Du grand Barbara.
Barbara - Dis, quand reviendras tu ?
Voilà combien de
jours, voilà combien de
nuits, Voilà combien de
temps que tu es repar
ti, Tu m'as dit cette
fois, c'est le dernier vo
yage, Pour nos cœurs dé
chirés, c'est le dernier nau
frage, Au printemps, tu verras, je serai de re
tour, Le printemps, c'est jo
li pour se parler d'a
mour, Nous irons voir en
semble les jardins refleu
ris et déambule
rons dans les rues de Pa
ris.
Dis, quand reviendras-
tu,
Dis, au moins le sais-
tu, Que
tout le temps qui
passe, Ne
se rattrape
guère, Que
tout le temps per
du, Ne
se rattrape
plus.
Le printemps s'est enfui depuis longtemps dé
jà, Craquent les feuilles
mortes, brûlent les feux de
bois, A voir Paris si
beau dans cette fin d'au
tomne, Soudain je m'alan
guis, je rêve, je fri
ssonne, Je tangue, je chavire, et comme la ren
gaine, Je vais, je viens,
je vire, je me tourne, je me
traîne, Ton image me
hante, je te parle tout
bas, Et j'ai le mal d'a
mour, et j'ai le mal de
toi,
Dis, quand reviendras-
tu,
Dis, au moins le sais-
tu, Que
tout le temps qui
passe, Ne
se rattrape
guère, Que
tout le temps per
du, Ne
se rattrape
plus.
J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer tou
jours, J'ai beau n'aimer que
toi, j'ai beau t'aimer d'a
mour, Si tu ne comprends
pas qu'il te faut reve
nir, Je ferai de nous
deux mes plus beaux souve
nirs, Je reprendrai la route, le monde m'émer
veille, J'irai me réchau
ffer à un autre so
leil, Je ne suis pas de
celles qui meurent de cha
grin, Je n'ai pas la ver
tu des femmes de ma
rins.
Dis, quand reviendras-
tu,
Dis, au moins le sais-
tu, Que
tout le temps qui
passe, Ne
se rattrape
guère, Que
tout le temps per
du, Ne
se rattrape
plus.

Le clin d'oeil au Beatles est irrésistible, les filles sont irrésistibles, la vidéo est irrésistible, la mélodie est irrésistible bref vous l'avez compris, je suis groupie de base.
Levi Blues








I’ve been
waiting for a
guy like
you
You’ve been
waiting to be
my guy
too
I’ll go to
Paris see the
lovers in the
park
Try Calif
ornia walk the
beaches in the
dark
I’ll see the
world in my
Levi
Blues, But I’ll
always come
back, I’ll
always come
back, to
you


I’ve been
waiting for a
guy like
you
You’ve been
waiting to be
my guy
too
I’ll go to
China write I
Love You on the
Wall
And maybe
London, catch a
show at Albert
Hall
I’ll see the
world in my
Levi
Blues, But I’ll
always come
back, I’ll
always come
back, to
you He loves me he
loves me not
He loves me he
loves me not he
loves me he
loves me not
he
loves me yeah
yeah
yeah


I’ve been
waiting for a
guy like
you
You’ve been
waiting to be
my guy
too
in the Big
Apple, where we
both can take a
bite
We’ll have to
hurry, cause we
always miss our
flight
we’ll see the
world in my
Levi
Blues, But I’ll
always come
back, I’ll
always come
back, to
you He loves me he
loves me not
He loves me he
loves me not he
loves me he
loves me not
he
loves me yeah
yeah
yeah

