English or Spanish ?

  Listen to this month's selection

Welcome to the official Sucrepop’s website.

Here’s a little presentation of what you can find here.
Sucrepop could be translating by Sugarpop, and it’s definitely what this name means.

There are a lot of gifted musicians on the internet and it’s difficult to stand apart, whatever style or quality your’re proposing.
so, I’ve tried to add something else.

.For more than 8 years now, Sucrepop has proposed a new song on the first of each month, under a creative commons licence by NC ND.
So you can freely download, share, copy, distribute, and perform my work as long as you do not use it for commercial purposes without my authorisation.
Each of those songs is available in the discography section on your right. In the download section, you’ll find instrumental version, chords and karaoke version. Feel free to make your own and let me know what you've made.

Those songs have a further particularity. Most of all are recorded with singers or musicians I’ve never met. I write all the music and most of the lyrics but singer’s parts or guitar’s part for example are sent to me through mail. And I mix all the tracks, mine and the others here in Le Pre Saint Gervais, near Paris.

If you wish to join Sucrepop for a month or more, don’t hesitate, just ask.

Up to now, as I’m French, almost all songs are in this language, just two songs, No outono, a bossa nova sung in brazilian (what else ? ;o)) and A simple love song, are in other languages, but I’m ready to work with people from anywhere

But, as if it was not enough, try to help you discover some unknown artist from the pop world each month. On my radioblog and in my monthly newsletter I talk a dozen bands worth listening to. just listen, you won’t be disappointed.

Phil
Sucrepop, candies for the ears

PS; You'll find Sucrepop's little brother, whenim64, a tribute to Paul Mc Cartney here
  Escuchen del selección del mes

Bienvenido en el sitio web oficial de sucrepop

ésto es una pequeña presentación de lo que se puede encontrar aquí

Sucrepop puede traducirse por Azúcarpop y es definitivamente lo que significa el nombre.

Hay muchos musicós talentuosos en internet y es muy dificil desmarcarse ; tiene poco importancia el estilo o la calidad que proponemos. Entonces, intento añadir algo de diferente.

Sucrepop,desde hace más de 8 años , proponer nueva canción al principio de cada nuvo mes,bajo una creative commons licence by NC ND

Pues, pueden ustedes,libremente, cargar,copiar,partir,distribuir y tocar mis canciones ; desde el momento que no lo utilisan con un fin comercial sin autorisación

Cada musíca está accesible en la sección discografía a la derecha.
En la sección para cargar, pueden ustedes encontrar la versión instrumental, los acordes y la versión Karaoke.
No vacilan en hacer sus propias versiones y en mandarlas para que las escuche.

Estas musícas tienen otra particularidad, la majoría está grabada con musícos o cantadores que nunca encontré.
Escribí toda la musíca y la mayor parte de las parolas pero la parte del cantador o del musíco , han sido mandadas gracia a internet.
Yó doy una finalidad a la musíca , aquí, en mi cuidad el “ pré saint gervais”

Si quieran unirse conmigo para un mes o más, no vacilen y preguntenme simplemente.
Ahora, en calidad de francés, la majoría de las canciones es en francés, exepto 2 :
No outono , une bossa nova en brazileño ( por supuesto ;b ) y A simple love song . pero estoy listo para trabajar con cualquiera y de cualquier sitio.

Pero , como si fuera suficiente, intento cada mes ayudarse a ustedes a descubrir algún artista desconocido del mundo de la pop.
En mi radioblog y en mi newsletter mensual , hablo de una docena de grupos que , a mi modo de ver , valen la pena de estar escuchados.
Tengan cuidado con ellos y escuchenlos. No estarán deceptionados.

Phil , sucrepop, el caramelo para las orejas !!!

P.S. : Pueden encontrar el hermanito de sucrepop : « whenim64 », un homenaje a Paul Mc Cartney.
le-concept

La newsletter de janvier 2007

A quick english tour Pequeña presentación en Español

Tous les artistes cités dans cet éditorial peuvent être écoutés sur mon Radioblog
Par ailleurs, Tous les textes et musiques made in Sucrepop sont mis à disposition sous un contrat Creative Commons by-nc-nd.

Contrat Creative Commons

voeux
Impossible évidement d'entamer cette nouvelle année sans vous présenter mes meilleurs voeux. Que cette année vous soit donc douce et musicale, que la santé vous accompagne et que le poids des ans sur nos vieux os se fasse le plus léger possible.

Au menu de cette 99ème lettre d'info sucrepopienne, un nouveau titre, of course, de la vidéo et une palanquée d'artistes aussi talentueux qu'inconnus, bref la routine quoi.

Pou commencer l'année, un duo, le 1er sur Sucrepop.
C'est l'écoute du dernier - et médiocre à mon goût - Françoise Hardy sorti récemment qui m'a décidé, et c'est la réécoute de Malin Plaisir qui m'a convaincu de la faisabilité. Quoique loin d'atteindre leur maîtrise, le résultat est là.
Corinne et Romilis se sont gentiment prêtés à l'exercice à distance, et sans jamais s'être rencontré, ni même avoir échangé le moindre mail, ils ont donc raconté leur rupture ;o) dans ce titre nommé Les regrets.
Le résultat est ici même ou cliquez sur l'illustration ci-dessous pour y accéder.
Côté musique, mon inspiration courait du côté des Prefab Sprout période Jordan the comeback, assez orchestral.


A compter du mois prochain, ayant changé une partie de mon matériel, j'espère améliorer en qualité ce que je vous propose.

