Crédits :
Auteur: Dick Wagner
Compositeur: Dick Wagner Fernand Pena Arrangements, tous instruments et choeurs. Corriya Décryptage de grille d'accords et dopage de voix
Phil: Voix
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Version karaoke mp3
Grille d'accords
Linda live by the window
Clock is striking twelve it's time to go
Don't let anybody see you step into the street
or they will know
Linda run to the corner
Pull your coat up to your face and hide
Better keep your dog from barking
when you reach your house or you may cry
Use to walk you home on friday evenings
making love
you were the first for me
Suddenly they knew how we were feeling
Now we have to sneak around to get what we need
Linda sleep till the morning
softly wake and think of how it was
look into the mirror
and believe that you can face the morning sun
Linda Please come tomorrow
I'll be waiting for you in the dark
we can keep our love alive
no matter what they think or who they are
Linda
Linda
Linda
Linda
Extrait de l'album Rock and roll music (1969) par The Frost
Je suis allé avoir hier soir au Théâtre Le Mery , place Clichy à Paris un spectacle concert pompeusement appelé Rock opéra, Beatles Story. Je ne connaissais pas la salle, petit théâtre agréable ou la proximité de la scène est un plus. Tarif abordable, 28 euros ou 13 pour les de 26 ans, à saluer.
L’argument du spectacle, le pitch comme il est coutume de dire maintenant, c’est de raconter la formidable aventure des 4 des Liverpool avec un groupe sur scène rejouant live les grands moments du groupe.
Donc, 4 musiciens sur scène plus un clavier dans l’ombre pour aider a récréer les orchestrations luxuriantes du groupe. Dans la salle un public de tous âges, d’enfants d’une dizaine d’années au papy, confirmant la popularité indéfectible de leur musique.
En gros 4 tableaux, identifiés par des changements de costumes. Les débuts (I saw her standing there ) , la conquête de l’Amérique (Day tripper ), La période Flower Power Sergent Pepper (Lucy ), la fin avec le célèbre concert Beatles sur le toit d’Apple à Londres en janvier 69 (Get Back). Une illustration cheap sur écran, avec images d’archives type Ed Sullivan show ou tournage vidéo des faux Beatles de moment fort des vrais, à la manière Ruttles, l’humour en moins. Donc, de mon point de vue, la partie mise en scène est sans intérêt.
Pour les puristes, quelques grossières erreurs ou manque. Pas une Ricken sur scène. Ca c’était ma frustration personnelle, les Beatles sur les planches sont quand même indissociable de cette image. Une version de Girl chantée par le Georges Harrison. ??? Bon, il faut dire que celui qui faisait Lennon semblait plutôt ailleurs, pas vraiment ravi d’être là, sans peps. Et pour finir, la fin du spectacle qui survole à la vitesse du son les carrières solos des 4, proposant un titre de chacun, le choix pour Ceorges Harrison se portant sur Something !! un comble pour un morceau solo alors que le choix de My sweet Lord pour la plus connue s’imposait. Le Lennon de service entonnant Imagine avec sa Yoko à ses côtés lui tenant les paroles à bout de bras. A mon avis, Lennon devait être malade, pas possible autrement, et auquel cas chapeau pour avoir assuré quand même le minimum toute la soirée. Le groupe, quoique français s’adresse au public en anglais, pour faire plus vrai je suppose, pas de problème à cela, sauf quand la doublure de Yoko parle, un accent à couper au couteau rendant incompréhensible la plupart de ses interventions.
Mais un qui m’a assis c’est le Paul Mc Cartney . Ce n’était pas celui présent sur les affiches, pas retenu son nom (Pascal ??) mais quel patate, quel pêche ! Une voix proche de celle du maître à s’y tromper par moment, un bassiste stupéfiant, doté d’une visible envie de jouer, d’être là et de faire plaisir. Comme c’est lui qui a assuré la plupart des morceaux en lead, ça le faisait bien. A la batterie, le concepteur du spectacle Renaud Siry, coahnat juste ce qu’il faut, impulsant un rythme enlevé aux morceaux rock, chanteur également, un plaisir à voir et visiblement content de l’accueil qui fut réservé à son spectacle.
Car évidement, ce fut une franche réussite, avec une mention spéciale pour les rock, ou franchement le groupe déménageait. Un Paperbackwriter enlevé (même si les chœurs étaient parfois limites) un Back in the USSR d’anthologie, joué une seconde fois en rappel), un Get back démoniaque, sans parler des Day Tripper et autre Revolution qui ont tout déchiré. De Penny Lane à Come together, de Golden Slumbers à Hey jude en passant par Yellow Submarine, sourire du public, claquement de mains, reprise en chœurs des grands classiques, tout le monde avait la banane à la fin. 2 heures de spectacle, rappel à la clef et tout le monde aurait souhaité que cela continu. Je vous recommande donc chaudement d’aller y faire un tour s’il passe pas loin de chez vous, puisque la fin de cette année voit la fin du spectacle dans cette salle.
d'Eddy Mitchell
un classique, pas mal d'accords, un enchainement Fm/Bb7 audacieux pour un débutant mais un titre qui sonne parfaitement au uke.
