Un hymne universel façon Bambi, j'ai laissé tomber la seconde montée d'un demi ton à la fin because un Abm définitivement irréductible sous mes doigts, d'ou la présence en confirmé de ce titre.
Michael Jackson - Heal the world
There's a place in your heart and I know that it is love and this place could be muchBrighter than tomorrow. And if you really try You'll find there's no need to cry In this place you'll feel There's no hurt or sorrow. There are ways to get there If you care enough for the living Make a little space, make a better place.
Heal the world make it a better place For you and for me and the entire human race There are people dying If you care enough for the living Make a better place for you and for me.
If you want to know why There's a love that cannot lie Love is strong It only cares for joyful giving. If we try we shall see In this bliss we cannot feel Fear or dread We stop existing and start living Then it feels that always Love's enough for us growing Make a better world, make a better world.
Heal the world make it a better place For you and for me and the entire human race There arepeople dying If you care enough for the living Make a better place for you and for me.
And the dream we would conceived in Will reveal a joyful face And the world we once believed in Will shine again in grace Then why do we keep strangling life Wound this earth, crucify this soul Though it's plain to see, this world is heavenly Be God's glow.
We could fly so high Let our spirits never die In my heart I feel You are all my brothers Create a world with no fear Together we'll cry happy tears See the nations turn their swords into plowshares We could really get there If you care enough for the living Make a little space, make a better place.
Heal the world make it a better place For you and for me and the entire human race There arepeople dying If you care enough for the living Make a better place for you and for me.
Heal the world make it a better place For you and for me and the entire human race There arepeople dying If you care enough for the living Make a better place for you and for me.
Heal the world make it a better place For you and for me and the entire human race There arepeople dying If you care enough for the living Make a better place for you and for me.
Make a better place for you and for me.
Michel Jonasz - Les hommes sont toujours des enfants
Au top dans les années 80/90, Guigou a mal négocié le passage au XXIème siècle, son blues ne faisait plus recette, ses albums ne se vendaient plus guère, essentiellement parce qu'il était en panne d'inspiration, ou, plutôt, plus en phase avec le public. Et c'est donc avec un vrai plaisir que je l'écoute renouer avec la qualité. Dès le titre d'ouverture qui donne son nom à l'album, on sent que cette fois, ça y est, si ce n'est pas du grand Jonasz ça y ressemble fort. Avant, second titre et hommage nostalgique aux Beatles, mais dans un style musical qui n'appartient qu'à lui se place en single correct. Woman in blue, limite bossa, et toujours ce phrasé vocal qui est sa signature et qui nous berce. Certes le disque est lourdement chargé à la nostalgie - Souvenirs - et s'il lui arrive de s'auto parodier - Hé Black petit fils de la boîte de jazz - on lui pardonne, car c'est fait avec avec tellement de talent. Il traîne ses guêtres sur les terres de Lavilliers avec Bougie de secours, bref il papillonne, butine à droite à gauche et c'est un plaisir chaque fois renouvelé. Welcome back !
Nom de dieu que cette fille est triste. Et tout en contraste et en décalages. La mode est aux lunettes façon Nana Mouskouri, elle dégaine la coupe Mireille Mathieu. Son album est bourré jusqu'à la moëlle de chansons transpirant la mélancolie et le spleen, elle balance en signe d'ouverture une popsong classieuse, My name is trouble. Franco Israélienne, elle choisi à nouveau l'anglais pour l'ensemble des 10 titres de cet album. On y retrouve tout son talent d'arrangeuse, maquillant habilement des mélodies qui manquent parfois un peu de profondeur. elle flirte le plus souvent avec une Dream Pop pas si loin d'Azure Ray, et si elle n'oublie pas de sacrifier sur l'autel d'une pop plus "accessible" - Sugar Mamma - c'est tout de même la monotonie et la franche déprime qui dominent. Au fil des écoutes, ce disque s’apprivoise, ou plutôt c'est lui qui vous apprivoise, et son atmosphère cotonneuse fini par vous envelopper. 101, qui clôt l'album est hypnotiquement désespéré.. A se demander si la photo façon James Bond girl n'est pas plutôt une manière de figer le geste qui portait le revolver à la bouche.
