Intro
Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui , je suis le gardien du sommeil de ses nuits Je l'aime à mourir. Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira, elle n'a qu'à ouvrir L'espace de ses bras pour tout reconstruire, pour tout reconstruire Je l'aime à mourir
Elle a gommé les chiffres des horloges du quartier, elle a fait de ma vie des cocottes en papier Des éclats de rire Elle a bâti des ponts entre nous et le ciel et nous les traversons à chaque fois qu'elle Ne veut pas dormir, ne veut pasdormir, je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres pour être si forte aujourd'hui Elle a dû faire toutes les guerres De la vie, et l'amour aussi
Elle vit de son mieux son rêve d'opaline elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine Je l'aime à mourir
Elle porte des rubans qu'elle laisse s'envoler, elle me chante souvent que j'ai tort d'essayer De les retenir, de les retenir , Je l'aime à mourir
Pour monter dans sa grotte cachée sous les toits, je dois clouer des notes à mes sabots de bois Je l'aime à mourir Je dois juste m'asseoir, je ne dois pas parler, je ne dois rien vouloir, je dois juste essayer De lui appartenir, de lui appartenir , je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres pour être si forte aujourd'hui Elle a dû faire toutes les guerres De la vie, et l'amour aussi
Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui , je suis le gardien du sommeil de ses nuits Je l'aime à mourir Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira, elle n'a qu'à ouvrir L'espace de ses bras pour tout reconstruire, pour tout reconstruire Je l'aime à mourir
Tous mes amis sont partismon coeur a déménagé
Mes vacances c'est toujours ParisMes projets c'est continuerMes amours c'est inventer
Si, maman, siSi, maman, siMaman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je risSi, maman, siMais mon avenir reste grisEt mon coeur aussi
Et le temps défile commeun train et moi je suis à la fenêtre
Je suis si peu habile que demainLe bonheur passera peut-êtreSans que je sache le reconnaître
Si, maman, siSi, maman, siMaman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je risSi, maman, siMais mon avenir reste grisEt mon coeur aussi
Mon coeur est confortable, bien au chaudEt je lasse passer le vent
Mes envies s'éteignent, je leur tourne le dosEt je m'endors doucementSans chaos ni sentiment
Si, maman, siSi, maman, siMaman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je risSi, maman, siMais mon avenir reste grisEt mon coeur aussi, maman, siSi, maman, siMaman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je risSi, maman, siMais mon avenir reste grisEt mon coeur aussi
Je suis une poupée de cire, une poupée de son
Mon cœur est gravé dans mes chansons, Poupée de cire, poupée de son
Suis-je meilleure, suis-je pire qu'une poupée de salon ?
Je vois la vie en rose bonbon Poupée de cire, poupée de son
Mes disques sont un miroir dans lequel chacun peut me voir
Je suis partout à la fois brisée en mille éclats de voix
Autour de moi, j'entends rire les poupées de chiffon
Celles qui dansent sur mes chansons Poupée de cire, poupée de son
Elles se laissent séduire pour un oui, pour un nom
L'amour n'est pas que dans les chansons, Poupée de cire, poupée de son
Mes disques sont un miroir dans lequel chacun peut me voir
Je suis partout à la fois brisée en mille éclats de voix
Seule parfois je soupire, je me dis: À quoi bon ?
Chanter ainsi l'amour sans raison sans rien connaître des garçons.
Je n'suis qu'une poupée de cire, qu'une poupée de son
Sous le soleil de mes cheveux blonds Poupée de cire, poupée de son
Mais un jour je vivrai mes chansons Poupée de cire, poupée de son
Sans craindre la chaleur des garçons Poupée de cire, poupée de son
Annie aime les sucettes, Les sucettes à l'anis.Les sucettes à l'anis d'Anniedonnent à ses baisersun goût anisé. Lorsque le sucre d'orgeparfumé à l'aniscoule dans la gorge d'Annie, elle est au paradis.
Pour quelques pennies, Annie a ses sucettes à l'anis.Elles ont la couleur de ses grands yeux, la couleur des jours heureux.
Annie aime les sucettes, Les sucettes à l'anis.Les sucettes à l'anis d'Anniedonnent à ses baisersun goût anisé. Lorsqu'elle n'a sur la langueque le petit bâton, elle prend ses jambes à son corps et retourne au drugstore.
Pour quelques pennies, Annie a ses sucettes à l'anis.Elles ont la couleur de ses grands yeux, la couleur des jours heureux.
Lorsque le sucre d'orgeparfumé à l'aniscoule dans la gorge d'Annie, elle est au paradis.
Laisse tomber les filles Laisse tomber les filles Un jour c'est toi qu'on laissera. Laisse tomber les filles Laisse tomber les filles Un jour c'est toi qui pleureras. Oui j'ai pleuré mais ce jour-là Non je ne pleurerai pas Non je ne pleureraipas. Je dirai c'est bien fait pour toi Je dirai ça t'apprendra Je dirai ça t'apprendra
Laisse tomber les filles Laisse tomber les filles Ça te jouera un mauvais tour Laisse tomber les filles Laisse tomber les filles Tu le paieras un de cesjours On ne joue pas impunément Avec un cœur innocent Avec un cœur innocentTu verras ce que je ressens Avant qu'il ne soit longtemps Avant qu'il ne soit longtemps
La chance abandonne celui qui ne saitQue laisser lescœurs blessés Tu n'auras personnePour te consoler Tu ne l'auras pas volé
Laisse tomber les filles Laisse tomber les filles Un jour c'est toi qu'on laissera. Laisse tomber les filles Laisse tomber les filles Un jour c'est toi qui pleureras. Non pour te plaindre il n'y aura Personne d'autre quetoi Personne d'autre quetoi Alors tu te rappelleras Tout ce que je te dislà Tout ce que je te dis là