Muse - 2nd Law

octobre 13, 2012 Temps de lecture: 2 minutes

Muse.jpgLe MUSE nouveau est arrivé. Certes, cela fait bientôt 15 jours qu'il est sorti mais, comme tout album attendu avec impatience, j'ai pris le temps de le déguster avant d'en parler. Alors ce "The 2nd law", grand cru ou vin de table (période de foire aux vins oblige)?

Je ne doute pas de la qualité de cette production, et dès Le 1er titre "Supremacy", c'est déjà parti sur un rythme élevé. Digne d'une BO de film de 007, du bon. Vient ensuite mon 1er coup de cœur "Madness", qui est le 1er single extrait, du bonheur. "Prélude" et "Survival", commande pour les JO de Londres. Du rock symphonique comme seul sait le faire Muse actuellement, j'adore. "Follow me" avec en ouverture les battements de cœur du fils de Matthew Bellamy et un côté légèrement électro, du nouveau dans l'univers Muse, bien. "Explorers" mon 2ième coup de cœur, jolie ballade avec chœurs et orchestre, réussi."Save me", chanté par Christopher Wolstenholme (tout comme "Liquid state"), avec un petit côté Tears For Fears qui n'est pas pour me déplaire, sympa."The 2nd Law Unsustainable" & "The 2nd Law Isolated System", les seuls titres qui ne m'ont pas vraiment emballés, bien que je dois reconnaitre que le 2ième utilisant comme rythme les battements de cœurs est le plus intéressant des 2. Pour résumer, encore une bonne cuvée (à défaut d'un grand millésime) que l'on goûte avec beaucoup de plaisir.


Suarez -L'indécideur

octobre 11, 2012 Temps de lecture: 2 minutes

Suarez.jpg

Si du groupe SUAREZ, j'avais entendu auparavant les 2 titres "aie aie aie" et "on attend" (sympa au demeurant) sans creuser plus. Et cet été, j'entend leur nouvelle création "Que est ce que j'aime ca". Et j'accroche bien. Donc quand l'album "l'Indécideur " passe dans mes mains, je décide de pousser ma découverte plus loin. Et je dois dire que c'est une bonne surprise. Même si une impression de douce mélancolie se dégage de cet album, peut être dû à cet apport de son à consonance africaine (l'origine Malgache de 3 des 4 garçons qui composent ce groupe y étant sans doute pour quelque chose). Curieusement, ce sont les titres plus pop que j'ai le plus apprécié, en commençant par le titre "l'indécideur". Mes coups de coeur allant pour les titres "comme t'es belle" (la jalousie, c'est pas beau sauf quand c'est bien écrit) et "con de toi" (charmant morceau composé au ukulélé).

Le premier titre a consonnance africaine "le temps de voir" à pour moi, cette saudade que me laisse cette album, malgré une mélodie rythmée. Et il y a également la reprise "porque te vas?". Je ne suis pas particulièrement fan de reprise, mais celle ci n'est pas dénaturée et donc de bonne facture.

Bref un album agréable, une bonne surprise et un groupe à suivre. 


Jeff Lynne - Acoustic live from Bungalow Palace

octobre 9, 2012 Temps de lecture: ~1 minute

Petite session acoustique de maître Jeff Lynne accompagné du fidèle Richard Tandy. Que ne fait il une tournée dans cette config, parce que ça claque bien et la réduction des orchestrations luxuriantes d'ELO en guitare piano est une franche réussite. Et quelle voix !


Pink - The truth about love

octobre 7, 2012 Temps de lecture: 2 minutes

Pink-The-Truth-About-Love.jpgSi je devais créer un calendrier à partir des artistes qui ont marqués cette année 2012, sans aucun doute, le mois de septembre aurait la photo de la PINK lady, tellement je trouve que son "The truth about love" est à croquer. On commence par le "Blow me" qui est déjà sur les ondes, un titre pétillant (avec son lot de shit qui est tout de même sa marque de frabrique). On poursuit par "Try", slow rock de bonne facture. Arrive ensuite "Juste give me a reason" avec Nate RUESS de FUN. (autre album qu'il faut écouter). Joli duo, avec des voix complémentaires. Vient ensuite "True love" avec Rose COOPER alias Lily ALLEN, et la encore une bonne ballade bien accrocheuse. On passe les 2 titres suivant, qui bien que sympa, n'apportent rien à l'album. Arrive mon premier coup de coeur de l'album, "The truth about love". Un côté yéyé qui reste en tête même à la fin de l'écoute de l'album. Vraiment du tout bon. Suivi de mon second coup de coeur "beam me up", où la belle prouve encore une fois qu'elle peut chanter de belles love song juste sa voix, une guitare et un orchestre en fond. Du frisson à l'état pur. Puis on retrouve la Pink avec un nouveau titre comme elle nous y a habituer "walk of shame". Par contre je passe mon tour pour le duo avec EMINEM, pas mon truc. Là je trouve que l'album s'essouffle un peu (ou bien est ce moi qui ne me remets pas de titres que je viens de passer en revue). Et il faut que j'arrive à "Is this thing on?" pour retrouver un nouveau titre accrocheur. Suivi des sympas "Run" et pour finir "Good old days". Bref, si vous aimez Pink (et même si vous accrochez moyennement) je vous invite à partager son univers musical à travers "The truth about love"


