La chanson de Cassandre

L'une de mes rares chansons sur commande

Adeline, collègue de boulot, vient de donner naissance à une petite Cassandre et souhaitait une chanson pour marquer le coup. Le cadeau unique s'il en est, une sorte de bijou sonore

Résultat, cette petite ballade, presque berceuse. Aujourd'hui la petite Cassandre ne doit pas être loin de passer le bac probablement :-)

Version IA 2026

Version 2009, chant Julie

Pour toi que je n'connais pas
Ce petit air-là
Que je te chante tout bas
Qui t'accompagnera
Tout le long de la longue vie
Qui est devant toi
Ta maman la voulait tant
Alors la voilà

Ecoute là, elle est à toi
Cette chanson rien que pour toi
Cassandre, elle est pour toi

Peut-être qu'elle te bercera
Te rassurera
C'est de l'amour qu'elle envoie
Cette chanson-là
Peut-être qu'elle te consolera
Quand tu grandiras
des misères que t'f'ront les gars
Tu en souriras

Écoute-la, elle est à toi
Cette chanson rien que pour toi
Cassandre, elle est pour toi

Mais peut-être que tu l'oublieras
Ça n'a pas plus d'importance que ça
Cette chanson écrite pour toi
Cassandre, rien que pour toi

Qui sait dans vingt ans de là
Au creux de tes bras
Tu fredonneras cet air-là
À un bout de toi

Lui chantant, elle était à moi
Cette chanson rien que pour moi
Maintenant elle est à toi

Et au hasard de ta vie
Si ce vieil air soudain resurgit
C'est ta maman qui à travers lui
Te dit Cassandre je t'aime ma chérie

Bonsoir

Un texte sur le suicide que j'ai du écrire et  composer fin des années 80 début des années 90.
Mon frère n'a pas laissé de lettre après le sien, simplement dans sa voiture ou on l'a retrouvé une cassette calée sur ce titre, je lui avait donné quelques jours plus tôt. Hasard ou message, je ne le saurais jamais. 

Bonsoir, version publiée en 2002 mais probablement enregistrée en 1990 ou 1991, voix Manon Green, Guitare solo Julien Joneaux.

Pas grand chose à dire, il se fait tard je me retire.
Non pas grand chose à dire, c'est ma révérence que je tire.
J'y pensais depuis longtemps, ce soir est le soir,
je m'en vais tranquillement alors bonsoir.

Pas grand chose à dire, expliquer c'est souvent mentir.
Non plus grand chose à dire sinon que tout bateau chavire.
Les S.O.S lancés au large, au hasard
les bouteilles chargées de messages, trop tard.

Bonsoir à ceux qui m'aimaient
pardon je n'ai pas su attendre
Bonsoir c'est sans regrets
et l'âme en paix que je m'en vais vers autre part
peut être nulle part
Alors bonsoir
bonsoir.

Pas grand chose à dire, pas de mystères à éclaircir.
Non vraiment rien à dire, laisser le silence rugir.
J'y pensais depuis longtemps, ce soir est le soir.
Je m'en vais tranquillement, alors bonsoir.

Bonsoir à ceux qui m'aimaient
pardon je n'ai pas su attendre
Bonsoir c'est sans regrets
et l'âme en paix que je m'en vais vers autre part
peut être nulle part
Alors bonsoir
bonsoir.

Pas grand chose à dire, il se fait tard je me retire.
Non pas grand chose à dire, c'est ma révérence que je tire.

Une version anglaise - English version

Il était 2 fois

La version co produite avec Suno. Globalement fidèle, une fin un peu écourtée et un pont instrumental avec piano plutôt que guitare acoustique, mais ça le fait bien


Un titre de 2002, Stéphanie Vaginay au chant. Paroles de Laurent et moi, musique de votre serviteur


Oh miroir, mon beau miroir
berce-moi d'illusions ce soir
Je donnerais tout pour te croire
efface-moi 20 années ce soir
Dis-moi qui est la plus belle
mens-moi et dis-moi que je resterai toujours celle
qui charma le prince charmant
vécut heureuse et eut beaucoup d'amants.

Oh miroir, mon beau miroir
toi seul as pu garder la mémoire
Invente-moi une histoire
la mienne me semble si dérisoire
croque la pomme de la vie
toi mon miroir es-tu sûr d'avoir bien réfléchi ?
plus de baisers pour me réveiller
ensorcelée je suis par la réalité.

Je ne suis pas ce que tu reflètes
il était deux fois c'est ce que je me souhaite
changer d'histoire et changer de tête
je veux rester belle sans rencontrer la bête.

Oh miroir, comme le temps passe
mon miroir retrouve ma trace
Au travers de ta glace
cherche ma jeunesse qui se casse
J'ai croqué la pomme avec appétit
son poison ne me ronge qu'aujourd'hui
Le conte de fée s'est mal terminé
au compte des années, sa place il a laissé.

Je ne suis pas ce que tu reflètes
il était deux fois c'est ce que je me souhaite
changer d'histoire et changer de tête
je veux rester belle sans rencontrer la bête.

Je ne suis pas ce que tu reflètes
il était deux fois c'est ce que je me souhaite
changer d'histoire et changer de tête
je veux rester belle sans rencontrer la bête.

Je ne suis pas ce que tu reflètes
il était deux fois c'est ce que je me souhaite
changer d'histoire et changer de tête
je veux rester belle sans rencontrer la bête.

