Juin - Satellite

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Juin 2009 - Satellite

Ukulele_John.jpgCes deux mois sans Julie ne vous ont pas paru trop long ? La voici de retour. Après le titre rock tendance hard du mois dernier, c'est avec douceur que j'aborde l'été. Satellite, une de mes Nièmes histoires de rupture sentimentale est essentiellement piano-voix, une basse et quelques nappes de synthés agrémentant le tout. Comme les petits dernières, elle a été composé au ukulele, même s'il n'en reste plus une trace au final. Pour écouter mon slow estival et découvrir Julie devenir un satellite, rendez-vous sur cette page.
Vous pourrez retrouver Julie sur scène à l'Olympia en tant que danseuse cette fois, le 20 juin à l'Olympia, dans Metro n'hommes une comédie musicale de Chorus Life.  D'autres sorties en ce mois de juin ? Allez je vous en conseille deux autres, les 5 et 6 juin au Théâtre La Fenêtre à Paris dans le 11e, retrouvez  Laurent Gatz  et Ana Pankratoff au China le 17. Par ailleurs réservez dès aujourd'hui votre 4 juillet pour le Paris Uke Fest, l'incontournable rendez vous des amateurs de ukulele.
3 reprises ukulele/voix avec leurs grilles d'accords ont été ajouté, Le loup la biche et le chevalier d'Henri Salvador, Quand j's'rais KO d'Alain Souchon et La maladie d'amour de Michel Sardou sans compter les ajouts au compte goutte de de mes propres titres au même format (rubrique sUKrEpop).
Les sortie d'albums s'amoncellant sur mon Ipod, voici les quelques chroniques que j'ai eu le temps de rédiger. Yusuf ex Cat Stevens double la mise de son récent retour avec Roadsinger, l'ami Christophe Willem nous colle une bonne dose de Caféine, Ophélie Winter, lundi de Pentecôte oblige, nous fait le coup de sa Resurrection, l'étonnant retour au rock de Demis Roussos, la frapadingue Arielle Dombalse confirme qu'elle est Glamour à mort, le très attendu Mika propose un petit hors d'oeuvre avant son album, Songs for sorrows tandis qu'une poignée d'actrices poussent la chansonnette dans un album nommé Madame Aime pour quelques reprises de classiques de la chanson francophone.
Après ces quelques poids lourds médiatiques, retour à ceux qui nous intéressent plus particulièrement, qui oeuvrent plus discrètement, mais avec un talent au moins équivalent et dont vous ne pourrez plus dire, je n'en ai jamais entendu parler.  Et ce mois ci, ils sont nombreux à nous proposer de jolies choses

