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J'ai reçu le 1er album d'à Loulia, Dévalise moi les paupières. A Loulia, c'est l'un de ses groupes qui montent, qui qui commencent à faire son bonhomme de chemin.
Il faut se méfier des à priori, Dans ma petite tête, avant écoute, cet album était sensé avoir un petit côté pop enjouée, d'un duo comme j'en raffole, Madame au texte et vocaux, monsieur au bruits divers à l'arrière, la faute probablement à la jolie reprise de Daniel Darc parue courant 2008, la pluie qui tombe.
Rectifions le tir, A Loulia (qui remporte haut la main le grand prix du jury du groupe au nom le plus énigmatique) est un groupe, ou certes deux personnes sont aux commandes, mais ils ne sont pas seul à bord.
et côté enjoué ...
Dès les premières notes du morceau qui ouvre l'album et lui donne son nom, le mot est à rayer de la carte. La voix, organique, posée sur des nappes de synthés, nous plombe le moral avec talent. Et si l'intro du second titre, Sans respirer, avec sa petite rythmique accrocheuse tente de nous convaincre du contraire, la noirceur du texte nous ramène immédiatement à la réalité, ça ne rigole pas tous les jours chez les A Loulia
N'espérez pas faire la bamboula sur ce disque, c'est un album qui s'écoute, il ne se boit pas cul-sec, il faut laisser infuser et déguster lentement.
Le titre Ephemère flirte avec le rap (j'ai dit flirte), Triste est ma mort à un petit côté single fort aguichant, Chic et cher joue la carte de l'humour et nous plonge dans un bain eighties jusqu'au cou et les 7'23 de Depuis toujours et ce côté progressif m'ont fait irrésistiblement penser à Ange. C'est dire la palette pour le moins éclectique du groupe.
Finalement assez difficile de définir leur musique. Un zeste d'electro, un doigt de pop, deux gouttes de rock, pour une recette qui n'appartient qu'à eux. Si l'originalité mérite récompense, nous devrions les retrouver sur le podium.
Tracklist
Alors qu'un album de duos avec Laurent Voulzy était attendu pour 2009, voilà que l'inspiration frappe plutôt que prévue et l'Alain de nous sortir opportunément, juste avant les fêtes, un nouveau disque. Lolo Star étant pris par son remake de Rockcollection, c'est quasi seul qu'il s'est donc collé à la tâche, son fils Pierre et David Mc Neil lui filant un coup de main, Laurent intervenant in extremis.
Le titre de l'album est une bonne indication de la tonalité de l'ensemble et de l'humeur du bonhomme. Tendance mélancolie et regard désabusé sur le monde qui nous entoure. Est ce le poids des ans, la morosité ambiante, pas gai du tout l'ensemble.
Rêveur ouvre le disque. Constat d'échec de sa génération (et de la suivante) pour rendre un monde meilleur. Un texte ou le CAC 40 est un ligne de mire, Alain appuie sur la gachette et fait mouche évidemment, mélodiquement, nous restons dans les eaux des albums précédents, une mélodie plutôt plate, sans brillance ni fulgurance. Les saisons, joli texte pur Souchon, ou l'amour se dilue lentement, un futur classique ? Ecoutez d'ou ma peine vient, titre de l'album, comme souvent ses disques prennent pour titre celui d'un morceau, très souvent le meilleur d'ailleurs. Une fois encore, si ce titre est l'un des titres phares du disque, il n'arrive pas au niveau des Ultra moderne solitude, Rame ou autre C'est déjà cà, du fait d'une mélodie moins flamboyante. Elle chante aborde le thème de l'immigration, c'est lors des premières écoutes, cette chanson qui m'a le plus accroché. Simple et efficace, comme Cabrel sur son dernier album, ces clandestins semblent inspirer nos artistes. La compagnie, malgré une basse qui essaie de soulever le tout, reste anecdotique pour moi, tout à fait dispensable. 8m² et cette fois c'est la situation d'une femme en cellule, on a vu plus optimiste. Une atmosphère à la 18 ans que j'tai à l'oeil pour un texte qui transpire la tristesse. Parachute doré, offert en téléchargement libre peu avant l'album, en plein dans l'actualité, avec un humour douloureux, carton assuré, doublé par une musique accentuant le côté ridicule de la situation. Sidi Ferouch, chanté pour moitié en arabe, accompagnement très daté
eighties, boîte à rythme même période, pour un des titres les plus accrocheurs de l'album. Alain convoque Aragon pour Oh guitare, perso, ni paroles ni musique ne m'accroche. Aragon a déjà été mieux mis en musique. Un reprise d'un de ses propres titres Bonjour tristesse, aussi ratée que l'était la version déjà publiée, un troisième essai ne me paraît pas nécessaire, quand une chanson n'est pas bonne, pas possible de la sauver.