Je suis celle là

Dans la série Remix - comprendre, utiliser un vieux titre et le passer dans une IA pour lui redonner un peu de lustre, je demande un titre de 2007, Je suis celui là.

je ne me rappelle plus du pourquoi de ce texte, je me rappelle simplement qu'il fut enregistré dans un bureau au boulot, avec Guillaume, probablement sur un Zoom H2, mon "micro" de l'époque. Il n'avait jamais enregistré un titre de sa vie. La voix pêche un peu, amateur oblige, les guitares sonnent et l'IA en a fait son beurre pour cette version survitaminée. 

Un seul défaut à priori, impossible de faire prononcer correctement héliotropes à la voix de synthèse. Une version de 4'40'', bien rock, je suis parti de celle ci pour en faire une version de 3'30, plus "accessible", en coupant des morceaux de l'intro, du solo, de l'outro ... 

Je suis celle là


Je suis celle là (Radio edit)


Je suis celui là, version originale de 2007


Comme un ange blessé qui tomberait du ciel
une flèche plantée dans l'une de ses ailes
comme un ange brisé glisse de l'arc en ciel
je suis celui là celui là

Comme un rêve truqué par des psychotropes
au goût fade, amer des héliotropes
comme un rêve hanté par des bruits de bottes
je suis celui là celui là

Est-ce comme cela que tu me vois ?
mmm toi quelle image
as tu de moi ?
Est-ce comme cela
que tu me vois ?
J'ai tant de visages
je suis celui là
celui là

Comme un ange damné craignant l'Eternel
sans se retourner fuit à tire d'ailes
comme un condamné épousant sa peine
je suis celui là
celui là

Comme un feu sans flamme doucement s'éteint
comme un peu de larmes suffisent à sa faim
tel un jeu de dames ou un pion n'est rien
je suis celui là celui là

Est-ce comme cela que tu me vois ?
mmm toi quelle image
as tu de moi ?
Est-ce comme cela
que tu me vois ?
J'ai tant de visages
je suis celui là
celui là

Comme un ange plombé dont la plaie mortelle
laisse s'écouler l'amour essentiel
comme un ange touché d'un trait d'infidèle
je suis celui là
celui là

Comme un ange blessé qui tomberait du ciel
une flèche plantée dans l'une de ses ailes
comme un ange brisé glisse de l'arc en ciel
je suis celui là celui là

je suis celui là
celui là
celui là
celui là
celui là
celui là

Paroles et musique: Phil
Interprète: Guillaume
Guitares Benoît Boulet
Solo: Gary Perelman

Tales of the city

La version co produite avec Suno. J'ai fait 118 versions de ce titre, celle ci aurait pu finir sur l'album Heavy as mercury, j'en ai préféré une autre sous le titre Ballad in a dreamt New-York


Streetlights glow in Chelsea
Footsteps on the pier
smiles fade out in the breeze

Thunder rolls in Brooklyn
Winds call out your name
Rain drowns our weary shades

Watch the river winding
Watch the past rewinding away
Watch the skyline shining
Fading to day

Freewheeling in Greenwich
Rainfall down on Fifth
lipstick marks on her cheek

Candlelight in wall street
Heartbreak down on Main
Lost my way in this game

hear the sirens wailing
hear the echoes trailing away
Watch the morning painting
colors in grey

[Chorus]
Like old love songs
Drift through the air
Like teardrops falling
tell me do you care ?

Taxi horns in Broadway
Midnight songs still play
Kiss on the radio

Whispers float in Soho
Dreams lost in the haze
Pain's so hard to forget

Watch the rooftops gleaming
Watch the voices dreaming away
Watch the sunrise streaming
Golden and grey

Like old love songs
Drift through the air
Like teardrops falling
and you do not care

Starlight over Glendale
Underneath the moon
you've broken the golden rule

Moonrise over bridges
Heartache on the trail
With every step, we fail

Watch the shadows recede
Watch the last train fading away
Watch the sunlight spreading
over the day.

Un poème par jour

Les versions coproduites avec Suno, globalement assez fidèle à mon intention initiale

Une version avec des cordes et de la guitare acoustique

Ici c'est le piano l'instrument maitre. 


Un titre de 2001, Paroles de Laurent Perelman, chant Stephanie Vaginay


Et puisque l'écriture est mon dernier refuge
et que les pages blanches sont mes dernières amies
puisque c'est la victime de l'amour que l'on juge
que le temps sépare nos vies.

Je ne peux plus qu'écrire ce que je n'osais dire
Je n'ai plus qu'à tracer ces mots sur du papier
afin qu'un jour peut être, qui sait tu puisses lire
ces phrases qui te sont destinées.

Car j'écrirais chaque jour
un poème d'amour
un poème par jour
pour chaque jour de notre amour

Au printemps chaque année je jetterais ces soupirs
aux vents avec mission de te les murmurer
Pour que tu les comprennes, je les ferais traduire
en mille langages étrangers.

Je ne me lasserais pas d'attendre ton retour
car la patience est le plus bel hymne à l'amour
et ces pages couvertes par l'encre de mon coeur
autant de promesses de bonheur.

Car j'écrirais chaque jour
un poème d'amour
un poème par jour
pour chaque jour de notre amour

Qu'importe si je meurs avant que tu ne reviennes
ces lignes ne pourront jamais être effacées
sans tristesse et sans haine elles te diront la peine
que j'ai eu quand tu m'as quitté.