La lumière revient déjà, Et le film est terminé, Je réveille mon voisin, Il dort comme un nouveau-né Je relève mon strapontin J'ai une envie de bailler C'était la dernière séquence C'était la dernière séance Et le rideau sur, l'écran est tombé.
La photo sur le mot fin Peut faire sourire ou pleurer Mais je connais le destin D'un cinéma de quartier Il finira en garage En building supermarché, Il n'a plus aucune chance C'était la dernière séance Et le rideausur, l'écran est tombé.
Bye bye, les héros que j'aimais L'entr'acte est terminé. Bye bye, rendez-vous à jamais
Mes chocolats glacés, glacés...
J'allais rue des Solitaires A l'école de mon quartier A cinq heures j'étais sorti Mon père venait me chercher On voyait Gary Cooper Qui défendait l'opprimé C'était vraiment bien l'enfance Mais c'est la dernière séance Et le rideau sur, l'écran est tombé.
Bye bye, les filles qui tremblaient Pour les jeunes premiers Bye bye, rendez-vous à jamais
Mes chocolats glacés, glacés...
La lumière s'éteint déjà La salle est vide à pleurer Mon voisin détend ses bras Il s'en va boire un café Un vieux pleure dans un coin Son cinéma est fermé C'était la dernière séquence C'était sa dernière séance Et le rideau sur, l'écran est tombé.
Bon, alors ces 5 cocos là, c'est qui, c'est quoi ? Un site en construction, un myspace chiche en infos, juste un EP à ce mettre entre les deux oreilles, 6 titres Great and Awful, oui mais justement, pour les afficionados de la pop cet EP claque comme trop rarement.
Parce que là, soyons clair, ils ne sont pas nombreux en France à pondre un truc de ce style. La perfide Albion doit s'en mordre les doigts d'avoir laissé naitre de l'autre côté du Channel des fils spirituels aussi insolemment doués. Le manuel du parfait gentleman Pop en 10 leçons, avalé, dévoré, digéré et régurgité en 6 titres. Pas de grand écart entre Liverpool et Paris, les deux pieds en England, sans complexe.
The wicked child qui ouvre le bal, guitares mordantes, up tempo énergique, pourrait laisser croire que nous tenons là un groupe comme il y en a tant, doué certes, mais sans plus. Mélodique, efficace mais un peu brouillon, L'english guys à suivre ne démentant pas cette première impression. Le titre éponyme Great and Awful, tout en puissance rentrée renforce l'intérêt, juste avant que Coco ne lance sa première bombe à fragmentation, Ease your mind. Cible atteinte, pulvérisée même, vicieuse ritournelle pop qui vous squatte les tympans, Ease your mind devrait hanter toute playlist pop qui se respecte. Hear me calling enfonce le clou. Un piano, des harmonies vocales, esprit des Fab fours es tu là ? Il y est et bel et bien, My Brillant sun clôture le tout en finesse, jolie balade atmosphérique.
Sur d'autres titres ne figurant pas sur cet EP, Nippon Rose par exemple, Coco n'hésite pas à se confronter à d'autres styles, type Electro pop. Ils semblent tourner pas mal, avoir pléthore d'autres morceaux sous la ceinture. Bref qu'un producteur avisé vienne à passer par là et 2008 pourrait être l'année Coco. C'est tout le mal que je leur souhaite.
01. The Wicked Child 02. English Guys 03. Great and Awful 04. Ease Your Mind 05. Hear Me Callin' 06. My Brilliant Sun
Cet album, c'est d'abord une histoire. L'histoire d'une rencontre. Et c'est aussi un album qui n'aurait pas pu naitre à une autre heure que celle d'internet, ce média étant le terreau qui a permit l'éclosion de ce disque à deux voix.
