Elvis Costello - Secret, Profane & Sugarcane

Secret, Profane & Sugarcane

Elvis Costello

costello.jpgEntre Elvis Costello et moi, il y a un bail que le divorce est prononcé. Celui qui fut pour moi l'artiste le plus important des années 80 (allez, en gros d'Imperial Bedroom à Spike) sort des albums avec une régularité impressionnante, albums dans lesquels je cherche chaque fois a retrouver la magie d'antan, peine perdue. Mais chaque fois, j'essaie.
Voici donc le cru 2009, Secret, profane & sugarcane. Fidèle à une maintenant ancienne habitude, il change de groupe, de style et relance la machine dans une autre direction.
Cette fois, cap sur la country et le bluegrass. Embauche de musicien pointure en la matière, retrouvailles avec un vieux collaborateur, T Bone Burnett, duo avec Emylou Harris bref la totale. Il avait déjà réalisé un album country, Almost Blue, mais composé de reprises, cette fois ce sont des chansons originales pour la plupart.
La présence de T Bone Burnett à la réalisation avait par le passé engendré le chef d'oeuvre King of America. J'espérais donc un album de la même pointure. semi déception. Sans renouer avec ses meilleurs disques, cet album est le meilleur de Costello depuis des lustres. La voix, reconnaissable entre 1000 y fait des merveilles, les compos manquent un poil de cette efficacité mélodique qui fut la sienne, peut être du à ce traitement USA campagne profonde plutôt que pop, mais globalement cela se tient. Plus roots qu'Almost blue, moins décalé que ses albums jazz ou classique Secret, Profane & Sugarcane plaira à tous ceux pour qui mandoline ,fiddle, dobro et autres accordéons sont gages de bonnes musiques.

Amandine Bourgeois - 20m²

20m²

Amandine Bourgeois

J'imagine la pression sur les épaules. Gagner un émission de télé sur ses capacités vocales et ses prestations scéniques en chantant des reprises et proposer - imposer - un album comme 20m² à la major qui a hérité du bébé, ça n'a pas du être du gâteau.
Je suis de - très - loin les émissions Nouvelles Starac. Et les rares fois ou l'année dernière j'ai mis le nez à la lucarne, c'est effectivement pour être épaté par la pèche de celle qui devait inévitablement l'emporter, Amandine Bourgeois. Uamandine.jpgn an après, voici l'album, intitulé 20m², taille de l'appartement ou il est né.
Donc d'un côté une réputation de Janis Joplin française, rien que ça, de quoi plomber toute ambition,  de l'autre un album fait main qui n'a rien, mais alors rien à voir avec Janis. D'ou décalage. Mais pourquoi pas, après tout, à 30 ans,  on peut supposer qu'une artiste sait ce qu'elle veut, elle a réussi a imposer sa vision de son disque, chapeau. tongue
Reste que si la démarche est tout à son honneur, le disque lui, n'est certes pas ce que l'on pouvait attendre d'elle, mais n'est pas pour autant  réussi.
Réalisé par Edith Fambuena que l'on ne présente plus et qui, pour sa partie, la mise en forme, fait une nouvelle fois un sans faute. A partir de matériaux ordinaires elle réalise de quoi attirer l'oreille.
Mais les compos pêchent. Définitivement.
Le premier single, L'homme de la situation signé Ariane Moffatt offre un folk rock honnête mais quelconque, et montre le chemin du reste du disque qui a cette même couleur, uniforme, un peu terne. La voix typée d'Amandine est présente mais ne suffit pas à sauver les meubles. Jeanne Cherhal qui signe le morceau Etranger propose peut être le meilleur titre. Rose, Ludeal ou Joseph d'Anvers sont également au générique, Amandine se taillant tout de même la part du lion dans les compos ce qui est peut être le problème, on peut être une excellente interprète et ne pas avoir les mêmes talents d'écriture.
Au final un album peu radiophonique dont il faut esperer que ses talents de bête de scène permettront à Melle Bourgeois de le transcender. ele a fait le dsique qu'elle souhaitait faire, reste à le défendre.

Infos légales

Juste pour clarifier ce qu'il est possible de faire avec mes chansons.

Tous textes et musiques made in Sucrepop (et uniquement ceux ci, pas toutes les chansons des autres artistes que je diffuse) sont mis à disposition sous licence


donc libres d'être téléchargés, copiés, diffusés, partagés tant qu'aucune commercialisation sans autorisation n'est faite. Par contre, en citer la paternité est une obligation.

Par commercialisation, j'entends ni directement (inclusion sur une compilation vendue par exemple) ni indirectement (inclusion dans un film de pub par exemple)

Cela ne signifie pas que ces musiques ne peuvent figurer sur un support générant un revenu, mais que, pour ce faire, il faut mon accord préalable.

Encore quelques questions ? Il suffit de m'adresser un mail, réponse dans les 24h assurée.