Côté videos, deux impliquant Sucrepop. Tout d'abord, le film Gino qui était en compétition dans le festival de court métrage québecquois a gagné le grand prix du public. Le rapport avec Sucrepop ? Une partie de la bande son est l'un de mes titres. La seconde video est le seul titre de Sucrepop à être une reprise pour le moment, sur le site when i'm 64. Histoire de clôturer l'année de ce tribute à Mc Cartney , j'ai demandé à Flame, dessinateur sur Fab Story de me concocter spécialement une bande dessinée, projet qu'il à immédiatement pris à coeur et mis à exécution. Le résultat de notre travail commun se trouve sur chacun des deux sites. Il y a une quinzaine de jours, à l'initiative de Cedric et Caro, webmaster, entre autres de Sincever et Autoproduction.net, en escale en France venant du Canada, je suis passé au travers de l'écran qui, depuis des années, nous servait de lien, transformé le virtuel en réel, les photos du net en 3D animée bref une poignée d'entre nous se retrouvèrent autour d'une table.

L'occasion était donc belle de vous faire redécouvrir, puisque j'avais pour la plupart déjà évoqué leur nom sur ces pages, leur musique.

Pour ouvrir le bal, celui qui nous a trouvé le lieu de rendez-vous, ou il organise mensuellement des spectacles et qui à joué l'hote Fernand Pena
Plusieurs albums sous la ceinture, le prochain en cours de réalisation, c'est un talent multifacettes que je vous présente là, un activiste de l'artistique.
fernand
Lo et les autres c'est Lo et Cedric, ou Cedric et Lo, suivant les morceaux. C'est aussi une association Piment Noir ou un autre site http://www.lo-w.net/ bref des gens qui essaient dans tous les sens. en tout cas un timbre de voix qui me fait craquer et des compos assez diverses. Clin d'oeil, dans ma jeunesse, un des avatars de Sucrepop fut Corinne et les autres.
Fabrice Collette était présent également. Son nouvel album est en préparation et si j'en crois les extraits proposés sur son myspace, les guitares seront à l'honneur. En voici un avant goût
Darvel, dont je n'avais jamais entendu parler auparavant m'a contacté pour me proposer d'écouter son album. Bien lui en a pris, pour ceux qui, comme moi, sont fans absolus de Polnareff, sa voix ne devrait pas vous laisser indifférent. Des orchestrations à la Obispo, pop rock, très actuelles un talent évident, ca sonne et il devrait faire parler de lui. Il lui manque simplement le gros single qui tue pour mettre tout le monde à genoux. Plus qu'a suivre, à surveiller de très prêt.
Il est autrichien, viennois pour être plus précis, et la pop n'a plus de secret pour lui. Richard Kapp propose des ballades pop ou le piano est roi. sa musique est typique de la pop indée élaborée, recherchée et néanmoins accessible.
Une voix féminine bien timbrée, aux accents assez doux, une musique sautillante emmenée par un piano, Thallium est le véhicule artistique d'Hugo Galatioto. Un 4 titres, Prémices, est dispo sur leur site avec un slow d'une efficacité redoutable, Tout savoir. J'aime franchement la voix de la demoiselle, un EP est un peu court pour se faire une idée définitive, mais il y a là un beau filon à creuser
elle sont trois, américaines de Brooklyn, et pourtant le groupe s'appelle Au revoir Simone. Une formation originale par sa composition, toutes les 3 claviers, accompagnées d'une boîte à rythme. Une musique très douce, très fraîche, entre comptine et popsongs qui, par certains côtés m'évoque Azure Ray, il y a pire comme référence.
Doté d'un nom inutilisable sur le net &ND diffuse une pop plus rock and roll ou même carrément pas pop du tout ;o). N'empêche, la basse propulse le tout de manière efficace et les guitares ne sont pas en reste, ça pulse bien et sans rien révolutionner, offre une sacrée dose d'énergie.
Alors évidement, quand on a cette plastique, il faut faire montre d'un sacré brin de plume pour être crédible malgré tout. Elle s'appelle John, histoire de semer le doute, et son look Françoise Hardy rejailli également sur sa musique. Ca accroche de suite, intimiste et universel à la fois, entre pop et folk, elle confirme donc l'adage de monsieur de La Fontaine son ramage se rapporte à son plumage.
Elise Belmont écrit de belles chansons, celle présentée ici est un hommage à la chanson francophone sous un rythme bossa,, que du séduisant donc. Des musiques au service de textes qui sont loin de servir de faire valoir
La première Compilation Officielle AIMSA est parue. Ce qu'est AIMSA est une longue histoire, un combat devrais-je écrire que vous découvrirez sur leur site. Une vingtaine d'artistes sont ainsi mis à l'honneur, On y retrouve une majorité de titres pop/rock, de la chanson française très variée et quelques incursions dans l'électro. C'est Bidibule que j'ai choisi pour illustrer leur propos
Très loin de l'autoproduction, des vétérans reviennent sur le devant de la scène. Près d'un quart de siècle depuis leur dernier album, The Who sont de retour. Enfin les deux survivants. Daltrey na rien perdu de sa superbe, la voix sonne, toujours aussi impressionnante de puissance et de rage un plaisir que de l'entendre après si longtemps. Les compos ne sont pas du grand Pete Townshend, ni du très mauvais non plus, sa patte est très reconnaissable, manque la richesse mélodique qui caractérisait les Who ou même ses albums solo.

Rendez vous pour la 100ème le 1er février !!




Les newsletters précédentes sont accessibles ici
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Radio+


Christophe, animateur de l'émission le Tchat sur Radio + à l'excellente idée d'être un adepte de l'autoproduction.
Accompagné de main de maître par Seb à la technique, il reçoit tous les jeudis soirs dès 20h en direct et en live dans le studio de la station pour 2h30 de direct dont 2h en compagnie de son invité, ce dernier chargé de la programmation musicale propose 16 titres couvrant ses influences et présentant ses propres compositions, 16 titres diffusés par groupe de 2, entrecoupés par l'interview proprement dite.