Groupe parisien les Cheap Star promènent leurs titres sur myspace depuis un bail, l'album, Speaking like an elephant,  sort enfin. Leur nom viendrait pour moitié de Cheap Trick et pour moitié de Big Star. Si l'influence des premiers n'est pas perceptible pour les seconds vous pouvez signer les yeux fermés. Ils réussissent le tour de force d'être co produit par Ken Stringfellow et Jon Auer des Posies. Si ce groupe américain ne vous dit rien, vous passez à côté de quelque chose. Et du coup l'évidente filiation entre leur musique et celle de Cheap Star vous échappera également. Je résume donc, des guitares cristallines à la Byrds, avec un peu de fuzz de ci de là, des harmonies vocales, des mélodies aguicheuses, un parfait catalogue de pop américaine. Du doux Sugar and Candy au singles potentiels You got it all ou For saving grace c'est 100% pur sucre et la voix de Rémi est absolument délectable. un must have pour tout amateur de pop.
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Si la guitare, la country, et les petites histoires de la vie contées avec humour (mention spéciale à l'auteur, qui a une belle plume) vous parlent au coeur, Urbain Lambert va devenir votre french cowboy préféré. Une voix avec juste ce qu'il faut de sable sur les cordes vocales pour évoquer les grands espaces américains, l'Urbain chante des compos de son complice Pascal Lanier et vous emmène en terre US sans coup férir. Le son des six cordes est superbe, la pochette de cette Nuit Navajo (troisième album des compères) ne cache rien de ce que vous pouvez espérez trouver à l'intérieur. Mandoline, Dobro, steel guitare, tout l'arsenal du parfait country boy est invité. Bienvenue à Nashville sur Seine.
L'album de Spyfox, Monsters, est annoncé pour la rentrée 2009, et pour nous faire patienter, un premier titre, celui qui donne son titre au disque est disponible au téléchargement. Un zeste de Queen pour le côté baroque/précieux, une once de Mika pour la voix haut perchée et la ballade en pays pop, Spyfox est un manège ou tourne toutes les recettes qui font que nous aimons la pop. Instruments et arrangements inattendus, progressions d'accords surprenantes, et toujours en fil conducteur des mélodies à bulles, pétillantes et grisantes. le clip reflète bien cet univers aux multiples facettes, étrange et un peu barré, mais si attachant. Aux commandes de Spyfox officie J. Fox, et ce jeune homme à un bel avenir devant lui
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Je parle un peu plus haut de son prochain concert au China, entre autres dates. Un vrai coup de coeur pour elle, Ana Pankratoff, m'a conquis. Un filet de voix comme il y en a tant, mais unique pourtant, des compositions qui font toujours mouche, paroles et musique, qu'elle nous berce en bossa sur La plume et le plomb, qu'elle sorte les balais sur Waterloo ou qu'elle laisse tomber nonchalament quelques arpèges de guitares sur Est ce que j'ai l'air d'une fille amère ? c'est carton plein à chaque fois. Un souffle vocal qui m'évoque parfois une autre chanteuse également dans mon top, Coralie Clement, une atmosphère intimiste, à écouter sans modération. Le second album est sur les rails, je ne raterais pas sa sortie.
Mon instrument préféré est sans contexte la voix. Et avec Witloof Bay, j'ai été servi. 6 chanteurs et chanteuses, belge, pour un disque de reprises acapella, dont Beatles, Voulzy, Sheller, Salvador, bref un disque spécialement fait pour moi.biggrin. Donc des orchestrations uniquement à base de voix, qui se mèlent s'emmèlent et s'entremèlent. Evidement c'est à fondre, léger comme une chantilly, doux comme un baiser dans le cou. Leur reste maintenant à écrire leurs propres compositions mais ce premier album est un pur régal pour les oreilles.
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J'avais écrit quelques lignes sur Peppermoon il y a quelques mois, l'album vient d'arriver. Ils sont trois, Iris au chant, Pierre au claviers et à l'écriture, Benoît aux guitares. Fraicheur est le 1er mot qui vient à l'esprit en écoutant leur 13 morceaux. Qu'ils nous promènent à Barcelone ou dans un coin tranquille à Shibuya, (l'album s'appelle Nos ballades et se comprend dans les deux sens, le style musical et le les endroits qu'ils nous font visiter) ou nous invitent à boire le thé, c'est toujours avec la légereté d'une robe de fille à peine soulevée par la brise. Les petits miroirs, le premier single est affriolant, et je ne serais pas plus étonné que cela que ce trio séduise un large public.
C'est l'ami Pierre Prospero qui m'a mis sur la piste de Boogers, alors que cet artiste n'est pas une fille et qu'il ne pleure pas ses amours perdus derrière une guitare, m'aurait on changé mon Pierre ? confused. Quoiqu'il en soit ce petit frenchy (je précise cer rien ne le laisse deviner)  à produit son premier album, In the Step, dans son home-studio tourangeau. Entre une reprise rock electro de l'hymne Get up Stand up signé Bob Marley et Peter Tosh et des compos multipliant les influences, avec pour dénominateur commun un côté foutraque et bastringue, Low-fi en ligne de mire. Je ne connais pas l'album, simplement les titres disponibles sur son myspace, mais c'est bien suffisant pour se faire à l'idée que ce Boogers a de la ressource. Merci Monsieur Pierre.
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Pas l'ombre d'une idée de comment JMF a obtenu mon adresse postale pour m'adresser son disque, La fête foraine. toujours est il qu'un beau matin, hop dans la boîte aux lettres. Donc, pas le choix j'écoute. Côté voix, Cali a été cloné, des intonations quasi copie conforme. Des textes plutôt bien foutus, à la mode des Benabar - Delerm actuels, sachant croquer nos travers et les scènes de vie quotidienne, la musique sans être un parangon de pop rock ne plombe pas l'ambiance et permet d'apprécier l'humour général qui se dégage de l'ensemble. Cali sortirait un tel disque, il renouerait avec le succès.
Band Vagon nous vient d'Espagne, j'avais évoqué il y a quelques mois leurs reprises d'Electric Light Orchestra. Une nouvelle composition originale vient d'être mis en ligne, I'm gonna miss you, et je lève toutes les réserves que j'avais pu émettre sur la voix la dernière fois. Cette fois, ça le fait, la musique glisse toute seule entre les oreilles et s'y cale pour ne plus en sortir. L'ombre d'ELO plane toujours dans les orchestrations, et tant mieux, mais ce seul titre est supérieur à tout ce que ELO Part II a pu sortir, ne serait ce que parce que Band Vagon tient là une vraie bonne compo. J'attends un album avec impatience.
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Je me suis intéressé à Zoe Avril parce qu'Eric de Malin Plaisir m'en a parlé. Bien lui en a pris. Son 1er disque est sorti il y a un an, je l'ai raté. Je la découvre aujourd'hui et c'est elle qui, momentanément ?, fait une pause. Bref nous sommes destinés à nous croiser. Influence revendiquée, Linda Lemay, et de fait, l'écriture des textes semble être son pêché mignon, tout en s'accompagnant de sa guitare acoustique. Elle raconte donc des histoires qui parle de nous avec un joli brin de plume. Les orchestrations de l'album (enfin des morceaux que je connais) ne se résument pas à un guitare voix, mais tenter d'apporter un univers personnel autour de la belle. Pour faire connaissance avec Zoé, je vous invite à écouter cette interview en 2 parties.1 - 2.
Le nom qu'ils ont choisi est Justmegan (en un seul mot) mais même si la Megan en est la figure de prou, c'est bien un groupe complet qui officie. Elle a une voix réminiscente de celle de Martha Davies (les Motels, vous vous rappellez ?) c'est dire qu'elle fait passer le grand frisson. Ils sont fans intégrales de Mc Cartney, même si leur musique a des accents plus rock, plus sale que celle du Sir sus cité, leur reprise de Blackbird est de toute beauté et leur vaut d'ailleurs d'apparaitre dans ces pages
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Et un groupe de rock, un. Ils sont de Besançon, chantent semble t'il exclusivement en anglais, c'est d'ailleurs une tendance qui parait se faire jour actuellement. Stuck in town, c'est son nom à  4 titres sous le bras, les voici à l'assaut des charts. Rock baby rock a tout du brûlot efficace et devrait faire un carton sur les radio diffusant un pop/rock un peu plus musclé que la moyenne. Funny papers ayant les même qualités, je ne peux que les encourager à continuer dans cette voie, pas de raison que les Libertines et autres groupe de la perfide Albion cartonnent et qu'eux reste sur le quai de la gare.
Près d'une douzaine d'artistes présentés et pas une bossa. Alors, hop, je me rattrape avec Donzella, que j'avais totalement ignoré et que j'ai découvert dans les crédits du dernier Henri Salvador. Je suis donc allé écouter de qui il retournait. Et là, scotché le vieux Phil. La poignée de titres de son myspace laisse entrevoir un sacré talent d'écriture, au moins deux disques sous la ceinture, des participations diverses et variées et moi qui ne connait rien de lui. Même pas une bonne âme pour me signaler l'existence d'un bijou pareil (ah le violoncelle sur Ton ami). Je vais donc me mettre en quête de son dernier disque pour mieux vous en parler.
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Et je double la mise bossanovienne avec Tom's club. Je parle régulièrement d'eux dans ces pages, histoire de montrer que je veille et que je les soutiens. Mais de nouveautés pas l'ombre de la queue d'une. D'album, pas la moindre nouvelle. Lisa, ma soeur Lisa ne vois tu rien venir ? pas de chanson qui poudroie ou de bossa qui verdoie ? Que se passe t'il du côté de Nantes ? La déconfiture footballistique aurait elle une incidence sur le processus créatif ? M'avoir mis l'eau à la bouche avec d'aussi chouettes ritournelles pour ensuite faire les morts, c'est cruel. Allez on se bouge et on sort ce putain de disque qui va être dément !
Changement radical de styles avec I Teceo, un duo tendance hard rock. Le second album est en cours de réalisation, un titre en est extrait, que je vous propose. Une voix qui déchire, des guitares qui arrachent, avec un côté années 80 assez marqué, ça tombe bien c'est ce que je préfère dans ce domaine et je suis loin d'être le seul. Si tout le disque est du même tabac, nous allons en prendre plein les oreilles. Je suis allé écouter des extraits du 1er album, Quintessence, sur Itunes, bien sur avec 30 secondes difficile de se prononcer à coup sur mais la magie semble être déjà au rendez-vous.
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Le mois dernier j'ai déterré un groupe lyonnais, Fragile, et j'ai décidé que chaque mois j'allais tenté de sortir des limbes quelques combos qui n'ont pas eu le succès qui leur était du.  Nous voici donc fin des années 70 avec le duo Grimaldi Zeiher, aujourd'hui totalement oublié, même sur le net leur présence est très très discrète, donc tel Zorro je répare l'injustice.biggrin Soit deux musiciens français qui partent enregistrer aux USA avec la crème des musiciens de studio de là-bas sur la côte Ouest. En quand je dis la crème, quelques noms au hasard, Larry Carlton, Lee Riternour, Steve Lukather Abraham Laboriel,Jeff Porcaro, John Guerin, Jim Keltner - Steve Madaion bref le gratin. Un rêve de gosse. Et les compos (bon ok pas toutes) sont  à la hauteur des ambitions affichées. Entre chien et loup, grandiose, Seasons, somptueuse, Sidonie, fabuleuse et j'en passe. Succès d'estime, 2 albums et quelques compils à ma connaissance, et hop à la trappe. Pourtant si vous mettez la main sur les vynils ou les CD (ressortis sous ce format au début des années 90 je crois) ne les ratez pas. Ecoutez le titre que je vous propose ce mois ci et vous comprendrez.
Dans la lignée des totalement passés aux oubliettes, et dans leurs cas, pour n'en être jamais sorti, un duo, Phillips & Mc Leod pour un album de 1979, La partie du coktail, datant de 1979. Même style que nos frenchies ci-dessus, option west coast soft rock. Quasi aucune trace sur le web (un site américain en parle ici), un second album serait sorti sous leur nom, bref l'anonymat total, 30 ans après quasi effacé de la planète musique, disparu des tablettes. Et pourtant, sans être un chef d'oeuvre, quel superbe album. Des harmonies vocales d'anthologies, des guitares à faire pâlir d'envie un Laurent Voulzy, des mélodies addictives, si vous mettez la main dessus par inadvertance, ne la retirez pas.
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Retour à l'actualité. Le prochain album de Swan Dive est annoncé pour le 1er juillet. Un ukulele sur la pochette ajoute à mon impatience. Ce duo de Nashville est l'un des plus talentueux que je connaisse dans la série pop/bossa. Chacun de leur disque précédents recelait moultes pépites (la chronique du dernier en date, Until est ici). Les 2 titres du prochain qu'ils ont laissé filtrer, l'un,Topsy Turvy Love, que j'ai diffusé il y a deux mois, et celui de ce mois ci Under the palms, mettent effectivement le ukulele en avant et la bossa en retrait, mais toujours avec la qualité exceptionnelle de compositions qui est la leur, Molly Felder et sa voix envoutante nous berçant divinement. Vivement le 1er juillet !
Le compositeur de Swan Dive, Bill De Main,  ne dédaigne pas participer à des projets extérieur au groupe. et sur leur site, il indique avoir participé à la composition de deux titres de Jill Sobule, totale inconnue pour moi mais qui a eu un temps son petit succès aux USA avant de se faire jeter par 2 majors de signer sur 2 labels indépendants qui ont coulé. Du coup, un saut sur son site. Ce disque a été subventionné par ses fans, d'une manière plutôt originale. En gros, pour 25$, vous obteniez l'album avant sa sortie, pour 50 une dédicace sur le CD, pour 200, un accès gratuit aux concerts en 2008, pour 500 votre nom était ajouté dans une chanson dédicace à la fin de l'album (effectivement fait sur le dernier titre  du disque, pour 5000 elle vient jouer un concert chez vous ...). Et ça a marché. Cerise sur le gâteau, l'album est bon, un folk d'excellente facture.
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humour et rock c'est le credo de Oldelaf et Monsieur D. Le titre de l'album donne la tendance, Dernière chance d'être disque d'or. Je doute que ce soit gagné mais on passe indéniablement un agréable moment en leur compagnie. Les ouh ouh de Nathalie sont irrésistibles, la déclaration à Bérénice brigue le titre de slow de l'été avant que les paroles ne massacre tout espoir de conclure smile, Le café et son rythme de ukulele endiablé emporte tout sur son passage Et si on chantait est un véritable sketch (c'est l'une des rares chanson à m'avoir fait rire de bon coeur) et à le potentiel fédérateur pour faire un tube car ces messieurs n'oublient pas d'écrire de chouettes mélodies. Sur scène je prédis un tabac, le côté théatral des chansons étant évident. Un vrai coup de coeur. 
Finit de rigoler, voici le projet de Darko Fitzgerald. Low fi my love, c'est sa manière de se présenter. Il se dégage des cinq titres de son myspace une mélancolie, un parfum nostalgique qui séduit. Sur des tempos assez lent, il égrène quelques notes, clavier ou guitare et la magie opère. Instrumentaux ou chanté, il touche au coeur à chaque fois. Interlude en même pas deux minutes ferait un parfait générique d'un film de Rohmer. La voix presque hésitante d'In my arms devrait donner à n'importe qu'elle demoiselle l'envie de le prendre dans ses bras. Le premier EP est annoncé pour bientôt, nous devrions en reparler.
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Electro toujours mais avec une dos de rock plus prononcé voici les Mashins, trio parisien, qui, plutôt que des albums, a opté pour la parution d'EP. Roxy & Foxy vient de m'être envoyé.  Depuis le précédent, ils ont ajouté un soupçon, oh léger, de pop, qui permet au titre éponyme et son gimmick aux choeurs de d'accrocher subtilement l'oreille. The Magical song ne déparerait pas un album de Depeche Mode, et le refrain est tout aussi réussi. Le trio gagne donc en efficacité avec la maturité et l'expérience, sans abandonner leur côté expérimental. La progression est sensible entre les deux opus et si ce chemin continue à être emprunter,  laisse présager un troisième EP attractif et encore plus radio friendly.
La question qui se pose immanquablement, à l'écoute de ses 4 titres sur son myspace c'est comment se fait t'il que Nerac ne soit pas plus connu que ça ? Je veux dire, elle semble tellement évidente sa musique, tellement forte sa présence, comme si on l'avait toujours connu. Et moi, c'est simplement parce que je traine parfois sur Musikalouest que je suis tombé sur lui. Il y a la voix, ou perce sa sensibilité, il y a les textes aux formules personnelles et les musiques aux ambiances sereines électriquement acoustiques (si, si), avec des accents d'un Nicolas Peyrac. Voilà, aucune raison objective pour qu'il reste dans l'ombre et pourtant il paraît loin le chemin vers la lumière. Et pourtant ce n'est pas faute de se démener. Deux albums, des productions pour d'autres artistes, la création d'un label, collaboration avec Paul Personne. Allez le destin, un petit coup de pouce, même s'il n'a pas trop de cheveux, il le vaut bien.
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Julien Baer fait partie de ses artistes de second plan, comme l'on parle de second rôle au cinéma. De ces seconds couteaux auquel on ne prête pas spécialement attention mais pourtant qui font qu'un paysage musical existe. Il est plutôt discret, se fait rare (4 albums en 12 ans) et rencontre un succès critique mais pour le moment pas public. et je doute que ce nouvel album, Le La réussisse à inverser la tendance. Non pas que ce soit un disque raté loin de là, il contient même quelques titres qui pourraient faire les beaux jours des radios, Ulysse ou Le La ou en eux les qualités pour atteindre le grand public. Simplement il est à son image, discret, introvertit, ne bousculant rien, et si c'est une musique qui moi me séduit, je n'entends pas en lui la force de conviction nécessaire pour conquérir le monde. Comme s'il ne le voulait pas. 
A quoi pousse le manque ? Regina Spektor ne m'a jamais fait plus d'effet que cela. Musique un poil trop "intellectuelle" pour moi, parlant plus à la tête qu'au coeur (pour les lettres d'insultes vous connaissez l'adresse). Et me voilà à baver d'impatience en attendant la sortie, le 23 juin prochain, de Far son nouvel album. Et pourquoi ? Parce que Jeff Lynne est crédité comme producteur sur 4 titres. Et comme ses apparitions sont aussi courantes que le passage de la comète de Haley ... Et voilà qu'en teasing, la femme au prénom de pizza sort un single avec un titre produit par le maitre. Blue lips même que cela s'appelle. A l'écoute cela ressemble autant à du ELO ou même du Travellin Willburies que Sucrepop à Megadeth. Il n'aurait pas pas touché un bouton de la console de mix que ça ne m'étonnerait pas plus que cela frown bon, un faible espoir, il reste 3 titres à découvrir.
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Elles nous viennent d'Alabama, les deux soeurs Allison et Catherine qui forme le groupe The Pierces.  Déjà 3 albums, le petit dernier vient d'être distribué en France d'ou un passage récent sur le plateau de Taratata et deux dates à Paris. Leurs deux voix se complètent à merveille et elles harmonisent à qui mieux mieux sur des chanson entre folk et pop bref sur des styles assez divers, mais toujours avec cette patte mélodique qui fait naitre les addictions chez les esthètes pop. A ne pas perdre de vue ni d'ouïes.
Site web officiel en construction, myspace peu disert, Et j'en dis quoi moi de Marie Warnant ? Qu'elle est belge, ok. mais encore ? Que son titre Bruxelles, déclaration d'amour à sa ville est un bijou de popsong, c'est fait. Qu'elle chante diablement bien, je suppose que vous vous en doutiez puisque  présente en ces pages. Wikipedia est notre ami et , quoique succint également, indique qu'elle a déjà réalisé un album en 2005, de un à 10. Pour le reste, un disque annoncé pour la rentrée Voilà. C'est tout, mais ça laisse des pistes.
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Le groupe s'appelle Joan As police woman (carrément n'importe quoi donc), et pour le peu que j'en connais, cela semble plutôt un projet solo de madame. Elle qualifie sa musique de punk rock. Ca doit être du au décalage culturel, car moi de punk je n'en perçois même pas l'essence, et le côté rock lui même reste à découvrir. Elle chante en fait des chansons douces, ou plutôt lentes, d'une voix sublime, avec un très léger arrière plan jazzy. Ou alors c'est moi qui n'y comprends rien, mais regardez ce clip de Start my heart , un plan fixe sur son visage et une instrumentation qui font penser à la reprise de Prince par Sinnead O' Connor (la sublimissime Nothing compares to you). Bref de punk pas trace mais de soul ...
L'été arrive, il nous faut un tube pour bouger nos popotins et move notre body. Me la couler douce de Jenny Canto à tout ce qu'il faut pour concourir dans la catégorie reggae pop. Une basse qui insiste lourdement, tournant un peu autour du riff de Queen Another one bites the dust, lui même honteusement pompé sur Rapper's Delight ,  une voix mutine qui nous incite à lever le pied, spécial vacances donc, une mélodie assez répétitive pour vous imprégner les neurones pas assez pour être lassante bref les ingrédients sont là pour remplir les pistes de danse. 
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A l'image de la pochette de son nouvel album, Wooden arms, la musique de Patrikc Watson est dépouillée. un folk mélancolique qui laisse entrevoir les grands espaces canadiens dont est issu ce combo de 4 musiciens. une voix porté par un souffle, l'intervention d'instruments inusités, ou d'objets utilisés en tant que percussions, le tout fait un concept, pas nécessairement un album. Les montréalais ne s'en sortent pas si mal avec quelques sommets (Wooden Arms, Fireweed, et le beau duo avec Katie Moore de Bird in a small cage) et d'autres titres plus anecdotiques. Reste qu'il manque tout de même de quoi alimenter ma bibliothèque à singles, les différentes atmosphères que déroulent le groupe ne masquant pas le manque de mélodies flamboyantes.
Un fils spirituel d'Henri Salvador est arrivé dans mon Ipod. Jean Paul Elysée est son nom. Je ne parle pas du Henri des dernières années, bossa Brésil. Non celui des années 50, ou avec Boris Vian il oeuvrait dans le jazz. L'album Pourtant navigue exactement dans les mêmes eaux. Un jazz en chanson, intemporel, avec le miel de sa voix, une trompette, une contrebasse et des balais sur la caisse claire. Chabine est un bijou que Salvador n'aurait pas pas renié et qui pourrait bien faire un carton, Je suis un parisien a ce côté humoristique qu'affectionnait Vian. Je vous le recommande vivement.
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Allez pour cloturer ce mois de juin, un truc sympa. Je suis sur une des compiles à Marcel ! Comment ça vous ne connaissez pas ?En fait moi non plus. C'est incidemment que je me suis aperçu que je figurais sur la compilation N°2 (sur sept dispo, il semble qu'il ait laché l'affaire début 2008 Marcel). Vous retrouverez donc tout au long de ces 7 albums tout plein de groupes divers et variés comme je vous en propose ici, les compilations regroupent les artistes sous une thématique commune (quoique large), et donc il y en à pour tous les goûts. Les pochettes sont kitch à souhait, très seventies, et j'adore ça. Merci Marcel !tongue 