En attendant, bonne écoute

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le-concept

Dr Hook - The Ballad of Lucy Jordan

The Ballad of Lucy Jordan

Dr Hook & the Medecine show

La version de Mariane Faithfull est probablement plus connue, en tout cas en Europe, mais l'originale est sacrément bonne également. 5 malheureux accords, entre débutant au ukulélé et apprenti Jedi smile pour une chanson fabuleuse qui me donne encore un peu de mal pour tenir un arpège basique pendant 3'. à vous de jouer.

The Ballad of Lucy Jordan

 
  01-cmaj.jpgThe morning sun touched 03-c7.jpglightly on the 01-fmaj.jpgeyes of Lucy 01-cmaj.jpgJordan In a white suburban bedroom in a01-gmaj.jpg white suburban town03-g7.jpgAs she 01-cmaj.jpglay there ’neath the 03-c7.jpgcovers dreaming 01-fmaj.jpgof a thousand01-cmaj.jpg lovers Till the 01-gmaj.jpgworld turned to orange and the03-g7.jpg room went spinning01-cmaj.jpground.03-c7.jpg
At the 01-fmaj.jpgage of thirty-seven she 01-cmaj.jpgrealised she’d never ride through Paris in a sports car with the warm wind in her01-gmaj.jpghair.
So she 01-cmaj.jpglet the phone keep03-c7.jpgringing and she01-fmaj.jpg sat there softly 01-cmaj.jpgsinging Little 01-gmaj.jpgnursery rhymes she’d 03-g7.jpgmemorised in her 01-fmaj.jpgdaddy’s easy 01-cmaj.jpgchair.
01-cmaj.jpgHer husband, he’s off to 03-c7.jpgwork and the 01-fmaj.jpgkids are off to 01-cmaj.jpgschool, And there are, oh, so many ways for 01-gmaj.jpgher to spend the day03-g7.jpg. She could 01-cmaj.jpgclean the house for03-c7.jpg hours or 01-fmaj.jpgrearrange the01-cmaj.jpg flowers or run 01-gmaj.jpgnaked through the shady street screaming all the01-cmaj.jpg way.03-c7.jpg
At the 01-fmaj.jpgage of thirty-seven she 01-cmaj.jpgrealised she’d never ride through Paris in a sports car with the warm wind in her01-gmaj.jpghair.
So she 01-cmaj.jpglet the phone keep03-c7.jpgringing as she01-fmaj.jpg sat there softly 01-cmaj.jpgsinging pretty01-gmaj.jpgnursery rhymes she’d 03-g7.jpgmemorised in her 01-fmaj.jpgdaddy’s easy 01-cmaj.jpgchair.
01-cmaj.jpgThe evening sun touched03-c7.jpg gently on the 01-fmaj.jpgeyes of Lucy01-cmaj.jpg Jordan on the roof top where she climbed when all the 01-gmaj.jpglaughter grew too loud03-g7.jpgAnd she 01-cmaj.jpgbowed and curtsied to the 03-c7.jpgman who 01-fmaj.jpgreached and offered her his 01-cmaj.jpghand, and he 01-gmaj.jpgled her down to the long white car that 03-g7.jpgwaited past the 01-cmaj.jpgcrowd.03-c7.jpg
At the 01-fmaj.jpgage of thirty-seven she 01-cmaj.jpgknew she’d found forever as she rode along through Paris with the warm wind in her 01-gmaj.jpghair
 

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ukulele-facile

Tunepack

 

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L’affaire du château de Joux (1529) 

Le château de Joux, situé dans le département français du Jura, à proximité des Verrières (NE), a appartenu à la famille de Hochberg, seigneurs du comté de Neuchâtel, de 1480 à 1507. Il lui a été enlevé suite à un coup de force.

En 1529, une petite troupe de 35 hommes, principalement neuchâtelois, tenta de s’en emparer nuitamment grâce à l’aide d’un complice à l’intérieur de la forteresse. Les conquérants amateurs étaient conduits par Nicolas Lambelet dit Mercier, des Verrières. L’attaque, menée le 17 juin 1529, tourna court : les défenseurs remarquèrent à temps le danger et criblèrent les assaillants de flèches et de projectiles divers. Les Neuchâtelois prirent la fuite en abandonnant sur le terrain deux morts (Pierre le Gindre de Couvet et Jacques Besancenet de Boveresse) et deux prisonniers, dont Jehan Favre des Verrières. 

Cette affaire embarrassa les autorités suisses (elles avaient occupé le comté de Neuchâtel depuis 1512 et venaient de le restituer à Jeanne de Hochberg).

Les entrepreneurs de l’expédition risquaient gros, ce qui incita Nicolas Lambelet, accompagné de son père Huguenin, à aller implorer le pardon de Leurs Excellences à Berne. Cela lui évita d’avoir la tête tranchée, ce qu’il méritait, aux dires de notables bernois.

