"Au clair de la lune,mon ami Pierrot Prête-moi ta plume pour écrire un mot. Ma chandelle est morte, je n'ai plus defeu Ouvre-moi ta porte pour l'amour de Dieu."
Au clair de la lunePierrot répondit "Je n'ai pas de plume,je suisdans monlitVa chez la voisine,je crois qu'elle y est Car dans sa cuisine on batle briquet."
Au clair de la lune s'en futArlequin Frapper chez la brune,elle répond soudain "Qui frappe de la sorte?" Il dit a sontour "Ouvrez votre porte, pour le dieu d'amour!"
Au clair de la lune on n'y voit qu'unpeu On chercha la plume,on chercha dufeu En cherchant d'la sorteje n'sais c'qu'on trouva Mais je sais qu'la portesur eux se ferma !
Près de la fontaine, un oiseau chantait. Près de la fontaine, un oiseau chantait Un oiseau à la volette, un oiseau à la volette, un oiseau chantait.
J'ai courul'entendre, il m'a fait pleurer. J'ai courul'entendre, il m'a fait pleurer. Un oiseau à la volette, un oiseau à la volette, un oiseau chantait.
Ses petits,rebelles voulaient le quitter. Ses petits,rebelles voulaient le quitter. Un oiseau à la volette, un oiseau à la volette, un oiseau chantait.
Et la pauvrebête leur disait: Restez !. Et la pauvrebête leur disait: Restez ! Un oiseau à la volette, un oiseau à la volette, un oiseau chantait.
Le temps devientsombre, vous serez mouillés. Le temps devientsombre, vous serez mouillés. Un oiseau à la volette, un oiseau à la volette, un oiseau chantait.
L'oiseleur vous guette, vous serez happés. L'oiseleur vous guette, vous serez happés. Un oiseau à la volette, un oiseau à la volette, un oiseau chantait.
Les petitspartirent, ils savaientvoler. Les petits partirent, ils savaientvoler. Un oiseau à la volette, un oiseau à la volette, un oiseau chantait.
Au bois ils allèrent, riant desdangers. Au bois ils allèrent, riant desdangers. Un oiseau à la volette, un oiseau à la volette, un oiseau chantait.
Le renard avide les a tous mangés. Le renard avide les a tous mangés. Un oiseau à la volette, un oiseau à la volette, un oiseau chantait.
Et leur pauvre mère les a touspleurés.Et leur pauvre mère les a touspleurés.Un oiseau à la volette, un oiseau à la volette, un oiseau chantait.
Ainsi lesrebelles sont toujourstraités. Ainsi lesrebelles sont toujourstraités. Un oiseau à la volette, un oiseau à la volette, un oiseau chantait.
À la claire fontaine m'en allant promener, j'ai trouvél'eau si belle, queje m'y suis baignée.Il y a longtemps que jet'aime jamais je net'oublierai.
Sous les feuilles d'un chêne je me suisfait sécher. Sur la plus haute branche, Un rossignol chantait. Il y a longtemps que jet'aime jamais je net'oublierai.
Chante, rossignol, chante,toi qui asle coeur gai, Tu as le coeur à rire, Moi, je l'ai à pleurer.Il y a longtemps que jet'aime jamais je net'oublierai.
J'ai perdumon ami sans l'avoir mérité, Pour un bouquet deroses, que je luirefusai.Il y a longtemps que jet'aime jamais je net'oublierai.
Je voudraisque la rose fût encore au rosier, et que mon doux ami fût encore à m'aimerIl y a longtemps que jet'aime jamais je net'oublierai.
Armstrong, je ne suis pas noir Je suis blanc de peau Quand on veut chanter l'espoir Quel manque de pot.
Oui, j'ai beau voir le ciel, l'oiseau Rien, rien, rien neluit là-haut Les anges... zéro Je suis blanc de peau.
Armstrong, tu te fends la poire On voit toutes tes dents Moi, je broie plutôt du noir Du noir en dedans.
Chante pour moi, Louis, oh oui Chante,chante, chante, ça tient chaud J'ai froid, oh moi Qui suis blanc de peau
Armstrong, la vie, quelle histoire C'est pas très marrant Qu'on l'écrive blanc sur noir Ou bien noir sur blanc.
On voit surtout du rouge, du rouge Sang, sang, sans trêve ni repos. Qu'on soit, ma foi Noir ou blanc de peau.
Armstrong, un jour, tôt ou tard On n'est que des os Est-ce que les tiens seront noirs ? Ce serait rigolo.
Allez Louis, alléluia Au-delà de nos oripeaux Noir et blanc sont ressemblants Comme deux gouttes d'eau.
Moi je construis des marionnettes avec de la ficelle et du papierElles sont jolies les mignonnettesJe vais, je vais vous les présenter
L'une d'entreelles est la plus belleElle sait bien dire papa mamanQuand à sonfrère il peut prédirePour demain la pluie ou bien le beautemps
Chez nous a chaque instant c'est jour defêteGrâce au petit clown qui nous faitrireMême Alexa cette pauvretteOublie, oublie, qu'elle a toujours pleuré
Moi je construis des marionnettes avec de la ficelle et du papierElles sont jolies les mignonnettes Elles vous
diront, elles vous diront que je suis leur ami, que je suis leur amique je suis leur ami, que je suis leur ami que je suis leur ami