S'apercevant qu'il allait sortir un album sans aucun titre de Laurent Voulzy (au point d'envisager d'appeller le disque San Lorenzo) les deux décident de s'y coller in extremis, d'ailleurs la pochette, déjà partie à l"impression, n'indique pas ce titre, non pas caché mais tardif. Oserais je l'écrire, cette précipitation s'entend. Popopopo dézingue le mythe Che Guvarra. soit. Mais Voulzy a déjà été nettement plus inspiré, c'est le moins que l'on puisse dire et le texte de Souchon m'a plus fait penser à une réappropriation d'un article paru dans l'Express qu'à un vrai texte. Voilà, 11 titres d'un de nos auteurs compositeurs les plus influents. Pas son meilleur disque, pas son plus mauvais non plus, c'est même à mon sens son meilleur disque depuis C'est déjà ça.
Allez, une autre livraison pour 2009, les duos tant attendus.
Alix-R un duo homme/femme pop-folk, ou guitares et harmonica se taillent la part du lion...
Joli site, avec un beau logo à l'entrée et une jolie jeune femme accompagnée d'un guitariste nous accueillent, annoncant la sortie récente d'un album. Le duo est une formule qui marche plutôt bien sur le net, nombre de site présente des groupes adoptant un profil similaire.
Ce que peu bien signifier Alix.R m'échappe complètement, mais ça n'est pas crucial.
L'interface est d'une clarté limpide, on s'oriente facilement. La bio est brève (trop ?), les photos nous laissent penser que le son va être plutôt orienté guitare acoustique ou électro, bref du coté Folk de la Pop. Et puis une fille à l'harmonica, c'est pas tous les jours qu'on entend ça, bref une formation originale.
La liste des concerts est à mon avis montée à l'envers puisque ce ne sont pas ceux à venir qui sont visibles mais ceux de 2002.
Musique :
Coté musique, puisque c'est après tout le plus important... Une excellente idée : mettre en sus des extraits habituels pour inciter à l'achat de l'album, 4 versions lives des titres composant l'album.
Le premier titre que j'ai écouté, Changer d'air, très frais, nous lave complètement les oreilles de ce qu'on entend généralement en radio. Une riff d'harmonica très accrocheur, une jolie voix qui se pose sur un simple accompagnement guitare, avec une voix masculine pour doubler tout ça. Un refrain qui se chantonne immédiatement et c'est gagné, un titre digne d'un single qui donne une excellente introduction au son du groupe. L'extrait de la version studio n'apporte pas de différence flagrante.
Les autres morceaux sont toujours dans un style très similaire, raffraichissant, avec des mélodies toujours bien tournées (mention spéciale à Fille de l'univers, tubesque en diable).
Peut être, pour être un peu critique, une certaine uniformité sonore se fait ressentir, mais si c'est une qualité chez les Stones, pourquoi pas chez Alix-R. L'album est évidemment en vente sur le site (je me demande d'ailleurs si tous ces sites qui tentent de vendre leurs disques y arrivent réellement, et si ce n'est pas seulement les concerts qui permettent d'écouler leur production).