D'un côté Lunabee , artiste belge dont le précédent album avait déjà été chroniqué dans ces pages (cf cet article) de l'autre Joanna Swan, Grande Bretagne, inconnue au bataillon pour ma part. Rencontre via Myspace, L'Angleterre, craquant pour la musique de la Belgique lui propose de lui chanter un titre. La Belgique qui ne se le fait pas dire deux fois et lui envoie dans la foulée un album de compos qui n'attendent plus que textes et voix pour s'incarner. et le résultat arrive ici dans vos oreilles, la rencontre de deux univers, le carambolage de deux planètes. Amis des guitares et du rock pur et dur, passez votre chemin. Boucles, synthés, vocalises, expérimentations sonores, vous en aurez pour votre argent si vous abandonnez à la porte vos réflexes staracadémiques. Pour vous donner une idée, si Annie Lennox rencontrait Kate Bush, cela pourrait ressembler à Lunabee meets Swan.
Pour finir la belle histoire, les deux se sont rencontrées un peu avant que l'album soit terminé. 1. I Died In The Arms Of Glory 2. The Great Illusion 3. Black Butterfly 4. Smoke Rings 5. The Comfort Of Strangers 6. Badge Of Shame 7. Mona 8. Tragic Blonde 9. Unsettled Sleep 10. Falling Through The Hour Glass 11. Some Love
Comment vous donner l'envie d'écouter un groupe dont vous ne savez rien. C'est un peu le challenge toujours renouvelé à chaque chronique d'un groupe dont c'est le premier album. C'est de Stael avec Le temps de dire ouf qu'il est question ici. Un groupe grenoblois, 4 mecs, deux guitares, basse batterie, formation rock classique. Une musique plus proche du folk que du rock, le plus souvent dans un registre mid-tempo. la filiation avec la chanson française plus qu'anglo saxonne est évidente, la prépondérance du texte étant ici de mise. Nous sommes plus près d'un Souchon que de Superbus si l'on veut préciser les choses, un Noir Désir plus polissé.
Les compos se tiennent bien, le titre La disgrace semble déjà tenter de faire son trou en radio, et si cette chanson vous accroche, nul doute alors que le reste de l'album trouve un écho favorable chez vous. Magdalène et moi avec ses guitares Shadows, le bluesy Brule, le très pop le temps de dire ouf ou le duo Qu'est ce qui nous brule, il y a là largement de quoi vous convaincre de leur potentiel.
Le titre qui ferme l'album, Un bouquet de fleurs pour Lucy dénote complètement, nettement plus éclaté, un metissage des Doors de Nougaro et de l'Ange de Christian Descamps et d'Higelin. Perso j'accroche moins, mais il permet d'effacer le côté un peu lisse de l'ensemble et de laisser la porte ouverte pour un second album différent tout en donnant une dimension plus scénique à leur musique.
1. La machine 2. La disgrâce 3. Le temps de dire ouf 4. En chute libre 5. Héloïse 6. Qu'est-ce qui nous brûle ? 7. Le fou-volant 8. Anna, relève-toi ! 9. Magdalène et moi 10. Gaspard dans le tipi 11. Brûle 12. Ca fait longtemps 13. Un bouquet de fleurs pour Lucy
Une fois n'est pas coutume, ce n'est pas d'un disque mais d'un journal dont je vais vous parler. Chez votre libraire préféré, apparition donc d'une nouvelle revue, Voxpop. Bimestrielle, ce qui l'oblige d'office à laisser tomber l'actualité pour se consacrer a des articles de fond, se démarquant ainsi naturellement de la concurrence. Grand format, plutôt luxueuse, stylée devrais je écrire, 5 euros seulement, laissant la part belle aux photos, sans négliger le texte pour autant. Bon, se lancer au XXIème siècle dans l'édition papier payante dénote un esprit à tout le moins rock and roll et à coup sur, leur banquier doit bruler moultes cierges au quotidien. Les présentations faites, quid du contenu ? La page de couverture, photos de 2 gamins de 13 ans, les Tiny masters of today, a peu de chance d'attirer l'oeil du mélomane de passage et ne donne pas plus envie que ça de découvrir l'intérieur. L'article qui leur est consacré, quoique intéressant, ce qui est une constante assez rare pour être souligné tout au long du magazine, m'a laissé circonspect sur le but de ce reportage.
AU fil des pages,entre autres articles, Kate Nash, Dick Rivers, Julien Doré, un vieil article sur Les White Stripes exhumé pour l'occasion, un petit tour sur Liverpool et un bref récapitulatif des albums phare des années 2000 ...
Au final, nous sommes plus près des Inrocks que de Rock and Folk, sans le côté élitiste désespérant des premiers. Le graphisme est soigné, les photos souvent très belles, les articles forts bien écrits et captant l'attention, quel que soit le thème abordé. M'intéresser à une société suédoise Acne, fer de lance de la mode vestimentaire tendance rock n'était pas gagné d'avance.
Bref, le N°1 a remporté son pari, éveiller la curiosité, il ne reste qu'a espérer que la suite sera à la hauteur, la suite dans quelques jours, en janvier.