Tous les artistes de cette page peuvent être écouté sur le radioblog de sucrepop, certes, mais la plupart sont également diffusés sur la webradio de Radio+ (en fait uniquement les autoproduits/indépendants). Une fois n'est pas coutume, un petit clip militant. La "Marnothérapie" est une chanson écrite par Gotainer et commandée par les élus de la région. pas mal d'ailleurs. Hors si j'en crois mon envoyé spécial sur place et qui m'a demandé de lui accorder cet espace, cette région est menacée par des sites de stockage et d'enfouissement de déchets nucléaires mad. Et donc, clip parodique à la clef, réponse du berger à la bergère. En sus de la video ci-dessous, voici le clip de Gotainer et la version Elus de La Marne (un désastre sur le plan vocal cool)


Bonne écoute, rendez-vous le 1er juillet avec d'autres petites notes de musiques.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
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editoriaux-2009

Sucrepop - Juillet 2009 - 18 ans et un jour

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Juillet 2009 - 18 ans et un jour

GeorgeHarrison-ukulele.jpgLes vacances arrivent vitesse grand V, mais pas de repos pour Sucrepop mad. Cette période pré-estivale semble propice aux sorties d'albums, et de cette avalanche, j'ai sélectionné quelques pépites pour mieux vous les faire découvrir. Ont donc été chroniqué ce mois ci le premier album d'Amandine Bourgeois, 20m² , le nouvel opus d'Elvis Costello, Secret, profane & Sugarkane, le revenant Little Bob avec Time to blast, le sexagénaire Michel Delpech avec Sexa, un album dont j'avais succinctement parlé le mois dernier mais que j'ai eu envie de mieux vous présenter, Oldelaf et monsieur D avec Dernière chance d'être disque d'or, le 5eme album de Regina Spektor, partiellement produit par Jeff Lynne, intitulé Far et Let it roll, la dernière compilation de George Harrison (que j'ai peu apprécié et du coup je vous propose la mienne, Here comes the George smile. Ana Pankratoff a réussi à me faire sortir de ma cave pour aller la voir en concert au China Club.
Côté ukulele de la force, quelques grilles d'accords ont été ajouté à la collection. Vous pourrez maintenant vous faire la voix et les doigts sur pas moins de sept titres supplémentaires, un  Joe Dassin avec Salut les amoureux, pour les plus petits un Walt Disney extrait du livre de la jungle,  Il en faut peu pour être heureux, un ttire festif, Sinsemilia et Tout le bonheur du monde, encore un Michel Polnareff, Holidays, un slow spécial sixties, les Moody Blues et leur fameux Nights in white satin, un titre surtout connu en Europe dans sa version Marianne FaithfullThe Ballad of Lucy Jordan et pour finir un bon vieux hit seventies, Smokie et leur Living next door to Alice.
Le titre de juillet abandonne le piano du mois dernier pour laisser la place à la guitare acoustique guitares et au ukulele. Julie est toujours aux commandes pour les vocaux. Côté texte l'inspiration est à chercher du côté du She's leaving home des Beatles, une jeune adulte quittant subrepticement la maison de ces parents pour mener sa vie. Rendez vous sur la page Dix huit ans et un jour pour lire le texte et l'écouter, voir la chanter puisque comme toujours la version karaoke est fournie ou la jouer les accords étant également mis à disposition.
Mais abordons maintenant l'actualité musicale de ce mois ci, juste avant, n'oubliez pas le 4 juillet Paris Uke Fest, l'incontournable rendez vous des amateurs de ukulele.
Côté pop francophone, enfin créée par des français, parce que côté texte on reste en territoire anglo-saxon, le truc à la mode du moment c'est Revolver dont je parle juste après. Et bien que le trio profite de la hype en cours car déboule Oslo Swan qui va te leur mettre une sacrée raclée. Donc Dreamin, 1er album de deux inconnus au bataillon qui livrent un album tout en fraicheur et, surtout en efficacité. Comme ne pas se faire happer par leur ritournelle pop, Doesn't matter what u say et ces lalala fondant. La voix est un pur bonheur, les arrangements, entre un zeste de synthés eighties pour la touche electro et les guitares acoustiques sans compter les cordes à profusion, en font un délice. Une reprise de Cure, Boys don't cry, magique, arriverait presque à me faire apprécier la bande à Robert Smith, c'est vous dire la teneur de l'exploit. Celle des Smiths m'enthousiasme moins mais leurs compos sont à la hauteur de leur référence (Little sister, Dreamin' , Everlasting...). Vous tenez là votre cornet de glace de l'été.
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Hors donc, Revolver, le combo dont on parle de ce côté ci de la Manche. Un nom qui affiche clairement ses références, une pochette en demi-teinte qui lorgne également vers les scarabées ce qui fait pas mal de clins d'oeil pour être certain que nous comprenions bien. La structure pas banal du trio, voix, guitare, violoncelle interpelle, sachant qu'en sus de Liverpool, Henry Purcell figure en top de leurs influences, bien que la fusion pop et classique ait été source de nombreuses tentatives, la plupart du temps peu inspirées. Un doigt de Californie avec les inévitables Beach Boys, et ont à la panoplie complète du pop addict. Reste à savoir si l'habit fait le moine. Et ma foi oui. Sans le charme d'Oslo Swan, peut être parce qu'un peu trop millimétré, pas assez spontané, mais bien foutu quand même avec des orchestrations fort bien léchées. Un seul gros hit Get around town, d'inspiration Golden Gate Quartet (enfin je trouve), et plusieurs titres séduisants. Un léger reproche 34' seulement pour un premier album c'est court
Un été sans un titre de Laurent Voulzy ne serait pas un véritable été. Voici donc son nouveau single, Dans le vent qui va,  en duo avec Elsa Fourlon, une version "allongée" d'un titre qui figurait sur Recollection. Un poil répétitif, dans le même esprit que Jellybean mais avec ce son si caractéristique que je révère tant. C'est léger, les vocaux sont sublimes, comme d'hab, mais j'aurais tendance à dire que sur ce coup là il ne s'est pas cassé.  Et puis avant, les singles , les siens en tout cas, étaient prétextes à nous coller un inédit tout sauf chute de studio, et que là, pas de support physique, mp3 only et donc rien d'autre à ce mettre sous la dent. Bon, vaut mieux ça que rien, mais une vraie nouveauté, j'aurais bien aimé.
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Cette jeune femme, Bri Anne Michelle,  a un joli minois mais pas seulement. Ce Suround Yourself est composé d'une musique fortement ancrée aux USA, entre country et pop rock, un timbre de voix, un peu nasal, qui m'évoque parfois Stevie Nicks ou Shania Twain, pas mal tout de même comme référence. La country domine assez largement ce premier album, dans le traitement donné aux compositions, mais les mélodies, d'esprit pop accrochent bien. A l'écoute, c'est l'Amérique profonde qui surgit et l'on est transporté directement au fin fond du Texas , même si c'est de Californie que vient la belle. Une chouette surprise.
Une femme mariée est le projet de Constance Petrelli qui a choisi la formule groupe pour mettre en avant sa musique (ou se mettre elle en arrière, au choix smile) . Pop glamour c'est le qualificatif qu'elle accole à cet album intitulé Les mauvais garçons, concrétisation luxe d'un premier EP paru en 2006.  Le nom du groupe est issue du film du même nom de 1964 de Jean-Luc Godard et, de fait, l'écriture des chansons est assez cinématographique, chacune racontant une petite histoire clippable en l'état. Si le côté glamour m'échappe un peu, l'album tire indéniablement plus vers la pop que la chanson française, la production de Duncan Roberts (Dictafone) n'y étant certainement pas pour rien. Quelques belles réussites comme le titre éponyme ou le très beau Dans les brumeuses montagnes d’Afghanistan, l'accrocheur Comme si je m'en foutais ou l'amoureux S'il fallait.
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Je n'avais jamais entendu parlé d'Anny Celsi avant que l'on attire mon attention dessus. Dans la lignée Bangles, Go-Go's Astropuppees et autre acte pop féminin, elle tient bien sa place. Tangle Free world est son second album, il sort en juillet et je n'en connais que les deux titres mis à disposition sur son myspace. L'album est produit par Nelson Bragg, du groupe de Brian Wilson, ce qui devrait suffire comme caution pop et talent. Elle est de Los Angeles mais elle sera cet été en tournée en Angleterre, donc si vous trainez vos guêtres par là pendant vos vacances, voilà une bonne occasion d'utiliser vos livres.
Dans la famille Soup!, je veux le grand-père. Et voici Planète Love. le décès de Dan, du groupe Soup! a fait que ces proches s'impliquent pour exhumer ces différentes participations collaborations en sa mémoire. Chronologiquement, avant Soup! il y avait les Allumettes et avant les Allumettes, Planète Love. Voilà pour le contexte. Pour le contenu, c'est de la pop classe comme il savait si bien en concocter, ici avec Franck Tellier. Evidemment, le son sonne un peu maquette, d'abord parce que c'en est, et qu'ensuite nous sommes dans un lointain passé (91-95) . Mais plus qu'en germe on y trouve le sens pop qu'il conservera tout le long de sa courte vie.  Bientôt l'intégrale Soup! sur leur site.
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Allez, un petit coup de frisson. Ce trio anglais, Nicole Jane,  est composé de trois frères, et ils se sont spécialisés dans la musique vocale. Donc harmonies comme s'il en pleuvait, pour une musique typée R&B ou Motown. La difficulté dans ce style d'exercice est d'échapper au sirupeux et les trois titres disponibles (pas d'album à ma connaissance) sans toucher au génie, permettent d'envisager un futur rayonnant. Avec un compositeur inspiré, c'est un style qui pourrait décrocher la timbale.
Chloe-TV est le nouvel avatar de Thierry Volver (d'ou le TV du nom du groupe). Ou Thierry passe, la pop règne. La pop strictement d'obédience sixties, au pire seventies. Pure et dure. Ici un côté garage dans le son, lié à la production très roots, qui lorgne du coté des Dutronc ou Bijou. La voix de Chloe Seyres accentue encore l'idée d'un titre des Calamités retrouvé par mégarde. Bon, il n'y a pas souvent d'album à la clef derrière les projets de Thierry, mais je reste un fervent supporteur de ceux qui continuent inlassablement à porter la flamme pop en terre française. 
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Bon, si je vous dis Plimsouls, Paul Collin's beat, Phil Seymour, la plupart d'entre vous penserons à des marques de céréales biggrin Alkes et Fradkind, dans les années 80, ont participé au mouvement de power pop qui a failli dominer le monde cool. Et comme je suis tombé sur ce site qui présente quelque unes de leur demo, et que cela reste toujours aussi jouissif, je n'ai pas résisté à vous coller un peu de ces vétérans. Mais vous pouvez tenter de dénicher les sus-cités, vous ne le regretterez pas.
Depuis quelques mois je ressors des tiroirs quelques groupes français qui n'ont peut être pas marqué l'hisoire du rock de manière indélébile, mais qui en ont fait partie. C'est Ici Paris qui en fait les frais ce mois ci. Nous sommes dans les années 80 et plutôt que l'option cold wave c'est plutôt vers les Cramps ou New york Dolls que le groupe se dirige. Un tantinet barré pour l'époque, tant dans le look que la musique, leurs chansons faussement naïves mais purement rock and roll peinent à entrainer l'adhésion. La chanteuse à la voix très sixties Marie Christine Alcaraz à beau twister les mots à qui mieux mieux, silence radio. et comme tant d'autres, malgré un dernier baroud d'honneur, exit les Ici Paris. Un chouette résumé de leur carrière sur cette page.
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Un groupe qui se renvendique des Beatles, Cheap trick et ELO entre autres, ne peut qu'avoir frapper à la bonne porte. voici donc le Steve Sizemore Group (SSG) de Lexington, Kentucky, USA. Et ma foi, les petits gars balancent une sacré bonne dose de pop dans leur rock & roll. Côté chant déjà, ce Steve Sizemore se pose là. très Cheap Trick effectivement, et quand on sait le culte que je voue à Robin Zander, le compliment n'est pas mince. L'album, Beautiful dust semble en préparation,  j'en reparlerais donc dans ces pages, car ce SSG est l'un des groupes les plus prometteurs que j'ai entendu depuis des lustres dans ce style de rock FM américain.