Au final, des chansons plutôt loin du son actuel en vogue, qui permet à Alix-R de se distinguer aisément. Plusieurs concerts sont annoncés pour la saison estivale, et à ce que j'ai pu en juger, ceux qui pourront les voir dans l'Est de la France assisteront à de bonnes soirées en perspectives. Merci les Alix.R !
A night in Starlight, d'AlternativA est un drôle d'album.
En 2003, Willem Evers découvre Electric Light Orchestra. Coup de foudre musical entre Jeff Lynne et le compositeur batave. Qui décide, dans la foulée, d'écrire un album hommage, à la manière d'ELO et de former un groupe pour jouer les chansons. AlternativA était né.
L'album est sorti en 2005, je ne l'ai découvert que récemment, quand Willem me l'a envoyé.
Alors oui, le pari est réussi, nous voici dans la machine à remonter le temps, direction la période Out of the Blue - Times qui me semble être les deux points d'ancrage du disque. Impasse sur les 1er albums, sur Discovery ou Secrets Messages. Bref, focus sur la meilleure période.
Un cours instrumental en intro, style prologue de Times, et l'on bascule sur Fly away, au potentiel de single évident.
Le jeu est ensuite de retrouver à quelques titres Willem à emprunté tel ou tel tic ou gimmick.
A noté que la voix n'est pas une pâle imitation de celle du maître, mais que l'ami Willem Evers est doté naturellement d'un timbre très agréable.
Moins de cordes et de choeurs que dans l'original mais un sacré beau boulot tout de même.
Comparé au projet récent et similaire de Bleu, le projet LEO, net avantage à AlternativA qui n'a pas négligé d'écrire de bonnes compos. All it would have taken et son parfum Mister Blue Skye ou le magnifique Sunglass hero sont efficaces et si l'ombre d'ELo plane toujours, elle n'obscurcit pas pour autant l'album qui a plusieurs titres tout à fait remarquables.
Bien sur, le risque quand on se lance dans une telle démarche, c'est la comparaison avec l'original. Et évidemment, à aucun moment, Alternativa ne rivalise avec le meilleur de Jeff. mais cela reste un bel album hommage, très plaisant, et qui donne envie de savoir ce que ce compositeur serait à même de faire une fois dégagé de son encombrante influence.
Pour finir, étonnamment, le choix du single, Join us for Chrismas ne me paraît pas judicieux, puisqu'il est pour moi l'un des plus faibles du disque.
en résumé, si vous appréciez ELO, vous ne serez pas déçu avec son succédané, AlternativA.
J'imagine la pression sur les épaules. Gagner un émission de télé sur ses capacités vocales et ses prestations scéniques en chantant des reprises et proposer - imposer - un album comme 20m² à la major qui a hérité du bébé, ça n'a pas du être du gâteau.
Je suis de - très - loin les émissions Nouvelles Starac. Et les rares fois ou l'année dernière j'ai mis le nez à la lucarne, c'est effectivement pour être épaté par la pèche de celle qui devait inévitablement l'emporter, Amandine Bourgeois. U
n an après, voici l'album, intitulé 20m², taille de l'appartement ou il est né.
Donc d'un côté une réputation de Janis Joplin française, rien que ça, de quoi plomber toute ambition, de l'autre un album fait main qui n'a rien, mais alors rien à voir avec Janis. D'ou décalage. Mais pourquoi pas, après tout, à 30 ans, on peut supposer qu'une artiste sait ce qu'elle veut, elle a réussi a imposer sa vision de son disque, chapeau. ![]()
Reste que si la démarche est tout à son honneur, le disque lui, n'est certes pas ce que l'on pouvait attendre d'elle, mais n'est pas pour autant réussi.