Ce jeudi 30 novembre 2006, Sucrepop était son invité.
Je vous propose l'émission dans son intégralité. Ci-dessous, les différentes parties de l'interview d'une part, les 16 titres programmés d'autre part

 

1ère partie - 6'47''

2nd partie - 12'21''

3ème partie - 8'12''

4ème partie - 5'09''

5ème partie - 9'00''

6ème partie - 10'37''

7ème partie - 5'04''

8ème partie - 2'29''

9ème partie - 2'57
Cliquez ici pour écouter la programmation musicale
01 The Beatles - Your mother should know
02 France Gall -Tu comprendras quand tu seras plus jeune
03 ELO - Ticket to the moon
04 Linus of Hollywood - Warm and Beautiful
05 Blondie - English Boys
06 Sucrepop - Couleur de peau
07 Cheap Trick - On The Radio
08 Sucrepop - Plus haut
09 Status Quo - Gotta Get Up and Go
10 - Malin Plaisir - Les rues de Singapour
11 Dwight Twilley - It could Be Love
12 Sucrepop - Chasseur d'images
13 Kinks - Rock 'N Roll Fantasy
14 Sucrepop - Va(je suis là)
15 Serge Gainsbourg - Les sucettes
16 Sucrepop - La charmeuse de serpent
Bonus - Sucrepop cette musique



Bien que je sois disert lorsque le sujet me passionne, je n'ai pas eu le temps, trop de choses à dire, d'expliciter mes choix de programmation lors de cette émission. Ces quelques lignes compléteront donc le tableau.

L'ouverture sur les Beatles était une évidence. Responsable de mon coup de foudre avec Euterpe, muse de la musique, les 4 de Liverpool n'ont depuis jamais déserté le top de mon panthéon personnel. Le titre Your mother should know, mineur dans leur discographie, est extrait de Magical Mystery tour, première K7que j'ai acheté, courant 74 probablement.
Une ballade pop qui marque exactement le territoire ou rôde Sucrepop. Petites chansons sans grande ambition hormis celle de faire siffloter sous la douche, pas de message particulier, juste quelques minutes de grâce.
Et puis j'aime bien faire découvrir des chansons peu ou moins connues d'artistes eux reconnus.

Le choix de France Gall, en réalité Michel Berger visé à travers elle, est l'autre pilier, côté francophone, sur lequel s'appuie Sucrepop. Mélodiste hors pair, il a apporté un son nouveau à la musique des années 70 en France, auteur compositeur réalisateur de ces albums, pas si courant à l'époque. Le duo France Gall/Berger cette rencontre magique entre une interprète et son compositeur c'était l'un de mes rêves, le choix de multiplier les intervenants extérieurs dans Sucrepop s'explique en partie par ce manque. Hormis peut être Laurent Voulzy, je ne vois pas trop d'équivalent dans la pop francophone à ce géant de Berger.

Electric Light Orchestra, les assidus de ce site savent qu'une rubrique spécifique leur est consacrée. Jeff Lynne est l'une de mes grandes inspirations, même si cela ne s'entend guère je pense dans ma musique. Un sens rare de la mélodie, la capacité a avoir un son identifiable, des harmonies vocales somptueuses, l'égal de Mc Cartney dans sa période Wings. Ticket to the moon est extrait de Time, seule tournée que j'ai vu du groupe.

Et pour bien enfoncer le clou sur la connection Beatles, principalement Mc Cartney avec Sucrepop, une reprises des Wings, a capella s'il vous plait, par un autoproduit américain, Linus of Hollywood. D'une pierre deux coups donc, vous faire écouter une version grandiose d'une chanson injustement sous estimée, et vous donner envie d'en écouter plus de Linus, 3 albums au compteur au moment ou j'écris et qui, si la musique des années 70, option pop type Gilbert O'Sullivan, vous séduit devrait vous ravir sans coup férir.

Blondie. La France Gall américaine ? ;o) L'alliance des compos pop, du look sexy et de l'énergie scénique. L'archétype de ce que représente la pop musique pour moi et point de mire que vise Sucrepop depuis le départ. Ce titre est extrait de leur dernier album première période, l'album est loin d'être leur meilleur mais cette chanson m'a toujours accroché.

Le 1er Sucrepop jamais paru sur le web, à l'époque sous le nom Philzsongbook.. 8 ans plus tard, l'aventure continue. Ce premier titre, basé sur un riff de basse que j'avais dans les doigts depuis un bail, avait l'ambition de sonner comme Cocaïne version Clapton. Vu que je n'utilise que des synthés dans ce titre, la mission était impossible, et ouvrait la voie à mon son si caractéristique, Bontempi mâtiné eighties dont je n'arrive pas à me dépêtrer, quel que soient les synthétiseurs que j'utilise et qui me colle pour le meilleur - rarement - et pour le pire - en général- à la peau. Le texte, sans être engagé, est explicitement à message , en l'occurrence pointant l'imbécillité historique du racisme, pas si courant dans la discographie de Sucrepop.

Cheap Trick. Eux aussi, quelques chapitres leurs sont consacrés sur d'autres pages de ce site. Les Beatles version rock tendance Hard. Puissance et mélodie pop. Ils n'ont pas toujours réussi l'alchimie, mais quand ça a marché, carton plein. Le titre programmé, On the radio, extrait d'Heaven tonight, a été choisi pour son clin d'œil aux animateur radio. Le moment ne pouvait être mieux choisi.

Le titre Plus haut, réalisé par Atom est en pendant du titre de Cheap Trick car c'est à mon sens, la même direction que Slobo et sa bande on donné à mon titre. Un des titres dont je suis le plus fier et qui sonne encore mieux que j'aurais pu l'imaginer. Sa sélection dans cette rapide présentation de Sucrepop était l'évidence. Si, plutôt qu'un groupe de clavier Sucrepop avait été guitares, c'est ce son là que j'aurais souhaité. Côté texte, comme souvent chez Sucre, pour contre balancer la face pop de la musique, la face noire du texte, ici le suicide. L'ambivalence de ses deux facettes, popsong et textes sombres est récurent je pense dans mon écriture.

