J'avais dessiné sur le sable son doux visage qui me souriait. Puis il a plu sur cette plage, dans cet orage, elle a disparu
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Je me suis assis près de son âme mais la belle dame s'était enfuie. Je l'ai cherchée sans plus y croire et sans un espoir, pour me guider
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Je n'ai gardé que ce doux visage comme une épave sur le sable mouillé
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Iwant you to want me, I need you to need me, I'dlove you to love me, I'm beggin' you to beg me.
Iwant you to want me, I need you to need me, I'd love you to love me.
I'll shine up the old brown shoes, put on a brand-new shirt.
I'll get home early from work if you say that youlove me.
Didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Oh, didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Feelin' all alone without a friend, you know you feel like dyin'.
Oh, didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Iwant you to want me, I need you to need me, I'dlove you to love me, I'm beggin' you to beg me.
I'll shine up the old brown shoes, put on a brand-new shirt.
I'll get home early from work if you say that youlove me.
Didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Oh, didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Feelin' all alone without a friend, you know you feel like dyin'.
Oh, didn't I, didn't I, didn't I see you cryin'?
Iwant you to want me, I need you to need me, I'dlove you to love me, I'm beggin' you to beg me.
Iwant you to want me, I need you to need me, I'd love you to love me.
Vers les docks, où le poids et l'ennui me courbent le dosIls arrivent, le ventre alourdi de fruits, Les bateauxIls viennent du bout du monde Apportant avec eux des idées vagabondes aux reflets de ciel bleu, de mirages, traînant un parfum poivré de pays inconnus et d'éternels étés, Où l'on vit presque nu, sur les plages
Moi qui n'ai connu, toute ma vie, que le ciel du NordJ'aimerais débarbouiller ce gris en virant de bord
Emmenez-moi au bout de la terre Emmenez-moi au pays des merveilles Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil
Dans les bars, à la tombée du jour, avec les marinsQuand on parle de filles et d'amour, un verre à la main Je perds la notion des choses Et soudain ma pensée m'enlève et me dépose un merveilleux été, sur la grève où je vois, tendant les bras, l'amour qui, comme un fou, court au devant de moi et je me pends au cou de mon rêve
Quand les bars ferment, et que les marins rejoignent leurs bordsMoi je rêve encore jusqu'au matin, debout sur le port.
Emmenez-moi au bout de la terre Emmenez-moi au pays des merveilles Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil
Un beau jour, sur un raffiot craquant de la coque au pontPour partir, je travaillerai dans La soute à charbonPrenant la route qui mène à mes rêves d'enfant, sur des îles lointaines, Où rien n'est important que de vivre Où les filles alanguies vous ravissent le coeur en tressant, m'a-t-on dit de ces colliers de fleurs qui ennivrent
Je fuierai, laissant là mon passé, sans aucun remordsSans bagage et le coeur libéré, en chantant très fort
Emmenez-moi au bout de la terre Emmenez-moi au pays des merveilles Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil la la la la la la la la la lala la lala la la la la la la la la la la la la la la la .
Viens voir les comédiens, voir les musiciens, voir les magiciens qui arrivent, Viens voir les comédiens, voir les musiciens, voir les magiciens qui arrivent.
Les comédiens ont installé leurs tréteaux, ils ont dressé leur estrade et tendu des calicots. Les comédiens ont parcouru les faubourgs, ils ont donné la parade à grand renfort de tambour. Devant l'église une roulotte peinte en vert avec les chaises d'un théâtre à ciel ouvert et derrière eux comme un cortège en folie, ils drainent tout le pays, les comédiens.
Viens voir les comédiens, voir les musiciens, voir les magiciens qui arrivent, Viens voir les comédiens, voir les musiciens, voir les magiciens qui arrivent.
Si vous voulez voir confondus les coquins dans une histoire un peu triste où tout s'arrange à la fin. Si vous aimez voir trembler les amoureux, vous lamenter sur Baptiste ou rire avec les heureux, Poussez la toile et entrez donc vous installer, sous les étoiles le rideau va se lever, quand les trois coups retentiront dans la nuit, ils vont renaître à la vie, les comédiens.
Viens voir les comédiens, voir les musiciens, voir les magiciens qui arrivent, Viens voir les comédiens, voir les musiciens, voir les magiciens qui arrivent.
Les comédiens ont démonté leurs tréteaux, ils ont ôté leur estrade et plié les calicots. Ils laisseront au fond du cœur de chacun un peu de la sérénade et du bonheur d'Arlequin. Demain matin, quand le soleil va se lever, ils seront loin nous croirons avoir rêvé mais pour l'instant ils traversent dans la nuit d'autres villages endormis, les comédiens.
Viens voir les comédiens, voir les musiciens, voir les magiciens qui arrivent, Viens voir les comédiens, voir les musiciens, voir les magiciens qui arrivent.
J'ai compris tous les mots, j'ai bien compris, merciRaisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici.Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané, que le temps d'avant, c'était le temps d’avant, Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent, Il faut que tu saches
J'irai chercher ton cœur si tu l'emportes ailleurs Même si dans tesdanses, d'autresdansent tes heures. J'irai chercher ton âme dans les froids dans lesflammes, je te jetterai des sorts pour quetu m'aimes encore
Fallait pas commencer, m'attirer, me toucherFallait pas tant donner, moi je sais pas jouer.On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que lesautres font ainsi Je ne suis pas les autres Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche je veux que tu saches
J'irai chercher ton cœur si tu l'emportes ailleurs Même si dans tesdanses, d'autresdansent tes heures. J'irai chercher ton âme dans les froids dans lesflammes, je te jetterai des sorts pour quetu m'aimes encore
Je trouverai des langages pour chanter tes louanges Je ferai nos bagages pour d'infinies vendanges Les formules les magiques des marabouts d'Afrique Je les dirai sans remords pour que tu m'aimes encore
Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes Je me ferai nouvelle pour quele feu reprenne. Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir, vos jeux seront lesnôtres, si tel est ton désir. Plus brillante, plusbelle, pour une autre étincelle, Je me changerai en or pour quetu m'aimes encore.