L'album est sorti il y a près d'un an en Belgique, d'ou est originaire Auryn mais la grande offensive médiatique débute maintenant en France. Bien que francophone, c'est vers l'anglais qu'elle se tourne principalement sur ce premier album, souhait d'une carrière internationale oblige. Des morceaux un peu mélancolico - tristounes (Jasmin d'hiver ou sa reprise inspirée d'Over my shoulders de Mika, ), d'autres d'obédience plus pop, ou elle me séduit nettement plus, comme l'enjoué single Today ou son pendant, Not in love ou elle fait montre d'un potentiel de séduction indéniable. Néanmoins La balance penche nettement du côté douceur, calme et romantisme, à l'image de la pochette, Violoncelle et arpèges de guitare (Trust me) ou de piano (Broken dreams) sont les atours dont se pare le plus souvent sa très jolie voix. Prince aux cheveux d'or, plus enlevé, donne un peu le regret qu'elle n'ait pas tenté l'aventure en français. Peut être avec le prochain album ?
Pour vous donner goût à celui ci, un clip de présentation
4ème album pour cette jolie italienne qui après deux albums de compos originales c'est dit que finalement, il existait tellement de bonnes chansons qu'il n'était peut être pas utile de ce casser la tête à réinventer la roue. Et donc, un peu dans le style Nouvelle vague, voici un disque aux reprises traitées de façons plus ou moins latines/jazzy. Comment te dire adieu de Françoise Hardy à C'est si bon d'Yves Montand, Etienne de Guesh Patti ou Tu veux ou tu veux pas , de Zanini/Bardot, un beau catalogue, comme elle chante bien et que les orchestrations sont chouettes, ça fait du bien par ou ça passe. Bon, ça me parait pas vraiment un disque hivernal, trop caliente pour cela, mais c'est bien le seul reproche que je pourrais lui faire. http://www.in-grid.it
Ecrit par le grand Serge pour Dany puis tomber aux oubliettes, ressuscité via Etienne Daho et la même inoxydable Dany, une petite tournerie qui se répète, sans refrain ni pont mais qui sonne quand même, c'est ça le génie.
Comme un boomerang
Je sens des boums et des bangsAgiter mon cœur blesséL'amour comme un boomerangMe revient des jours passésA pleurer les larmes dinguesD'un corps que je t'avais donnéJ'ai sur le bout de la langueTon prénom presque effacéTordu comme un boomerangMon esprit l'a rejetéDe ma mémoire, car la bringueEt ton amour m'ont épuiséJe sens des boums et des bangsAgiter mon cœur blesséL'amour comme un boomerangMe revient des jours passésA s'aimer comme des dinguesComme deux fous à lier.Sache que ce cœur exsanguePourrait un jour s'arrêterSi, comme un boomerangTu ne reviens pas me chercherPeu à peu je me déglingueVictime de ta cruautéJe sens des boums et des bangAgiter mon cœur blesséL'amour comme un boomerangMe revient des jours passésA t'aimer comme une dinguePrête pour toi à me damnerToi qui fait partie du gangDe mes séducteurs passésPrends garde à ce boomerangIl pourrait te faire payerToutes ces tortures de cinglésQue tu m'as fait endurer.Je sens des boums et des bangsAgiter mon cœur blesséL'amour comme un boomerangMe revient des jours passésC'est une histoire de dingueUne histoire bête à pleurerMa raison vacille et tangueElle est prête à chavirerSous les coups de boomerangsDe flash-back enchaînésEt si un jour je me flingueC'est à toi que je le devraisJe sens des boums et des bangsAgiter mon cœur blesséL'amour comme un boomerangMe revient des jours passésA pleurer les larmes dinguesD'un corps que je t'avais donné
Paul McCartney
Orchestration, programmation: Phil
Voix: Mélina
Le mp3 est accessible en cliquant sur le bouton de droite du lecteur
Version karaoke mp3
Grille d'accords
A love so warm and beautiful
stands when time itself is falling,
A love so warm and beautiful
never fades away.