Ce Status Quo, simplement pour marquer et ancrer mes influences dans l'Angleterre des années 70/80. Un des groupes que j'écoute depuis le plus longtemps sans m'en lasser. Ce titre extrait de leur dernier album, paru l'année dernière je crois, simplement pour démontrer qu'ils n'ont rien perdu de leur efficacité.

Malin Plaisir, des autoproduits que je ne présente plus. Talent, gentillesse, leur version des Rues de Singapour est bluffante. Leur relatif anonymat est la simple preuve de l'inefficacité des maisons de disques et de l'inutilité des Starac et consorts, tentative de fabriquer des artistes alors qu'il en existe déjà.

Dwight Twilley, avec feu Phil Seymour, c'est encore une fois le versant pop mis en avant. Scandaleusement passé sous silence, ces deux là ont tout de même écrit quelques belles pages de la powerpop, maintenu le flambeau même quand la mode était passée. Extrait de leur tout premier disque, Sincerely, indispensable à tout amateur pop.

Le morceau Chasseur d'images a été sélectionné parce qu'il est le plus proche titre powerpop de Sucrepop. 3 minutes simples et je l'espère efficaces.

Rock and roll fantasy des Kinks est, avec Celluloïd heroes des mêmes, mon titre préféré dans leur pléthorique discographie. Si dans leurs différents Best of, c'est les hits sixties qui sont mis à l'honneur, c'est oublier que les seventies les ont vu écrire de petits bijoux dont fait justement partie cette fantaisie critique du monde rock and roll

Va de Sucrepop est là pour déterrer une chanson enfouie dans les tréfonds de ma discographie et pour laquelle j'ai une tendresse particulière. Un mort parlant à un vivant, c'est en gros le thème. Un père à son enfant par exemple, tentative de dire que même mort, il continuera de l'accompagner. La musique est toujours en opposition au thème, pas particulièrement morbide ou triste. Le texte est d'ailleurs plutôt optimiste.

Gainsbourg pour finir, la référence en auteur francophone. S'il a souvent été inégal, c'est l'incontournable monument lorsqu'il s'agit de parler texte. Les sucettes, popularisées par France Gall, ont inspiré directement deux titres de Sucrepop, La charmeuse de Serpent la sélection suivante et Annie nymphomanie, assez ancienne. Dans Annie, j'imaginais faire vieillir l'adolescente innocente présentée par Gainsbourg. La charmeuse est une tentative de faire, comme lui, une ode à la fellation sans que cela soit lisible de prime abord, bref de jouer sur deux niveaux de lecture.

Pour clôturer, Cette musique, la newsletter en explicite sa raison d'être, pas besoin d'y revenir. Voilà, vous en savez plus maintenant sur Sucrepop et les raisons qui ont guidé mon choix pour cette sélection.
Merci encore à Christophe, Seb et Radio plus pour m'avoir accordé ce temps qui m'a rappelé ma jeunesse d'animateur radio sur Activ FM.

articles-interviews

Cette musique est le 98ème épisode.

Et de 8 !
En effet la huitième année de cette aventure touche à sa fin ce mois ci.
Huit années de distribution musicale, nous n’étions pas si nombreux à offrir notre musique en 1999, huit années d’échanges et de partage, de travail collaboratif et de rencontres.
Un petit bilan s’impose donc.

Côté positif, la fréquentation du site est en croissance régulière, plus de 600 personnes au quotidien, de tous horizons, si j’en crois mon détecteur d’internautes (cf Sucrepop around the world récemment mis en ligne). Si j’en juge par les compteurs présents sur les sites des autres artistes autoproduits, c’est même carrément exceptionnel. A l'évidence le résultat d’un choix éditorial, ne pas rester concentré sur son propre travail mais se tourner vers les autres donc ,pour 2007, je garde le cap.

Côté négatif, cette fréquentation n’a rien à voir avec ma musique, pour autant que j’en puisse juger. Initialement je pensais qu’allier des chansons « correctes » à la performance d’en distribuer une chaque mois, en privilégiant le net pour la distribution et le travail collaboratif suffirait comme caisse de résonance. Y ajouter en supplément un coup de projecteur sur d’autres artistes talentueux me paraissait suffisant pour m’extraire de la pléthore de sites similaires. Perdu ! Je n’ai quasiment plus aucun retour à la mise en ligne de chaque titre, je n’ai déclenché aucune curiosité ni dans les médias classiques, journaux, radio, ni sur le net et sa foultitude de sites d’infos. Silence radio le plus total. Même en comptant que les chansons made in Sucrepop soient exécrables, rien sur le principe même de ce projet tout de même inédit. A en douter que le net puisse en fait permettre de se démarquer. Et d’ailleurs, si l’on regarde bien, depuis son avènement ces dernières années, quels artistes le net a-t-il permis de révéler ? Ils se comptent sur les doigts d’une main alors que la démocratisation de l’informatique et du net ont offert à un nombre encore jamais atteint de pouvoir prétendre à toucher un public plus large.
Bref, faut pas compter sur le net pour se faire un nom, rien ne vaut la scène, et en un sens c’est plutôt rassurant.

Pour clôturer cette année, Laura qui l’avait ouverte, avec un titre clin d’œil, Cette musique. Ce titre, a été écrit en réaction à cette étiquette variété qui colle à la peau de ceux qui chantent en français sur des musiques non ouvertement rock. J’aurais beau revendiquer des influences 100% anglo-saxonnes, si Michel Berger ou Laurent Voulzy ne sont pas parvenus à s’en défaire , ce n’est pas le petit Sucrepop qui y échappera. Les mêmes titres chantés en anglais, et je pouvais prétendre sinon à la reconnaissance des Blondie, Swan Dive, Elton et autres Wings, en tout cas à être classé dans la même catégorie. Raté ! C’est Didier Barbelivien et Lorie mes camarades de jeux ;o). Cette musique s’écoute et se lit ici.