Certains ne jurent que par Phoenix, Air et autres Justice pour porter haut l'étendard d'une pop electro made in france. Pour moi, ce sont les rouennais de Tahiti 80 les fer de lance, jamais décevant - parce que Air, franchement ... - et ce n'est pas leur cinquième album qui me démentira. Frais, pop, enjoué, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire les sentiments qu'inspire leur galette. Franchement Darlin', c'est pas de la limonade électrique ça ? l'option synthés / boîte à rythme reste leur cheval de bataille, et certes tous les titres n'ont pas cette aura de chair à hit parade mais Crack up expose en huit minutes discoïsante tout le bien que l'on peu attendre d'eux. J'en connais qui trouveront un côté un peu léger à l'ensemble, mais n'est ce pas la définition même de la pop qu'être plus la chantilly que le gâteau, plus les bulles que le champagne ? L'important c'est qu'elle nous tourne juste un petit peu la tête, mission accomplie.
Depuis la fin de l'affaire Louis Trio, et ça remonte déjà à un bail, le Hubert nous a proposé deux albums solo, Le grand Huit et Voyager léger, tout deux échecs commerciaux et pourtant beaux albums, personnels et dépressifs, ceci expliquant peut -être cela. Sur ce troisième opus, on trouve quelques morceaux presque enlevés, pas euphoriques, faut pas pousser non plus, mais qui décollent un peu. Le rien de mieux à faire d'ouverture, ses choeurs, sa rythmique doucement pop est probablement le truc le plus proche d'un single efficace qu'il ait pondu depuis des lustres, et c'est un plaisir que de l'entendre siffloter, presque heureux et décontracté. Fatalitas augmente même un poil le tempo, en gardant cette simplicité mélodique qui lui sied si bien. Exit Benjamin Biolay, qui était de la partie sur les deux précédents et seul aux commandes, ma fois il se débrouille comme un chef. Les 11 titres sont sous la barre des 3 minutes, gage de concision et aucun n'est ne serait ce que médiocre, cette maison de pain d'épices est un délice à croquer que je vous recommande vivement., le disque d'un artiste mature, peut être pas libéré de ses démons mais sachant les dompter. Ce disque est couplé à une BD, l'autre facette artistique de notre bonhomme, La Maison de Pain d’épice, le journal d’un disque en est le titre, signé Cleet Boris, le pseudo qui fait le lien entre son passé et aujourd’hui. Je ne vous en dirais rien de plus, faute de l'avoir lu.
Sublime chanson, reprise des dizaines de fois. Signée Leonard Cohen, c'est la version de Jeff Buckley, la plus connue, alors qu'elle était passée plus ou moins inaperçue à sa sortie. Aujourd'hui, même Shrek la chante . Quoique sans difficulté majeure au uke dans la tonalité que je vous propose - choisie pour aller à Laura - elle est plus facile en C ce qui donnerait
couplet
Refrain
Leonard Cohen - Hallelujah
Now I've heard there was a secret chord that David played, and it pleased the Lord But you don't really care for music, do you ?It goes like this The fourth, the fifth The minor fall, the major lift The battle king composing Hallelujah
Hallelujah Hallelujah Hallelujah Hallelujah
Your faith was strong but you needed proof You saw her bathing on the roof Her beauty and the moonlight overthrew you. She tied you to a kitchen chair She broke your throne, and she cut your hair and from your lips she drew the Hallelujah
Hallelujah Hallelujah Hallelujah Hallelujah Baby I have been here before I know this room, I've walked this floor I used to live alone before I knew you.I've seen your flag on the marble arch Love is not a victory march It's a cold and it's a broken Hallelujah
Hallelujah Hallelujah Hallelujah HallelujahThere was a time you let me know What's really going on below But now you never show it to me, do you? And remember when I moved in you The holy dove was moving too And every breath we drew was Hallelujah
Hallelujah Hallelujah Hallelujah HallelujahMaybe there’s a God above But all I’ve ever learned from love Was how to shoot at someone who outdrew you It’s not a cry you can hear at night It’s not somebody who has seen the light It's a cold and it's a broken Hallelujah
Hallelujah Hallelujah Hallelujah Hallelujah Hallelujah Hallelujah Hallelujah Hallelujah
Et un second titre en espagnol, sans difficulté majeure
Porque te vas
Hoy en mi ventana brilla el sol Y el corazon Se pone triste contemplando la ciudad Porque te vas Como cada noche desperté Pensando en ti Y en mi reloj todas las horas vi pasar Porque te vas.Todas las promesas de mi amor se iran contigo Me olvidaras Me olvidaras. Junto a la estacion lloraré igual que un nino Porque te vasPorque te vas.Bajo la penumbra de un farol Se dormiran Todas las cosas que quedaron por decirSe dormiran Junto a las manillas de un reloj Esperaran Todas las horas que quedaron por vivirEsperaranTodas las promesas de mi amor se iran contigo Me olvidaras Me olvidaras. Junto a la estacion lloraré igual que un nino Porque te vasPorque te vas.Porque te vas.Porque te vas~~.