Un rock plus cru, moins apprêté, c'est Am, (allez savoir pourquoi leur myspace s'appelle j'tentends sourire confused Originaires de Valence, deux gars deux filles, chant et basse pour ces dames, un son très démo, entre rock et quelques réminiscences punk. Ils sont une foultitude à faire une musique finalement assez proche et c'est de ce bouillonnement que sortiront les groupes de demain. Am est jeune, difficile de savoir s'ils auront les moyens de faire entendre leurs voix, mais à raison d'une maquette par an depuis 2006, malgré de fréquent changement de line up, on ne peut pas leur reprocher leur manque de persévérance. Alors à suivre ... ?
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Changement complet d'univers. Robin Stine propose un album, Daydream, qui est mon coup de coeur du moment. Sur une base délicatement jazzy, une voix délicieusement bluesy, que des compos originales qui sonnent comme autant de classique. Assez proche finalement, sinon dans la forme au moins dans le fond,  du merveilleux premier album des Fairground Attraction, The first of a millions kisses. Le disque est en écoute sur le site de Magnatune, et si ce style de musique vous attire, vous devriez, comme moi, craquer.
Une petite nouvelle qui débarque Elodie Ruillier. Son album, Affranchie, a la particularité d'être moitié anglais (elle a passé quelques années à New-york) moitié français et d'ailleurs le titre qui ouvre le disque, En anglais explique ce non choix. Second point notable, la plupart des titres ont été arrangé et joué par Franck Sitbon qui office habituellement comme pianiste dans le groupe de la nouvelle star. La demoiselle co-signe la quasi totalité des titres, signe de son implication . Côté voix, bonne pioche, l'Elodie en à sous la semelle, et quand elle met la gomme, ca décoiffe. Très soul, ma préférence va pour ses titres en anglais  ou elle semble plus à l'aise. Pour la musique, c'est la production qui pèche à mon goût. C'est bien joué, évidemment, mais il y manque ce supplément d'âme, l'ensemble sonne un peu formaté, trop lisse, dommage, il ne manquait pas grand chose.
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Le groupe confused Répond à l'improbable nom de Bell Boy and radio free Europe, rien que ça. Dans les faits, ça ressemble plutôt à un projet solo, et si vous avez déjà écoutez les Who (rassurez moi, dites moi oui) vous ne serez pas dépaysé. Ce frenchy là, qui qu'il soit,  à plus de talent dans son petit doigt que la plupart des groupes qui trainent sur la toile. Certes, pour ma part, un filet de pop supplémentaire ne serait pas pour me déplaire, reste qu'on a là un vrai univers, une démarche claire, précise et efficace (Incarnation a quand même tout du parfait single). Bon, il ne reste plus grand monde pour signer les gens qui sont talentueux, mais si d'aventure un label survivant lit ces lignes, qui laisse trainer ses oreilles sur le site sus-cité, il ne le regrettera pas.
Il s'appelle Berger, mais lui c'est Christophe pas Michel. Lui c'est la guitare là ou l'autre était piano. Il écrit pour Jully dont j'ai parlé le mois dernier.Mais il écrit aussi pour lui et làou la jeune toulousaine était presque exclusivement swing, son univers à lui s'ouvre un peu vers d'autres horizons si j'en crois son dernier titre, Sous le ciel de Marianne (dont la ligne de basse m'évoque justement furieusement le Berger Michel et son laissez passer les rêves). Cette facette plus rock va bien au teint de notre auteur compositeur interprète qui prépare un premier album. Avec celui de Jully je suis impatient d'entendre le résultat.
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Elle s'appelle Grace, et même si c'est facile, elle a effectivement été touché par elle. un folk teinté de world music et vice versa, un peu de musique blanche dans beaucoup de noire, elle passe tout ça au shaker Grace et l'on obtient ce délicieux cocktail, Hall of mirrors. je ne sais pas d'ou sort cette demoiselle, qui écrit les chansons (elle ?) , qui sont les musiciens, le réalisateur, peu d'infos sur les deux sites myspace et le site officiel d'Universal semble être en carafe. En tout cas la France semble l'avoir prise sous son aile, en attendant de l'adopter. Vite le disque !
Tout juste formé - fin 2008 - The collective est un groupe anglais de 6 membres, uniquement d'illustres inconnus, dont la pièce maîtresse est Gianpiero, alis Gian, l'auteur compositeur interprète de l'ensemble des titres. Too many people, dans le registre pop, ou Half myself dans celui de la ballade démontrent que le Gian en question a bien assimilé ses leçons d'écriture et qu'il faudra compter avec lui si les petits cochons ne le mangent pas.
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Ce qui est sympa avec les enregistrements réalisés par Totem production, c'est que j'y découvre des trucs que, de moi même, je n'aurais probablement jamais été écouter. Cette fois, je vous présente Eko un duo essentiellement - exclusivement ? - acoustique (ukulele, guitare, percussions) composé d'Amaury et Diana. Définitivement enraciné dans le folk, mais pas un folk dévoyé, celui en prise directe avec leurs racines. Quasi folklorique avec un titre comme Tom Bombadil 'song, plus soul avec Sun's coming home, plus classiquement folk avec les harmonies vocales de Nouveau monde, et toujours à l'esprit l'envie de de jouer de façon naturelle, dépouillée, presque à nu, vrai tout simplement Eko c'est le commerce équitable appliqué à la musique.
Son premier album avait pour nom Sans sucre s'il vous plait. Elle m'a fait beaucoup de peine . La voici de retour avec Le grand jeu, 14 titres qu'elle signe du haut de ses 25 ans.Pauline  Paris est son nom, et effectivement paname s'entend dans sa musique. Via Piaf, un peu, dans les thèmes abordés façons chanson réaliste, même si la musique a entre temps pris 50 ans de rock dans les gencives et que donc cela s'entend dans le grand jeu qu'elle nous propose. Diversité dans les différentes orchestrations, même si le courant chanson française reste la dominante, et, comme pour tous les représentants de ce type de musique, soin particulier apporté aux textes sont les axes majeurs de cet album.  
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Mathieu Chedid et moi on est fâché. Enfin surtout moi avec lui. Jusqu'à aujourd'hui, j'avais un peu de mal avec sa musique, sa voix surtout. Je n'accrochais pas. Le soldat Rose d'abord (merci papa) et le dernier album de Vanessi Spradrap, Dyvinidylle (particuièrement Chet Baker d'ailleurs) m'avaient un peu réconcilié avec lui. Après quasi 7 ans d'interruption Clark Kent redevient Superman, pardon Mathieu Chedid redevient M. Et ne voila t'y pas que Le roi des ombres, single annonçant l'album Mister Mystère prévu à la rentrée est tout à fait bon, et même plus. Le clip est carrément démoniaque, bref M aura finit par m'avoir. Si l'album est du même calibre, ça va faire mal.
 Panda Transport est composé de Thierry Holweck, made in France et plus connu dans le monde de la musique sous le pseudo de Severin24 (enfin plus connu, façon de parler) et la chanteuse Kathy Compton - made in the USA. Ces deux là font dans l'electro pop made in qualité. L'album Plush Mechanique est sorti il y a plus d'un an maintenant, et si je ne m'en fait l'écho qu'aujourd'hui, c'est faute de l'avoir su à temps. Reste que ces deux là font dans l'addictif, que la demoiselle de son côté fait aussi de fort jolies choses en solo sous son propre nom (sa page) et que j'attends de pied ferme la suite des évènements.
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Au premier abord j'ai pensé à Hazel O' Connor, a cause du timbre de voix de l'intro d'Untitled 27. Puis à Kate Bush (pourtant un tout autre univers) en fait c'est simplement Polly Scattergood et son premier album éponyme. La musique qu'elle propose oscille entre voix de petite fille et vocaux déjantés à la Kate Bush période the Dreaming (la plus passionnante). sa musique est "spéciale", indubitablement, tout en restant accessible. Un peu comme Regina Spektor, son empreinte est marquée sur toutes ses chansons, une signature, qui a défaut d'être à coup sur celle du talent, est celle d'une vraie personnalité.
Attention, voilà du lourd. Chahla est le nom de la jeune femme qui a remporté la première session 2009 des audit talents award. Un tiers pop, un tiers orient, un tiers textes sacrément bien foutu (écoutez moi cette sublime Lettre à Marianne) et on obtient là un cocktail détonnant. Comme elle a l'intelligence de savoir s'entourer, ses morceaux sonnent grave, comme quoi on peut faire des trucs qui groovent un peu et qui flirtent avec le funk, et pas qu'un peu ,et néanmoins figurer dans ces pages. L'album qui finira par arriver et un bel avenir lui est promis.
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Ah putain ! Avoir encore 18 ans et croire encore au pouvoir du rock et à son énergie. The Furs, quatuor qui office du côté de Vanne a cet enthousiasme. C'est jeune, ça défouraille à tout va, mélangeant un tas d'influences à peine digérées pour en faire leur propre identité. C'est le facette rock qui l'emporte largement sur toute autre, c'est bourré de dynamite, ne cherche pas à (ré)inventer quoique ce soit, on balance la sauce et point barre. Une musique faite pour être joué sur scène.
Ce doit être la première artiste malaysienne à figurer sur Sucrepop. LE fan de ukulele que je suis avait repérer cette jeune femme (23 ans) sur youtube il y a quelques mois sous le nom KokoCaïna . Je n'ai pas immédiatement fait le rapprochement quand Pierre m'a parlé de Zee Avi. Et puis au timbre de voix, magnifique, quelques sonorités de 4 cordes plus tard, j'étais conquis. Un bien bel album qu'elle nous propose. Sa parution sur le label de Jack Johnson,  Brushfire Records, est la garantie d'un doux moment, très mélodique, et c'est le cas. Même sir le ukulele vous sort par les oreilles, il est loin d'être omniprésent et ses chansons valent que vous lui prêtiez un peu d'attention. 
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Treik Deeperheit, musicien franco-libanais oeuvre comme tant d'entre nous dans le one man band. Il m'a envoyé son dernier album en date (parution du prochain en octobre 2009) Day Of Fabulous And Revolutionary Machine, histoire de voir ce que j'en pensais. La pop est plutôt absente de sa palette, ou plutôt elle est là, en filigranne, et lui s'obstine à la dissimuler. Beaucoup de sons saturés, que ce soit guitares voix ou sample de batterie, Treik n'aime pas quand ça sonne naturel, il trafique un max. Inititalement joueur de violon, cet instrument fait de régulière incursion au sein des compos ce qui donne une couleur bien spécifique à sa musique. Pas trop de mélodies faciles auquelles se raccrocher, Virtual movie machine par exemple est passée à la tronçonneuse pour éviter d'être trop commerciale. Au final un disque à coup sur surprenant, conseillé à ceux qui aime quand ça rape (j'ai pas écrit rap hein ! ) entre les oreilles
Et puis bien entendu, difficile de faire l'impasse sur la disparition de Michael Jackson et la vague d'émotion qu'elle a soulevé. Que certains ont trouvé disproportionné, après tout ce n'était qu'un chanteur ! Alors bien sur, le personnage raide barré, les plus que suspicions sur sa sexualité, je ne vous fais l'article, des tombereaux de documents retraçant sa vie, son oeuvre sont dispo sur le net. Reste qu'en une poignée d'albums, finalement assez peu nombreux en solo, il a forgé une grande partie du son la pop d'aujourd'hui.  C'est en 1979 que j'ai accroché au wagon, (essentiellement du fait de la participation de Mc Cartney qui lui avait donné la ballade Girlfriend). les Jackson 5 (hormis le superbe Blame it on the boogie) je n'ai jamais été client. ensuite, à moins d'habiter une autre planète, impossible de couper à Thriller. On y retrouve Sir Paul pour, de loin, le titre le plus faible du disque, et le rock mélangé au funk qui feront le carton que l'on connait. Puis Bad, mon album préféré de Bambi, ensuite j'ai un peu - beaucoup - décroché, et si on excepte Black or White j'ai ne pas suivi le peu de disque qu'i la sortie, la désaffection - relative -du grand public étant parallèle. Voilà, salut l'artiste tongue
Le clip

