Delpech, je suis client. Outre la palanquée de tubes de la fin des années soixante au milieu des années 70, il a des tonnes d'excellentes chansons, moins connues mais toutes aussi délicieuses. Après une dépression et donc un passage à vide artistique majeur dans les années 80, il réapparait régulièrement avec d'honnêtes albums, sans jamais renouer avec le succès d'antan, mais sans jamais sombrer dans la médiocrité.
Il y a trois ans, peut être lassé de rester dans l'ombre malgré la qualité de ses disques, il est revenu sur le devant de la scène avec &, album compilant quelques uns de ses tubes repris en duo avec quelques stars d'aujourd'hui, Benabar, Souchon et autres Cabrel. Carton plein, mais solution de facilité. Le voici donc de retour avec Sexa (de quoi donner du fil à retordre aux logiciels de contrôle parental) 13 nouveaux titres qu'il co-signe pour la plupart.
Et je reste sur ma faim. Et si un fan comme moi ne craque pas, je vous laisse deviner ce qu'il va advenir de ce disque. Alors qu'est ce qui pêche ?
La voix est toujours au top, ce timbre qui fait quasi partie du patrimoine français ne faiblit pas. les arrangements, signés Jean-Philippe Verdin sont particulièrement bien foutus, ne cédant jamais à la facilité, fins et délicats, tendances acoustique, flûte, cordes, loin, très loin de l'étiquette variété qui lui est généralement accolé. Mais les compositions sont un poil trop passe partout voir totalement inodores-incolores. Même le premier single, qui ouvre également l'album, Je passe à la télé, absolument pas autobiographique, ne décolle pas. Mélodique certes, mais pas magique, et c'est le seul titre qui pourrait faire office de single efficace. Même les textes, dont il s'était fait une spécialité d'en faire quasi des enquêtes sociologiques, en prise avec leur époque sont le plus souvent inintéressants (franchement, Johnny à Vegas) , Alors bien sur des exceptions, Les belles et l'Automne, superbe, haut la main le meilleur morceau. mais globalement, si le disque s'écoute sans déplaisir, je serais infoutu de m'en rappeler quoique ce soit. Dommage.
Troisième (et dernier ?, avec eux va savoir) album pour Oldelaf et Monsieur D, le titre résumant bien la situation critique dans laquelle ils se trouvent, Dernière chance d'être disque d'or
Affublé d'un pseudo qui pourrait être issu d'Astérix et les Vikings, Olivier Delafosse Alias
Oldelaf c'est acoquiné avec Benjamin Pascal en nouveau Monsieur D et d'un troisième larron nommé pour l'occasion Firmin Lepers,en fait Julien Breton.
et mine de rien c'est trois là nous sortent l'un des albums les plus enthousiasmant de ces derniers mois. Un fois n'est pas coutume, moi qui, habituellement, fait la fine bouche dans le domaine chanson d'humour, voilà que cet album ne quitte plus mon lecteur mp3.
De l'humour, il y en a à la pelle (l'énorme Si on chantait devrait faire oublier Julien Clerc sans coup férir) mais aussi de sacrés bons pastiches. Le plus qu'Eddy Mitchell, Le prince du rock and roll part 1 (la part 2 vaut également le détour) par exemple.
En cette période morose, ces lointains fils d'au bonheur des dames devraient voir leur disque être remboursés par la sécu, tant le nombre d'antidépresseurs baisserait si leur écoute était obligatoire. Je ne vais pas passer tous les morceaux en revue, le tubesque Le café vous a probablement déjà accroché l'oreille, voir les yeux via le clip, c'est juste un bijou ou le ukulele, pour ne rien gâcher n'est pas en reste, Nathalie et ces choeurs celestes, le slow qui tue Bérénice, je ne vous fait pas l'article, ce disque est juste indispensable. Le groupe se saborde en janvier 2010, il vous reste à peine 6 mois pour leur rendre l'hommage qui leur est du.
Allez, un petit titre qui va mettre tout le monde de bonne humeur. Normalement, tout le monde reprend en choeur et vous faites en tabac N'eut été le Bb, ce morceau aurait pu figurer dans la catégorie débutant.
