
Willie Nelson - Across the borderline - 1993
Le titre phare de l'album : Don't give up
Un des grands maitre de la country, sinon LE grand maître qui a abordé de nombreux autres genres.
Un nombre d'albums invraisemblables (plus de 100), des films, une légende vivante aux états unis, plus que confidentiel ici.
Un best of dans sa discotheque me parait le minimum, mais cet album, loin des idéees préconçues que l'on peut avoir sur la country, est un bijou.
Le duo Nelson- Sinead O'Connor, reprise du morceau de Peter Gabriel/Kate Bush vous donne la chair de poule.
Si les USA avaient une voix celle de Nelson ne serait pas loin de celle d'Elvis

Vangelis - L'apocalypse des animaux - 1974
Le titre phare de l'album : La petite fille au fond de la mer
Le grand maître du synthé, qui a mon sens renvoie Jean Michel Jarre et consort au néant.
Un sens mélodique rare, un sens de l'orchestration tout aussi pointu la musique classique du XXème siècle.
Il a abordé de nombreux univers dans sa carière, ces albums sont toujours surprenant, souvent très apaisant mais parfois completement torturés.
J'ai hésité entre heaven and hell, Igniacio et cette musique d'un film de Frederic Rossif. la beauté des thèmes de ce dernier a fait pencher la balance en sa faveur.
Un apercu du luxe calme et volupté

Supertramp - Crime of the century - 1974
Le titre phare de l'album : Hide in your shell
A l'époque pour eux, l'album de la dernière chance.
Au final un son, un style, une marque de fabrique reconnaissable entre mille. De la pochette à la musique l'ensemble forme un tout unique. du tubesque dreamer, à la superbe envolée d' hide in your shell cet album est un pur régal.
La suite de la discographie, toujours rejouissante n'a plus jamais cette fraicheur. Certes Breakfast in America ou Famous last word sont d'excellents disques Celui ci garde un petit plus, peut être celui de la surprise.
En concert, je me suis ennuyé
Stevie Wonder - Songs in the key of life - 1976
Le titre phare de l'album : Summer soft
On ne présente plus le little genius, qui a attendu cet album avant de faire la démonstration de la plénitude de son talent.
Un double album plus un 45 (à l'époque), donc richesse en quantité, pour une qualité époustouflante.
Du célébrissime Isn't she lovely à Sir Duke ou I wish en passant par le moins connu Saturn, un sommet dans la carriére de cet artiste, et dans la soul music en général. L'apogée de Stevie, même si les albums suivants ne manque pas de charmes. IN-DIS-PEN-SA-BLE !
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Squeeze - East side story - 1981
Le titre phare de l'album : Labelled with love
Quand on prétend aimer la pop musique, impossible de ne pas citer Squeeze et donc le duo d'auteur compositeur Tilbrook-Difford.
Entre Argybarcy et Frank ou Fantastic places le choix fut rude. Squeeze est un des mes chouchoux.
peu de grand succes, sauf d'estime (tempted) mais une qualité quasi constante.Ils n'ont jamais joué dans la cour des grands, dommage.
Produit par Elvis Costello, cet album est l'état de l'art de Squeezze, seulement égalé par Some fantastic places plus tard.
East side story enchaine les styles, les humeurs. Un parfum d'adolescence.
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Rainbow - Rising - 1976
Le titre phare de l'album :A light in the black
Le second album du mythique groupe du seigneur Ritchie Blackmore.
Doté d'un chanteur hors-pair, Ronnie James Dio, cet album est du niveau du meilleur de Deep Purple.
Ca cartonne a tous les étages tout en restant extrêmement mélodique. Un Mc Cartney dopé a l'EPO.
Amis des guitares qui décoiffent, de la batterie qui fonce a 100 a l'heure et du chanteur qui chauffe au rouge ses cordes vocales, soyez au rendez-vous.
Apres Rainbow, Blackmore a tourné sa veste et fait maintenant du folk, toujours avec grand talent d'ailleurs. Il reste l'auteur de mon hymne perso Rock and roll, Black Masquerade
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Pink Floyd - Wish you were here - 1975
Le titre phare de l'album :Wish you were here
La guitare de David Gilmour fait merveille.
Avec Brian May et Clapton mon trio de guitariste. Apres le mega succes de dark side, ils étaient attendus au tournant.
Pari tenu. Ode à Syd Barett, la ballade éponyme est somptueuse et la longue suite Shine on you crazy diamond un monument.
Souvent copié, jamais égalé, le Flamand rose, d'avant the Wall, avait une âme. La pochette, curieuse était plutot réussie.
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