Tous les artistes de cette page peuvent être écouté sur le radioblog de Sucrepop, certes, mais la plupart sont également diffusés sur la webradio de Radio+ (en fait uniquement les autoproduits/indépendants).

Bonne écoute, rendez-vous le 1er août, dans une probable version allégée, vacances obligent,  avec d'autres petites notes de musiques.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.
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Dix huit ans et un jour

Flux Rss  

Juillet 2009 - 18 ans et un jour

GeorgeHarrison-ukulele.jpgLes vacances arrivent vitesse grand V, mais pas de repos pour Sucrepop mad. Cette période pré-estivale semble propice aux sorties d'albums, et de cette avalanche, j'ai sélectionné quelques pépites pour mieux vous les faire découvrir. Ont donc été chroniqué ce mois ci le premier album d'Amandine Bourgeois, 20m² , le nouvel opus d'Elvis Costello, Secret, profane & Sugarkane, le revenant Little Bob avec Time to blast, le sexagénaire Michel Delpech avec Sexa, un album dont j'avais succinctement parlé le mois dernier mais que j'ai eu envie de mieux vous présenter, Oldelaf et monsieur D avec Dernière chance d'être disque d'or, le 5eme album de Regina Spektor, partiellement produit par Jeff Lynne, intitulé Far et Let it roll, la dernière compilation de George Harrison (que j'ai peu apprécié et du coup je vous propose la mienne, Here comes the George smile. Ana Pankratoff a réussi à me faire sortir de ma cave pour aller la voir en concert au China Club.
Côté ukulele de la force, quelques grilles d'accords ont été ajouté à la collection. Vous pourrez maintenant vous faire la voix et les doigts sur pas moins de sept titres supplémentaires, un  Joe Dassin avec Salut les amoureux, pour les plus petits un Walt Disney extrait du livre de la jungle,  Il en faut peu pour être heureux, un ttire festif, Sinsemilia et Tout le bonheur du monde, encore un Michel Polnareff, Holidays, un slow spécial sixties, les Moody Blues et leur fameux Nights in white satin, un titre surtout connu en Europe dans sa version Marianne FaithfullThe Ballad of Lucy Jordan et pour finir un bon vieux hit seventies, Smokie et leur Living next door to Alice.
Le titre de juillet abandonne le piano du mois dernier pour laisser la place à la guitare acoustique guitares et au ukulele. Julie est toujours aux commandes pour les vocaux. Côté texte l'inspiration est à chercher du côté du She's leaving home des Beatles, une jeune adulte quittant subrepticement la maison de ces parents pour mener sa vie. Rendez vous sur la page Dix huit ans et un jour pour lire le texte et l'écouter, voir la chanter puisque comme toujours la version karaoke est fournie ou la jouer les accords étant également mis à disposition.
Mais abordons maintenant l'actualité musicale de ce mois ci, juste avant, n'oubliez pas le 4 juillet Paris Uke Fest, l'incontournable rendez vous des amateurs de ukulele.
Côté pop francophone, enfin créée par des français, parce que côté texte on reste en territoire anglo-saxon, le truc à la mode du moment c'est Revolver dont je parle juste après. Et bien que le trio profite de la hype en cours car déboule Oslo Swan qui va te leur mettre une sacrée raclée. Donc Dreamin, 1er album de deux inconnus au bataillon qui livrent un album tout en fraicheur et, surtout en efficacité. Comme ne pas se faire happer par leur ritournelle pop, Doesn't matter what u say et ces lalala fondant. La voix est un pur bonheur, les arrangements, entre un zeste de synthés eighties pour la touche electro et les guitares acoustiques sans compter les cordes à profusion, en font un délice. Une reprise de Cure, Boys don't cry, magique, arriverait presque à me faire apprécier la bande à Robert Smith, c'est vous dire la teneur de l'exploit. Celle des Smiths m'enthousiasme moins mais leurs compos sont à la hauteur de leur référence (Little sister, Dreamin' , Everlasting...). Vous tenez là votre cornet de glace de l'été.
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Hors donc, Revolver, le combo dont on parle de ce côté ci de la Manche. Un nom qui affiche clairement ses références, une pochette en demi-teinte qui lorgne également vers les scarabées ce qui fait pas mal de clins d'oeil pour être certain que nous comprenions bien. La structure pas banal du trio, voix, guitare, violoncelle interpelle, sachant qu'en sus de Liverpool, Henry Purcell figure en top de leurs influences, bien que la fusion pop et classique ait été source de nombreuses tentatives, la plupart du temps peu inspirées. Un doigt de Californie avec les inévitables Beach Boys, et ont à la panoplie complète du pop addict. Reste à savoir si l'habit fait le moine. Et ma foi oui. Sans le charme d'Oslo Swan, peut être parce qu'un peu trop millimétré, pas assez spontané, mais bien foutu quand même avec des orchestrations fort bien léchées. Un seul gros hit Get around town, d'inspiration Golden Gate Quartet (enfin je trouve), et plusieurs titres séduisants. Un léger reproche 34' seulement pour un premier album c'est court
Un été sans un titre de Laurent Voulzy ne serait pas un véritable été. Voici donc son nouveau single, Dans le vent qui va,  en duo avec Elsa Fourlon, une version "allongée" d'un titre qui figurait sur Recollection. Un poil répétitif, dans le même esprit que Jellybean mais avec ce son si caractéristique que je révère tant. C'est léger, les vocaux sont sublimes, comme d'hab, mais j'aurais tendance à dire que sur ce coup là il ne s'est pas cassé.  Et puis avant, les singles , les siens en tout cas, étaient prétextes à nous coller un inédit tout sauf chute de studio, et que là, pas de support physique, mp3 only et donc rien d'autre à ce mettre sous la dent. Bon, vaut mieux ça que rien, mais une vraie nouveauté, j'aurais bien aimé.
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Cette jeune femme, Bri Anne Michelle,  a un joli minois mais pas seulement. Ce Suround Yourself est composé d'une musique fortement ancrée aux USA, entre country et pop rock, un timbre de voix, un peu nasal, qui m'évoque parfois Stevie Nicks ou Shania Twain, pas mal tout de même comme référence. La country domine assez largement ce premier album, dans le traitement donné aux compositions, mais les mélodies, d'esprit pop accrochent bien. A l'écoute, c'est l'Amérique profonde qui surgit et l'on est transporté directement au fin fond du Texas , même si c'est de Californie que vient la belle. Une chouette surprise.
Une femme mariée est le projet de Constance Petrelli qui a choisi la formule groupe pour mettre en avant sa musique (ou se mettre elle en arrière, au choix smile) . Pop glamour c'est le qualificatif qu'elle accole à cet album intitulé Les mauvais garçons, concrétisation luxe d'un premier EP paru en 2006.  Le nom du groupe est issue du film du même nom de 1964 de Jean-Luc Godard et, de fait, l'écriture des chansons est assez cinématographique, chacune racontant une petite histoire clippable en l'état. Si le côté glamour m'échappe un peu, l'album tire indéniablement plus vers la pop que la chanson française, la production de Duncan Roberts (Dictafone) n'y étant certainement pas pour rien. Quelques belles réussites comme le titre éponyme ou le très beau Dans les brumeuses montagnes d’Afghanistan, l'accrocheur Comme si je m'en foutais ou l'amoureux S'il fallait.
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Je n'avais jamais entendu parlé d'Anny Celsi avant que l'on attire mon attention dessus. Dans la lignée Bangles, Go-Go's Astropuppees et autre acte pop féminin, elle tient bien sa place. Tangle Free world est son second album, il sort en juillet et je n'en connais que les deux titres mis à disposition sur son myspace. L'album est produit par Nelson Bragg, du groupe de Brian Wilson, ce qui devrait suffire comme caution pop et talent. Elle est de Los Angeles mais elle sera cet été en tournée en Angleterre, donc si vous trainez vos guêtres par là pendant vos vacances, voilà une bonne occasion d'utiliser vos livres.
Dans la famille Soup!, je veux le grand-père. Et voici Planète Love. le décès de Dan, du groupe Soup! a fait que ces proches s'impliquent pour exhumer ces différentes participations collaborations en sa mémoire. Chronologiquement, avant Soup! il y avait les Allumettes et avant les Allumettes, Planète Love. Voilà pour le contexte. Pour le contenu, c'est de la pop classe comme il savait si bien en concocter, ici avec Franck Tellier. Evidemment, le son sonne un peu maquette, d'abord parce que c'en est, et qu'ensuite nous sommes dans un lointain passé (91-95) . Mais plus qu'en germe on y trouve le sens pop qu'il conservera tout le long de sa courte vie.  Bientôt l'intégrale Soup! sur leur site.
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Allez, un petit coup de frisson. Ce trio anglais, Nicole Jane,  est composé de trois frères, et ils se sont spécialisés dans la musique vocale. Donc harmonies comme s'il en pleuvait, pour une musique typée R&B ou Motown. La difficulté dans ce style d'exercice est d'échapper au sirupeux et les trois titres disponibles (pas d'album à ma connaissance) sans toucher au génie, permettent d'envisager un futur rayonnant. Avec un compositeur inspiré, c'est un style qui pourrait décrocher la timbale.
Chloe-TV est le nouvel avatar de Thierry Volver (d'ou le TV du nom du groupe). Ou Thierry passe, la pop règne. La pop strictement d'obédience sixties, au pire seventies. Pure et dure. Ici un côté garage dans le son, lié à la production très roots, qui lorgne du coté des Dutronc ou Bijou. La voix de Chloe Seyres accentue encore l'idée d'un titre des Calamités retrouvé par mégarde. Bon, il n'y a pas souvent d'album à la clef derrière les projets de Thierry, mais je reste un fervent supporteur de ceux qui continuent inlassablement à porter la flamme pop en terre française. 
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Bon, si je vous dis Plimsouls, Paul Collin's beat, Phil Seymour, la plupart d'entre vous penserons à des marques de céréales biggrin Alkes et Fradkind, dans les années 80, ont participé au mouvement de power pop qui a failli dominer le monde cool. Et comme je suis tombé sur ce site qui présente quelque unes de leur demo, et que cela reste toujours aussi jouissif, je n'ai pas résisté à vous coller un peu de ces vétérans. Mais vous pouvez tenter de dénicher les sus-cités, vous ne le regretterez pas.
Depuis quelques mois je ressors des tiroirs quelques groupes français qui n'ont peut être pas marqué l'hisoire du rock de manière indélébile, mais qui en ont fait partie. C'est Ici Paris qui en fait les frais ce mois ci. Nous sommes dans les années 80 et plutôt que l'option cold wave c'est plutôt vers les Cramps ou New york Dolls que le groupe se dirige. Un tantinet barré pour l'époque, tant dans le look que la musique, leurs chansons faussement naïves mais purement rock and roll peinent à entrainer l'adhésion. La chanteuse à la voix très sixties Marie Christine Alcaraz à beau twister les mots à qui mieux mieux, silence radio. et comme tant d'autres, malgré un dernier baroud d'honneur, exit les Ici Paris. Un chouette résumé de leur carrière sur cette page.
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Un groupe qui se renvendique des Beatles, Cheap trick et ELO entre autres, ne peut qu'avoir frapper à la bonne porte. voici donc le Steve Sizemore Group (SSG) de Lexington, Kentucky, USA. Et ma foi, les petits gars balancent une sacré bonne dose de pop dans leur rock & roll. Côté chant déjà, ce Steve Sizemore se pose là. très Cheap Trick effectivement, et quand on sait le culte que je voue à Robin Zander, le compliment n'est pas mince. L'album, Beautiful dust semble en préparation,  j'en reparlerais donc dans ces pages, car ce SSG est l'un des groupes les plus prometteurs que j'ai entendu depuis des lustres dans ce style de rock FM américain.