Dans sa déposition devant les enquêteurs, Nicolas Lambelet affirma que la tentative de conquête du château partait d’une initiative privée et qu’aucun seigneur n’était impliqué. Déjà à l’époque, on soupçonna ce témoignage d’être téléguidé afin de disculper Olivier de Hochberg. On voyait en effet mal l’intérêt que de simples particuliers pouvaient retirer de la conquête de la forteresse.

Quant à Nicolas Lambelet dit Mercier, il est par la suite, autour de 1537, devenu maire des Verrières (le maire n’était pas un élu local, mais le représentant du seigneur). Il avait eu deux filles ; par contre, son frère aîné, également prénommé Nicolas, est l’ancêtre de la plupart des Lambelet actuels.

Informations tirées de la revue Musée Neuchâtelois, année 1900 pp 291-301

 


 

Société neuchâteloise de généalogie (SNG)

Les Lambelet

Conférence donnée par Marc Lambelet

Lundi 6 mars 2006 à 19 h 45 au Buffet de la gare des Hauts-Geneveys

Plusieurs membres se sont excusés et seuls une quinzaine de personnes ont osé braver la neige qui tombe en abondance ce soir pour venir écouter Monsieur Marc Lambelet nous parler de ses recherches et de ses découvertes sur la famille Lambelet.

Anne-Lise Fischer ouvre la séance en accueillant chaleureusement les présents et en donnant quelques indications sur la suite de notre programme. Puis elle présente brièvement notre hôte de ce soir.

Marc Lambelet commence par raconter comment il s’est lancé avec son frère dans la recherche généalogique, il y a trois ans. On croyait les Lambelet venus de France, descendants de huguenots. En fait l’histoire des Lambelet commence en 1429 aux Verrières (Neuchâtel), avec un certain Lambelet Bédoin. Toutes les branches vaudoises, fribourgeoises ou neuchâteloises des Lambelet viennent des Verrières.

C’est sans peine qu’il a pu remonter jusqu’au 17e siècle. Ensuite, grâce aux reconnaissance, il est possible de remonter plus loin, jusque vers 1550. On trouve une dizaine de Lambelet, dont Etienne et Claude.

La secrétaire Françoise Favre

Source: http://www.sngenealogie.ch/index.html

 

 


 

 

Des Lambelet sous le plancher

Le testament du lieutenant Jean Lambelet (~1599-1669) a été trouvé aux archives cantonales neuchâteloises. Cet homme est l'ancêtre des Lambelet Mignot. Sa fonction de lieutenant consistait à être le second du maire des Verrières.Jean a dicté ses dernières volontés alors qu'il était à l'article de la mort. Le plus intéressant est la note inscrite au bas du testament :

"Ledit Sieur lieutenant est décédé au bout de 12 h après, et a esté ensevelÿ le sambedÿ suivant 17e d'avril en l'églize à l'allée à l'endroit de l'escriteau ou armes de feu Guillaume Lambellet son grand père, Dieu luÿ a fait mercÿ."

Ainsi, Jean Lambelet et son grand-père ont été apparemment inhumés à l'intérieur du temple des Verrières. Il est question d'un écriteau et d'armes, c'est-à-dire d'armoiries. La tombe de Guillaume Lambelet, mort vers le début des années 1600, était donc indiquée par une plaque (en bois, en pierre ?) avec nom et armoiries. S'il s'agissait d'une pierre, peut-être existe-t-elle encore et pourrions-nous voir des armoiries Lambelet des plus anciennes ! Cependant, le sol du temple des Verrières est actuellement recouvert d'un plancher et on ne peut savoir pour l'instant si les pierres tombales anciennes sont dessous ou si elles ont été ôtées. Quant aux corps de nos Lambelet, ils reposent probablement encore sous le plancher du temple des Verrières
(Source: Marc Lambelet - Généalogiste de l'association)

 


 

Après des années de recherches, l'ascendance de la branche de la famille des Lambelet-Tonnet des Verrièresj a enfin pu être trouvée . Des membres de cette branches étaient Sully Lambelet (1799-1876) et Frédéric Lambelet, dit Fritz (1817-1876), ainsi que la "dynastie" des Louis Frédéric Lambelet dont un représentant à acquis les fermes 'Chez Lambelet' et la 'Petite Ronde' aux Verrières.

Une généalogie de cette famille faite dans les années 1980 remontait correctement jusqu'à un certain Etienne fils de Matthieu Lambelet au 17e siècle, puis donnait comme père à Matthieu : Jean, et comme grand-père : le notaire Pierre Lambelet.

Les recherches menées depuis la fondation de l'Association des familles Lambelet en 2003 n'ont pas permi de confirmer que Jean était père de Matthieu et ont démontré que Pierre n'était pas son grand-père. Le problème était que trois Matthieu Lambelet vivaient au début du 17e siècle et que les investigations ne permettaient pas de savoir lequel était l'ancêtre des Lambelet Tonnet ; au contraire, on a découvert l'existance d'un quatrième Matthieu Lambelet (fils d'Etienne)!

