
Deep purple - 24 carat purple - 1975
Le titre phare de l'album : Woman from Tokyo
Du condensé de dynamite. 8 titre seulement, mais du grand art, la quintessence de ce que fut le hard rock dans les années 70
.
Un guitariste plus qu'inspiré, une clavier ajoutant une couleur originale et un chanteur uniquement surpassé a mon sens par Ronnie james Dio dans le style hurleur. des différentes incarnation du pourpre profond, c'est cette periode qui m'est chere, même si mon titre préféré reste soldier of fortune, de la période Coverdale une ballade sublime.
Pour avoir un petit gout de ce que fut l'adolescence dans les années 73-76 ce détour est obligatoire.
On retrouvera sur ces pages le grandissime Ritchie Blackmore dans son groupe suivant, Rainbow, sans oublier son actuel passage "folk" dans Blackmore's Night ou chaque fois le bonhomme fais montre de son talent.
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The Doors - L.A. woman - 1971
Le titre phare de l'album : Riders on the storm
J'ai beaucoup, beaucoup écouté les Doors.
Moins facile que ce que j'ai l'habitude d'écouter, Morisson avait une aura, une voix, un charisme qu'a part Elvis Presley peut être, peu ont pu se targuer d'avoir.
Tous leurs albums recelent des perles, LA woman, dernier album avec Morisson est le plus abouti. Du sublime Riders on the storm ou pop Love her madly ou au blues de Car hiss by my windows, rien a jeter.
Jamais les claviers de Manzarek n'avaient atteint ces sommets, ni la voix de Morisson cette plénitude. Dommage que la mort du chanteur ai mis un point final a l'aventure.
Néanmoins tous les albums des DOORS sont indispensables excepté les deux post Morisson.
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Dwight Twilley - Sincerely - 1976
Le titre phare de l'album : It could be love
Le vrai prince de la POP, contrairement à l'autoproclamé Michael Jackson.
La pop musique compte nombre de talents qui n'ont jamais vraiment réussi à briser la barrière de l'anomnymat. A mon sens un des plus incompréhensible reste celui de Dwigth Twilley et de son comparse Phil Seymour.
Gueules d'ange, un son bien a eux reconnaissable entre 1000 , des mélodies somptueuses posées sur un tapis d'harmonies vocales dans un écrin de guitares. Imparable.
Ce 1er album contient le méga hit I'm on fire, carton plein aux USA. Le reste de l'album est la rencontre D'Elvis Presley et des Beatles. Haut niveau, des hits en pagaille. Problèmes de maison de disques, pas de suivi bref la routine. Un second album avec le chef d'oeuvre Sleeping, entre autres. Rien. Quelques autres albums , toujours de haute tenue, pas plus de réaction.
Il faudra attendre 1984 pour voir Mr Twilley sortir un improbable hit, Girls, nouveau carton ! et redisparition et silence radio pendant 15 ans. Entre temps Phil Seymour auteur d'un album solo de très bonne facture décède de leucémie. Aujourd'hui, les albums ne sont plus réedités, quelque uns sont accessibles sur le site officiel d'une rare laideur.
Acheter un album de Twilley, c'est l'assurance de titres excellent. Il reste l'un des pionniers et maitres de la Power pop, à l'époque ou celle ci n'existait guère.
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The Eagles - Their Greatest Hits Vol.1 - 1976
Le titre phare de l'album : Desperado
L'album le plus vendu de tous les temps tous genres confondus.
Une exception dans ma collection, une compilation, mais en l'occurence, la plus grande. Déjà réussir a faire un Best of des Eagles sans y placer Hotel California (parce que sortie après) montre quel est le niveau de la chose.
Bijoux sur bijoux, des harmonies vocales à faire palir les beach boys, des mélodies imparables, une douceur toute californienne, un album pour tous les étés, bref, si vous ne connaissez rien aux Eagles ou a la douceur de la musique soft américaine, ce disque est LA référence. De l'indispensable. ensuite vous ne pourrez que vous précipiter sur les albums studios post ou ante.
a noter, un des rares groupes ou le chanteur est le batteur. Les carrières solo de ce dernier Don Henley ainsi que de son complice Glen Frey n'ont pas déçu. Un égal succès aux USA, moindre en France, mais que du bon.
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Electric Light Orchestra - A new world record - 1976
Le titre phare de l'album : Shangri la
Ma première recontre avec ELO à la radio, dans une voiture à Tel-Aviv, Telephone Line.
Achat immédiat de retour à Paris, et le choc. Un album splendide, gavé de mélodie Mc Cartneysque (shangri-la pur chef d'oeuvre).
C'est pour ELO, l'album de la consécration et de l'accès au grand public. Leur meilleur album (mais je dirais ça de tous. L'étiquette qui leur colle à la peau de succédané de Beatles me parait totalement injustifié. Fortement influencé, certes, comme beaucoup mais le son et le traitement des chansons sont vraiment propre a Jeff Lynne.
Aujourd'hui ELO ne représente plus grand chose, le dernier album, Zoom, après 15 ans d'absence m'a laissé sur ma faim, même si, avec le temps (et avec le DVD), j'ai appris à l'apprécier, mais ELO reste un de mes groupes favoris et Jeff Lynne une influence majeure pour ma musique même si, à l'écoute , ça ne s'entend pas
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Electric Light Orchestra - Out of the blue - 1977
Le titre phare de l'album :Mr Blue Sky
Un des rares groupes à apparaitre plus de deux fois dans cette sélection
Il est double (du moins en vinyl) et c'est de l'or en barre. Si vous aimez les Beatles, MC Cartney, Les Beach boys, Queen , Abba, bref la pop et les mélodies addictives vous ne pouvez pas passer a coter de cet album. La quintessence de l'art de Jeff Lynne.
Turn to stone vous colle au fauteuil et les 4 morceaux du concerto for a rainy day vous liquéfient. Un best of à lui tout seul. Du très grand art.
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Emerson Lake and Palmer - Trilogy - 1972
Le titre phare de l'album :Hoedown
Un groupe de musique dite progressive. ELP representait une combinaison de musicien hors pair.
le résultat n'a pas toujours été au rendez vous du talent des trois mais cet album m'a beaucoup marqué.
La voix de greg lake (chanteur du premier King Crimson) reste une de mes préférées. cet album est un bon compromis entre les détours d'esbrouffe technique qui furent souvent le lot de ce type de musique, et les albums d'inspirations plus "classiques".
Un album qui détonne par rapport au reste de ma sélection, moins facile, moins "chanson". Allez savoir ou se niche cette petite chose magique qui fait tilt parfois à l'écoute d'un disque.
Je l'ai réecouté récemment, il a indéniablement pris un coup de vieux, mais moi aussi, alors ... )
Par ailleurs la discographie solo de Greg Lake (particulièrement ses collaborations avec Gary Moore) recelle de suberbes chansons également, n'hésitez pas à faire le détour.
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