Dans la version simple, vous rester sur les 4 accords principaux (Raphael lui part sur un Em)
Caravane
mmm
mmm
mmm
mmm
Est-ce que j'en ai les larmes aux
yeux, que nos mains ne tiennent plus en
semble
. 
Moi aussi je tremble un
peu,
est-ce que je ne vais plus a
ttendre
Est-ce qu'on va reprendre la
route est-ce que nous sommes proches de la
nuit
. 
Est-ce que ce monde a le ver
tige
Est-ce qu'on sera un jour pu
ni
Est-ce que je rampe comme un en
fant Est-ce que je n'ai plus de che
mise
. 
C'est le Bon Dieu qui nous
fait
C'est le Bon Dieu qui nous
brise
Est-ce que rien ne peut arri
ver Puisqu'il faut qu'il y ait une jus
tice
. 
Je suis né dans cette cara
vane
Et nous partons allez
viens
Et parce que ma peau est la seule que
j'ai Que bientôt mes os seront dans le
vent
. 
Je suis né dans cette cara
vane
Et nous partons Allez
viens


Du très lourd à interpréter (pas au Uke).
Amsterdam
Dans le
port d'Amsterdam y a des
marins qui chantent les
rêves qui les hantent au lar
ge d'Amsterdam. Dans le
port d'Amsterdam y a des
marins qui dorment comme des
orif
lammes le long
des berges mornes. Dans le
port d'Amsterdam y a des
marins qui meurent pleins de
bière et de drames aux pre
mières lueurs mais dans le
port d'Amsterdam y a des
marins qui naissent dans la
chaleur é
paisse des lan
gueurs océanes
dans le port
d'Amsterdam y a des
marins qui mangent sur des
nappes trop blanches des pois
sons ruisselants ils vous
montrent des dents a cro
quer la fortune a dé
croisser la
lune a bou
ffer des haubans. et ça
sent la morue jusque
dans le coeur des frites que leurs
grosses mains invitent a re
venir en plus puis se
lèvent en riant dans un
bruit de tempête re
ferment leur bra
guette et
sortent en rotant
dans le
port d'Amsterdam y a des
marins qui dansent en se
frottant la panse sur la
panse des femmes et ils
tournent et ils dansent comme des
soleils crachés dans le
son déchir
é d'un a
ccordéon rance. ils se
tordent le cou pour mieux
s'entendre rire jusqu'à ce
que tout à coup l'accor
déon expire alors le
geste grave alors
le regard fier ils
ramènent leur ba
tave jusqu'en
pleine lumière
dans le
port d'Amsterdam y a des
marins qui boivent et qui
boivent et reboivent et qui
reboivent encore ils
boivent à la santé des pu
tains d'Amsterdam de Ham
bourg ou d'ai
lleurs enfin
ils boivent aux dames qui leur
donnent leur joli corps qui leur
donnent leur vertu pour
une pièce en or et quand
ils ont bien bu se plantent
le nez au ciel se mouchent
dans les étoiles et ils
pissent comme je
pleure sur les
femmes infidèles dans le port d'Amsterdam dans le port d'Amsterdam

Un classique de la guitare, très schématiquement reproduits ici au uke.
Education sentimentale
Ce soir à la brume
nous irons, ma brune
cueillir des ser
ments.
Cette fleur sauvage
qui fait des ravages
dans les
cœurs d'en
fants.
Pour toi, ma princesse
j'en ferai des tresses
et dans tes cheveux,
ces serments, ma belle
te rendront cruelle
pour tes
amou
reux




.
Demain à l'aurore
nous irons encore
glaner dans les
champs.
cueillir des promesses
des fleurs de tendresse
et de
sen
timent.
Et sur la colline
dans les sauvagines
tu te coucheras
dans mes bras, ma brune
éclairée de lune
tu te
donne
ras




.
C'est au crépuscule
quand la libellule
s'endort au ma
rais,
qu'il faudra, voisine
quitter la colline
et vi
te ren
trer.
Ne dis rien, ma brune
pas même à la lune
et moi, dans mon coin
j'irai solitaire
Je saurai me taire
je ne
dirai
rien




.
Ce soir à la brume
nous irons, ma brune
cueillir des ser
ments.
Cette fleur sauvage
qui fait des ravages
dans les
cœurs d'en
fants.
Pour toi, ma princesse
j'en ferai des tresses
et dans tes cheveux,
ces serments, ma belle
te rendront cruelle
pour tes
amou
reux




.