L'examen des registres fonciers et de notaires des Verrières de cette époque s'est révélé infructueux.

Nous cherchions donc à identifier un Matthieu Lambelet domicilié à Belle-Perche (quartier du Crêt / Vy Renaud aux Verrières). Une première piste est venue de listes de soldats des Verrières ; une liste de 1646 mentionne Etienne fils de feu Matthieu Lambelet, l'ancêtre des Lambelet Tonnet, sans que cela ne nous apprenne grand chose. Par contre, dans une autre liste de soldats, de 1635, Etienne figure en compagnie de son père nommé ici : Matthieu Lambelet Gras. Ce surnom attribué de manière inattendue à Matthieu permettait sans doute de le rapprocher de la branche des Lambelet-Gras, dont les deux ancêtres alors connus, Claude et Nicolas, probablement frères, étaient fils d'Etienne Lambelet. Matthieu était-il un troisième frère ?

Le fin mot de l'histoire est venu d'un registre de dîmes des Verrières de 1628 : parmi les Lambelet mentionnés, on trouve Matthieu fils de feu Etienne Lambelet ... à Belle-Perche !

Ainsi, les Lambelet Tonnet descendent de Matthieu (mort entre 1635 et 1646) fils d'Etienne fils de petit Claude Lambelet, et on peut ainsi remonter jusqu'à Lambelet Bédoin."
(Source: Marc Lambelet - Généalogiste de l'association)

 


 

Les Verrières, plus exactement le hameau de Meudon situé à la frontière franco-suisse, est le village d’origine de tous les Lambelet suisses et de la plupart des Lambelet hors de Suisse (sinon tous). Leur ancêtre commun, Lambelet Bédoin est mentionné pour la première fois en 1429 dans les reconnaissances des Verrières (voir la rubrique ‘Le livre’). Lambelet était le nom de baptême du personnage, pas son nom de famille. On ne sait pas encore s’il est né aux Verrières ou s’il y a immigré.

Son petit-fils Claude Lambelet était aubergiste et maire des Verrières de 1501 à 1503, année de son décès.

Les Lambelet des Verrières ont été très présents dans la vie politique et sociale locale.

A partir des Verrières, des Lambelet ont émigré à St-Sulpice au 16e siècle, à la Côte-aux-Fées, à Bienne*, à Forel (Lavaux) au 17e, à Neuchâtel* et dans le canton de Fribourg au 18e, au Brésil au 19e, etc.
(Source: Marc Lambelet - Généalogiste de l'association)

Verrieres 1855.jpg Visionner les photos des Verrières dans le diaporama de notre site Internet.
*Branches éteintes.

 


 

Nicolas Lambelet dit du Gay est le premier Lambelet de St-Sulpice NE. Il s'est installé à la ferme des Charrins, près des Bayards mais sur la commune de St-Sulpice, chez les Landry, ses beaux-parents, dans la seconde moitié du 16e siècle (les Landry étaient aux Charrins au moins depuis les années 1450). Originaire de Meudon (Verrières), Nicolas a acquis les droits communaux de St-Sulpice en 1592.
 

Des Lambelet de St-Sulpice ont participé aux révolutions neuchâteloises : Auguste en 1831 au Val-de Travers et un autre Auguste au Locle en 1848.
(Source: Marc Lambelet - Généalogiste de l'association)  

Rue Lambelet.jpg Visionner les photos des Charrins et du monument d'Auguste Lambelet au Locle dans le diaporama de notre site Internet.

 


 

Les Lambelet de la Côte-aux-Fées descendent tous de Jean Lambelet dit du Gay, fils de Nicolas, le premier Lambelet de St-Sulpice NE. Jean s'est installé à la Côte-aux-Fées, chez les Tattet, ses beaux-parents, dans la première moitié du 17e siècle.

Déjà originaires des Verrières et St-Sulpice, ses descendants sont devenus ressortissants de la Côte-aux-Fées à l'époque de la création de la commune en 1826.
(Source: Marc Lambelet - Généalogiste de l'association)
St-Olivier.jpg Visionner les vieilles images de hameaux de la Côte-aux-Fées où ont habité des Lambelet dans le diaporama de notre site Internet.

 


 

Retrouvez toute l’histoire des Lambelet neuchâtelois (et autres) dans le livre Les Lambelet / 600 ans d’histoire.