Tout le bonheur du monde
On vous souhaite tout le bonheur du monde et que quelqu'un vous tende la main, que votre chemin évite les bombes qu'il mène vers de calmes jardins. On vous souhaite tout le bonheur du monde, pour aujourd'hui comme pour demain que votre soleil éclaircisse l'ombre qu'il brille d'amour au quotidien.Puisque l'avenir vous appartient, puisqu'on ne contrôle pas votre destin, que votre envol est pour demain Comme tout ce qu'on a à vous offrir ne saurait toujours vous suffire dans cette liberté à venir puisque on sera pas toujours là comme on le fut aux premiers pas.
On vous souhaite tout le bonheur du monde et que quelqu'un vous tende la main, que votre chemin évite les bombes qu'il mène vers de calmes jardins. On vous souhaite tout le bonheur du monde, pour aujourd'hui comme pour demain que votre soleil éclaircisse l'ombre qu'il brille d'amour au quotidien.Toute une vie s'offre devant vous tant de rêves à vivre jusqu'au bout, sûr'ment plein d'joie au rendez-vous Libre de faire vos propres choix, de choisir qu'elle sera votre voie, et où celle-ci vous emmènera. J'espère juste que vous prendrez le temps de profiter de chaque instant.
On vous souhaite tout le bonheur du monde et que quelqu'un vous tende la main, que votre chemin évite les bombes qu'il mène vers de calmes jardins. On vous souhaite tout le bonheur du monde, pour aujourd'hui comme pour demain que votre soleil éclaircisse l'ombre qu'il brille d'amour au quotidien.J'sais pas quel monde on vous laissera, on fait d'notre mieux, seulement parfois, J'ose espérer qu'ça suffira pas à sauver votre insouciance Mais à apaiser notre conscience Aurais-je le droit de vous faire confiance...
On vous souhaite tout le bonheur du monde et que quelqu'un vous tende la main, que votre chemin évite les bombes qu'il mène vers de calmes jardins. On vous souhaite tout le bonheur du monde, pour aujourd'hui comme pour demain que votre soleil éclaircisse l'ombre qu'il brille d'amour au quotidien.
En autre bijou de l'Amiral, que dire d'autre que quand il est bon, Michel Polnareff est intouchable. Nous ressortira t'il d'autres perles de ce calibre ? J'en doute mais j'espère. Côté ukulele, une grille d'accords sans difficulté. Reste a éviter l'impression de répétition ce que les arrangements originaux réussissaient à merveille.
Holidays
Holidays, oh holidays, c'est l'avion qui descend du ciel et sous l'ombre de son aile, une ville passe, que la terre est basse holidaysHolidays, oh holidays, Des églises et des HLM Que fait-il le Dieu qu'ils aiment ?Qui vit dans l'espace que la terre est basse holidaysHolidays, oh holidays, de l'avion, l'ombre prend la mer La mer comme une préface Avant le désert que la terre est basse holidaysHolidays, oh holidays, tant de ciel et tant de nuages Tu ne sais pas à ton âgeToi que la vie lasse que la mort est basse holidaysHolidays, oh holidays, C'est l'avion qui habite au ciel Mais n'oublie pas, toi si belleLes avions se cassent et la terre est basse holidays
Initialement The Bare Necessities de Terry Gilkyson
Sur le forum dédié au ukulele my dog as flea, forum francophone malgré son nom, en sus des remerciements pour mettre à disposition quelques grilles d'accords, m'a été faite la remarque que je ne mettais pas assez de titres "festifs", du style de ceux qui mettent le sourire en soirée. Objection retenue votre honneur, et donc, je vais m'efforcer de tant à autres de glisser un décoince zygomatiques. Ce titre extrait du dessin animé de Walt Disney Le livre de la jung devrait parfaitement remplir sa mission. Une dose de bonne humeur ukulelesque. La grille, sans être très complexe, enquille un paquet d'accords, ce qui lui vaut sa présence dans la rubrique joueur confirmé, ce qui n'est pourtant pas mon cas.
Il en faut peu pour être heureux
Il en faut peu pour être heureux vraiment très peu pour être heureux Il faut se satisfaire du nécessaireUn peu d'eau fraîche et de verdure que nous prodigue la nature quelques rayons de miel et de soleil.
Je dors d'ordinaire sous les frondaisons Et toute la jungle est ma maison, toutes les abeilles de la forêt butinent pour moi dans les bosquets Et quand je retourne un gros caillou Jesais trouver des fourmis dessous. - Essaye c'est bon, c'est doux, oh! Il en faut peu vraiment très peu pour être heureux ! Pour être heureux.
