Version "Studio"
Te souviens tu du Zanzibarou nous avions par pur hasardjeté l'ancre, là ou autre part. Sur la terrasse du Zanzibarun red sombrero, on bavardepique et carreau, le coeur c'est pour plustard
il y avait du monde tout autour de noust'étais lablonde, moi son chauffeur, et c'esttout. Dans ton cocktail un peu d'alcoolrouxmoments complices un point c'est tout
Souvent Je pense au ZanzibarA l'heure ou les grands fauves viennentboire quand tombe la nuit quand montele soir. Je pense à toi au Zanzibarsouvenirs chers à ma mémoireun dernier verre puis se dire bonsoir
il y avait du monde tout autour de noust'étais lablonde, moi son chauffeur, et c'esttout. Dans ton cocktail un peu d'alcoolrouxmoments complices un point c'est tout
Dans l'océan ce petit caillou, le ciel sibleu et nous dessouson sème un p'tit peu de nous partout, qu'on s'aime un peu ou pas du tout.
Si je retourne au Zanzibarsans toi il manquera à l'histoireune pièce du puzzle, du jaune dans lenoir. Si tu retournes au Zanzibarsans moi puisque nos vies à party jeteras tu un autre regard ?
il y avait du monde tout autour de noust'étais lablonde, moi son chauffeur, et c'esttout. Dans ton cocktail un peu d'alcoolrouxmoments complices un point c'est tout
todo do do do do do ...
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Version "Studio"
Sous cette pluie battante j'déambulej'déambule abbatue.Sous cette pluie ceux qui chantent j'admire moimoi je ne peuxplus.
R'garder tomber la pluie sur les toits de Paris VoirParis couler et couler avec lui. assise dans un café avenue d'Italie VoirParis couler et couler avec lui.
R'garder glisser les gouttes le long d'unle long d'un carreau saleet comme je le redoute tracer tes tracer tes initiales
R'garder tomber la pluie sur les toits de Paris VoirParis couler et couler avec lui. assise dans un café avenue d'Italie VoirParis couler et couler avec lui.
R'garder l'eau ruisseler de tous cesde tous ces parapluies. Sur mes joues mouillées ce goût salé est-ce aussi la pluie ?
R'garder tomber la pluie sur les toits de Paris VoirParis couler et couler avec lui. assise dans un café avenue d'Italie VoirParis couler et couler avec lui. VoirParis couler et couler avec lui. VoirParis couler et couler avec lui.
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Version "Studio"
La fille d'hier, celle d'aujourd'hui Celle que j'étais, celle que jesuiscelle qui rêvait, qui avait ditce qu'elle ferait, ce que jefisl'écart estsipetit l'écart estinfini
La fille d'hier, celle d'aujourd'hui, detout c'quej'ai appris des coups donnés et des coupspris, ai-je vraiment toutcompris ? Celle que j'étais, celle que jesuis, la route que j'ai suivi était ce la mienne ou celle d'autrui suis je à ma placeici ?
et je saisqu'non,non, non et je saisqu'non,non, non les rêves s'envont restenos semelles de plomb ~~ ~~ ~~les yaka, les fokon, du bidon
Celle que j'étais celle que jefuis,je me suistant menti trouvée là-bas, perdue ici, dans les sensinterdits La fille d'her, celle d'aujourd'hui,la même uneautre aussi manque de repères et manque d'amis, de mauvaischoix aussi
La fille d'hier, celle d'aujourd'hui Celle que j'étais, celle que jesuis Celle que j'étais celle que je fuis,je me suistant menti sans but, sansbruit face à lavie qui plein phare m'éblouit La fille d'hier, celle d'aujourd'hui Celle que j'étais, celle que jesuis.
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Version "Studio"
Here's my song for new year's day hey hey hey. all little prayers fades a way fades a way I wish you love, I wish you peace, dear I wish you luck, dreams without fear
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J’ai soixante ans, ça sonne un peu bizarre C’est l’âge des bilans, des « tu te souviens ? » des au revoir J’ai vu passer les années comme un train trop pressé J’en ai raté des stations, mais aimé le trajet
Et si j’ai plus que deux vies de chien à vivre, environ Je veux les remplir de rires, pas de « pardon » J’veux danser pieds nus sur la terrasse Fermer les yeux, sentir le temps qui passe
J’ai plus l’temps pour les guerres de voisins J’veux juste chanter au bal, penser à rien J’appelle ma sœur, mes enfants, mes copines leur dire « j’vous aime » avant que la nuit m’incline
Et s’il me reste deux vies de chien à vivre, environ J’prends chaque seconde, j’fais durer les saisons Des éclats de rire, des gamins qui s'embrassent Des lendemains simples, mais remplis d’audace
Des souvenirs qui se baladent Sur mes joues, comme des cartes postales J’veux pas tricher, j’veux plus me taire J’veux crier « j’existe », même dans l’tonnerre
Et si j’ai plus que deux vies de chien à vivre, environ J’veux pas les gâcher en « si » et en « pardon » Des barbecues d’été, des regards qui s’effacent Mais qui restent, gravés, quelque part dans l’espace
J’veux plus compter les années, juste les secondes Parce qu’il m’reste deux vies de chien… dans ce monde.