Réalisé par Edith Fambuena que l'on ne présente plus et qui, pour sa partie, la mise en forme, fait une nouvelle fois un sans faute. A partir de matériaux ordinaires elle réalise de quoi attirer l'oreille.
Mais les compos pêchent. Définitivement.
Le premier single, L'homme de la situation signé Ariane Moffatt offre un folk rock honnête mais quelconque, et montre le chemin du reste du disque qui a cette même couleur, uniforme, un peu terne. La voix typée d'Amandine est présente mais ne suffit pas à sauver les meubles. Jeanne Cherhal qui signe le morceau Etranger propose peut être le meilleur titre. Rose, Ludeal ou Joseph d'Anvers sont également au générique, Amandine se taillant tout de même la part du lion dans les compos ce qui est peut être le problème, on peut être une excellente interprète et ne pas avoir les mêmes talents d'écriture.
Au final un album peu radiophonique dont il faut esperer que ses talents de bête de scène permettront à Melle Bourgeois de le transcender. ele a fait le dsique qu'elle souhaitait faire, reste à le défendre.
Quand deux univers se téléscopent ou peut s'attendre à un big bang ou à un big flop. Particulièrement quand ces deux univers n'ont, à priori, pas de chance de se rencontrer. D'un côté la super héroïne (pour l'occasion) Arielle Dombasle, notoire fêlée du bocal, entre poupée barbie, blonde évaporée mais dotée d'un cerveau, habituée des pages people. De l'autre, un autre bien secoué, Philippe Katerine, auteur compositeur entre autres casquettes, celle qui nous concerne ici, puisque la première se retrouve à chanter un album essentiellement écrit et composé par le second.
Dans la lignée de son précédent - et seul réel - succès,Louxor J'adore, il réalise ce Glamour à mort le bien nommé avec le canadien Gonzales. Si l'on excepte les deux derniers des douzes titres, acoustique, l'option disco/technoïde à donf a été activé. Du synthé partout, des vocalises plus ou moins judicieuses en veux tu en voilà, c'est le résumé.
Alors dans le lot, parfois la mayonnaise prend, le plus souvent d'ailleurs, d'autres me laisse un peu décontenancé, mais c'est probablement le but. Monseigneur qui ouvre l'album augure d'un bel opus pop. Le thème de la fausse soumission va comme un gant à la belle et ce pourrait faire un chouette single, mon titre préféré. Le suivant qui donne son nom au disque, Glamour à mort colle évidemment parfaitement à l'image qu'Arielle cherche à répandre. très eighties dans le traitement , un autre bon titre. En Saint Laurent accentue la futilité apparente de l'interprète (Quitte à mourir, autant mourir en Saint Laurent), Katerine a parfaitement cerné, sinon la personnalité en tout cas, la people attitude qui aggace et charme tout à la fois. A la Néanderthal semble plus proche de lui que d'elle, un texte sexe sans être trash, une proposition indécente directe. sans plus, Extraterrestre, premier single choisi, a ce côté facile et répétitif qui explique ce choix, avec ces vocalises très Klaus Nomi, simili classique en toc, domaine ou elle a déjà sévi. Comme Philippe Katerine s'y colle aussi en une sorte de duo, je reste dubitatif. Petit chaton est ma grosse déception. Ca démarre comme une superbe popsong, boite à rythme façon cheap, nappe de synthés low fi, mélodie ensorceleuse, et voilà qu'elle se met à miauler en plein milieu. Pas de suggestifs feulements félins, non, elle miaule. Sabotage et désolation ! Poney rose finit de m'achever. Comptine ridicule, Barbie attitude, un piano voix auquel je n'adhère pas un instant, zapping direct. Saint Sébastien ressort l'artillerie synthétique avec un texte un poil provocateur et qui devrait heurter quelques catholiques bien pensant. pas plus d'intérêt que cela. Rue Saint Benoît et sa mélodie hachée est attachante, le son de la pluie en arrière plan donne envie de se balader dans Paris, enfin, à moi, c'est l'effet que cela fait. Dans la trilogie sainte, El santo, catastrophe de chansons. Harangueur commentateur de catch pour lui, supportrice déchaînée pour elle,
le style de morceau qui n'a rien d'étonnant de leur part mais dont on se demande ce qu'il fout sur un album. Et soudain, panne de courant dans le studio ? fin des synthés, une guitare acoustique et la voix d'Arielle pour Seule à seule. Un petit moment d'intimité bienvenue, ou le duo prouve qu'il peut , aussi, faire un truc plus standard sans y perdre sa différence. Le titre dure 5' mais presque une entière est consacrée à écouter le chant des oiseaux. Reposant. Le disque se termine sur Sor Juana, le prétexte initial à l'écriture de ce disque. Toujours acoustique avec quelques choeurs angéliques. et toujours les oiseaux.