De Lucienne Delyle à Bruel en passant par Piaf, une scie indémodable, attention, c'est à trois temps.
Mon amant de St Jean
Je ne
sais pourquoi j'allais danser à Saint-
Jean au mu
sette, Mais quand un gars m'a pris un bai
ser, J'ai frisson
né, j'étais chi
pée. Comment ne pas perdre la tête, ser
rée par des bras auda
cieux Car
l'on croit toujours aux
doux mots d'amour Quand
ils sont dits avec les
yeux.
Moi qui l'aimais tant, je le trou
vais le plus
beau de Saint-
Jean,
Je restais gri
sée sans volon
té sous ses bai
sers.
Sans plus
réfléchir, je lui donnais le mei
lleur de mon
être beau parleur chaque fois qu'il men
tait, je le sa
vais, mais je l'ai
mais.Comment ne pas perdre la tête, ser
rée par des bras auda
cieux Car
l'on croit toujours aux
doux mots d'amour Quand
ils sont dits avec les
yeux.
Moi qui l'aimais tant, je le trou
vais le plus
beau de Saint-
Jean,
Je restais gri
sée sans volon
té sous ses bai
sers.
Mais hé
las, à Saint-Jean comme ailleurs un ser
ment n'est qu'un
leurre J'étais folle de croire au bon
heur, Et de vou
loir garder son
coeœur. Comment ne pas perdre la tête, ser
rée par des bras auda
cieux Car
l'on croit toujours aux
doux mots d'amour Quand
ils sont dits avec les
yeux.
Moi qui l'aimais tant, Mon bel a
mour, mon a
mant de Saint-
Jean,
Il ne m'aime
plus c'est du pas
ssé n'en parlons
plus.

Un titre de Zachary Richard popularisé par Julien Clerc dans nos contrées
Ne m'oublie pas
Ne m'oublie pas sur la porte au milieu de tes clés
Ne m'oublie pas sous la flotte d'un parapluie mouillé
Ne m'oublie pas au fond d'un
tiroir rouillé Ou
dans un vieux cahier
Ne m'oublie pas sur ta bouche à en perdre tes mots
Ne m'oublie pas quand tu touches une autre avec ta peau
Ne m'oublie pas ailleurs, les
idées traînent dans
la semaine
Non, je n'insiste
pas, je te connais
par coeur et
j'entend le chant
des sirènes.
Non, je dis ça comme
ça, fais pas comme le
facteur Ne
m'oublie pas, ne
m'oublie pas
Ne m'oublie pas sur la ligne 12 du métro,
ne m'oublie pas sur la pelouse en l'honneur d'un râteau,
ne m'oublie pas enfin dans
la lumière face
au destin
Ne m'oublie à l'époque où je n'existais plus
Ne m'oublie pas dans tes poches petit bouton perdu
Ne m'oublie pas dehors, hors
de tes rêves la ré
alité
Non, je n'insiste
pas, je te connais
par coeur et
j'entend le chant
des sirènes.
Non, je dis ça comme
ça, fais pas comme le
facteur Ne
m'oublie pas, ne
m'oublie pas
Ne m'oublie pas sous la plume légère de l'oreiller,
Ne m'oublie pas sous l'écume dans le marc de café
Ne m'oublie pas...pas toi Si
ça n's'y prête pas dans
l'immédiat
Ne m'oublie pas n'importe où ou je vais y passer
Ne m'oublie pas au mois d'août je vais me liquéfier
Ne m'oublie pas au hasard Dans
ta mémoire Où m'as
tu caché ?
Non, je n'insiste
pas, je te connais
par coeur et
j'entend le chant
des sirènes.
Non, je dis ça comme
ça, fais pas comme le
facteur Ne
m'oublie pas, ne
m'oublie pas
