Novembre 2009 - Je n'me rappelle plus
Avis aux artistes le1er décembre cette page basculera de la page d'accueil à cette adresse
Commençons par le côté ukulele de la force. Quelques grilles d'accords sont venues s'ajouter à la maintenant conséquente collUKEtion pour l'apprentissage ou le perfectionnement de la bête à 4 cordes, 5 francophones, 2 anglo-saxonnes, que du tube millésimé garanti. Au menu:
- Bonnie Tyler - It's a heartache
- Laurent Voulzy - Belle île en mer
- Georges Brassens - Les copains d'abord
- Charles Aznavour - Les comédiens
- Hugues Auffray - Celine
- Nicoletta - Mamy Blue
- Herman's Hermits - No milk today
Le titre de ce mois ci, Je ne me rappelle plus. Non je ne suis pas victime d'Alzheimer, Je n'me rappelle plus est l'intitulé de mon petit dernier, sorti de mon ukulele, c'est fou comme un si petit instrument peu contenir autant de chansons
Toujours Julie aux vocaux, Gary à la guitare, votre serviteur pour le reste du boucan. Comme d'hab, on s'aime pis on s'quitte. Il m'aura donné de la peine pour être terminé dans les temps celui là. Composer reste un plaisir, écrire, c'est plus compliqué mais enregistrer
Définitivement pas ma tasse de thé.
. J'ai longtemps hésité à reprendre le pont sous forme de refrain et du coup allonger le titre, qui est, dans sa forme définitive, sous les 3' mais je suis dans ma période concise, tout dire, sans redondance, dans l'esprit sixties ou les titres pop étaient de durées similaires. Le défi, c'est d'écrire une mélodie efficace sans abuser de la répétition pour vous l'ancrer dans le crane. A vous de dire si, de mois en mois je réussi ou non mon coup.
Deux chroniques d'albums, le dernier Foreigner, Can't slow down, et Le nouveau Diane Tell, Docteur Boris & Mister Vian et un petit compte rendu de concert, Alain Souchon au Casino de Paris.
Je ne sais pas si je vieillis, mal, ou si j'écoute trop de musique et fini par saturer, mais depuis quelques temps,les disques se succèdent sans que pour la plupart j'y perçoive autre chose qu'un album de plus. Et je ne rêve même pas d'une petite galette argentée réussie de bout en bout, mais juste mettre la main sur quelques chansons excitantes relève du parcours du combattant. Côté texte, la qualité se maintient, mais quid de ces petites mélodies qui s'inscrustent insidieusement entre vos deux oreilles et qui y font leur nid ? Nada, rien, c'est presque le désert. Triste exemple, J'ai téléchargé ce mois ci, sur un site que Mr et Mme Hadopi et leurs enfants réprouveraient surement, le Top 40 anglais. Les anglais ... Beatles, Stones, Queen, EL0, Housemartins, voilà, dans mon imaginaire, à quoi devrait ressembler un hit anglais. Atterré je fus, atterré je suis. En 40 titres, une enfilade de chair à piste de danse, sans âme, sur lesquelles anonnent quelques donzelles fort peu vêtues je suppose, et c'est bien leur unique intérêt et quelques rappers en mal de reconnaissance. Quasi tout a jeter, hormis un King of Leon ou un Mika qui surnagent dans ce brouet, je ne sais trop comment ,tout n'est que disco/funko/rapo/hiphopo au ras des paquerettes dont il ne restera rien une fois la bise venue.
ET pourtant je m'en cogne des écoutes, dont la liste ci-dessous n'est qu'un aperçu. Des pointures et des illustres inconnus, dans des styles divers et avariés. A vous de lire et d'écouter ce que j'ai sélectionné pour vous. Bonne écoute


J'avais chroniqué avec moultes compliments leur premier album paru il y a déjà un bail (2006), les Déjà Vu reviennent avec Roulette Russe et la même recette une pop d'inspiration sixties avec un max d'énergie dedans. Alison Gray, le premier single montre avec panache que les lyonnais n'ont pas perdu la main pour ce qui est de trousser d'efficaces petites bombes sonores. Le riff d'intro de l'album, Je suis le ventre du monde accroche de suite, 1967 le titre suivant indique exactement ou est placé le curseur pour le reste de l'album. Plus Troggs qu' Herman's Hermitt, Plus Kinks que Beatles, les Déjà Vu n'ont pas oublié leur bréviaire rock et les guitares ne font pas semblant, le tout en français s'il vous plaît. Bon, ils ne vont pas changer la face du monde, mais les albums pop/rock francophones de qualité ne sont pas légion, quitte à vous loger un truc dans le cerveau autant que ce soit à la roulette russe








Alors devinez quoi, ca sonne comme des morceaux de seconde main de L'APP qui auraient été oublié. Etonnant non ? Même si cela fait quand même plaisir de réécouter cette voix (ah ce Nothing can change my mind d'anthologie) et ce son, qui parait on ne peut plus daté, et sur lequel la patte sonore du maitre d'oeuvre manque cruellement, preuve que Mr Woolfson, certes important, n'était pas la composante unique du groupe.






















2 cinquième album est leur plus réussi mais ne surmonte pas tous ses démons. Do the joy, qui ouvre l'album sonne comme un vieil ELO période Time, vocoder à fond les ballons, mais sans la classe mélodique de Jeff Lynne. Love est dans la droite ligne de leur musique d'ascenceur habituelle. Le 3eme titre, So light is her footfall me permet d'éviter un baillement, format popsong, chanté, en 3'13 ils font la preuve qu'ils sont capables de faire autre chose que de s'endormir sur un clavier. Be a Bee revisite Apache des Shadows pour l'éléctroïser. Heaven's light est une belle réussite à mettre à leur actif, ainsi que Sing sang sung. Le reste s'écoute, se retrouvera derrière un tas de pub ou de films mais me semble "facile".





Emmanuel Weil, à défaut de nous proposer son nouvel album Sous les astres mouvants, encore en cours de réalisation, trouve le moyen de nous allécher malgré tout avec un premier extrait clippé, Elle parle d'une autre terre. C'est juste classe, ce mec à un talent fou, si l'album est du même tabac, ce dont je suis certain, on tient là une bombe A suivre, bien sur.
Est il encore utile de le rappeler, tous les artistes de cette page peuvent être écoutés sur le radioblog de Sucrepop.
Je rappelle, s'il en était encore besoin que Laurent Gatz et Aurelie Ramel, seront me 13 novembre au New Morning, Paris, et que c'est l'endroit ou il faudra être ce soir là.
Bonne écoute, rendez-vous le 1er décembre, histoire de clôturer cette 10eme année de chansons. Allez, une fois n'est pas coutume, un scoop, ce sera une bossa, pour réchauffer l'hiver. enfin, à l'heure ou je vous écris, c'est ce que j'ai prévu, me reste à la composer
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Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
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de Sucrepop et calez vous sous la couette. Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.
