Corriya

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Lezarts.info

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Fernand et Severine sont des artistes. Lui, depuis des dizaines d'années vit de la musique, elle est comédienne et réalisatrice. Ils vivent autrement dans le monde d'aujourd'hui. Je leur file, de temps à autres, un coup de main pour leur site, Fernand a réalisé pour moi le premier titre du projet Sortez Covers , Linda.
Nous nous connaissons à peine, ne sommes rencontrés qu'une seule fois, mais je les aime bien.

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copinages

Palace of Versailles 2

Palace of Versailles


Issu des sessions Sortez covers, ce titre d'Al stewart a été retravaillé par Corriya à partir des pistes originales enregistrées avec Luc, exceptée la voix que j'ai refaite pour l'occasion.
Pas vraiment un remix, au sens ou on l'entend habituellement, juste la couleur d'une nouvelle paire d'oreilles.

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Berezinaspail - 19/04/208

Sucrepop au Studio Raspail

Après avoir organisé avec succès quelques concerts au studio Raspail ( Emmanuel Weil, Mushi, Malin Plaisir ...) je décide d'investir le lieu en mon propre nom.

L'idée, est de demander à différents interprètes de choisir 3 ou 4 titres du répertoire Sucrepop pour les chanter sur scène, en s'accompagnant ou sur bande son.

Je me dis qu'avec plus d'une demi douzaine d'artistes qui sont ok sur le principe, je pourrais ne jouer que brièvement un ou deux titres au ukulele et que cela ferait un chouette concert.

sauf qu'une semaine avant la date fatidique, de désistement en annulation, je me retrouve avec les fidèles Luc pour 2 titres, Marijane idem et Julie prête à en chanter 5. Insuffisant pour assurer un concert, je me vois donc dans l'obligation de changer mon fusil d'épaule et d'assurer la majorité des titres. Sans le temps nécessaire pour les répéter et les apprendre.

Comme une bonheur n'arrive jamais seul, je pique un bon rhume les jours précédents le concert. Bref tout est réuni pour être une Berezina, et de fait, ça l'est. A peine une quinzaine de personnes - merci et pardon à eux - dans cette salle de plus de 200 places. Le concert a été enregistré dans sa totalité et comme je n'ai peur de rien, en voici le désastre sonore.
 

        <div><audio controls="controls" preload="none"><source src="mp3/Live_19042008/02-Phil - warm and beautiful.mp3" type="audio/mp3" /> Votre navigateur n’est pas compatible</audio></div>

        <div><audio controls="controls" preload="none"><source src="mp3/Live_19042008/03-Phil - Je lis ta peau.mp3" type="audio/mp3" /> Votre navigateur n’est pas compatible</audio></div>