Ce mois ci, comme chaque mois, la liste des artistes de talent s’agrandit. Du bon, du très bon à écouter jusqu’au fêtes.

Bon. Il va être difficile de faire plus pop que The Chiltons, les plus érudits d’entre vous auront deviné, vu le patronyme choisi, leur influence majeure. Nous sommes dans le pop/folk entre Beatles, Big Star ou the Shins pour l’actualité. Un EP 4 titres est sorti récemment. Compos mélodiques et fraîches, délicates harmonies vocales sur coulis de guitares acoustiques, recette éprouvée qui fait mouche à nouveau.
Autre groupe francophone dont j’ai parlé maintes fois, séparé aujourd’hui, et qui à eu l’excellente idée de refaire son site en y ajoutant toutes ses compos, Victoria nous laisse donc un superbe testament, deux albums ou la classe s’impose. Je ne sais pas ce que sont devenus leurs membres, mais des mecs capables de pondre des chansons du niveau de Getting less, English Garden ou Sunflower Seed n’ont vraisemblablement pas encore tout dit. Je suis preneur de toutes infos.
Toujours au royaume de la pop de haut niveau, Christopher Holland. Les exégètes de la pop made in Grande Bretagne devineront peut être la parenté avec le grand frère Jools de Squeeze. Comme bon sang ne saurait mentir, le Christopher que voilà, accompagné des Cosmic Harmony propose à son tour une musique tout en finesse, et compense sans problème la disparition (définitive) de Squeeze. Très sixties/seventies, mais je ne m’en lasse pas.
Après le frère, un fiston. Sean Lennon, fils de qui vous savez vient de sortir un second album, loin des expérimentations du premier, celui-ci est plus pop, franchement inspiré par moment. Après un Yoko like, un Lennon like donc. Sans atteindre les sommets de son père ni l’excellent Valotte de son demi- frère, il réussit là un bel opus tout de même.
Je ne reviendrais que brièvement dessus puisque déjà chroniqué ici même, le « nouveau » Beatles, Love, n’a de nouveau que le nom. Mais évidemment, c’est toujours un plaisir que d’écouter ces pépites.
En directe de Norvège, Ephemera, un des mes plus gros coup de cœur de ces derniers mois. Elles sont 3, sont déjà chez elles des superstars et totalement inconnu hors de leur frontière. Pourtant quel talent, quelles chansons !. Leur site n’a plus de news depuis fin 2005 mais une page myspace ayant été ouverte récemment, nous pouvons légitimement supposé que ce n’est qu’une veille.
D’un clic de souris, direction l’autre bout du monde. Ils sont originaires de Nouvelle Zélande, The Brunettes est un duo. Ils concoctent une pop cheap, faite avec les moyens du bord. Un charme passéiste s’en dégage. Ils ont fondé leur propre label, et vous trouverez sur leur site un jukebox reprenant des compos des différents groupes. De quoi passer quelques moments de découvertes.
Il est brésilien, m’a envoyé un mail via myspace. Jan Felipe Beer offre deux titres, loin des archétypes de la musique sud américaine. Pas de trace de bossa dans ce qui est proposé, une rock plutôt sombre, à l’image de la photo. Le second titre est de la même veine, une atmosphère mélancolique, pas pesante mais tirant plus sur la nuit que le jour. Probablement l’intraduisible sentiment de Saudade.
D’un continent à l’autre, c’est en suisse qu’officie Dorian Gray. Hormis l’étrange idée de choisir ce pseudo garantissant une quasi invisibilité sur le net, cet homme, multi instrumentiste a pris le parti d’enregistrer son album sans l’aide de personne. Et le résultat se pose là. Une chronique plus détaillée suivra dans la rubrique du même nom, sachez simplement que loin des orchestrations à l’ersatz d’instruments type Sucrepop, nous avons ici un album impressionnant par sa qualité de réalisation. Bien plus du côté rock que pop, son univers est proche de Muse, Radioheaf, Coldplay, bref de quoi peut être ramasser la mise.
Rien qu’en arrivant sur leur page, on comprend de suite qu’Obamo, dont il est question ici, est resté bloqué en période psychédélique. La lecture de certaines de leurs influences éclaire un peu plus le chemin. John B Sebastian, Crosby Still and Nash, Matching Mole .La musique proposée est très calme, douce et reposante, non je n’ai pas dit planante. Relaxante est le terme exact. En tout cas, nulle trace d’agressivité ici.
Peu d’artistes chantant en français dans ma sélection de ce mois ci. En voici un, Michel Seban. Celui là, je lui promets un bel avenir. Une voix accrocheuse, des compos du même métal, un truc dans l’air du temps qui me laisse à penser que la Belgique nous propose là quelqu’un avec qui il faudra compter si les petits cochons ne le mangent pas avant. M’étonnerait qu’il reste longtemps autoproduit celui là.
Toujours francophone, made in la Riviera, Max se décide à pousser la chansonnette après de nombreuses années passées à jouer des covers anglaises dans les pubs de la côté d’Azur. Bien lui en a pris. Certes les chansons sont ici réduites à l’essentiel, guitare/voix. Pas d’orchestration pour le moment, mais l’esprit est là, et en attendant la forme, le fond lui, est bien présent.
Robert Tits à une chanson qui porte le même titre qu’une des miennes. Je ne pouvais donc qu’être attiré. Le site est pour le moins discret sur le groupe, peu d’info mais de la musique. Ca sonne, là ou ls photos donnent une impression de groupe très rock, si cette facette est bien présente, grosses guitares à l’appui, la voix adoucie le tout pour en faire des morceaux presque pop. Un croisement entre Bijou et les Ramones.
Phyltre revient avec un sept titres. L’album précédent, Solal, était longtemps resté sur ma platine, c’est tout naturellement que j’ai jeté une oreille sur leur nouvel opus. Changement non pas radical mais nette évolution. Le fait de faire plus de scène peut être, le groupe semble avoir un peu mis en retrait son côté pop pour forcer le trait sur l’énergie. Des textes toujours en prise avec le monde, des guitares toujours aussi affûtées et un chanteur redoutablement efficace, si, à titre perso, je regrette l’efficacité mélodique de titres comme Download, Solal ou Si la vie était bien faite, il faut reconnaître que le petit dernier devrait faire son trou sur les scènes rock de France et de Navarre.
J’étais complètement passé à côté de lui lors de la sortie de son 1er album. Grave erreur. C’est en traînant sur le forum de Michael Miro ou son nom était évoqué à plusieurs reprises que j’ai eu la curiosité d’aller écouter Monsieur Clément. Bien m’en a pris. Tout à fait l’univers qui me fait craquer. Si Malin Plaisir ou Laurent Dutrey que je pousse régulièrement sur ses pages vous sont familiers, vous devriez avoir un gros coup de cœur pour cet auteur compositeur interprète, remarquable.
Retour à un son très Beatles, côté Georges Harrison, StrangeBand aussi français que leur nom ne le laisse pas entendre assume pleinement leurs influences. Si le son pèche un peu (mais je me suis laissé dire qu’ils entraient en studio) les compos ont tous les ingrédients pour faire mal. Le petit gimmick qui accroche et qui fait la différence. Il suffirait d’une vrai production pour qu’ils expriment tout leur potentiel, car c’est du solide.
Corriya, ma petite suisse préférée vient de sortir un 4 titres nommé tout simplement. J’en ai déjà dit tout le bien que j’en pensais ici, mais Ne pleurez pas ou Kiss en Fa ludique sont magiques, ne passez pas à côté.
Et pour terminer, un autre groupe norvégien, qui s’appelle West side tennis club ?? Je ne sais ce qui se cache derrière, le site est écrit dans sa langue natale, mais ces braves gens s’y entendent pour écrire une chanson efficace. Les infos disponibles sur Myspace sont assez succinctes, comme toujours mais les 4 titres présents ne ratent jamais la cible, ça n’est pas donné à tout le monde.
L’interview faites hier soir sur radio plus sera en ligne page interviews dès réception de l’émission sur CD et montage. Deux heures en compagnie de votre serviteur avec une programmation aux petits oignons restez à l’écoute.

