C'est tellement simple, l'amour, Tellement possible, l'amour à qui l'entend, regarde autour; à qui le veut vraiment.
C'esttellement rien, d'y croire mais tellement tout, pourtant qu'il vaut la peine, de le vouloir, dele chercher tout l'temps
Ce sera nous, dès demain, ce seranous, le chemin pour que l'amour qu'on saura se donner nous donne l'envie d'aimer. Ce sera nous, dès cesoir à nous de le vouloirfaire que l'amour qu'on aura partagé nous donne l'envie d'aimer
C'esttellement court, une vie Tellement fragile,aussi quede courir, après le temps Ne laisse plus rien,à vivre
Ce sera nous, dès demain, ce seranous, le chemin pour que l'amour qu'on saura se donner nous donne l'envie d'aimer. Ce sera nous, dès cesoir à nous de le vouloirfaire que l'amour qu'on aura partagé nous donne l'envie d'aimer
C'esttellement fort C'esttellement tout L'amour. Puisqu'on attend de vies en vie depuis la nuit destemps.
Ce seranous, ce sera nous, ce sera nouspour que l'amour qu'on saura se donner nous donne l'envie d'aimer. Ce sera nous, dès cesoir à nous de le vouloirfaire que l'amour qu'on aura partagé nous donne l'envie d'aimer
Dans son vieux pardessus râpé Il s'en allait l'hiver, l'été dans le petit matin frileux mon vieux. Y avait qu'un dimanche par semaine, les autres jours c'était la graine qu'il allait gagner comme on peut mon vieux. L'été, on allait voir la mer, tu vois c'était pas la misère, c'était pas non plus l'paradis Hé ouais, tant pis.
Dans son vieux pardessus râpé il a pris pendant des années le même autobus de banlieue mon vieux. Le soir en rentrant du boulot il s'asseyait sans dire un mot il était du genre silencieux mon vieux. Les dimanches étaient monotones, on n'recevait jamais personne ça le rendait pas malheureux, je crois, mon vieux.
Dans son vieux pardessus râpé les jours de payes quand il rentrait on l'entendait gueuler un peu mon vieux. Nous, on connaissait la chanson, tout y passait, bourgeois, patrons, la gauche, la droite, même le bon Dieu avec mon vieux. Chez nous y'avait pas la télé c'est dehors que j'allais chercher pendant quelques heures l'évasion Je sais, c'est con
Dire que j'ai passé des années, à côté de lui sans le regarder on a à peine ouvert les yeux nous deux. J'aurais pu,c'était pas malin faire avec lui un bout de chemin ça l'aurait peut être rendu heureux mon vieux. Mais quand on a juste 15 ans on n'a pas le cœur assez grand pour y loger toutes ces choses-là, tu vois. Maintenant qu'il est loin d'ici en pensant à tout ça, j'me dis, j'aimerais bien qu'il soit près de moi Papa.
Heure sonne matin Pleure chagrin et repasse le film humide du passé dans les yeux. Court bien trop court notre amour et les appels au secours savent qu'un sourd n'entend pas ce qu'il veut
Et pourtant il faut vivre ou survivre sans poème sans blesser tous ceux qui l'aiment Être heureux Malheureux Vivre seul ou même à deux
Mais vivre pour toujours sans discours sans velours sans les phrases inutiles d'un vieux roman photoFleurs fanées meurent Noir et blanc seules couleurs d'un futur qui est déjà le passé pour nousdeux
Et pourtant il faut vivre ou survivre sans poème sans blesser ceux qui nous aiment Être heureux Malheureux Vivre seul ou même à deux
Mais vivre en silence En pensant aux souffrances de la terre et se dire qu'on est pas les plus malheureux.Quand dans l'amour tout s'effondre, toute la misère d'un monde n'est rien à côté d'un adieu
Et pourtant je veux vivre ou survivre sans poème sans blesser tous ceux que j' aime Être heureux Malheureux Vivre seul ou même à deux Oh oh Vivre ou survivre seul ou même à deux.
Comme un fou va jeter à la mer des bouteilles vides et puis espère qu'on pourra lire à travers. S.O.S. écrit avec de l'air, pour te dire que je me sens seul, je dessine à l'encrevide un désert.
Et je coursJe me raccroche à la vie,je mesaoule avec le bruit descorps qui m'entourent , Comme des lianes nouées de tresses sans comprendre la détresse des mots que j'envoie.
Difficile d'appeler au se cours, quand tant de drames nous oppressent, et leslarmes nouées destress Étouffent un peu plus les cris d'a mour de ceux qui sont dans la faiblesse et dansun dernier espoir, disparaissent.
Tous les cris les S.O.S.Partent dans les airs, dans l'eau laissent unetrace dont les écumes fontla beauté. Pris dans leur vaisseau de verreLes messages luttent, mais les vagues les ramènent en pierres d'étoiles surles rochers.
Et j'ai ramassé les bouts de verreJ'ai recol lé tous les morceaux, Tout étaitclair comme del'eau.Contre le passé, y'a rien à faire, Il faudrait changer les héros dans un monde où le plusbeau reste à faire.
Et je coursJe me raccroche à la vie je mesaoule avec le bruit descorps qui m'entourent Comme des lianes nouées de tresses sans comprendre la détresse desmots que j'envoie.
Tous les cris les S.O.S.Partent dans les airs, dans l'eau laissent unetrace dont les écumes fontla beauté. Pris dans leur vaisseau de verreLes messages luttent, mais lesvagues les ramènent en pierres d'étoiles surles rochers.
I’ve been waiting for aguy like youYou’ve beenwaiting to be my guy tooI’ll go toParis see thelovers in the parkTry California walk the beaches in the dark
I’ll see the world in myLevi Blues, But I’llalways come back, I’ll always comeback, to you
I’ve been waiting for aguy like youYou’ve beenwaiting to be my guy tooI’ll go to China write ?ILove You? on theWall And maybeLondon, catch a show at AlbertHall
I’ll see the world in myLevi Blues, But I’llalways come back, I’ll always comeback, to you He loves me he loves me not?He loves me he loves me not he loves me he loves me not?heloves me yeahyeah yeah
I’ve been waiting for aguy like youYou’ve beenwaiting to be my guy too in the BigApple, where weboth can take abite We’ll have to hurry, ?cause we always miss our flight
we’ll see the world in myLevi Blues, But I’llalways come back, I’ll always comeback, to you He loves me he loves me not?He loves me he loves me not he loves me he loves me not?heloves me yeahyeah yeah