Love, faith and hope are beautiful
when your world is touched by sadness,
To each his own is wonderful,
love will never die.
Sunlight's morning glory
tells the story of our love,
Moonlight on the water
brings me inspiration ever after.
A love so warm and beautiful
stands when time itself is calling,
A love so warm and beautiful
never fades away,
8ème album pour ce jeune anglais qui a décidé de jouer les troubadours il y a une peu plus de 10 ans. C'est avec Then, album paru en octobre 2010 que je le découvre. 8 titres pour une petite vingtaine de minutes, Ivor va à l'essentiel, et il y va de manière épurée puisque une guitare, une voix sont les deux seules choses que vous entendrez ici. Du coup, pour séduire, il ne faut pas se rater, ce strict minimum ne permet pas de faux pas. Et ma foi, il s'en sort plutôt bien. L'album me fait penser, par son atmosphère, sa manière d'aborder les choses à l'album Ram de Paul McCartney, avec des morceaux comme Heart of the country. Un petit quelque chose dans la voix sur Scary girl par exemple, un phrasé, une manière de structurer les chansons qui évoque définitivement l'ex Beatles, on a vu pire comme influence. Un seul faux pas, à mon avis, l'instrumental Everywhere, long et sans accroche, pour le reste, de It ain't you and me à I don't want to go to war, le charme opère.
Son site http://www.ivorgame.com/
Dans le rock comme dans le foot, il existe une seconde division. Ce n'est pas que les matches soient moins bons, moins excitants, sans enjeu, mais ils se jouent un ton en dessous, un peu moins vite. Little Bob, avec ou sans la Story, c'est ça. Un mec qui incarne le rock & roll dans tout ce qu'il a d'unique et de pur, d’intègre, l'essence de cette musique, mais sans le génie qui va avec. Après près de 40 ans passés à arpenter les routes, les petites salles, les clubs sans envergure mais également les grands festivals, à côtoyer les plus grands, à évangéliser les foules, Roberto Piazza raconte. Les joies et les galères d'un artiste qui a voué sa vie au rock & roll, qui n'est pas passé loin de la gloire, pas assez près non plus pour s'y brûler les ailes. Forçat du rock, il nous fait revivre l'épopée d'un homme qui décide, envers et contre tout, d e faire la musique qu'il aime, avec foi, fougue, et sans grande réussite. et au final une poignée d'albums pas si mal foutus d'ailleurs, auxquels il manque quelques grandes chansons et des milliers de concerts.
Même avec le coup de pouce de Christian Eudeline, le livre n'est pas super bien écrit, un peu brut de décoffrage - ou sortie de magnéto -, manque de structuration, de style, bref la Story n'est pas oeuvre de littérature, et si le fond est intéressant, le livre pèche par sa forme. Néanmoins, pour les gens de ma génération, qui ont suivi, de loin certes, mais suivi quand même le petit bob, c'est un voyage dans le temps qui ne se refuse pas.
Little Bob vous pas connaître ? Allez deux albums pour la route, Living in the fast lane, période LBS et en solo, Rendez-vous in Angel city, probablement son album le plus "Grand public" http://www.littlebob.fr
Cet album est sorti il y a près d'un an mais n'est arrivé sur mes rivages que dernièrement. albums déjà pour cette toute jeune femme, auteur compositeur, découverte via ses videos youtube ou elle chante pas mal de reprises. Ce disque lui est composé de chansons originales, et ma foi elle à un joli brin de plume en sus d'un filet de voix enchanteur. Un pop folk de bonne facture, une sorte de Suzanne Vega en plus pop, un sens de la mélodie indéniable (Valentine, World in front of me, Stars falling down), l’utilisation d'une voix en mode falsetto qui me fait craquer et qui est clairement son point fort. La guitare acoustique est l'élément dominant, même si les orchestrations laissent s'égrener quelques notes de piano de violons ou d'un glockenspiel. Je ne saurais dire si elle ira loin, mais à coup sur elle m'y emmènera.
Son site web