        <div><audio controls="controls" preload="none"><source src="mp3/Live_19042008/04-Phil - When I'm 64.mp3" type="audio/mp3" /> Votre navigateur n’est pas compatible</audio></div></div><div class="media-img">&nbsp;Projet Sortez Covers oblige, j'ouvre le bal avec une reprise des Beatles, Golden Slumbers, pris trop grave suivis d'une des Wings, Warm and Beautiful. Je chante un de mes titres, Je lis ta peau, et je cloture cette introduction par une When i'm 64. entre voix nasale, reniflements divers et totale absence de présence sur scène et sens de la communication avoisinant le zero absolu, un grand moment de solitude.&nbsp;<img alt="confused" height="16" src="/bl-content/uploads/img/smileys/confused.gif" title="confused" width="17" /></div></div>
 C'est Luc qui vient me sortir de là avec une reprise guitare voix à des années lumières de la mienne de Sentimentale, surprenante, pour le moins, suivi d'une collaboration d'écriture sur le titre Mathilde, qu'il reprend actuellement avec son propre groupe. Merci Luc d'avoir assuré et d'avoir été présent.
        <audio controls="controls" preload="none"><source src="mp3/Live_19042008/06-Luc - Mathilde.mp3" type="audio/mp3" /> Votre navigateur n’est pas compatible</audio>
        </td>
    </tr>
</tbody>
 Retour case torture pour votre serviteur. J'alterne deux reprises et deux compos. Corriya m'avait tricoté un bel arrangement de cette reprise de Taï Phong que j'assassine sans coup férir.
j'enchaîne sur Derrière l'ombre, et The loving une reprise d'XTC ou je me rends compte sur scène en la chantant que sa longueur ne sied pas à une telle prestation. Chasseur d'image est sensée relancer le tout, mais ma voix me lâche sans regret et le rhume gagne du terrain. Un désastre vous dis-je. 
 Marijane, qui m'avait fait l'amitié de venir chanter un répertoire assez loin de ses propres chansons n'est pas vernie. L'ingénieur du son zappe les premières secondes de l'enregistrement, et, comble de malchance, elle peine à trouver la bonne tonalité sur Qui de nous deux ? d'ou des changements d'octave hasardeux. Ca ne ressemble à rien est, paradoxalement, la seule chanson qui ressemble à quelque chose. Merci Marijane d'avoir répondu à mon appel.
 Vient alors un autre grand moment. J'avais prévu, inconscient que je suis, de jouer quelques titres au Ukulele, instrument dont à cette je ne jouais, mal, que depuis 8 mois. Ce qui devait arriver arriva donc, fausses notes, pain rythmique,  départ à 300 à l'heure de Salade de fruits de Bourvil, le uke glissait sur ma veste passait son temps à essayer de se faire la malle. les applaudissements de complaisance n'y change rien, je suis nul, j'en ai conscience au moment ou je joue et évidemment cela ne fait qu'aggraver les choses. Mes tentatives d'humour tombent totalement à plat, qu'est ce qu'on s'ammuse ! Du coup j'ai abrégé rapidement la punition.
 J'avais décidé de faire un set bossa, puisque c'est un style que j'adore et que j'ai écris quelques titres dans cette veine. 3 titres dont une cover de Status Quo. Sur Drôle d'amour Je ne suis absolument pas en place, mais je soupçonne la post synchronisation de l'ingénieur du son car je ne vois pas comment j'aurais pu chanter si décalé. Je termine sur un petit rock and roll pour essayer de faire sourire l'auditoire et je ratiboise au passage la pourtant jolie chanson Elle était belle que j'avais écrite au sujet de Sabine Bonnaire.
 Lors de la conception du spectacle, au vu de la tournure pris par les évènements et la catastrophe annoncée, j'avais prévu de demander à Julie de passer en dernier, de manière à ce qu'au moins une partie du show soit de qualité et que les courageux qui s'étaient déplacés n'aient pas l'impression de s'être fait voler comme au coin d'un bois. Julie a chanté les deux titres que je lui avais écris, ainsi que Les rues de Singapour, collaboration avec Malin Plaisir plus deux autres de mon catalogue, réenregistrés dans une autre tonalité et d'autres sonorités pour l'occasion, La charmeuse de serpent et Couleur de peau. C'était le 1/4 d'heure qualité de la soirée. 1000 mercis Julie, pour ton talent et ta disponibilité. tongue
Comme tout a une fin, même les pires moments, je massacre allègrement a Simple love song (pardon Sylvie), j'extermine les rares tympans encore d'aplomb avec un What a wonderful world d'anthologie (Pardon Louis) et je sors mon joker, Julie pour sa reprise ébouriffante d'I Will survive, histoire de laisser croire aux gens qu'ils avaient assisté à un bon concert grâce aux 5 dernières minutes, non sans avoir sorti le ukulele une nouvelle fois pour leur faire peur.


Tel maître Renard je jurais, un peu tard, que l'on ne m'y reprendrait plus.
Pardon tout le monde, je le fera pus mad

live

Hardware

Le matos

Et tout ce bruit, il est fait avec quoi ?

Fin décembre 2006, une mise à jour s'imposait voici donc l'actuel matériel que j'utilise au quotidien pour tenter de vous enchanter les tympans.

Plus bas, le musée, les différents claviers qui constituèrent au fil tu temps le son des différents incarnations de Sucrepop et que vous retrouverez dans les plus anciens enregistrements.
Côté hardware, voici ce qui fait tourner actuellement (janvier 2007) le studio Sucrepop

Le coeur du sytème est informatique, évidemment. J'ai quitté mon vieux Pentium III en avril 2006
le nouveau est un AMD athlon 4200 double coeur- 1Go de ram - DD de 160Go. Ecran plat 17 pouces.

Côté son, le moteur est ma toute nouvelle acquisition le Line6 Toneport KB37.

Toneport


Combinant rack d'effets, table de mixage puisque doté d'entrées micro guitare et basse et possédant un petit clavier, le tout dans un espace réduit, il répondait parfaitement à mon cahier des charges. Reste à voir maintenant ce que je vais pouvoir en tirer.

Comme il m'arrive parfois d'enregistrer le chant un micro Rode NT1

rode


Mon plus gros défi. Cet excellent micro face à mes faibles compétences est un combat permanent pour arriver à enregistrer quelquechose de décent. Il est conseillé de ne pas être placé trop près d'un mur, allez essayer dans 4m².. Il capte le moindre pêt de mouche.

En écoute je travaille soit, le plus souvent au casque (un senheiser HD457) , soit sur des Fostex PM0.4, récemment arrivée et ça, ça change tout. Une écoute décente était probablement ce qui me faisait le plus défaut.

Monitor



J'espère arriver à mixer un peu mieux avec.

Malgré tout, ce matériel allié à une incompétence complète en matière de traitement sonore, explique en grande partie mon incapacité à sonner autrement que comme une maquette des années 80 .

