Chris Wilson - Jour de pluie

Chris_Wilson.jpgSi on me dit Chris Wilson, pour un amoureux des sixties comme moi, c'est d'abord au Flamin' Groovies que je pense. Et bien il faudra dorénavant compter avec un amoureux de la guitare - et du ukulele - qui nous propose un album instrumental ou la guitare électrique se taille la part du lion. Bon, mon aversion pour les instrumentaux est quasi légendaire, et je n'irais donc pas m'exclamer que j'ai eu la révélation à l'écoute de ce Jour de pluie, mais pour un amateur de solo au son clair comme moi, il y avait tout de même largement de quoi prendre son plaisir. Sur une ligne partant de Hank Marvin - remember les Shadows - et passant par David Gilmour, Carlos Santana ou dans une moindre mesure, un Gary Moore vous trouverez notre Chris. Les claviers et boîte à rythme diverses ne jouent pas qu'un rôle de faire valoir et sont parties prenantes de l'atmosphère du disque, jusqu'à titre la couverture à eux - Songe d'un piano - La tonalité du disque est globalement assez douce, presque new age  . Le ukulele, dont il s'est fait le chantre en donnant de chouette leçons de cet instruement sur youtube est absent de ce disque peut être sur le prochain album ?

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Aphrodite - Mammifère

Mammiferes-bisons.jpgSpéciale à plus d'un titre la demoiselle. Auparavant connue, un peu, sous le nom de Mélodie Marcq, elle décide de partir sur un nouveau projet en prenant un pseudo, Aphrodite, qui lui garantit un anonymat quasi certain sur le net. Son site est l'un des derniers à proposer d'installer quicktime pour écouter ses chansons  . J'ai reçu, en plus d'un bon nombre de mail de relance, un CD 1 titre ?? Me rappelle pas avoir jamais reçu un disque d'un seul morceau. Le titre en question, essentiellement guitare/voix et un fond de percus est plutôt bien foutu, même si le texte me laisse circonspect : "Moi j'aime être un mammifère, moi c'est ce que je préfère ..." soit. Par contre en allant faire un tour sur son myspace, je suis tombé sur P'tit chou, ou la demoiselle s'avère n'avoir pas froid au yeux : "j'suis ton chou à la vanille, viens me fourrer, viens me fourrer vas y ..." le tout sans vulgarité aucune, chapeau madame. Ma belle persiste et signe dans le côté sulfureux sexy. et du coup je comprend mieux pourquoi elle a choisi le nom de la déesse de l'amour, probable grande prêtresse de cette religion. Je me convertis ! 

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Déjà vu - EP 5 Titres Mars 2012

Deja_vu.jpgPas de nom pour cette nouvelle galette du quartet lyonnais, mais 5 titres toujours aussi efficaces, une pop made in France pour les textes et d'inspiration anglaise pour la zic. Who/Kinks pour être plus précis. Donc riff de guitares, orgue garage et refrain tip top pour Vous êtes ici, premier morceau énergique et convaincant qui pourrait faire le bonheur de radios en mal de rock. Humour en bonus pour le Dylan municipal, plus pop, plus soft que le précédent titre qu'un Ray Davies ne renierait pas. L'absence, seule plage à dépasser les 4', continue sur un tempo medium, titre d'album plus que single, Uma et moi, mon titre préféré, rock direct, guitares qui cognent et la voix qui emporte le morceau. Ca mouline sec et ca croustille sous les tympans. On termine avec Comme une ombre, popsong sans prétention mais qui sonne, et on se prend à trouver un poil court la ballade en leur compagnie. Déjà vu confirme tout le bien des précédents albums, une patte certaine, un sens de la mélodie rarement mis en défaut, des musiciens avec lesquels il faut compter.     