un site web est dédié au monument, http://www.glamouramort.com/
En définitive, un disque un peu barré, comme prévu, mais pas trop, histoire de ne pas perdre tout le monde en route, la bande son d'une bande dessinée pour grand enfants.
Ni trop ni pas assez est le second album de Basile. J'avoue ne rien connaître du 1er, un tort probablement si j'en crois celui-ci.
En onze chansons, une découverte de son univers, ou les relations humaines, les sentiments, particulièrement amoureux sont mis en exergues. Bref les choses réellement importantes, de celles qui marquent son homme.
Pour essayer de vous donner une idée de son type de musique, mettons que des parrains comme Philippe Châtel (pas celui d'Emilie jolie), Yves Simon ou Francis Cabrel devraient vous permettre de cerner le personnage. Option chanson française de qualité, ni rock ni pop, ou les textes ne priment pas sur la musique mais ou les deux s'émulent pour proposer le plus beau résultat possible.
Tout ici est du domaine de l'intimiste, de la voix, toujours veloutée jamais agressive, des mélodies, que l'on se surprend à fredonner rapidement, des orchestrations, ou piano et guitares acoustiques ont la part belle. A noter que la réalisation de l'ensemble est superbe, délicatement ouvragée, beaucoup de finesse et de sensibilité dans le choix varié des instruments et des arrangements.
La fille solaire qui ouvre l'album m'a permis de découvrir ce qu'était les tamaris ;o) l'orgue qui ponctue le morceau amène une touche particulière à ce titre qui à tout pour séduire. Il est une excellente introduction au reste de l'album qui restera dans une couleur similaire.
Les No man's land et sa couleur bossa ne pouvaient me laisser insensible, fan que je suis de ce type de musique, qui colle particulièrement bien au timbre de voix de Basile, une voie à explorer plus avant ?
Trois petits grains de poussière est mon titre préféré, l'entrelacs de cordes, la voix féminine, la ligne mélodique attachante, le texte émouvant, une belle réussite.
Au final, aucun titre vraiment médiocre à noter sur cet album, pas de titre bouche-trous, je regretterais peut être que l'on n'y trouve pas de titre un peu musclé , seul Elle dit introduit une batterie avec un rythme un peu marqué mais c'est je suppose la manière d'être de Basile.
Ni trop ni pas assez, c'est l'exact résumé de cet album que vous pourrez acheter sur cette page. Pas d'excès d'aucune sorte, l'album reste sage, dans des chemins balisés, ce qui n'empêche pas les surprises au détour de la route. L'album d'un artisan, sens premier de l'artiste.
Reste à reproduire sur scène la diversité orchestrale de l'album. Vous pourrez en juger prochainement à Paris au Soleil de la butte le 25 mai à 20H30 ou le 15 juin à 20H30 au théâtre de verdure de Draguignan
A noter sur le site, la page démarche, ou Basile explique simplement et efficacement ce qu'est la production d'un album autoproduit en cette période de dématérialisation de la musique.
Un clip de présentation de l'album