Le musée



Pas nécessairement dans l'orde d'acquisition, que je ne me rapelle plus, mais tous choisis précautionneusement.

Pour ouvrir le bal, le légendaire DX7 de Yamaha

yamah


Impossible d'écouter de la musique des années 80 sans tomber sur les sons caractéristiques de ce synthé. Indispensable à l'époque, sa version virtuelle de chez Native est une belle réussite.

Le prophet 600 a longtemps été le fleuron de mon studio. Je me demande même encore pourquoi je l'ai vendu

Sequencial
Premier synthé doté de la technologie midi qui allait révolutionner la façon de faire de la musique, petite frère du Prophet V, un son bien à lui, très typé le vrai analogique. Nostalgie ou pas, je ne retrouve pas le son dans son équivalent logiciel.

Le casio CZ1 est resté longtemps mon clavier maître.

Casio

Il n'est pas rentré dans la grande histoire mais je reste persuadé que ce synthé était largement supérieur au DX7. Des sons assez diversifiés, plus pres de la synthèse FM que de l'analogique.

Ce sont les 3 seuls claviers que j'ai possédé, si on omet l'orgue sur lequel j'ai fais mes premiers pas de compositeurs dont je ne me rappelle pas la marque. mais je trouverais

Côté expander, pour agrandir ma palette sonore j'avais investi dans le Roland MKS 80.

Roland


Gros son analogique, la patate. Pourtant je n'en ai jamais tiré ce qu'il en était possible, je pense qu'il ne collait guère à mon style de musique.

Je n'avais revendu mon DX7 que pour me doter du Tx802

Yamaha


même technologie mais multitimbral, même si sa polyphonie était assez réduite. Pour quelqu'un jouant avec deux doigs comme moi, c'était l'idéal.

Couplé avec le Yamaha Fb01

Yamaha

dont, dans mes souvenirs, je ne me servais que pour assurer les sons de cocotte !!!

Côté batterie, avant de n'utiliser que le son midi de mon ordi, 3 boîtes à rythme défilèrent.

la célebrissime Tr 808

tr808.jpg

J'adorais sont son, son ergonomie, à l'aise avec, la revendre fut une erreur.

La drumtracks était pourtant une bonne machine, moins ludique, masi avec une diversité sonore plus importante

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Nombre de mes titres furent pulser par elle.

Ma dernière BAR fut une yamaha, la RX5

rx5.jpg

Un son plus claquant plus aigu, plus "japonais". Je lai plus utilisé en tant qu'expandeur, piloté par mon atari 1400 qu'en programmation directe.

Voilà pour ce tour du propriétaire, j'ajouterais d'éventuels oublis dès que ma mémoire défaillante se réveillera.
J'ai basculé au tout informatique depuis un bail maintenant, sans regret pour le côté pratique et parce que je ne faisais et ne fait toujours pas de scène. Mais parfois, la nostalgie me reprend

le-materiel

Les softs

Comme chez tout home-studioïste, c'est le software qui fait tout.

j'ai commencé sur Atari avec le Pro 24 et je dirais que, pour ce qui est du midi, je n'ai à ce jour jamais trouvé mieux. quand il est devenu cubase, j'ai laissé tombé et suis passé à Cakewalk. Puis à Opcode quand je suis passé sur Mac.

Aujourd'hui, le cœur de mon home-studio est Cool edit, qui a été racheté par Adobe et est devenu Adobe Audition de la bombe de chez bombe 128 pistes et des effets de grandes qualité et surtout, une simplicité d'utilisation inégalée.

Gigasampler LE et soundfonts pour les guitares cuivres, bref les instruments non clavier.

En séquenceur ma préférence va vers Massiva, simple, peu gourmand et gérant les synthés virtuels (VST), Soundfonts et consort dont je suis friand. Malheureusement il est passé de freeware à shareware puis a été abandonné pour devenir Energy XT, un des rares softs tellement peu intuitif au niveau de l'interface que j'ai laissé tomber.

J'utilise aussi depuis un bail un sequenceur fournit avec une vieille carte son, Midi Orchestrator plus (devenu Record Producer MIDI Edition)

Les synthés justement, vu le peu de place dont je dispose (a peine plus de 2M²) tous sont virtuels. Quelques VST trouvés à droite à gauche et 2 Plugsound dont le gratuit. La version free de Sampletank Plus évidement le synthé incorporé à la sound Blaster.

A cela on ajoute quelques effets Direct X dont principalement Izotope de chez Ozone pour une petite touche au mixage final et voilà la totale.

Côté arrangeurs, indispensable pour m'aider dans cette lourde tâche, j'ai dans ma besace Band in a Box (que j'achete depuis la V3 sur Atari) et Jammer en version 4.0

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