radios

Sucrepop - Juin 2009 - Satellite

Satellite

Ukulele_John.jpgCes deux mois sans Julie ne vous ont pas paru trop long ? La voici de retour. Après le titre rock tendance hard du mois dernier, c'est avec douceur que j'aborde l'été. Satellite, une de mes Nièmes histoires de rupture sentimentale est essentiellement piano-voix, une basse et quelques nappes de synthés agrémentant le tout. Comme les petits dernières, elle a été composé au ukulele, même s'il n'en reste plus une trace au final. Pour écouter mon slow estival et découvrir Julie devenir un satellite, rendez-vous sur cette page.
Vous pourrez retrouver Julie sur scène à l'Olympia en tant que danseuse cette fois, le 20 juin à l'Olympia, dans Metro n'hommes une comédie musicale de Chorus Life.  D'autres sorties en ce mois de juin ? Allez je vous en conseille deux autres, les 5 et 6 juin au Théâtre La Fenêtre à Paris dans le 11e, retrouvez  Laurent Gatz  et Ana Pankratoff au China le 17. Par ailleurs réservez dès aujourd'hui votre 4 juillet pour le Paris Uke Fest, l'incontournable rendez vous des amateurs de ukulele.
3 reprises ukulele/voix avec leurs grilles d'accords ont été ajouté, Le loup la biche et le chevalier d'Henri Salvador, Quand j's'rais KO d'Alain Souchon et La maladie d'amour de Michel Sardou sans compter les ajouts au compte goutte de de mes propres titres au même format (rubrique sUKrEpop).
Les sortie d'albums s'amoncellant sur mon Ipod, voici les quelques chroniques que j'ai eu le temps de rédiger. Yusuf ex Cat Stevens double la mise de son récent retour avec Roadsinger, l'ami Christophe Willem nous colle une bonne dose de Caféine, Ophélie Winter, lundi de Pentecôte oblige, nous fait le coup de sa Resurrection, l'étonnant retour au rock de Demis Roussos, la frapadingue Arielle Dombalse confirme qu'elle est Glamour à mort, le très attendu Mika propose un petit hors d'oeuvre avant son album, Songs for sorrows tandis qu'une poignée d'actrices poussent la chansonnette dans un album nommé Madame Aime pour quelques reprises de classiques de la chanson francophone.
Après ces quelques poids lourds médiatiques, retour à ceux qui nous intéressent plus particulièrement, qui oeuvrent plus discrètement, mais avec un talent au moins équivalent et dont vous ne pourrez plus dire, je n'en ai jamais entendu parler.  Et ce mois ci, ils sont nombreux à nous proposer de jolies choses

