Michel Polnareff - Le bal des Lazes

Michel Polnareff - Le bal des Lazes



Je serai pendu demain matin, ma vie n’était pas faîte, pour les châteaux Tout est arrivé ce soir de juin, on donnait une fête, dans le château


Dans le château de Laze, le plus grand bal de Londres Lord et lady de Laze, recevaient le grand monde
Diamants, rubis, topazes, et blanches robes longues Caché dans le jardin, moi je serrais les poings, je regardais danser, Jane et son fian


Je serai pendu demain au jour, dommage pour la fille, de ce château
Car je crois qu’elle aimait bien l’amour, que l’on faisait tranquilles, loin du château


Dans le château de Laze, pour les vingt ans de Jane Lord et lady de Laze, avaient reçu la reine
Moi le fou que l’on toise, moi je crevais de haine Caché dans le jardin, moi je serrais les poings, je regardais danser, Jane et son fian




Je serai pendu demain matin, ça fera quatre lignes, dans les journaux Je ne suis qu’un vulgaire assassin, un vagabond indigne, de ce château


Dans le château de laze,peut-être bien que Jane A l’heure où l’on m’écrase, aura un peu de peine
Mais ma dernière phrase, sera pour qu’on me plaigne Puisqu’on va lui donner, un autre fiancé, et que je n' pourrai pas, supprimer celui-

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