Electric Light Orchestra - Mr Blue Sky

octobre 7, 2012 Temps de lecture: 2 minutes

Elo.jpgOn croyait Jeff Lynne, maître à penser d'Electric Light Orchestra désœuvrer depuis des années, que nenni, le bougre était occupé à ré-enregistrer une poignée de ces propres hits. D'aucun dirait, bon, pourquoi pas après tout, 30 ans après une relecture de ses tubes inoxydables ne peut pas faire de mal. Sauf que, là ou le bonhomme pousse le vice un peu loin, et il est à ma connaissance le seul à avoir choisi cette voie, il reprend ses chansons en s'efforçant de les rejouer EXACTEMENT pareil qu'à l'origine, à la note près, en jouant de tous les instruments seul. Si la performance technique est indéniable, l'intérêt artistique me parait un peu tiré par les cheveux, le but étant, dixit le maestro, d'en améliorer le son. Donc de fait, hormis pour les purs et durs dont je fais partie, les nuances sont quasi imperceptibles, les grandes chansons restent de grandes chansons, de ce côté, on est pas déçu, et si vous souhaitez faire découvrir ELO à la jeune génération, parmi la pléthore de compilations existantes, celle ci tire son épingle du jeu. Pour les aficionados, un inédit, Point of no return, qui, pour vous le situer,  n'aurait pas déparé sur Balance of power, mais n'aurait pas eu sa place sur A new world record ou out of the Blue  et une réelle révision de 10538 Overture, pas une révolution non plus,  Bon donc Jeff s'est fait un petit plaisir, il n'y a pas de mal à se faire du bien, après ce hors d'oeuvre et l'amuse gueule que constitue Long Wave sortie parallèlement, j'attends le plat de résistance avec impatience, même si, apparemment, il à encore quelques cacahuètes à nous refiler avant ( des inédits de Armchair Theater, Zoom et du live)  


Jeff Lynne - Long Wave

octobre 7, 2012 Temps de lecture: 2 minutes

LongWave.jpg22 ans depuis son unique album solo, et ce n'est pas Electric Light Orchestra qui lui aura donné du boulot entre temps. Donc l'ami Jeff, l'une de mes principales influences, reprend contact avec 11 titres (12 pour les japonais), uniquement des reprises de chansons qui l'ont marqué enfant, donc pour la majorité pré année 60. Un court album, aucun titre ne dépasse les 3 minutes, et donc, sur le papier, un peu décevant, pour moi en tout cas, qui attendait de "vrais" nouveaux titres. Un Charles Aznavour pour ouvrir le disque, un Charles Trenet pour le clôturer, entre les deux Charles du Roy Orbison, du Everly Brother ou du Chuck Berry pour les plus pop/rock. Un plaisir de retrouver sa voix, si facilement identifiable, une production très nostalgique, voir passéiste, qui colle bien à l'atmosphère du disque, loin du son ELO de ses lustres et de ses fastes, qui se rapproche un peu de ce qu'il avait déjà fait pour les Everly Brother justement. Comme le clip Mercy Mercy le montre avec humour, le bonhomme assure absolument tous les postes musicaux, travers qui est le sien depuis des années maintenant, animé de cette volonté de vouloir tout contrôler. Perso, je considère ce disque comme un intermède avant les choses sérieuses à venir en 2013, un album de nouveaux titres. En attendant, l'apéritif, s'il ne cale pas la faim, est tout de même le bienvenu. 


Mathieu Boogaerts

octobre 7, 2012 Temps de lecture: ~1 minute

Mathieu_Boogaerts.jpgJusqu'à ce jour, le Mathieu Boogaerts m'avait laissé plus froid qu'un iceberg. Ses chansons, son univers me passait largement au dessus des oreilles, et voilà que cet album, son 6ème je crois, est un petit bijou de charme et de douceur. Une voix qui nous berce, des rythmes doucement chaloupés, pour une musique plus dépouillée que ce qu'il propose d'habitude, la voix très en avant, et une instrumentation très light qui lui va très bien. Pas de grand titre fédérateur prête à escalader la bande FM mais une douzaine de chansons parfaitement troussées, séduisantes et dont l'apparente simplicité expose une véracité indéniable. Une des belles surprises - et réussite - de cette rentrée.