Un rock plus cru, moins apprêté, c'est Am, (allez savoir pourquoi leur myspace s'appelle j'tentends sourire confused Originaires de Valence, deux gars deux filles, chant et basse pour ces dames, un son très démo, entre rock et quelques réminiscences punk. Ils sont une foultitude à faire une musique finalement assez proche et c'est de ce bouillonnement que sortiront les groupes de demain. Am est jeune, difficile de savoir s'ils auront les moyens de faire entendre leurs voix, mais à raison d'une maquette par an depuis 2006, malgré de fréquent changement de line up, on ne peut pas leur reprocher leur manque de persévérance. Alors à suivre ... ?
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Changement complet d'univers. Robin Stine propose un album, Daydream, qui est mon coup de coeur du moment. Sur une base délicatement jazzy, une voix délicieusement bluesy, que des compos originales qui sonnent comme autant de classique. Assez proche finalement, sinon dans la forme au moins dans le fond,  du merveilleux premier album des Fairground Attraction, The first of a millions kisses. Le disque est en écoute sur le site de Magnatune, et si ce style de musique vous attire, vous devriez, comme moi, craquer.
Une petite nouvelle qui débarque Elodie Ruillier. Son album, Affranchie, a la particularité d'être moitié anglais (elle a passé quelques années à New-york) moitié français et d'ailleurs le titre qui ouvre le disque, En anglais explique ce non choix. Second point notable, la plupart des titres ont été arrangé et joué par Franck Sitbon qui office habituellement comme pianiste dans le groupe de la nouvelle star. La demoiselle co-signe la quasi totalité des titres, signe de son implication . Côté voix, bonne pioche, l'Elodie en à sous la semelle, et quand elle met la gomme, ca décoiffe. Très soul, ma préférence va pour ses titres en anglais  ou elle semble plus à l'aise. Pour la musique, c'est la production qui pèche à mon goût. C'est bien joué, évidemment, mais il y manque ce supplément d'âme, l'ensemble sonne un peu formaté, trop lisse, dommage, il ne manquait pas grand chose.
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Le groupe confused Répond à l'improbable nom de Bell Boy and radio free Europe, rien que ça. Dans les faits, ça ressemble plutôt à un projet solo, et si vous avez déjà écoutez les Who (rassurez moi, dites moi oui) vous ne serez pas dépaysé. Ce frenchy là, qui qu'il soit,  à plus de talent dans son petit doigt que la plupart des groupes qui trainent sur la toile. Certes, pour ma part, un filet de pop supplémentaire ne serait pas pour me déplaire, reste qu'on a là un vrai univers, une démarche claire, précise et efficace (Incarnation a quand même tout du parfait single). Bon, il ne reste plus grand monde pour signer les gens qui sont talentueux, mais si d'aventure un label survivant lit ces lignes, qui laisse trainer ses oreilles sur le site sus-cité, il ne le regrettera pas.
Il s'appelle Berger, mais lui c'est Christophe pas Michel. Lui c'est la guitare là ou l'autre était piano. Il écrit pour Jully dont j'ai parlé le mois dernier.Mais il écrit aussi pour lui et làou la jeune toulousaine était presque exclusivement swing, son univers à lui s'ouvre un peu vers d'autres horizons si j'en crois son dernier titre, Sous le ciel de Marianne (dont la ligne de basse m'évoque justement furieusement le Berger Michel et son laissez passer les rêves). Cette facette plus rock va bien au teint de notre auteur compositeur interprète qui prépare un premier album. Avec celui de Jully je suis impatient d'entendre le résultat.
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Elle s'appelle Grace, et même si c'est facile, elle a effectivement été touché par elle. un folk teinté de world music et vice versa, un peu de musique blanche dans beaucoup de noire, elle passe tout ça au shaker Grace et l'on obtient ce délicieux cocktail, Hall of mirrors. je ne sais pas d'ou sort cette demoiselle, qui écrit les chansons (elle ?) , qui sont les musiciens, le réalisateur, peu d'infos sur les deux sites myspace et le site officiel d'Universal semble être en carafe. En tout cas la France semble l'avoir prise sous son aile, en attendant de l'adopter. Vite le disque !
Tout juste formé - fin 2008 - The collective est un groupe anglais de 6 membres, uniquement d'illustres inconnus, dont la pièce maîtresse est Gianpiero, alis Gian, l'auteur compositeur interprète de l'ensemble des titres. Too many people, dans le registre pop, ou Half myself dans celui de la ballade démontrent que le Gian en question a bien assimilé ses leçons d'écriture et qu'il faudra compter avec lui si les petits cochons ne le mangent pas.
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Ce qui est sympa avec les enregistrements réalisés par Totem production, c'est que j'y découvre des trucs que, de moi même, je n'aurais probablement jamais été écouter. Cette fois, je vous présente Eko un duo essentiellement - exclusivement ? - acoustique (ukulele, guitare, percussions) composé d'Amaury et Diana. Définitivement enraciné dans le folk, mais pas un folk dévoyé, celui en prise directe avec leurs racines. Quasi folklorique avec un titre comme Tom Bombadil 'song, plus soul avec Sun's coming home, plus classiquement folk avec les harmonies vocales de Nouveau monde, et toujours à l'esprit l'envie de de jouer de façon naturelle, dépouillée, presque à nu, vrai tout simplement Eko c'est le commerce équitable appliqué à la musique.
Son premier album avait pour nom Sans sucre s'il vous plait. Elle m'a fait beaucoup de peine . La voici de retour avec Le grand jeu, 14 titres qu'elle signe du haut de ses 25 ans.Pauline  Paris est son nom, et effectivement paname s'entend dans sa musique. Via Piaf, un peu, dans les thèmes abordés façons chanson réaliste, même si la musique a entre temps pris 50 ans de rock dans les gencives et que donc cela s'entend dans le grand jeu qu'elle nous propose. Diversité dans les différentes orchestrations, même si le courant chanson française reste la dominante, et, comme pour tous les représentants de ce type de musique, soin particulier apporté aux textes sont les axes majeurs de cet album.  
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Mathieu Chedid et moi on est fâché. Enfin surtout moi avec lui. Jusqu'à aujourd'hui, j'avais un peu de mal avec sa musique, sa voix surtout. Je n'accrochais pas. Le soldat Rose d'abord (merci papa) et le dernier album de Vanessi Spradrap, Dyvinidylle (particuièrement Chet Baker d'ailleurs) m'avaient un peu réconcilié avec lui. Après quasi 7 ans d'interruption Clark Kent redevient Superman, pardon Mathieu Chedid redevient M. Et ne voila t'y pas que Le roi des ombres, single annonçant l'album Mister Mystère prévu à la rentrée est tout à fait bon, et même plus. Le clip est carrément démoniaque, bref M aura finit par m'avoir. Si l'album est du même calibre, ça va faire mal.
 Panda Transport est composé de Thierry Holweck, made in France et plus connu dans le monde de la musique sous le pseudo de Severin24 (enfin plus connu, façon de parler) et la chanteuse Kathy Compton - made in the USA. Ces deux là font dans l'electro pop made in qualité. L'album Plush Mechanique est sorti il y a plus d'un an maintenant, et si je ne m'en fait l'écho qu'aujourd'hui, c'est faute de l'avoir su à temps. Reste que ces deux là font dans l'addictif, que la demoiselle de son côté fait aussi de fort jolies choses en solo sous son propre nom (sa page) et que j'attends de pied ferme la suite des évènements.
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Au premier abord j'ai pensé à Hazel O' Connor, a cause du timbre de voix de l'intro d'Untitled 27. Puis à Kate Bush (pourtant un tout autre univers) en fait c'est simplement Polly Scattergood et son premier album éponyme. La musique qu'elle propose oscille entre voix de petite fille et vocaux déjantés à la Kate Bush période the Dreaming (la plus passionnante). sa musique est "spéciale", indubitablement, tout en restant accessible. Un peu comme Regina Spektor, son empreinte est marquée sur toutes ses chansons, une signature, qui a défaut d'être à coup sur celle du talent, est celle d'une vraie personnalité.
Attention, voilà du lourd. Chahla est le nom de la jeune femme qui a remporté la première session 2009 des audit talents award. Un tiers pop, un tiers orient, un tiers textes sacrément bien foutu (écoutez moi cette sublime Lettre à Marianne) et on obtient là un cocktail détonnant. Comme elle a l'intelligence de savoir s'entourer, ses morceaux sonnent grave, comme quoi on peut faire des trucs qui groovent un peu et qui flirtent avec le funk, et pas qu'un peu ,et néanmoins figurer dans ces pages. L'album qui finira par arriver et un bel avenir lui est promis.
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Ah putain ! Avoir encore 18 ans et croire encore au pouvoir du rock et à son énergie. The Furs, quatuor qui office du côté de Vanne a cet enthousiasme. C'est jeune, ça défouraille à tout va, mélangeant un tas d'influences à peine digérées pour en faire leur propre identité. C'est le facette rock qui l'emporte largement sur toute autre, c'est bourré de dynamite, ne cherche pas à (ré)inventer quoique ce soit, on balance la sauce et point barre. Une musique faite pour être joué sur scène.
Ce doit être la première artiste malaysienne à figurer sur Sucrepop. LE fan de ukulele que je suis avait repérer cette jeune femme (23 ans) sur youtube il y a quelques mois sous le nom KokoCaïna . Je n'ai pas immédiatement fait le rapprochement quand Pierre m'a parlé de Zee Avi. Et puis au timbre de voix, magnifique, quelques sonorités de 4 cordes plus tard, j'étais conquis. Un bien bel album qu'elle nous propose. Sa parution sur le label de Jack Johnson,  Brushfire Records, est la garantie d'un doux moment, très mélodique, et c'est le cas. Même sir le ukulele vous sort par les oreilles, il est loin d'être omniprésent et ses chansons valent que vous lui prêtiez un peu d'attention. 
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Treik Deeperheit, musicien franco-libanais oeuvre comme tant d'entre nous dans le one man band. Il m'a envoyé son dernier album en date (parution du prochain en octobre 2009) Day Of Fabulous And Revolutionary Machine, histoire de voir ce que j'en pensais. La pop est plutôt absente de sa palette, ou plutôt elle est là, en filigranne, et lui s'obstine à la dissimuler. Beaucoup de sons saturés, que ce soit guitares voix ou sample de batterie, Treik n'aime pas quand ça sonne naturel, il trafique un max. Inititalement joueur de violon, cet instrument fait de régulière incursion au sein des compos ce qui donne une couleur bien spécifique à sa musique. Pas trop de mélodies faciles auquelles se raccrocher, Virtual movie machine par exemple est passée à la tronçonneuse pour éviter d'être trop commerciale. Au final un disque à coup sur surprenant, conseillé à ceux qui aime quand ça rape (j'ai pas écrit rap hein ! ) entre les oreilles
Et puis bien entendu, difficile de faire l'impasse sur la disparition de Michael Jackson et la vague d'émotion qu'elle a soulevé. Que certains ont trouvé disproportionné, après tout ce n'était qu'un chanteur ! Alors bien sur, le personnage raide barré, les plus que suspicions sur sa sexualité, je ne vous fais l'article, des tombereaux de documents retraçant sa vie, son oeuvre sont dispo sur le net. Reste qu'en une poignée d'albums, finalement assez peu nombreux en solo, il a forgé une grande partie du son la pop d'aujourd'hui.  C'est en 1979 que j'ai accroché au wagon, (essentiellement du fait de la participation de Mc Cartney qui lui avait donné la ballade Girlfriend). les Jackson 5 (hormis le superbe Blame it on the boogie) je n'ai jamais été client. ensuite, à moins d'habiter une autre planète, impossible de couper à Thriller. On y retrouve Sir Paul pour, de loin, le titre le plus faible du disque, et le rock mélangé au funk qui feront le carton que l'on connait. Puis Bad, mon album préféré de Bambi, ensuite j'ai un peu - beaucoup - décroché, et si on excepte Black or White j'ai ne pas suivi le peu de disque qu'i la sortie, la désaffection - relative -du grand public étant parallèle. Voilà, salut l'artiste tongue

