Un joli titre écrit par l'une des grandes dames de la chanson, hymne à la paix, qui perd un peu de son sens premier au fil des années et des relations franco-allemandes actuelles, mais qui peut se transposer dans tant d'autres situations. Pas de complexité particulière à signaler au ukulele.
Gottingen
Bien sûr, ce n'est pas la Seine, ce n'est pas le bois de Vincennes, mais c'est bien joli tout de même, à Göttingen, à Göttingen. Pas de quais pas de rengaines qui se lamentent et qui se traînent, mais l'amour y fleurit quand même, à Göttingen, à Göttingen.
Ils savent mieux que nous, je pense, l'histoire de nos rois de France, Herman, Peter, Helga et Hans, à Göttingen. Et que personne ne s'offense, mais les contes de notre enfance, "Ilétait une fois" commence à Göttingen.
Bien sûr nous, nous avons la Seine et puis notre bois de Vincennes, mais Dieu que les roses sont belles à Göttingen, à Göttingen.. Nous, nous avons nos matins blêmes et l'âme grise de Verlaine, eux c'est la mélancolie même, à Göttingen, à GöttingenQuand ils ne savent rien nous dire, ils restent là à nous sourire mais nous les comprenons quand même, Les enfants blonds de Göttingen. Et tant pis pour ceux qui s'étonnent et que les autres me pardonnent, mais les enfants ce sont les mêmes, à Paris ou à Göttingen. faites que jamais ne revienne letemps du sang et de la haine car il y a des gens que j'aime, à Göttingen, à Göttingen. Et lorsque sonnerait l'alarme, s'il fallait reprendre les armes, mon cœur verserait une larme pour Göttingen, pour Göttingen.