Si vous voulez un peu de lecture, un site propose une revue consacrée à la chanson, www.ledoigtdansloeil.com , c’est divers, passionné, c’est fait par des amateurs, au sens propre du terme, bref, ca ne se rate pas.

Sur ce, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et vous donne rendez-vous l’année prochaine pour entamer une 9eme édition de distribution de bonbons pour les oreilles


A suivre …

Phil
www.sucrepop.com
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Et de 8 !
En effet la huitième année de cette aventure touche à sa fin ce mois ci.
Huit années de distribution musicale, nous n’étions pas si nombreux à offrir notre musique en 1999, huit années d’échanges et de partage, de travail collaboratif et de rencontres.
Un petit bilan s’impose donc.

Côté positif, la fréquentation du site est en croissance régulière, plus de 600 personnes au quotidien, de tous horizons, si j’en crois mon détecteur d’internautes (cf Sucrepop around the world récemment mis en ligne). Si j’en juge par les compteurs présents sur les sites des autres artistes autoproduits, c’est même carrément exceptionnel. A l'évidence le résultat d’un choix éditorial, ne pas rester concentré sur son propre travail mais se tourner vers les autres donc ,pour 2007, je garde le cap.

Côté négatif, cette fréquentation n’a rien à voir avec ma musique, pour autant que j’en puisse juger. Initialement je pensais qu’allier des chansons « correctes » à la performance d’en distribuer une chaque mois, en privilégiant le net pour la distribution et le travail collaboratif suffirait comme caisse de résonance. Y ajouter en supplément un coup de projecteur sur d’autres artistes talentueux me paraissait suffisant pour m’extraire de la pléthore de sites similaires. Perdu ! Je n’ai quasiment plus aucun retour à la mise en ligne de chaque titre, je n’ai déclenché aucune curiosité ni dans les médias classiques, journaux, radio, ni sur le net et sa foultitude de sites d’infos. Silence radio le plus total. Même en comptant que les chansons made in Sucrepop soient exécrables, rien sur le principe même de ce projet tout de même inédit. A en douter que le net puisse en fait permettre de se démarquer. Et d’ailleurs, si l’on regarde bien, depuis son avènement ces dernières années, quels artistes le net a-t-il permis de révéler ? Ils se comptent sur les doigts d’une main alors que la démocratisation de l’informatique et du net ont offert à un nombre encore jamais atteint de pouvoir prétendre à toucher un public plus large.
Bref, faut pas compter sur le net pour se faire un nom, rien ne vaut la scène, et en un sens c’est plutôt rassurant.

Pour clôturer cette année, Laura qui l’avait ouverte, avec un titre clin d’œil, Cette musique. Ce titre, a été écrit en réaction à cette étiquette variété qui colle à la peau de ceux qui chantent en français sur des musiques non ouvertement rock. J’aurais beau revendiquer des influences 100% anglo-saxonnes, si Michel Berger ou Laurent Voulzy ne sont pas parvenus à s’en défaire , ce n’est pas le petit Sucrepop qui y échappera. Les mêmes titres chantés en anglais, et je pouvais prétendre sinon à la reconnaissance des Blondie, Swan Dive, Elton et autres Wings, en tout cas à être classé dans la même catégorie. Raté ! C’est Didier Barbelivien et Lorie mes camarades de jeux ;o). Cette musique s’écoute et se lit ici.

Ce mois ci, comme chaque mois, la liste des artistes de talent s’agrandit. Du bon, du très bon à écouter jusqu’au fêtes.