Tous les artistes de cette page peuvent être écouté sur le radioblog de Sucrepop, certes, mais la plupart sont également diffusés sur la webradio de Radio+ (en fait uniquement les autoproduits/indépendants).

Bonne écoute, rendez-vous le 1er août, dans une probable version allégée, vacances obligent,  avec d'autres petites notes de musiques.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.
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George Harrison - Let it Roll

Let it Roll

George Harrison

G_Harrison.jpgEt une compilation de plus d'un ex Beatles. Cette fois c'est George Harrison qui s'y colle, enfin sa femme et son fils.
Celle ci, intitulé Let it roll à la particularités de balayer l'intégralité de la carrière post Beatles, de Concert for Bangla Desh à l'album posthume Brainwashed. la précédente datant de 1976
19 titres au menu, dont 3 en live du fameux groupe des scarabés, issu du premier concert caritatif organisé par des musiciens, en l'occurence our le Bangla Desh, soit immédiatement après la séparation.
L'album, en sus d'un très belle photo noir et blanc en guise de pochette, ajoute un livre décrivant les chansons qui le compose.
Bon, comme toute compil recouvant une aussi longue période, on peut être déçu par les choix effectués, les morceaux retenus et ceux écartés. Autant de fans de George, autant de compil, mais là, quand même une interrogation
A qui est elle destinée ? 
Aux inconditionnels ?  raté, pas un inédit à se mettre sous l'oreille, et le remastering, réalisé par le fils de Georges Martin, n'apporte rien de plus, sachant que quasi tous les titres avaient déjà bénéficié d'un lifting.
alors au grand public ? L'ensemble des grands succès n'y figure pas et d'autres titres, purement annecdotiques, s'y trouvent.
Ou sont passés Not guilty, This song, Crackerbox palace  et You, ma favorite ? Si je comprends l'inclusion en masse de Bangla Desh pour permettre l'inclusion de 3 Beatlesseries et donc ratisser plus large, sachant par ailleurs que cela reste, commercialement parlant, son zénith - quoique le morceau éponyme manque à l'appel, l'album Brainwashed avec 3 titres me parait sur représenté. Surtout quand l'album 33&1/3 qui pour moi est parmi ses meilleurs ne place aucun morceau. Au total, sur les 11 albums solo post Fab four, 4 passent totalement à la trappe. Pour un disque censé balayer l'ensemble de la carrière, excusez du peu ! mad et bien entendu, aucun titre issu des Travellin Willburies, acceptable puisque Let it roll retrace son itinéraire solo.
Bref, si vous ne connaissez absolument rien à la carrière du guitariste soliste des Beatles, et son inimitable touché de slide, cette compilation, même mal gaulée comme elle l'est peut éventuellement servir d'introduction, et encore. Sinon voir ci-dessous.
Une remarque pour finir, nos excellentes majors ont encore eu l'idée phénoménale d'inclure un titre rare (Isn't it a pity version demo période Beatles probablement ) uniquement sur I'tunes. Et qui n'est pas dispo à l'unité. Donc ceux qui ont acheté le CD, s'ils souhaitent posséder ce titre doivent acheter une seconde fois tout l'album en digital. Si ce n'est pas de l'encouragement à pirater ça ..

Voici ma track list à moi de la compilation idéale du Quiet Beatles, en 19 titres, tout pareil, et en respectant l'ordre chronologique.
Let it roll n'y figurant pas, l'album s'appelle dorénavant Here comes the George smile
  1. My sweet Lord
  2. Isn't it a pity
  3. While my guitar gently weeps (live)
  4. Something (live)
  5. Here comes the sun (live)
  6. Give me love (give me peace on earth)
  7. You
  8. This song
  9. Crackerbox Palace
  10. Love Comes to Everyone
  11. Not Guilty
  12. Here Comes the Moon
  13. Blow Away
  14. All those years ago
  15. This is love
  16. Got my mind set on you
  17. When we was  fab
  18. Any road
  19. Marwa blues
J'ai fait l'impasse sur les albums Dark horse (et sacrifié Ding a Dong pour le coup) et Gone troppo (rien à sauver)
Et s'il fallait un inédit en bonus, j'essairerai de reprendre les bandes des albums de Splinter, en mixant George en avant. Pour les insultes, c'est dans la rubrique commentaires ci-dessous.

