Travailler, c'est trop dur, et voler, c'est pas beau. D'mander la charité, c'est quéqu' chose j'peux pas faire. Chaque jour que moi j' vis, on m' demande de quoi j'vis. J' dis que j' vis sur l'amour, et j'espère de viv' vieux !
Et je prends mon vieux ch'val, et j'attrap' ma vieille selle Et je sell' mon vieux ch'val pour aller chercher ma bell'. c'est loin d'un grand bout d' là, de Saint-Antoine à Beaumont Mais l'long du grand Texas, j' l'ai cherchée bien longtemps.
Et je prends mon violon, et j'attrap' mon archet, Et je joue ma vieille valse pour fair' le monde danser. Vous connaissez, mes chers amis, la vie est bien trop courte Pour se faire des soucis, alors... allons danser !
Travailler, c'est trop dur, et voler, c'est pas beau. D'mander la charité, c'est quéqu' chose j'peux pas faire. Chaque jour que moi j' vis, on m' demande de quoi j'vis. J' dis que j' vis sur l'amour, et j'espère de viv' vieux !
Mélissa, métisse d'Ibiza vit toujours dévêtue. Dites jamais que je vous ai dit ça ou Mélissa me tue... Le matin derrière ses canisses alors qu'elle est moitiénue, sur les murs devant chez Mélissa y a tout plein d'inconnus
"Descendez, ça, c'est défendu ! Oh ! c'est indécent !" Elle crie mais bien entendu personne ne descend... Sous la soie de sa jupe fendue en zoom en gros-plan tout un tas d'individus filment, Noirs et Blancs...
Mélissa, métisse d'Ibiza a des seins tout pointus. Dites jamais que je vous ai dit ça ou Mélissa me tue...
"Descendez, ça c'est défendu mater chez les gens !" Elle crie mais bien entendu y a jamais d'agent... Elle crie, c'est du temps perdu personne ne l'entend... la police c'est tous des vendus dix ans qu'elle attend
Mélissa, métisse d'Ibiza a toujours sa vertu. Dites jamais que je vous ai dit ça ou Mélissa me tue...
Ouh ! Matez ma métisse Ouh ! Ma métisse est nue Ouh ! Matez ma métisse Ouh ! Ma métisse est nue
Mélissa, métisse d'Ibiza vit toujours dévêtue. Dites jamais que je vous ai dit ça je vous ai jamais vu. Le matin derrière ses canisses alors je vends des longues-vues mais si jamais Mélissa sait ça là, c'est moi qui vous tue...
Ouh ! Matez ma métisse Ouh ! Ma métisse est nue Ouh ! Matez ma métisse Ouh ! Ma métisse est nue
J'ai dépensé ma jeunesse comme une poignée de monnaie, J'ai fait un peu de tout, un peu partout, sans savoir rien faire.La fleur aux dents, c'était tout ce que j'avais, mais je savais bien que toutes les femmes du monde m'attendaient.
Il y a des filles dont on rêve et celles avec qui l'on dort, Il y a des filles qu'on regrette et celles qui laissent des remords, Il y a des filles que l'on aime, et celles qu'on aurait pu aimer, Puis un jour il y a la femme qu'on attendait.
J'ai connu des lits de camp bien plus doux qu'un oreiller, et des festins de roi sur le zinc d'un buffet de gare. J'ai connu bien des gens, je les ai tous bien aimés, mais dans leur visage au fond je n'ai rien fait que te chercher.
Il y a des filles dont on rêve et celles avec qui l'on dort, Il y a des filles qu'on regrette et celles qui laissent des remords, Il y a des filles que l'on aime, et celles qu'on aurait pu aimer, Puis un jour il y a la femme qu'on attendait.
Un jour ici, l'autre là, un jour riche et l'autre pas, j'avais faim de tout voir, de tout savoir, j'avais tellement à faire, À me tromper de chemin tant de fois, j'ai quand même fini par trouver celui qui mène à toi.
Il y a des filles dont on rêve et celles avec qui l'on dort, Il y a des filles qu'on regrette et celles qui laissent des remords, Il y a des filles que l'on aime, et celles qu'on aurait pu aimer, Puis un jour il y a la femme qu'on attendait.
Intro
On partira de nuit, l'heure où l'on doute que demain revienne encore. Loin des villes soumises, on suivra l'autoroute ensuite on perdra tous les nords
On laissera nos clés, nos cartes et nos codes, prisons pour nous retenir. Tous cesgens qu'on voit vivre comme s'ils ignoraient qu'un jour il faudra mourir et qui se font surprendre au soir
Oh belle, on ira on partira toi et moi, où ?, je sais pasY'a que les routes qui sont belles et peu importe oû elles nous mênent Oh belle, on ira, on suivra les étoiles et les chercheurs d'orSi on en trouve, on cherchera encore
On échappe à rien pas même à ses fuites quand on se pose on est mort oh j'ai tant obéi, si peu choisi petite et le temps perdu me dévore
On prendra les froids, les brûlures en face on interdira les tiédeurs des fumées, des alcools et des calmants cuirassesQui nous ont volé nos douleurs la vérité nous fera plus peur
Oh belle, on ira on partira toi et moi, où ?, je sais pasY'a que des routes qui tremblent Les destinations se ressemblent, Oh belle, tu verras on suivra les étoiles et les chercheurs d'orOn s'arrêtera jamais dans les ports
Il s'appelait Stewball, c'était un cheval blanc, Il était mon idole et moi j'avais dix ans
Notre pauvre père pour acheter ce pur sang avait mis dans l'affaire jusqu'à son dernier franc
Il avait dans la tête d'en faire un grand champion pour liquider nos dettes et payer la maison
Et croyant à sa chance il engagea Stewball par un beau dimanche au grand prix de St-Paul
Je sais, dit mon père, que Stewball va gagner mais après la rivière Stewball est tombé
Quand le vétérinaire d'un seul coup l'acheva j'ai vu pleurer mon père pour la première fois
Il s'appelait Stewball, c'était un cheval blanc, Il était mon idole et moi j'avais dix ans