Bon. Il va être difficile de faire plus pop que The Chiltons, les plus érudits d’entre vous auront deviné, vu le patronyme choisi, leur influence majeure. Nous sommes dans le pop/folk entre Beatles, Big Star ou the Shins pour l’actualité. Un EP 4 titres est sorti récemment. Compos mélodiques et fraîches, délicates harmonies vocales sur coulis de guitares acoustiques, recette éprouvée qui fait mouche à nouveau.
Autre groupe francophone dont j’ai parlé maintes fois, séparé aujourd’hui, et qui à eu l’excellente idée de refaire son site en y ajoutant toutes ses compos, Victoria nous laisse donc un superbe testament, deux albums ou la classe s’impose. Je ne sais pas ce que sont devenus leurs membres, mais des mecs capables de pondre des chansons du niveau de Getting less, English Garden ou Sunflower Seed n’ont vraisemblablement pas encore tout dit. Je suis preneur de toutes infos.
Toujours au royaume de la pop de haut niveau, Christopher Holland. Les exégètes de la pop made in Grande Bretagne devineront peut être la parenté avec le grand frère Jools de Squeeze. Comme bon sang ne saurait mentir, le Christopher que voilà, accompagné des Cosmic Harmony propose à son tour une musique tout en finesse, et compense sans problème la disparition (définitive) de Squeeze. Très sixties/seventies, mais je ne m’en lasse pas.
Après le frère, un fiston. Sean Lennon, fils de qui vous savez vient de sortir un second album, loin des expérimentations du premier, celui-ci est plus pop, franchement inspiré par moment. Après un Yoko like, un Lennon like donc. Sans atteindre les sommets de son père ni l’excellent Valotte de son demi- frère, il réussit là un bel opus tout de même.
Je ne reviendrais que brièvement dessus puisque déjà chroniqué <a href=http://www.sucrepop.com/links.php?lng=fr&pg=772>ici même, le « nouveau » Beatles, Love, n’a de nouveau que le nom. Mais évidemment, c’est toujours un plaisir que d’écouter ces pépites.
En directe de Norvège, Ephemera, un des mes plus gros coup de cœur de ces derniers mois. Elles sont 3, sont déjà chez elles des superstars et totalement inconnu hors de leur frontière. Pourtant quel talent, quelles chansons !. Leur site n’a plus de news depuis fin 2005 mais une page myspace ayant été ouverte récemment, nous pouvons légitimement supposé que ce n’est qu’une veille.
D’un clic de souris, direction l’autre bout du monde. Ils sont originaires de Nouvelle Zélande, The Brunettes est un duo. Ils concoctent une pop cheap, faite avec les moyens du bord. Un charme passéiste s’en dégage. Ils ont fondé leur propre label, et vous trouverez sur leur site un jukebox reprenant des compos des différents groupes. De quoi passer quelques moments de découvertes.
Il est brésilien, m’a envoyé un mail via myspace. Jan Felipe Beer offre deux titres, loin des archétypes de la musique sud américaine. Pas de trace de bossa dans ce qui est proposé, une rock plutôt sombre, à l’image de la photo. Le second titre est de la même veine, une atmosphère mélancolique, pas pesante mais tirant plus sur la nuit que le jour. Probablement l’intraduisible sentiment de Saudade.
D’un continent à l’autre, c’est en suisse qu’officie Dorian Gray. Hormis l’étrange idée de choisir ce pseudo garantissant une quasi invisibilité sur le net, cet homme, multi instrumentiste a pris le parti d’enregistrer son album sans l’aide de personne. Et le résultat se pose là. Une chronique plus détaillée suivra dans la rubrique du même nom, sachez simplement que loin des orchestrations à l’ersatz d’instruments type Sucrepop, nous avons ici un album impressionnant par sa qualité de réalisation. Bien plus du côté rock que pop, son univers est proche de Muse, Radioheaf, Coldplay, bref de quoi peut être ramasser la mise.
Rien qu’en arrivant sur leur page, on comprend de suite qu’Obamo, dont il est question ici, est resté bloqué en période psychédélique. La lecture de certaines de leurs influences éclaire un peu plus le chemin. John B Sebastian, Crosby Still and Nash, Matching Mole .La musique proposée est très calme, douce et reposante, non je n’ai pas dit planante. Relaxante est le terme exact. En tout cas, nulle trace d’agressivité ici.
Peu d’artistes chantant en français dans ma sélection de ce mois ci. En voici un, Michel Seban. Celui là, je lui promets un bel avenir. Une voix accrocheuse, des compos du même métal, un truc dans l’air du temps qui me laisse à penser que la Belgique nous propose là quelqu’un avec qui il faudra compter si les petits cochons ne le mangent pas avant. M’étonnerait qu’il reste longtemps autoproduit celui là.
Toujours francophone, made in la Riviera, Max se décide à pousser la chansonnette après de nombreuses années passées à jouer des covers anglaises dans les pubs de la côté d’Azur. Bien lui en a pris. Certes les chansons sont ici réduites à l’essentiel, guitare/voix. Pas d’orchestration pour le moment, mais l’esprit est là, et en attendant la forme, le fond lui, est bien présent.
Robert Tits à une chanson qui porte le même titre qu’une des miennes. Je ne pouvais donc qu’être attiré. Le site est pour le moins discret sur le groupe, peu d’info mais de la musique. Ca sonne, là ou ls photos donnent une impression de groupe très rock, si cette facette est bien présente, grosses guitares à l’appui, la voix adoucie le tout pour en faire des morceaux presque pop. Un croisement entre Bijou et les Ramones.
Phyltre revient avec un sept titres. L’album précédent, Solal, était longtemps resté sur ma platine, c’est tout naturellement que j’ai jeté une oreille sur leur nouvel opus. Changement non pas radical mais nette évolution. Le fait de faire plus de scène peut être, le groupe semble avoir un peu mis en retrait son côté pop pour forcer le trait sur l’énergie. Des textes toujours en prise avec le monde, des guitares toujours aussi affûtées et un chanteur redoutablement efficace, si, à titre perso, je regrette l’efficacité mélodique de titres comme Download, Solal ou Si la vie était bien faite, il faut reconnaître que le petit dernier devrait faire son trou sur les scènes rock de France et de Navarre.
J’étais complètement passé à côté de lui lors de la sortie de son 1er album. Grave erreur. C’est en traînant sur le forum de Michael Miro ou son nom était évoqué à plusieurs reprises que j’ai eu la curiosité d’aller écouter Monsieur Clément. Bien m’en a pris. Tout à fait l’univers qui me fait craquer. Si Malin Plaisir ou Laurent Dutrey que je pousse régulièrement sur ses pages vous sont familiers, vous devriez avoir un gros coup de cœur pour cet auteur compositeur interprète, remarquable.
Retour à un son très Beatles, côté Georges Harrison, StrangeBand aussi français que leur nom ne le laisse pas entendre assume pleinement leurs influences. Si le son pèche un peu (mais je me suis laissé dire qu’ils entraient en studio) les compos ont tous les ingrédients pour faire mal. Le petit gimmick qui accroche et qui fait la différence. Il suffirait d’une vrai production pour qu’ils expriment tout leur potentiel, car c’est du solide.
Corriya, ma petite suisse préférée vient de sortir un 4 titres nommé tout simplement. J’en ai déjà dit tout le bien que j’en pensais <a href=http://www.sucrepop.com/links.php?lng=fr&pg=769>ici, mais Ne pleurez pas ou Kiss en Fa ludique sont magiques, ne passez pas à côté.
Et pour terminer, un autre groupe norvégien, qui s’appelle West side tennis club ?? Je ne sais ce qui se cache derrière, le site est écrit dans sa langue natale, mais ces braves gens s’y entendent pour écrire une chanson efficace. Les infos disponibles sur Myspace sont assez succinctes, comme toujours mais les 4 titres présents ne ratent jamais la cible, ça n’est pas donné à tout le monde.
L’interview faites hier soir sur radio plus sera en ligne page interviews dès réception de l’émission sur CD et montage. Deux heures en compagnie de votre serviteur avec une programmation aux petits oignons restez à l’écoute.