Groupe parisien les Cheap Star promènent leurs titres sur myspace depuis un bail, l'album, Speaking like an elephant,  sort enfin. Leur nom viendrait pour moitié de Cheap Trick et pour moitié de Big Star. Si l'influence des premiers n'est pas perceptible pour les seconds vous pouvez signer les yeux fermés. Ils réussissent le tour de force d'être co produit par Ken Stringfellow et Jon Auer des Posies. Si ce groupe américain ne vous dit rien, vous passez à côté de quelque chose. Et du coup l'évidente filiation entre leur musique et celle de Cheap Star vous échappera également. Je résume donc, des guitares cristallines à la Byrds, avec un peu de fuzz de ci de là, des harmonies vocales, des mélodies aguicheuses, un parfait catalogue de pop américaine. Du doux Sugar and Candy au singles potentiels You got it all ou For saving grace c'est 100% pur sucre et la voix de Rémi est absolument délectable. un must have pour tout amateur de pop.
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Si la guitare, la country, et les petites histoires de la vie contées avec humour (mention spéciale à l'auteur, qui a une belle plume) vous parlent au coeur, Urbain Lambert va devenir votre french cowboy préféré. Une voix avec juste ce qu'il faut de sable sur les cordes vocales pour évoquer les grands espaces américains, l'Urbain chante des compos de son complice Pascal Lanier et vous emmène en terre US sans coup férir. Le son des six cordes est superbe, la pochette de cette Nuit Navajo (troisième album des compères) ne cache rien de ce que vous pouvez espérez trouver à l'intérieur. Mandoline, Dobro, steel guitare, tout l'arsenal du parfait country boy est invité. Bienvenue à Nashville sur Seine.
L'album de Spyfox, Monsters, est annoncé pour la rentrée 2009, et pour nous faire patienter, un premier titre, celui qui donne son titre au disque est disponible au téléchargement. Un zeste de Queen pour le côté baroque/précieux, une once de Mika pour la voix haut perchée et la ballade en pays pop, Spyfox est un manège ou tourne toutes les recettes qui font que nous aimons la pop. Instruments et arrangements inattendus, progressions d'accords surprenantes, et toujours en fil conducteur des mélodies à bulles, pétillantes et grisantes. le clip reflète bien cet univers aux multiples facettes, étrange et un peu barré, mais si attachant. Aux commandes de Spyfox officie J. Fox, et ce jeune homme à un bel avenir devant lui
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Je parle un peu plus haut de son prochain concert au China, entre autres dates. Un vrai coup de coeur pour elle, Ana Pankratoff, m'a conquis. Un filet de voix comme il y en a tant, mais unique pourtant, des compositions qui font toujours mouche, paroles et musique, qu'elle nous berce en bossa sur La plume et le plomb, qu'elle sorte les balais sur Waterloo ou qu'elle laisse tomber nonchalament quelques arpèges de guitares sur Est ce que j'ai l'air d'une fille amère ? c'est carton plein à chaque fois. Un souffle vocal qui m'évoque parfois une autre chanteuse également dans mon top, Coralie Clement, une atmosphère intimiste, à écouter sans modération. Le second album est sur les rails, je ne raterais pas sa sortie.
Mon instrument préféré est sans contexte la voix. Et avec Witloof Bay, j'ai été servi. 6 chanteurs et chanteuses, belge, pour un disque de reprises acapella, dont Beatles, Voulzy, Sheller, Salvador, bref un disque spécialement fait pour moi.biggrin. Donc des orchestrations uniquement à base de voix, qui se mèlent s'emmèlent et s'entremèlent. Evidement c'est à fondre, léger comme une chantilly, doux comme un baiser dans le cou. Leur reste maintenant à écrire leurs propres compositions mais ce premier album est un pur régal pour les oreilles.
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J'avais écrit quelques lignes sur Peppermoon il y a quelques mois, l'album vient d'arriver. Ils sont trois, Iris au chant, Pierre au claviers et à l'écriture, Benoît aux guitares. Fraicheur est le 1er mot qui vient à l'esprit en écoutant leur 13 morceaux. Qu'ils nous promènent à Barcelone ou dans un coin tranquille à Shibuya, (l'album s'appelle Nos ballades et se comprend dans les deux sens, le style musical et le les endroits qu'ils nous font visiter) ou nous invitent à boire le thé, c'est toujours avec la légereté d'une robe de fille à peine soulevée par la brise. Les petits miroirs, le premier single est affriolant, et je ne serais pas plus étonné que cela que ce trio séduise un large public.
C'est l'ami Pierre Prospero qui m'a mis sur la piste de Boogers, alors que cet artiste n'est pas une fille et qu'il ne pleure pas ses amours perdus derrière une guitare, m'aurait on changé mon Pierre ? confused. Quoiqu'il en soit ce petit frenchy (je précise cer rien ne le laisse deviner)  à produit son premier album, In the Step, dans son home-studio tourangeau. Entre une reprise rock electro de l'hymne Get up Stand up signé Bob Marley et Peter Tosh et des compos multipliant les influences, avec pour dénominateur commun un côté foutraque et bastringue, Low-fi en ligne de mire. Je ne connais pas l'album, simplement les titres disponibles sur son myspace, mais c'est bien suffisant pour se faire à l'idée que ce Boogers a de la ressource. Merci Monsieur Pierre.
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Pas l'ombre d'une idée de comment JMF a obtenu mon adresse postale pour m'adresser son disque, La fête foraine. toujours est il qu'un beau matin, hop dans la boîte aux lettres. Donc, pas le choix j'écoute. Côté voix, Cali a été cloné, des intonations quasi copie conforme. Des textes plutôt bien foutus, à la mode des Benabar - Delerm actuels, sachant croquer nos travers et les scènes de vie quotidienne, la musique sans être un parangon de pop rock ne plombe pas l'ambiance et permet d'apprécier l'humour général qui se dégage de l'ensemble. Cali sortirait un tel disque, il renouerait avec le succès.
