Le blues est là

Paroles & musique Phil

Grille d'accords Version ukulele.
Version "Studio"   
Version anglaise

Un blues écrit pour Patricia Kass (Il va de soi qu'elle n'en a jamais rien su) Le manque de guitares se fait cruellement sentir. 10 ans pluq tard, Nathalie en a fait une version anglaise


Un parfum étrange flotte sur la ville, il y a dans l'air un drôle de feeling, la nuit promet d'être câline, déjà certains visages s'illuminent.
Une chaleur s'empare du corps des filles, et ça ondule sur les talons aiguilles,on entend crisser les bas résilles, et la raison si elle se font gentilles.
Ne sentez vous pas, le blues arrive en ville,n'entendez vous pas, le blues arrive en ville,ne voyez vous pas, le blues est dans la ville, le blues est là, le blues est là, le blues est là.
Ca fait la une des magazines, monter la fièvre à plein régime,les guitares s'accordent en sourdine,avant de nous la jouer façon New Orleans.
Ne sentez vous pas, le blues arrive en ville,n'entendez vous pas, le blues arrive en ville,ne voyez vous pas, le blues est dans la ville, le blues est là, le blues est là, le blues est là.
Et c'est la même chose, la même folie chaque fois,c'est comme l'enfer le paradis tout à la fois,
quand l'blues est là, le blues est là, le blues est là.
Ne sentez vous pas, le blues arrive en ville,n'entendez vous pas, le blues arrive en ville,ne voyez vous pas, le blues est dans la ville, le blues est là, le blues est là, le blues est là.
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Sucrepop

Une éternité

Paroles: Laurent Perelman
Musique: Phil

Grille d'accords Version ukulele.
Version "Studio"  

C'est la ligne de basse qui sous tend tout le morceau qui a contribué à sa naissance, sur un joli poème de Laurent. Mixé par Malou, qui m'a démontré par la même occasion que le mixage était un vrai métiertongue


Faire l’amour d’un regard, c’est ce que j’ai ressenti, quand guidé par le hasard, la vie un instant nous a réuni. Mais nous fûmes séparés par des destins divers, et nous n’avons rien tenté, nous ne savions que faire, c’est la fin d’une éternité.
Faire l’amour d’un sourire, sans se connaître, sans se parler, un rien qui vous fait frémir, qui vous perce dans vos pensées. Se fondre l’un en l’autre, Oublier son passé, se sentir pris en faute, se livrer, s’abandonner, tout commence par l’éternité.
Faire l’amour éphémère, lorsqu’un monde nous sépare, connaître son parfum dans l’air, vision de trouble qui vous égare. Moment de bonheur parfait, un éclair dans la nuit, coup de foudre sans tonnerre, un orage sans pluie, ce n’est rien, une éternité.
L’amour d’un seul regard, d’un parfum ou d’un sourire, une seconde volée au soir, qui vous dévoile l’avenir. Rien qu’un instant si léger, un instant si fragile, un pouvoir illimité si puissant, si futile, tout se perd dans l’éternité.

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Sucrepop

L'invitation au voyage

Paroles: Charles Baudelaire
Musique: Phil

Grille d'accords Version ukulele.
Version "Studio"  

Un poème célèbrissime déjà mis en musique par moultes gens de talents. Ma petite contribution à la légende. L'une de mes premières incursions dans le monde de la bossa.


Mon enfant ma soeur, songe à la douceur d'aller là-bas vivre ensemble.
Aimer à loisir, aimer et mourir au pays qui te ressemble.
Les soleils mouillés de ces ciels brouillés ont pour mon esprit les charmes si mystérieux de tes traîtres yeux brillant à travers leurs larmes. Là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté.
Des meubles luisants polis par les ans décoreraient notre chambre.
Les plus rares fleurs mêlant leurs odeurs aux vagues senteurs de l'ambre.
Les riches plafonds, les miroirs profonds la splendeur orientale, tout y parlerait à l'âme en secret sa douce langue natale. Là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté.
Vois sur ces canaux, dormir ses vaisseaux dont 'humeur est vagabonde,
c'est pour assouvir ton moindre désir qu'ils viennent du bout du monde.
Les soleils couchants revêtent les champs, les canaux la ville entière d'hyacinthe et d'or le monde s'endort dans une chaude lumière.Là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté.luxe calme et volupté.luxe calme et volupté.