Si vous voulez un peu de lecture, un site propose une revue consacrée à la chanson, www.ledoigtdansloeil.com , c’est divers, passionné, c’est fait par des amateurs, au sens propre du terme, bref, ca ne se rate pas.

Sur ce, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et vous donne rendez-vous l’année prochaine pour entamer une 9eme édition de distribution de bonbons pour les oreilles

A suivre …

Les newsletters précédentes sont accessibles <a href=../sommaire.php?lng=fr>ici

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Mes bidouilles

Je n'y connais pas grand chose en php. Je regarde comment font les autres et j'en déduis par tatonnements, ce qui explique pourquoi cette page sera rarement mis à jour.
Ce préambule pour préciser que selon la formule consacrée, l'utilisation de ce que vous trouverez sur cette page est à vos risques et périls. Mais, bon, si ca marche sur ce site ...

Toparticles: Permet de classer tous les articles de Guppy du plus consulté au moins consulté. C'est un croisement entre le sommaire.php d'Isa et le fork compteurs triés de Jean-Mi.
Ce n'est pas un fork ni un plugin. Vous placez simplement le fichier toparticles.php à la racine de votre guppy, un simple appel de cette page devrait vous afficher un truc similaire à ceci.
Version 3 améliorée par Ghazette ajoutant le lien vers les articles ainsi que la numérotation.

Par défaut le titre de la page est "Le SucreTop" ce qui n'est probablement pas le titre que vous souhaitez.

Pour le modifier, ouvrez le fichier toparticles.php avec le notepad par exemple, recherchez le texte Le SucreTop (il est ligne 63) et remplacez le par un à votre convenance.

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Une petite nouveautés (il y avait longtemps). La boîte newsletter me parait trop volumineuse, je l'aurais préféré en page centrale avec un simple lien à faire d'une boîte article ou libre. Je m'y suis donc penché. Comme je ne sais pas faire de plugin c'est un simple script basé sur une page sample que je vous propose. Ca à l'air fonctionnel, tant en 4.5.19 qu'en 4.6xx, comme il est d'usage, je décline toutes responsabilité ...
Téléchargez le fichier inscription.zip, dézippez le et placez le dans le répertoire pages de votre guppy (ce répertoire existe déjà, il ne faut pas le créer). ensuite un simple lien comme celui ci devrait faire l'affaire. Il reste surement des améliorations à apporter, n'hésitez pas à me faire part de vos problèmes, je ne promet pas de le résoudre mais d'essayer.

Insertion du script diaporama d'Andrew Berg :
J'ai cherché à l'insérer dans un article et surtout à pouvoir répété l'opération avec plusieurs sets de photos différents.
La solution m'a été inspiré par Le coin des amis, une simple Iframe suffit pour faire fonctionner le script.
Du coup, c'est hyper simple à placer dans un article et surtout,  il est possible de gérer une infinité de set de photos.
Vous placez le script ou vous voulez sur votre ftp (perso pour ce 1er exemple je l'ai placé dans le répertoire img/live_raspail_112008) et dans le source de votre article (ou news, ou blog ou ce que bon vous semble) vous insérez la ligne

<p><iframe height="520" frame width="640" scrolling="no" src="xxxxx"></iframe></p>
 Ou xxxx est à remplacer par  l'emplacement du script suivi de index.html (dans mon exemple ce serait donc img/live_raspail_112008/index.html

c'est tout
reste à dimensionner vos photos en fonction de vos pages et à les placer dans le répertoire images qui se trouve ou vous avez placé le script. Pensez à supprimer les 3 images test fournies. Avec une seule colonne comme sur Sucrepop, j'ai donné une largeur de 500px. Me reste à trouver comment rendre le fond transparent pour qu'il s'intègre mieux à n'importe quel site.
la page dont est tirée l'exemple est ici
guppy-connection

Le SucreTop

 

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