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Aspirateur de langue - Desire

Aspirateur_de_langue.jpgPari tenu, la passe de trois pour les bruitistes rock d'Aspirateur de Langue. Desire donc pour clore la trilogie annoncée. Après Hot et Sweet, également déclinés en EP quatre titres, et avant la sortie de l'album et du DVD regroupant tout ce petit monde et plus si affinités, le quintet frappe à nouveau, proposant une musique toujours aussi déchirée, agresse tympan, sauvage et indomptée. Ca bouillonne, fusionne, alterne riff rock et sax free jazz, rythmes improbables et breaks inattendus. Ca pique un peu les oreilles, soyons clairs, et vous avez plus de chance de gagner au loto que de les entendre sur la bande FM. Résumons, si vous êtes arrivé sur ce billet sur la seule fois de l'alliance du Sucre et de la pop, passez votre chemin, vous risquez de vous blesser et de ne plus jamais être le même ensuite. Si vous être plutôt du genre même pas peur même pas mal, ne venez pas dire que vous n'avez pas été prévenu.

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Elles chantent Cabrel

Elles_chantent_Cabrel.jpgDifficile de donner un titre plus explicite. Excepté le fait que les 12 femmes qui chantent sur cet album sont toutes du Quebec, vous avez toutes les clefs. Les titres choisis sont les grands classiques du poète d'Asttaford, Je l'aime à mourir, Petite Marie, L'encre de tes yeux, C'est écrit, Il faudra leur dire entre autres, bref, pas de grosses prises de risques du côté des choix. Côté orchestrations, malheureusement, même punition, respect de chez respect. Pas de risque d'être dépaysé, ou même simplement surpris, dans l'ensemble on colle aux originaux. Reste les voix et là, évidement, on connaît la qualité des interprètes de la belle province, c'est du nanan, le top du top. Pour être franc, la quasi totalité des chanteuses m'est totalement inconnue, et bien entendu aucune n'est prise en défaut. Le générique ? Annie Blanchard - Joe Bocan - Ariane Brunet - Nathalie Choquette - Anik Jean - Émilie Lévesque - Andréa Lindsay - Linda Racine - Mélanie Renaud - Marie-Élaine Thibert - Marie-Chantal Toupin - Annie Villeneuve. Mes chouchous ? Ariane Brunet dont la voix légèrement voilée, et l'interprétation plus personnelle de Je l'aime à mourir m'ont séduit ou Anik Jean qui rocke un peu Encore et Encore. Bien sur, au final, l'album passe comme une lettre à la Poste, 12 joyaux chantés par 12 perles, ça ne peux pas donner un résultat médiocre, mais j'aurais aimé plus d'inventivité.

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Angie Doll - A priori

Angie_Doll.jpgAccords de guitares saturés pour la caution rock, suivi par un synthé pour le versant electro, voix passée au vocoder, boîte à rythme façon eigthies, le titre d'ouverture qui donne son nom à l'EP 4 titres de la baby doll affiche la couleur. Les points sur les I qui suit conserve le côté electro, ajoutant un zeste de pop à la palette. Si son prénom n'était pas suffisant, la référence à Blondie dans After show indique les racines de madame. Une tentative de mixer modernité et pop millésimée. Et à vrai dire c'est le dernier morceau, Conversations, qui accroche le plus. Mélodie efficace, boite à rythme low-fi, synthés datés, c'est une carte de visite honnête pour préparer l'arrivée de l'album. Manque peut être une signature vocale plus originale pour totalement convaincre.

 

 

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Maribel - Reveries

Maribel n'est pas le nom de la jeune femme qui chante - elle c'est Rebekka Marskein, une allemande -  mais le nom d'un groupe norvégien. Reveries serait leur second album, il sort le 22 mai. En attendant dans savoir plus, le 1er single Jezebel Jive est plutôt bien foutu. Une atmosphère mid-tempo zébrée d'éclair de guitares omniprésentes, c'est électrique sans être violent, plus rock que pop et attise la curiosité, ce qui est un peu le but d'un premier extrait. A suivre ... 

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