c'est le printemps
C'était toujours la mêmemais on l'aimait quand mêmela fugue d'autrefois qu'onjouait tous les trois. On était malhabileselle était difficilela fugue d'autrefois qu'onjouait tous les trois.C'était toujours la mêmemais on l'aimait quand mêmela fugue d'autrefois qu'onjouait tous les trois. qu'onjouait tous les trois.
Ce soir à la brumenous irons, ma brunecueillir des serments. Cette fleur sauvage qui fait des ravagesdans les cœurs d'enfants. Pour toi, ma princesse j'en ferai des tresseset dans tes cheveux, ces serments, ma bellete rendront cruelle pour tes amoureux.
Demain à l'aurore nous irons encoreglaner dans leschamps. cueillir des promesses des fleurs de tendresse et desentiment. Et sur la colline dans les sauvagines tu te coucherasdans mes bras, ma brune éclairée de lune tu te donneras.
C'est au crépuscule quand la libellules'endort au marais, qu'il faudra, voisine quitter la colline et vite rentrer. Ne dis rien, ma brune pas même à la lune et moi, dans mon coinj'irai solitaire Je saurai me taire je nedirairien.
Ce soir à la brumenous irons, ma brunecueillir des serments. Cette fleur sauvage qui fait des ravagesdans les cœurs d'enfants. Pour toi, ma princesse j'en ferai des tresseset dans tes cheveux, ces serments, ma bellete rendront cruelle pour tes amoureux.
Comme un enfant aux yeux de lumière qui voit passer au loin les oiseauxComme l'oiseau bleu survolant la Terre vois comme le monde, le monde est beau.
Beau le bateau dansant sur les vagues ivre de vie d'amour et de ventBelle la chanson, naissante des vaguesabandonnée au sable blanc.
Blanc l'innocent, le sang du poète qui en chantant invente l'amourPour que la vie s'habille de fêteet que la nuit se change en jour.
Jour d'une vie ou l'aube se lève pour réveiller la ville aux yeux lourdsOu les matins effeuillent les rêvespour nous donner un monde d'amour.
L'amour c'est toi L'amour c'est moi L'oiseau c'est toi L'enfant c'est moi.
Moi je ne suis qu'une fille de l'ombre qui voit briller l'étoile du soirToi mon étoile qui tisse ma ronde Viens allumer mon soleil noir
Noire la misère,les hommes et la guerrequi croient tenir les rennes du tempsPays d'amour n'a pas de frontière pour ceux qui ont un coeur d'enfant
Comme un enfant aux yeux de lumière qui voit passer au loin les oiseauxComme l'oiseau bleu survolant la Terre Nous trouve rons ce monde d'a mour
L'amour c'est toi L'amour c'est moi L'oiseau c'est toi L'enfant c'est moi.
Un peu spéciale, elle est célibataire Le visage pâle, les cheveux en arrière et j'aime çaElle se dessine sous des jupes fendues et je devine des histoires défendues c'est comme ça Tell'ment si belle quand elle sort Tell'ment si belle , je l'aime tell'ment si fort
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue Elle a tiré la première, m'a touché, c'est foutuElle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue Elle a tiré la première, m'a touché, c'est foutu
Un peu larguée, un peu seule sur la terre Les mains tendues, les cheveux en arrière et j'aime ça. A faire l'amour sur des malentendus on vit toujours des moments défendus c'est comme ça. Tell'ment si femme quand elle mord Tell'ment si femme, je l'aime tell'ment si fort
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue Elle a tiré la première, m'a touché, c'est foutuElle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue Elle a tiré la première, m'a touché, c'est foutu
Son corps s'achève sous des draps inconnus et moi je rêve de gestes défendus C'est comme çaUn peu spéciale, elle est célibataire Le visage pâle, les cheveux en arrière et j'aime çaTell'ment si femme quand elle dort Tell'ment si belle, je l'aime tell'ment si fort
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue Elle a tiré la première, m'a touché, c'est foutuElle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue Elle a tiré la première, m'a touché, c'est foutu
Je ne sais pourquoi j'allais danser à Saint-Jean au musette, Mais quand un gars m'a pris un baiser, J'ai frissonné, j'étais chipée. Comment ne pas perdre la tête, serrée par des bras audacieux Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour Quandils sont dits avec les yeux. Moi qui l'aimais tant, je le trouvais le plusbeau de Saint-Jean, Je restais grisée sans volonté sous ses baisers.
Sans plusréfléchir, je lui donnais le meilleur de mon être beau parleur chaque fois qu'il mentait, je le savais, mais je l'aimais.Comment ne pas perdre la tête, serrée par des bras audacieux Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour Quandils sont dits avec les yeux. Moi qui l'aimais tant, je le trouvais le plusbeau de Saint-Jean, Je restais grisée sans volonté sous ses baisers.
Mais hélas, à Saint-Jean comme ailleurs un serment n'est qu'un leurre J'étais folle de croire au bonheur, Et de vouloir garder son coeœur. Comment ne pas perdre la tête, serrée par des bras audacieux Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour Quandils sont dits avec les yeux. Moi qui l'aimais tant, Mon bel amour, mon amant de Saint-Jean, Il ne m'aimeplus c'est du passsé n'en parlonsplus.