Il en faut peu pour être heureux vraiment très peu pour être heureux chassez de votre esprit tous vos soucisPrenez la vie du bon côté, riez, sautez, dansez, chantez etvous serez un ours très bien léché !
Cueillir une banane, oui, ça se fait sans astuce, mais c'est tout un drame si c'est un cactus. Si vous chipez des fruits sans épines C'n'est pas la peine de faire attention mais si le fruit de vos rapines est tout plein d'épines c'est beaucoup moins bon ! - Alors petit, as-tu compris ? Il en faut peu vraiment très peu pour être heureux ! Pour être heureux.
Il en faut peu pour être heureux vraiment très peu pour être heureux chassez de votre esprit tous vos soucis Youpi ! Prenez la vie du bon côté, riez, sautez, dansez, chantez etvous serez un ours très bien léché ! très bien léché ! très bien léché !
Combien de temps que je n 'ai pas écouté un Little Bob ? 25 ans ? 30 ans ? Pour les non quadragénaires, il faut se rappeler de qui était (est) Little Bob avec ou sans sa Story. Eternel second couteau dans la lignée des groupes rock and roll made in France, il a longtemps représenté l'ultime rempart, le dernier défenseur d'un rock and blues pouvant rivaliser avec les plus grands, de l'autre côté de la manche ou de l'océan Atlantique, le dernier phare.
Alors bien sur Téléphone ou Trust (ne me parlez pas d'Indochine, je parle de rock ici). Eux ont eu le succès commercial et critique, Roberto Piazza n'a eu que le second, et encore, pas longtemps. vite oublié, il n'en continue pas moins à écumer les scènes du monde entier, et si tout change autour de nous, lui, inamovible, poursuit sa sainte mission, tel Sisyphe poussant son rocher, Little Bon pousse son rock, ad vitam eternaem.
Donc, un nouvel album Time to blast. Pour moi, il avait pris sa retraite, un rapide coup d'oeil sur sa discographie m'indique qu'il n'en est rien et qu'il est toujours sur le pont .
Sans surprise, le petit taureau dans l'arène rock and roll balance la sauce. Les guitares riffent à tout va, piano et orgue sont parfois de la partie, à la manière d'un Springsteen, rock, blues, boogie, toute la panoplie du parfait petit rocker est déployé. Gros son, côté réalisation, ca assure grave, côté voix, peut être un peu moins rapeuse qu'auparavant, mais il s'arrache sans problème. Et bien sur la même problématique sur les compos, problématique qui l'aura poursuivit toute sa carrière, pas l'ombre d'un truc radiophonique à se mettre sous les oreilles. Bon, de toutes façons, les amateurs de ce type de zic n'attendent pas de voir débouler Little Bob chez Drucker, mais quand même, un petit titre sifflotable, ça aurait de la gueule. Nombreux sotn ceux qui ont démontré que l'on pouvait allier racines rock blues et efficacité, et j'aurais bien aimé, qu'en un chouette pied de nez, Little Bob cartonne aujourd'hui.
Si vous aimiez Little Bob, vous pouvez y aller les yeux fermés. Si vous attendez le prochain Stones avec impatience, Time to blast lui sera supérieur.
C'est du rock petit, du vrai 100% pur jus.
Nous sommes en 1967 le rock symphonique, puis le progressive rock vont prendre leur envol. En fer de lance Les Moody Blues, l'un des nombreux groupes dont nous dotera Birmingham. tentative de fusion du rock et du classique, dont Elo, autre groupe de la même ville s'inspirera. Mega tube que ce Night in white satin, leur second et dernier après Go now. C'est quand même une peu lourd à digérer sur le temsp d'un album, mais sur un titre, un régal. Comme quoi, avec quelques accords tout simple, on peut en faire de belles choses. Et, nom de nom, que le refrain est haut
Nights in white satin
Nights in white satin never reaching the end letters i'vewritten, never meaning to send Beauty i'd always miss with these eyes before Just what the truth is I can't say anymore
Cause I love you Yes I love you Oh how Ilove youGazing at people some hand in hand Just what I'm going through They can't understand Some try to tell me thoughts they cannot defend Just what you want to be You'll be in the end
Cause I love you Yes I love you Oh how Ilove you