J'avais envie d'écrire une chanson légère, un petit truc gai et entrainant sans prétention. Un petit rythme jazzy à 3 temps, des paroles de femme amoureuse, un truc à la Piaf dans mon idée. Ca manque probablement d'un peu de clarinette ou de trompette, mais je ne sais pas en jouer et mes tentatives au synthé étaient pitoyables.
Toi, tu m'fais là, quelque chose, quelque chose, j'sais pas quoi Moi, c't effet là, m'rend tout' chose, m'rend tout' chose, j'l'explique pas même, si tu m'aimes moins que j't'aime, on s'en fout puisque j't'aime et quand bien même, t'aurais rien, moi tu m'aurais quand même Toi, contre moi, ca m'émeut, ca m'étreint, j'me sens bien Ta bouche sur moi,elle m'allume ,elle m'éeint c'est sansfin même, si tu m'aimes moins que j't'aime, on s'en fout puisque j't'aime et au septièmeciel chassons le bonheur éternelPrends moi pour cible, ne me rate pas vise dans le mille, en plein coeur touche moilà, ca m'prend là, j'suis ta chose,j'suis ta chose, fait de moi c'que tu voudras, vie en rose vie en noir, t'as le choix même, si tu m'aimes moins que j't'aime, on s'en fout puisque j't'aime C'est pas l'problème, de ta foudre j'attends le coup mortel Prends moi pour cible, ne me rate pas vise, dans le mille, tire et touche moi Prends moi pour cible, ne me rate pas Dans l'coeur de cible, fais mouche cette fois même, si tu m'aimes moins que j't'aime, on s'en fout puisque j't'aime
Un de mes plus anciens titres pour lequel j'ai une tendresse particulière, le texte étant clairement l'un de ceux qui, malgré les années, me plait le plus. Originellement cube de cristal remplaçait plume de cristal, mais une fois chanté, on entendait cul plutôt que cube . Ma seule participation au texte fut le prénom de Bénédicte, Laurent et moi cherchions sans la trouver une rime qui colle bien, j'étais pion dans un lycée à cette époque, et l'une des élèves portait ce prénom. Elle n'a jamais eu connaissance de son involontaire contribution.
Traces noires, dans la neige, pour suivre mon chemin moi j'attends toujours le soir de mon destin l'aube et ses pantinsLe brouillard selève enfin, j'enlève mes gants de satin, la nuée de flocons s'apaise, la nuit m'appartientAux onze coups de minuit je fais naître le feu Je suis au coeur de la nuit les étoiles sont mesyeux De ma plume de cristal j'écris le passé des hommes dans le silence hivernal, Dieu sait ce que nous sommes, je sais ce que nous sommesL'ombre que la nuit me cache me dicte vos souvenirs l'histoire m'attache à vous Bénédicte, Je me fous de l'avenir, qu'il est doux de vous servirTraces dans la neige, s'effacent disparaissent, déjà la nuit s'achêve, la nuit nous quitte, la nuit me laisse, la nuit me blesseAux onze coups de minuit je fais naître le feu Je suis au coeur de la nuit les étoiles sont mesyeux De ma plume de cristal j'écris le passé des hommes dans le silence hivernal, Dieu sait ce que nous sommes, je sais ce que nous sommesL'ombre que la nuit me cache me dicte vos souvenirs l'histoire m'attache à vous Bénédicte, Je me fous de l'avenir, qu'il est doux de s'asservirAux onze coups de minuit je fais naître le feu Je suis au coeur de la nuit les étoiles sont mesyeux Aux treize coups de minuit je pénètre dans lefeu Au fond de mon coeur la nuit des étoiles dans les yeux .