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Sucrepop

La beauté est un crime

Paroles & musique Phil

Grille d'accords Version ukulele. Version "Studio"

Pour la version féminine (telle qu'enregistrée par Pascale Dercourt sur la version studio ci-dessus, il suffit de remplacer Marylin par James Dean)


Elle avait sur les lèvres, le sourire d'Marylin, dans les yeux une lueur de fièvre assassine.  Elle chantait "Love in vain" , moi "Imagine" et je n'ai pas compris que c'était un signe. Alors bien sur j'ai craqué, j'pouvais pas lutter, même si je savais déjà qu'elle me ferait pleurer me ferait pleurer, qu'est ce que j'ai pleuré.

Elle marchait comme un funambule sur son fil, alors que j'étais déjà au fond de l'abîme. Je la revois encore, plantée dans son jean, depuis j'ai compris la beauté est un crime. . Alors bien sur j'ai craqué, j'pouvais pas lutter, même si je savais déjà qu'elle me ferait pleurer me ferait pleurer, qu'est ce que j'ai pleuré.

La beauté est un crime, la beauté est un crime dont nous sommes les victimes, la beauté est un crime sublime.

Elle avait sur l'épaule tatouée au bleu de chine, un dessin dont le sens m'est resté une énigme. Comme un papillon que la lumière fascine, elle m'a brûlée en étreintes divines. . Alors bien sur j'ai craqué, j'pouvais pas lutter, même si je savais déjà qu'elle me ferait pleurer me ferait pleurer, qu'est ce que j'ai pleuré.

La beauté est un crime, la beauté est un crime dont nous sommes les victimes, la beauté est lecrime ultime. 

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Sucrepop

Peur

Paroles & musique Phil

Grille d'accords Version ukulele. Version "Studio"


Peur du temps qui passe, maudites heures qui nous effacent.Peur du temps passé, de ses secrets inavoués,peur des rêves brisés, toutes ses vies cassées.

On a tous peur, tous une peur au fond du coeur.

Peur d'un monde ou violence, larmes et souffrances sont pain quotidien.Peur qu'un monde sans défense, par inconscience, ne soit réduit à rien.Peur qu'il ne soit trop tard, atomisé l'espoir.

On a tous peur, tous une peur plantée dans l'coeur.

Peur d'une vie sans amour, chacun pour soi, seuls dans nos tours.Peur d'une vie ou l'amour flirte avec la mort à chaque détour. Peur de l'enfer tragique des paradis chimiques.

On a tous peur, tous une peur et on en  meurt.

On est tous pareil, tous les mêmes, bonhomme de neige au soleil. On joue tous les fiers, durs comme pierre, on pleure dès qu'il n'y a plus d'lumière, on crie on appelle notre mère. On a peur, peur.

On a tous peur, tous une peur plantée dans l'coeur. et on en  meurt.

Peur d'un monde noir et blanc ou nos différences baignent dans le sang.Peur d'un monde ou l'enfance, dans l'indifférence, s'éteint doucement.Peur d'un monde ou renaissent des ombres gammées qu'on croyait enterrées. Peur d'un monde ou les dieux, lassés de nos jeux, nous ont laissé tomber. Peur d'un monde ou la peur règnerait en seigneur.

On a tous peur, tous une peur au fond du coeur.

On est tous pareil, tous les mêmes, bonhomme de neige au soleil. On joue tous les fiers, durs comme pierre, on pleure dès qu'il n'y a plus d'lumière, on crie on appelle   notre mère. On a peur, peur.

Textes et musiques sont mis à disposition sous license Creative Commons by-nc-nd.

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Sucrepop