Band Vagon nous vient d'Espagne, j'avais évoqué il y a quelques mois leurs reprises d'Electric Light Orchestra. Une nouvelle composition originale vient d'être mis en ligne, I'm gonna miss you, et je lève toutes les réserves que j'avais pu émettre sur la voix la dernière fois. Cette fois, ça le fait, la musique glisse toute seule entre les oreilles et s'y cale pour ne plus en sortir. L'ombre d'ELO plane toujours dans les orchestrations, et tant mieux, mais ce seul titre est supérieur à tout ce que ELO Part II a pu sortir, ne serait ce que parce que Band Vagon tient là une vraie bonne compo. J'attends un album avec impatience.
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Je me suis intéressé à Zoe Avril parce qu'Eric de Malin Plaisir m'en a parlé. Bien lui en a pris. Son 1er disque est sorti il y a un an, je l'ai raté. Je la découvre aujourd'hui et c'est elle qui, momentanément ?, fait une pause. Bref nous sommes destinés à nous croiser. Influence revendiquée, Linda Lemay, et de fait, l'écriture des textes semble être son pêché mignon, tout en s'accompagnant de sa guitare acoustique. Elle raconte donc des histoires qui parle de nous avec un joli brin de plume. Les orchestrations de l'album (enfin des morceaux que je connais) ne se résument pas à un guitare voix, mais tenter d'apporter un univers personnel autour de la belle. Pour faire connaissance avec Zoé, je vous invite à écouter cette interview en 2 parties.1 - 2.
Le nom qu'ils ont choisi est Justmegan (en un seul mot) mais même si la Megan en est la figure de prou, c'est bien un groupe complet qui officie. Elle a une voix réminiscente de celle de Martha Davies (les Motels, vous vous rappellez ?) c'est dire qu'elle fait passer le grand frisson. Ils sont fans intégrales de Mc Cartney, même si leur musique a des accents plus rock, plus sale que celle du Sir sus cité, leur reprise de Blackbird est de toute beauté et leur vaut d'ailleurs d'apparaitre dans ces pages
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Et un groupe de rock, un. Ils sont de Besançon, chantent semble t'il exclusivement en anglais, c'est d'ailleurs une tendance qui parait se faire jour actuellement. Stuck in town, c'est son nom à  4 titres sous le bras, les voici à l'assaut des charts. Rock baby rock a tout du brûlot efficace et devrait faire un carton sur les radio diffusant un pop/rock un peu plus musclé que la moyenne. Funny papers ayant les même qualités, je ne peux que les encourager à continuer dans cette voie, pas de raison que les Libertines et autres groupe de la perfide Albion cartonnent et qu'eux reste sur le quai de la gare.
Près d'une douzaine d'artistes présentés et pas une bossa. Alors, hop, je me rattrape avec Donzella, que j'avais totalement ignoré et que j'ai découvert dans les crédits du dernier Henri Salvador. Je suis donc allé écouter de qui il retournait. Et là, scotché le vieux Phil. La poignée de titres de son myspace laisse entrevoir un sacré talent d'écriture, au moins deux disques sous la ceinture, des participations diverses et variées et moi qui ne connait rien de lui. Même pas une bonne âme pour me signaler l'existence d'un bijou pareil (ah le violoncelle sur Ton ami). Je vais donc me mettre en quête de son dernier disque pour mieux vous en parler.
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Et je double la mise bossanovienne avec Tom's club. Je parle régulièrement d'eux dans ces pages, histoire de montrer que je veille et que je les soutiens. Mais de nouveautés pas l'ombre de la queue d'une. D'album, pas la moindre nouvelle. Lisa, ma soeur Lisa ne vois tu rien venir ? pas de chanson qui poudroie ou de bossa qui verdoie ? Que se passe t'il du côté de Nantes ? La déconfiture footballistique aurait elle une incidence sur le processus créatif ? M'avoir mis l'eau à la bouche avec d'aussi chouettes ritournelles pour ensuite faire les morts, c'est cruel. Allez on se bouge et on sort ce putain de disque qui va être dément !
Changement radical de styles avec I Teceo, un duo tendance hard rock. Le second album est en cours de réalisation, un titre en est extrait, que je vous propose. Une voix qui déchire, des guitares qui arrachent, avec un côté années 80 assez marqué, ça tombe bien c'est ce que je préfère dans ce domaine et je suis loin d'être le seul. Si tout le disque est du même tabac, nous allons en prendre plein les oreilles. Je suis allé écouter des extraits du 1er album, Quintessence, sur Itunes, bien sur avec 30 secondes difficile de se prononcer à coup sur mais la magie semble être déjà au rendez-vous.
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Le mois dernier j'ai déterré un groupe lyonnais, Fragile, et j'ai décidé que chaque mois j'allais tenté de sortir des limbes quelques combos qui n'ont pas eu le succès qui leur était du.  Nous voici donc fin des années 70 avec le duo Grimaldi Zeiher, aujourd'hui totalement oublié, même sur le net leur présence est très très discrète, donc tel Zorro je répare l'injustice.biggrin Soit deux musiciens français qui partent enregistrer aux USA avec la crème des musiciens de studio de là-bas sur la côte Ouest. En quand je dis la crème, quelques noms au hasard, Larry Carlton, Lee Riternour, Steve Lukather Abraham Laboriel,Jeff Porcaro, John Guerin, Jim Keltner - Steve Madaion bref le gratin. Un rêve de gosse. Et les compos (bon ok pas toutes) sont  à la hauteur des ambitions affichées. Entre chien et loup, grandiose, Seasons, somptueuse, Sidonie, fabuleuse et j'en passe. Succès d'estime, 2 albums et quelques compils à ma connaissance, et hop à la trappe. Pourtant si vous mettez la main sur les vynils ou les CD (ressortis sous ce format au début des années 90 je crois) ne les ratez pas. Ecoutez le titre que je vous propose ce mois ci et vous comprendrez.
