Août 2004

août 1, 2004 - Temps de lecture: 6 minutes

Août 2004

De mon lieu de villégiature, Fréjus, le Sucrepop caramélise mais reste fidèle à notre rendez-vous mensuel.

Avant d’évoquer le titre de ce mois ci quelques correctif sur Week-end à Lisbonne.
Contrairement à ce que j’espérais le mois dernier, l’adaptation en portugais a été plus longue que prévue, ajoutez mon départ en vacances par-dessus, et de ce fait la mise en ligne de la version 100% brésilienne aura lieu courant août, probablement après le 15. Quand à la tant attendue vidéo, l’ami Pierre, réalisateur, mécontent des premières ébauches, à momentanément (du moins j’espère) suspendu la date de parution.

Mais foin du passé ;o) retour à l’actualité avec le nouvel opus nommé les âmes blanches.
Une chtite nouvelle recrue (et oui, encore, je peine à fidéliser ;o) prénommée Stéphanie s’y colle cette fois pour le chant, Benoît assurant la guitare d’intro. Un titre plutôt énergique pour secouer la torpeur estivale.

Le thème de départ, sur le sorcier commanche m’a été inspiré par un épisode raconté par Jim Morisson, feu chanteur de Doors dont je fut (et reste) un inconditionnel qui semblait l’avoir fortement marqué, épisode ou il racontait qu’il avait sentit l’âme d’un shaman s’emparer de lui lorsqu’il était enfant alors qu’il assistait accidentellement à son décès. Plus de 50 ans après ce non événement qui arriva sur une route des USA aura inspiré une autre chanson. Je ne me lasse pas de m’émerveiller de ce qui nourrit l’inspiration et ses mystères.

Rendez-vous


Ici

pour ce voyage dans le temps.

Vacances obligent, je n’ai pas pu surfer pour vous offrir le petit bouquet de découvertes musicales habituel. Mai heureusement d’autres l’ont fait pour moi. Je me suis offert, avant de partir, la compilation le son du web. Ce site, comme quelques autres dont je vous parle ici régulièrement, s’essaie à la promotion des artistes autoproduits. En compagnie de Sincever et de l’indispensable web radio DBC pour ne citer que les principaux acteurs, un petit noyau, quasi familial, un petit réseau se forme.

20 artistes ont été compilé ici. Plutôt que de donner une couleur déterminée dans les choix artistiques, l’initiateur passionné de ce disque a souhaité privilégier l’éclectisme innérant au net. On trouveras ici de quoi satisfaire les goûts les plus divers. Du blues-rock du Charlie Vitamine Band (dont le chanteur me fait penser à Morisson, dans les blues de LA Woman) au reggae de Pierre Darmon, à l’électro de Square,David Law ou Ayhnik (ce dernier fut l’hôte de Sucrepop il y a quelques mois) ou à la variété « classique » pour Brunot Bazinet par exemple ou un émouvant instrumental d’Eric Bettens.

20 titres, pour à peine plus de 10 euros, c’est cadeau.

Aucun titre n’est vraiment a jeter dans cette compil, mais pour vous parler des grandes réussites (ou pour être exact de mes préférés, reflet de mes propres goûts donc) histoire de vous convaincre, vous y trouverez une mélancolique et superbe ballade guitare acoustique/voix de Corriya Couroyer de toute beauté. Un single pop imparable de Benjamin Popp le bien nommé (si ce titre, pas un chat dans le cœur des hommes ne vous squatte pas les tympans dès sa première écoute c’est à n’y rien comprendre), le Excuse me sir de Gianno Spano est tout aussi prenant avec son atmosphère pop-rock envoutante. J’avais déjà parlé me semble t’il ici même de Cat du groupe Rivage avec sa bossa J’aimerais, et pour termniner ce quinté gagnant, Eric Maïolino avec c’est vers toi que je vais, fine mélodie avec une voix dotée d’un vibrato que je n’avais pas entendu depuis Veronique Sanson.

Les liens vers chacun de ces artistes leur site, leur autres compos sont dispo sur le disque
Vous pourrez retrouver la plupart d’entre eux sur DBC, sur le chat du mardi soir, l’album peut être commandé sur DBC ou musiciens.biz

J’ai emmené pour ces vacances 2 autres albums. L’un des deux compositeurs des Innocents, l’un des rares grands groupes pop français a sorti il y a peu un album nommé « plus de sucre ». Un titre pareil combiné à la généalogie précitée ne pouvait me laisser indifférent. J’avoue avoir eu un peu de mal a entrer dans son univers, même si la patte Innocents, de ci de là est bien présente, probablement du a des textes plutôt « particuliers » pas très faciles d’accès, mais finalement les mélodies font leur chemins, et l’album est finalement très attachant, prenant, une belle réussite.

Le second est celui d’Helena Noguera. Son second avec son compagnon, Philippe Katerine, dans le type bossa douceur. Non content d’être une des plus belles femmes que j’ai pu voir, la demoiselle nous sors là un album coquin, mutin, gorgé d’amour et de tendresse, des mélodies ciselées. C’est certain ce n’est pas pour les énervés, c’est un album de farniente, pas un chef d’œuvre impérissable, mais de quoi marque votre été de doux souvenirs et que demander de plus.

Voilà pour ce mois ci, rendez-vous à la rentrée pour la suite, passez un bel été, gaffe au soleil et bonnes vacances à ceux qui partent.

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