Pourquoi je vis, pourquoi je meurs Pourquoi je ris, pourquoi je pleure Voici le S.O.S.d'un terrien en détresse
J'ai jamais eu les pieds sur Terre J'aim'rais mieux être un oiseau J'suis mal dans ma peau J'voudrais voir le monde à l'envers si jamais c'était plus beau Plus beau vu d'en haut d'en haut
J'ai toujours confondu la vie Avec les bandes dessinées J'ai comme des envies de métamorphose Je sens quelque chose qui m'attire qui m'attire qui m'attire vers le haut
Au grand loto de l'univers J'ai pas tiré l'bon numéro J'suis mal dans ma peau J'ai pas envie d'être un robot Métro boulot dodo ohoh
Pourquoi je vis, pourquoi je meurs Pourquoi je crie, pourquoi je pleure Je crois capter des ondesvenues d'un autre monde
J'ai jamais eu les pieds sur Terre J'aim'rais mieux être un oiseau J'suis mal dans ma peau J'voudrais voir le monde à l'envers J'voudrais voir le monde à l'envers J'aim'rais mieux être un oiseau oh
Dodo l'enfant do
De New York à Tokyo tout est partout pareil. On prend le même métro vers les mêmes banlieues, tout le monde à la queue leu leu. Les néons de la nuit remplacent le soleil et sur toutes les radios on danse le même disco, le jour est gris, la nuit est bleue
Dans les villes de l'an 2000 la vie sera bien plus facile, On aura tous un numéro dans le dos et une étoile sur la peau, On suivra gaiement le troupeaudans les villes de l'an 2000
Mirabelle ou Roissy tout est partout pareil, tout autour de la terre on prend les mêmes charters pour aller où le ciel est bleu. Quand on ne saura plus où trouver du soleil alors on partira pour Mars ou Jupiter tout le monde à la queue leu leu
Dans les villes de l'an 2000 la vie sera bien plus facile, On aura tous un numéro dans le dos et une étoile sur la peau, On suivra gaiement le troupeaudans les villes de l'an 2000
Monopolis, Il n'y aura plus d'étrangers, on sera tous des étrangers dans les rues de Monopolis, marcherons-nous main dans la main, comme en mille neuf cent quatre vingt tous les deux dans Monopolis, . Quand nos enfants auront vingt ans, nous on sera d'un autre temps le temps d'avant Monopolis, Je me vois assise sur un banc seule au milieu de Monopolis
Intro:
On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse, on se cajole
Onse comprend, on se console
Mais au bout du compteOn se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
On danse les uns contre les autres
On court les uns après les autres
On se déteste, on se déchire
On se détruit, on se désire
Mais au bout du compteOn se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse, on se cajole
Onse comprend, on se console
Mais au bout du compteOn se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde, toujours tout seul au monde
Il suffirait de presque rien peut-être dix années de moins pour que je te dise "je t'aime"Que je te prenne par la main pour t'emmener à Saint-Germain t'offrir un autre café-crème
Mais pourquoi faire du cinéma, Fillette, allons, regarde-moi Et vois les rides qui nous séparentÀ quoi bon jouer la comédie du vieil amant qui rajeunit, toi-même ferais semblant d'y croire
Vraiment, de quoi aurions-nous l'airJ'entends déjà les commentaires:"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire,Elle au printemps, lui en hiver ?"
Il suffirait de presque rien pourtant personne, tu le sais bien, Ne repasse par sa jeunesseNe sois pas stupide et comprends Si j'avais comme toi vingt ans Je te couvrirais de promesses
Allons... bon, voilà ton sourire qui tourne à l'eau et qui chavire Je ne veux pas que tu sois tristeImagine ta vie demain tout à côté d'un clown en train de faire son dernier tour de piste
Vraiment, de quoi aurais-tu l'airJ'entends déjà les commentaires:"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire,Elle au printemps, lui en hiver ?"
C'est un autre que moi demain qui t'emmènera à Saint-Germain prendre le premier café-crèmeIl suffisait de presque rien peut-être dix années de moins pour que je te dise "je t'aime"