Cela sent les vacances pour la majorité d'entre nous, tout est sensiblement plus calme, moins de stress, moins de monde, plus de temps. Côté musique, en attendant le grand raout de la rentrée,
la même impression d'attente. Les disques qui sortent ces jours ci sont moins nombreux et au choix, participent à un suicide commercial collectif (qui va bien parler d'eux ?) soit au contraire tentent crânement leur chance, espérant sortir plus aisément de la pile d'albums à chroniquer, la pile étant plus petite.
Étrangement, quelques pointures s'y collent aussi, comme vous le lirez un peu plus bas, insondables mystères du Marketing.
Côté ukulélé, si j'ai joué quotidiennement ou presque, j'ai peu enregistré cette fois, 3 titres seulement, un pour les débutants, Mélissa de Julien Clerc 3 accords tranquillou, un standard des veillées de colo, Santiano de Hughues Auffray et un pour les joueurs plus aguerris, Can't buy me love des Beatles évidemment.. J'en ai profité pour remettre à jour dans la rubrique téléchargements l'intégrale des grilles d'accords disponibles. L'ajout à la rubrique Nouvelles routes pour de vieilles chaussures est double ce mois ci, deux morceaux qui se répondent sans avoir le moindre rapport. Une composition originale, Offrir des pleurs et une reprise, le sublime God only knows des Beach Boys. Le texte du mois précédent, Va (Je suis là), déjà, était déjà totalement inspiré par lui, cette fois il est de lui, en août 92 mon frère Laurent choisissait d'aller voir ailleurs si c'était mieux. Parmi les nombreux textes qu'il laissait derrière lui, celui d'Offrir des pleurs annonçant - expliquant ? - avec quelques années d'avance son geste fatal. 18 ans plus tard exactement, la nécessité d'exhumer cette vieille compo m'a paru la seule chose importante à faire pour le titre du mois. Merci à Julie de m'avoir fait l'amitié de m'accompagner sur ce chemin. Il est probable que nous sommes peu nombreux à penser encore souvent à lui, et cette page, qui va comme ses sœurs s'afficher des milliers de fois, participera un peu à éloigner la nuit de l'oubli. Que God only knows, l'une des plus belles chansons que je connaisse, sur laquelle j'avais commencé à travailler il y a plusieurs années et que Pablo m'a fait ressortir du placard pour la finaliser avec le talent qu'on lui connaît, aidé bien entendu par Julie, aboutisse ce même mois résonne étrangement à mes oreilles, une sorte de signe, de clin d'œil du destin.
Sur ces quelques phrases pas vraiment raccord avec l'humeur estivale qui est de mise, picorons quelques albums qui m'ont paru assez intéressants pour vous en glisser une poignée dans le conduit auditif.




















Quand vient l'été, je laisse tomber toutes les nouveautés que je m'ingurgite tout au long de l'année et je me reconcentre sur quelques classiques que j'écoute attentivement. Cette année, au menu entre autres, un vieux Beach Boys (Beach Boys’ Party) Un vieux Bee Gees (Trafalgar), un Wings (At the speed of sound) et un Electric Light Orchestra, A new world record et le dernier Malin Plaisir, Prenons le large. Juste pour rappeller que ce duo produit une musique qui sent bon l'été, la douceur de vivre, et que l'écoute de son album, caressé par le mistral et à l'ombre des palmiers, un verre de ce que vous voulez bien frais à la main est l'un de ces rares moment de la vie ou le bonheur est palpable. Cette petit vidéo, enregistrée en compagnie de Laurent Dutrey, autre talent trop méconnu pour vous donner l'envie d'acheter ce disque et de prolonger ainsi un peu l'été.
Rendez vous le 1er septembre pour la suite des aventures de Sucrepop, Si vous souhaitez quelques lignes dans ces colonnes pour la sortie d'un album/EP ... il suffit de demander via le menu contact. Bonne vacances et à suivre ...
PS: Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
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de Sucrepop et calez vous sous la couette. Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.