 

Ana Pankratoff au China Club

Ana Pankratoff

En concert au China Club le 17 juin 2009

China-Ana.jpgPetite soirée au China club pour découvrir en live Ana Pankratoff. Le China est un restaurant bar club et tout et tout, sis 50 rue de Charenton à Paris. L’endroit est cosy, l’ambiance tamisée, la cuisine, asiatique vous l’aurez devinez et l’addition raisonnable. La programmation est assez éclectique  et la scène ou tout du moins l’espace qui en tient lieu est suffisant pour y faire tenir 4 personnes grand maximum en acoustique.
Et c’est justement la configuration choisie par l’Ana en question. Elle au chant, Vincent Amiot à la guitare electro acoustique, José Soarès à la basse, accessoirement à la seconde guitare acoustique, voir aux percussions sur la dite guitare, et  Corentin Dalgarno au – sublime – violoncelle.
L’album éponyme de la demoiselle, parue fin 2008, est sacrément bien foutu, tout en jolies et délicates  mélodies  plutôt douces, et en textes ma foi fort bien tournés. Un très léger zeste de bossa, quelques effluves jazzy, bref un régal finement arrangé et sa réduction en formule acoustique m’inquiétait un peu tant le confort moelleux de l’album me convenait parfaitement.
Le concert débute un peu après 21h00, 3 sur scène, le violoncelliste se matérialisera un peu plus tard. Tout de noir vêtue, le chemisier laissant apparaître une épaule dénudée, c’est fait je suis hypnotisé biggrin
 Evacuons les 3 musiciens, franchement bon, sans esbroufe mais  redoutablement efficaces, remplissant la mission qui leur est confiée,  pour nous consacrer à notre hôte. Un jolie timbre de voix, oscillant entre Birkin et Jil Caplan, elle tient bien la rampe et à l’air bien à l’aise sur scène, qui, très étroite, lui permet peu de mouvement. De gracieux mouvement de mains m’ont fait penser aux danseuses balinaises, rappel de son passé de danseuse..
Le premier album est évidemment le principal matériau du concert, même si la belle nous gratifie de quelques morceaux de l’album à venir. 
Je me protège, Acquise à sa cause (très Gainsbourien),  La plume et le plomb (qui sera bissé), Même l’amour, Waterpankratoff.jpgloo, Les « tubes » défilent, peut être moins lumineux que dans leur version studio, plus uniformisés, même si, à chaque intervention du violoncelle, la magie s’installe, dommage qu’il n’ait pas plus été mis à contribution.
Côté regrets, à mon goût le manque de percussions c’est fait sentir, l’exiguïté de la salle ne permettant pas une batterie, un support rythmique aurait permis de faire décoller l’ensemble. Pas une reprise, mais ça, c’est parce que c’est mon pêché mignon et que j’aurais apprécier l’écouter sur d’autres répertoires pour éclairer son passé musical.
Et puis, surtout,  la présence. Je l’ai dit, Melle Pankratoff avait l’air plutôt à l’aise, sans trop de stress, dialoguant avec le public, acquis à sa cause. Elle était assise à mes côtés juste avant le concert, papotant avec ses amis et son - apparente ? – décontraction semblait à toute épreuve. Pourtant,  il m’a manqué ce soir ce je ne sais quoi de légèreté, ce truc indéfinissable, impalpable,  qui induit un sentiment de complicité. J’ai eu l’impression, difficile à décrire, à tort peut être, d’une dureté, ou d’une distance entre l’artiste et moi le spectateur. Comme si je percevais le jeu de l’acteur, un peu comme si elle jouait à être chanteuse plutôt qu’être une chanteuse. Sentiment partagé par ma compagne.  Etrange. Reste de belles chansons, une belle femme et de beaux textes, que demander de plus ? un second album ? 

Je sais, les deux photos craignent, mais c'est le mieux que pouvait faire mon portable, entre luminosité, distance et mouvement

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chroniques-cd-concerts

Joe Dassin - Salut les amoureux

Salut les amoureux

Joe Dassin

Version française d'un titre de Steve Goodman, City of New Orleans qui fut popularisée par Arlo Guthrie. C'est une version française et non une adaptation, les paroles de Delanoe n'ayant absolument aucun rapport avec la dimension "politique" de l'originale qui décrit le cheminement d'un train à travers les Etats Unis vers la Nouvelle Orléans. Reste que la mélodie est superbe et que la version de Dassin tient, dans un autre genre, bien la route. La grille d'accords ne pose aucune difficulté. 

Salut les amoureux

 
01-cmaj.jpgLes matins se 01-gmaj.jpgsuivent et se res01-cmaj.jpgsemblent, 06-amin.jpgquand l'amour fait 01-fmaj.jpgplace au quoti01-cmaj.jpgdien. On n'était pas 01-gmaj.jpgfait pour vivre en01-cmaj.jpgsemble, 06-amin.jpgça n'suffit pas de01-gmaj.jpg toujours s'aimer 01-cmaj.jpgbien 06-amin.jpgC'est drôle, hier, on s'ennuyait et 06-emin.jpgc'est à peine si l'on trouvait des 01-gmaj.jpgmots pour se parler du mauvais01-dmaj.jpg temps 06-amin.jpgEt maintenant qu'il faut partir on 06-emin.jpga cent mille choses à dire qui 01-gmaj.jpgtiennent trop à 01-fmaj.jpgcœur pour 03-g7.jpgsi peu de 01-cmaj.jpgtemps
01-fmaj.jpgOn s'est ai01-gmaj.jpgmé comme on se 01-cmaj.jpgquitte, tout 06-amin.jpgsimplement sans 01-fmaj.jpgpenser à de01-cmaj.jpgmain,03-g7.jpgA de01-cmaj.jpgmain qui vient tou01-gmaj.jpgjours un peu trop 06-amin.jpgvite03-d7.jpg Aux a01-fmaj.jpgdieux qui quelque 01-gmaj.jpgfois se passent un peu trop01-cmaj.jpg bien
01-cmaj.jpgOn fait ce qu'il01-gmaj.jpg faut, on tient nos01-cmaj.jpg rôles, on06-amin.jpgse regarde, on01-fmaj.jpg rit, on crâne un 01-cmaj.jpgpeu.  On a toujours ou01-gmaj.jpgblié quelque 01-cmaj.jpgchose, c'est 06-amin.jpgpas facile 01-gmaj.jpgde se dire a01-cmaj.jpgdieu 06-amin.jpgEt l'on sait trop bien que tôt ou tard, de06-emin.jpgmain peut-être ou même ce soir 01-gmaj.jpgon va se dire que tout n'est pas per01-dmaj.jpgdu. 06-amin.jpgDe ce roman inachevé, on 06-emin.jpgva se faire un conte de fées mais01-gmaj.jpg on a passé 01-fmaj.jpgl'âge, on n'y 03-g7.jpgcroirait 01-cmaj.jpgplus
01-fmaj.jpgOn s'est ai01-gmaj.jpgmé comme on se 01-cmaj.jpgquitte, tout 06-amin.jpgsimplement sans 01-fmaj.jpgpenser à de01-cmaj.jpgmain,03-g7.jpgA de01-cmaj.jpgmain qui vient tou01-gmaj.jpgjours un peu trop 06-amin.jpgvite03-d7.jpg Aux a01-fmaj.jpgdieux qui quelque 01-gmaj.jpgfois se passent un peu trop01-cmaj.jpg bien
01-cmaj.jpgRoméo, Ju01-gmaj.jpgliette et tous les 01-cmaj.jpgautres, au06-amin.jpgfond de vos bou01-fmaj.jpgquins, dormez en 01-cmaj.jpgpaix. Une simple his01-gmaj.jpgtoire comme la01-cmaj.jpg nôtre, 06-amin.jpgest de celles qu'on 01-gmaj.jpgécrira ja01-cmaj.jpgmais 06-amin.jpgAllons petite il faut partir lai06-emin.jpgsser ici nos souvenirs on01-gmaj.jpg va descendre ensemble si tu 01-dmaj.jpgveux. Et 06-amin.jpgquand elle va nous voir passer 06-emin.jpgla patronne du café 01-gmaj.jpgva encore nous01-fmaj.jpgdire "Salut 03-g7.jpgles amou01-cmaj.jpgreux"


01-fmaj.jpgOn s'est ai01-gmaj.jpgmé comme on se 01-cmaj.jpgquitte, tout 06-amin.jpgsimplement sans 01-fmaj.jpgpenser à de01-cmaj.jpgmain,03-g7.jpgA de01-cmaj.jpgmain qui vient tou01-gmaj.jpgjours un peu trop 06-amin.jpgvite03-d7.jpg Aux a01-fmaj.jpgdieux qui quelque 01-gmaj.jpgfois se passent un peu trop01-cmaj.jpg bien03-g7.jpgA de01-cmaj.jpgmain qui vient tou01-gmaj.jpgjours un peu trop 06-amin.jpgvite03-d7.jpg Aux a01-fmaj.jpgdieux qui quelque 01-gmaj.jpgfois se passent un peu trop01-cmaj.jpg bien


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Regina Spektor - Far

Far

Regina Spektor

Regina_Spektor.jpgC'est le premier des 5 albums de Regina Spektor auquel je consacre un peu de mon attention. La faute entière à la présence de Jeff Lynne, annoncé comme producteur de 5 titres (4 sur l'album et un sur les bonus). Jeff Lynne se fait rare en tant que producteur (je ne parle même pas de sa casquette d'auteur compositeur interprète qu'il a abandonné il y a lurette). La demoiselle en question est pianiste, les productions du maître sont généralement axées guitares, j'étais donc curieux de voir qui allait l'emporter.
Ben il n'y a pas photo, Regina l'emporte par 15 à 0 . A se demander pourquoi elle a fait appel à l'Electric Light man.
J'ai déjà donné mon avis sur Blue Lips qui semblent autant produit par
Jeff Lynne que n'importe quel titre de Sucrepop, c'est dire, sur The Folding chair, quand on sait que Jeff a participé on peut  éventuellement reconnaitre un peu sa patte, dans le traitement de la batterie ou les breaks, mais sans être averti au préalable de sa présence, impossible à identifier. Genius next Door, ballade piano voix - superbe au demeurant - qu'absolument n'importe qui aurait pu produire de la même manière et qui donne l'impression que cette jeune femme avait surtout besoin d'avoir des noms au générique plus que besoin de leurs compétences . Ca n'en reste pas moins une jolie chanson hein, mais pas l'ombre de la trace d'un résidu de iota de Jeff la dedans cry. The Wallet, même punition que précédemment, Rien n'identifie le maestro. Ok, le boulot d'un producteur c'est de se mettre au service de l'artiste et de laisser l'empreinte de ce dernier et non la sienne. D'un autre côté Jeff avait la réputation, justifiée, de marquer de son son ses participations. au point effectivement d'être omniprésent. Aucun risque sur ce Far. Il n'aurait pas été crédité, il ne serait venu à l'esprit de personne qu'il était derrière la console.
Bon, ceci dit, si on excepte ma monomanie Jeff Lynne, reste que l'album est tout de même chouette, et force m'est de reconnaitre que les meilleurs titres ne sont pas à mettre au crédit du 12eme- au moins - Beatles.  Laughting with, premier single émouvant sur rire de ou avec Dieu,  ou le pop One more time with feeling sont de franches réussites et le reste est à l'avenant. Bien qu'ayant fait appel à différents producteurs, l'album garde une unité indéniable, preuve de la forte personnalité de la demoiselle, aidé par la forte prédominance du piano.
Et en plus les deux jouent du Ukulele biggrin même s'il est enterré au fond du mix.

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