Inspiré - pompé ? - par le Prélude n°20 en Do Mineur, Opus 28 de Frédéric Chopin, c'est Barry Manilow qui signe le titre sous le nom anglais de Could it be magic. Donna Summer en fait une version disco qui cartonne, Alain Chamfort une version plus classique, aux paroles signées Jean-Michel Rivat, Les Enfoirés on récemment remis ce titre au goût du jour
Le temps qui court
Et finalementAprès quelques annéesLes hommes ont remplacé tes poupées.Et les glaïeuls posés dans ta chambreRemplacent aujourd'hui les fleurs des champsEt c'est le temps qui court, courtQui nous rend sérieuxLa vie nous a rendu plus orgueilleux. Parce que le temps qui court, courtChange les plaisirsEt que le manque d'amour nous fait vieillirA l'heure qu'il est mes voitures de plastiqueSont devenues vraies depuis longtemps.Et finalementles affaires et l'argentOnt remplacé mes jouets d'avantEt c'est le temps qui court, courtQui nous rend sérieuxLa vie nous arendu plus orgueilleux. Parce que le temps qui court, courtoh courtChange les plaisirsEt que le manque d'amour nous fait vieillirEt c'est le temps qui court, courtQui nous rend sérieuxLa vie nous arendu plus orgueilleux. Parce que le temps qui court, courtoh courtChange les plaisirsEt que le manque d'amour nous fait vieillir.Parce que le temps qui court.
Une des plus belles chansons de tous les temps, et à ce titre repris un nombre incalculable de fois. Le film Ghost ayant décuplé son impact. Pas de complexité majeure dans la grille, seul le placement de la voix est "périlleux"
Unchained melody
oh my love my darling I've hungered for your touch A long and lonely time. And time goes by so slowly And time can do so much Are you still mine
I need your love I need your love God speed your love to meLonely rivers flow To the sea, to the sea To the open arms of the sea Lonely rivers sigh Wait for me, wait for me I'll be coming home Wait for me oh my love my darling I've hungered for your touch A long and lonely time. And time goes by so slowly And time can do so much Are you still mine
I need your love I need your love God speed your love to me
Ecrit par le grand Serge pour Dany puis tomber aux oubliettes, ressuscité via Etienne Daho et la même inoxydable Dany, une petite tournerie qui se répète, sans refrain ni pont mais qui sonne quand même, c'est ça le génie.
Comme un boomerang
Je sens des boums et des bangsAgiter mon cœur blesséL'amour comme un boomerangMe revient des jours passésA pleurer les larmes dinguesD'un corps que je t'avais donnéJ'ai sur le bout de la langueTon prénom presque effacéTordu comme un boomerangMon esprit l'a rejetéDe ma mémoire, car la bringueEt ton amour m'ont épuiséJe sens des boums et des bangsAgiter mon cœur blesséL'amour comme un boomerangMe revient des jours passésA s'aimer comme des dinguesComme deux fous à lier.Sache que ce cœur exsanguePourrait un jour s'arrêterSi, comme un boomerangTu ne reviens pas me chercherPeu à peu je me déglingueVictime de ta cruautéJe sens des boums et des bangAgiter mon cœur blesséL'amour comme un boomerangMe revient des jours passésA t'aimer comme une dinguePrête pour toi à me damnerToi qui fait partie du gangDe mes séducteurs passésPrends garde à ce boomerangIl pourrait te faire payerToutes ces tortures de cinglésQue tu m'as fait endurer.Je sens des boums et des bangsAgiter mon cœur blesséL'amour comme un boomerangMe revient des jours passésC'est une histoire de dingueUne histoire bête à pleurerMa raison vacille et tangueElle est prête à chavirerSous les coups de boomerangsDe flash-back enchaînésEt si un jour je me flingueC'est à toi que je le devraisJe sens des boums et des bangsAgiter mon cœur blesséL'amour comme un boomerangMe revient des jours passésA pleurer les larmes dinguesD'un corps que je t'avais donné
Ecrit par Mickey 3D, un titre qui ressort Indochine de l'oubli et ajoute un autre chapitre dorée à leur aventure . Aurait pu être un morceau pour débutant sans le pont
J'ai demandé à la lune
J’ai demandé à la luneEt le soleil ne le sait pasJe lui ai montré mes brûluresEt la lune s’est moquée de moi
