Armstrong, je ne suis pas noir Je suis blanc de peau Quand on veut chanter l'espoir Quel manque de pot.
Oui, j'ai beau voir le ciel, l'oiseau Rien, rien, rien neluit là-haut Les anges... zéro Je suis blanc de peau.
Armstrong, tu te fends la poire On voit toutes tes dents Moi, je broie plutôt du noir Du noir en dedans.
Chante pour moi, Louis, oh oui Chante,chante, chante, ça tient chaud J'ai froid, oh moi Qui suis blanc de peau
Armstrong, la vie, quelle histoire C'est pas très marrant Qu'on l'écrive blanc sur noir Ou bien noir sur blanc.
On voit surtout du rouge, du rouge Sang, sang, sans trêve ni repos. Qu'on soit, ma foi Noir ou blanc de peau.
Armstrong, un jour, tôt ou tard On n'est que des os Est-ce que les tiens seront noirs ? Ce serait rigolo.
Allez Louis, alléluia Au-delà de nos oripeaux Noir et blanc sont ressemblants Comme deux gouttes d'eau.
Moi je construis des marionnettes avec de la ficelle et du papierElles sont jolies les mignonnettesJe vais, je vais vous les présenter
L'une d'entreelles est la plus belleElle sait bien dire papa mamanQuand à sonfrère il peut prédirePour demain la pluie ou bien le beautemps
Chez nous a chaque instant c'est jour defêteGrâce au petit clown qui nous faitrireMême Alexa cette pauvretteOublie, oublie, qu'elle a toujours pleuré
Moi je construis des marionnettes avec de la ficelle et du papierElles sont jolies les mignonnettes Elles vous
diront, elles vous diront que je suis leur ami, que je suis leur amique je suis leur ami, que je suis leur ami que je suis leur ami
J'avais dessiné sur le sable son doux visage qui me souriait. Puis il a plu sur cette plage, dans cet orage, elle a disparu
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Je me suis assis près de son âme mais la belle dame s'était enfuie. Je l'ai cherchée sans plus y croire et sans un espoir, pour me guider
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Je n'ai gardé que ce doux visage comme une épave sur le sable mouillé
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Iwant you to want me, I need you to need me, I'dlove you to love me, I'm beggin' you to beg me.
Iwant you to want me, I need you to need me, I'd love you to love me.
I'll shine up the old brown shoes, put on a brand-new shirt.
I'll get home early from work if you say that youlove me.
Didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Oh, didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Feelin' all alone without a friend, you know you feel like dyin'.
Oh, didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Iwant you to want me, I need you to need me, I'dlove you to love me, I'm beggin' you to beg me.
I'll shine up the old brown shoes, put on a brand-new shirt.
I'll get home early from work if you say that youlove me.
Didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Oh, didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Feelin' all alone without a friend, you know you feel like dyin'.
Oh, didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Iwant you to want me, I need you to need me, I'dlove you to love me, I'm beggin' you to beg me.
Iwant you to want me, I need you to need me, I'd love you to love me.
Vers les docks, où le poids et l'ennui me courbent le dosIls arrivent, le ventre alourdi de fruits, Les bateauxIls viennent du bout du monde Apportant avec eux des idées vagabondes aux reflets de ciel bleu, de mirages, traînant un parfum poivré de pays inconnus et d'éternels étés, Où l'on vit presque nu, sur les plages
Moi qui n'ai connu, toute ma vie, que le ciel du NordJ'aimerais débarbouiller ce gris en virant de bord
Emmenez-moi au bout de la terre Emmenez-moi au pays des merveilles Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil
Dans les bars, à la tombée du jour, avec les marinsQuand on parle de filles et d'amour, un verre à la main Je perds la notion des choses Et soudain ma pensée m'enlève et me dépose un merveilleux été, sur la grève où je vois, tendant les bras, l'amour qui, comme un fou, court au devant de moi et je me pends au cou de mon rêve
Quand les bars ferment, et que les marins rejoignent leurs bordsMoi je rêve encore jusqu'au matin, debout sur le port.
Emmenez-moi au bout de la terre Emmenez-moi au pays des merveilles Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil
Un beau jour, sur un raffiot craquant de la coque au pontPour partir, je travaillerai dans La soute à charbonPrenant la route qui mène à mes rêves d'enfant, sur des îles lointaines, Où rien n'est important que de vivre Où les filles alanguies vous ravissent le coeur en tressant, m'a-t-on dit de ces colliers de fleurs qui ennivrent
Je fuierai, laissant là mon passé, sans aucun remordsSans bagage et le coeur libéré, en chantant très fort
Emmenez-moi au bout de la terre Emmenez-moi au pays des merveilles Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil la la la la la la la la la lala la lala la la la la la la la la la la la la la la la .