Et comme le ciel n’avait pas fière allureEt que je ne guérissais pasJe me suis dit quelle infortuneEt la lune s’est moquée de moiJ’ai demandé à la luneSi tu voulais encore de moiElle m’a dit "j’ai pas l’habitudeDe m’occuper des cas comme ça"
Et toi et moi On était tellement sûr Et on se disait quelques foisQue c’était juste une aventureEt que ça ne durerait pasJe n’ai pas grand chose à te direEt pas grand chose pour te faire rireCar j’imagine toujours le pire Et le meilleur me fait souffrirJ’ai demandé à la luneSi tu voulais encore de moiElle m’a dit "j’ai pas l’habitudeDe m’occuper des cas comme ça"
Et toi et moi On était tellement sûr Et on se disait quelques foisQue c’était juste une aventureEt que ça ne durerait pas
Bien sur signée Bernie Taupin pour les paroles, ce titre extrait de l'album Jump up de 1981 est à la mémoire de John Lennon, d'ou cette reprise pour marquer à ma manière les 70 ans qu'il aurait eu ce 8 décembre. Du grand Elton pour un grand John
Empty garden
What happened here, as the New York sunset disappeared ? I found an empty garden among the flagstones there. whooooWho lived here? He must have been a gardener that cared a lot, Who weeded out the tears and grew a good crop. And now it all looks strange. It's funny how one insect can damage so much grain.
And what's it for, this little empty garden by the brownstone door ? And in the cracks along the sidewalk nothing grows no more. whooooWho lived here? He must have been a gardener that cared a lot, Who weeded out the tears and grew a good crop and we are so amazed ! We're crippled and we're dazed... A gardener like that one, no one can replace.
And I've been knocking, but no one answers. And I've been knocking, most all the day. Oh, and I've been calling "Hey, hey, Johnny!" Can't you come out to play?
And through their tears, some say he farmed his best in younger years. But he'd have said that roots grow stronger, if only he could hear. whooooWho lived here? He must have been a gardener that cared a lot, Who weeded out the tears and grew a good crop Now we pray for rain, and with every drop that falls... We hear, we hear your name...
And I've been knocking, but no one answers. And I've been knocking, most all the day. Oh, and I've been calling "Hey, hey, Johnny!" Can't you come out to play?
standard s'il en est des veillées au feu de camp, il a l'avantage non négligeable d'être plutôt simple à jouer.
Santiano
C'est un fameux trois mats fin comme un oiseau hissez ho ! Santiano dix-huit noeuds quatre-cents tonneaux je suis fier d'y être matelot Tiens bon la vague et tiens bon le vent hissez ho ! SantianoSi Dieu veut, toujours droit devant Nous irons jusqu'à San Francisco Je pars pour de longs mois En laissant Margot hissez ho ! SantianoD'y penser j'avais le coeur gros En doublant les feux de St. Malo On prétend que là-bas L'argent coule à flot hissez ho ! SantianoOn trouve l'or au fond des ruisseaux J'en ramènerai plusieurs lingots Un jour je reviendrai chargé de cadeaux hissez ho ! SantianoAu pays, j'irai voir Margot A son doigt je passerai l'anneau Tiens bon le cap et tiens bon le flot hissez ho ! Santiano Sur la mer qui fait le gros dos Nous irons jusqu'à San Francisco
Le grand Henri signant un inattendu et fracassant retour avec cette magnifique bossa. Comme je suis incapable de jouer cette rythmique, en voici une version plus "droite". Si vous avez un strum efficace, je suis preneur
Jardin d'hiver
Je voudrais du soleil vert des dentelles et des théières, des photos de bord de mer dans mon jardin d'hiver. Je voudrais de la lumière comme en Nouvelle Angleterre, je veux changer d'atmosphère dans mon jardin d'hiver
Ta robe à fleur sous la pluie de novembre mes mains qui courent je n'en peux plus de t'attendre. Les années passent qu'il est loin l'âge tendre, nul ne peut nous entendre
Je voudrais du Fred Astaire revoir un Latécoère, je voudrais toujours te plaire dans mon jardin d'hiver. Je veux déjeuner par terre comme au long des golfes clairs t'embrasser les yeux ouverts dans mon jardin d'hiver
Ta robe à fleur sous la pluie de novembre mes mains qui courent je n'en peux plus de t'attendre. Les années passent qu'il est loin l'âge tendre, nul ne peut nous entendre