Dans la lignée des totalement passés aux oubliettes, et dans leurs cas, pour n'en être jamais sorti, un duo, Phillips & Mc Leod pour un album de 1979, La partie du coktail, datant de 1979. Même style que nos frenchies ci-dessus, option west coast soft rock. Quasi aucune trace sur le web (un site américain en parle ici), un second album serait sorti sous leur nom, bref l'anonymat total, 30 ans après quasi effacé de la planète musique, disparu des tablettes. Et pourtant, sans être un chef d'oeuvre, quel superbe album. Des harmonies vocales d'anthologies, des guitares à faire pâlir d'envie un Laurent Voulzy, des mélodies addictives, si vous mettez la main dessus par inadvertance, ne la retirez pas.
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Retour à l'actualité. Le prochain album de Swan Dive est annoncé pour le 1er juillet. Un ukulele sur la pochette ajoute à mon impatience. Ce duo de Nashville est l'un des plus talentueux que je connaisse dans la série pop/bossa. Chacun de leur disque précédents recelait moultes pépites (la chronique du dernier en date, Until est ici). Les 2 titres du prochain qu'ils ont laissé filtrer, l'un,Topsy Turvy Love, que j'ai diffusé il y a deux mois, et celui de ce mois ci Under the palms, mettent effectivement le ukulele en avant et la bossa en retrait, mais toujours avec la qualité exceptionnelle de compositions qui est la leur, Molly Felder et sa voix envoutante nous berçant divinement. Vivement le 1er juillet !
Le compositeur de Swan Dive, Bill De Main,  ne dédaigne pas participer à des projets extérieur au groupe. et sur leur site, il indique avoir participé à la composition de deux titres de Jill Sobule, totale inconnue pour moi mais qui a eu un temps son petit succès aux USA avant de se faire jeter par 2 majors de signer sur 2 labels indépendants qui ont coulé. Du coup, un saut sur son site. Ce disque a été subventionné par ses fans, d'une manière plutôt originale. En gros, pour 25$, vous obteniez l'album avant sa sortie, pour 50 une dédicace sur le CD, pour 200, un accès gratuit aux concerts en 2008, pour 500 votre nom était ajouté dans une chanson dédicace à la fin de l'album (effectivement fait sur le dernier titre  du disque, pour 5000 elle vient jouer un concert chez vous ...). Et ça a marché. Cerise sur le gâteau, l'album est bon, un folk d'excellente facture.
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humour et rock c'est le credo de Oldelaf et Monsieur D. Le titre de l'album donne la tendance, Dernière chance d'être disque d'or. Je doute que ce soit gagné mais on passe indéniablement un agréable moment en leur compagnie. Les ouh ouh de Nathalie sont irrésistibles, la déclaration à Bérénice brigue le titre de slow de l'été avant que les paroles ne massacre tout espoir de conclure smile, Le café et son rythme de ukulele endiablé emporte tout sur son passage Et si on chantait est un véritable sketch (c'est l'une des rares chanson à m'avoir fait rire de bon coeur) et à le potentiel fédérateur pour faire un tube car ces messieurs n'oublient pas d'écrire de chouettes mélodies. Sur scène je prédis un tabac, le côté théatral des chansons étant évident. Un vrai coup de coeur. 
Finit de rigoler, voici le projet de Darko Fitzgerald. Low fi my love, c'est sa manière de se présenter. Il se dégage des cinq titres de son myspace une mélancolie, un parfum nostalgique qui séduit. Sur des tempos assez lent, il égrène quelques notes, clavier ou guitare et la magie opère. Instrumentaux ou chanté, il touche au coeur à chaque fois. Interlude en même pas deux minutes ferait un parfait générique d'un film de Rohmer. La voix presque hésitante d'In my arms devrait donner à n'importe qu'elle demoiselle l'envie de le prendre dans ses bras. Le premier EP est annoncé pour bientôt, nous devrions en reparler.
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Electro toujours mais avec une dos de rock plus prononcé voici les Mashins, trio parisien, qui, plutôt que des albums, a opté pour la parution d'EP. Roxy & Foxy vient de m'être envoyé.  Depuis le précédent, ils ont ajouté un soupçon, oh léger, de pop, qui permet au titre éponyme et son gimmick aux choeurs de d'accrocher subtilement l'oreille. The Magical song ne déparerait pas un album de Depeche Mode, et le refrain est tout aussi réussi. Le trio gagne donc en efficacité avec la maturité et l'expérience, sans abandonner leur côté expérimental. La progression est sensible entre les deux opus et si ce chemin continue à être emprunter,  laisse présager un troisième EP attractif et encore plus radio friendly.
La question qui se pose immanquablement, à l'écoute de ses 4 titres sur son myspace c'est comment se fait t'il que Nerac ne soit pas plus connu que ça ? Je veux dire, elle semble tellement évidente sa musique, tellement forte sa présence, comme si on l'avait toujours connu. Et moi, c'est simplement parce que je traine parfois sur Musikalouest que je suis tombé sur lui. Il y a la voix, ou perce sa sensibilité, il y a les textes aux formules personnelles et les musiques aux ambiances sereines électriquement acoustiques (si, si), avec des accents d'un Nicolas Peyrac. Voilà, aucune raison objective pour qu'il reste dans l'ombre et pourtant il paraît loin le chemin vers la lumière. Et pourtant ce n'est pas faute de se démener. Deux albums, des productions pour d'autres artistes, la création d'un label, collaboration avec Paul Personne. Allez le destin, un petit coup de pouce, même s'il n'a pas trop de cheveux, il le vaut bien.
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Julien Baer fait partie de ses artistes de second plan, comme l'on parle de second rôle au cinéma. De ces seconds couteaux auquel on ne prête pas spécialement attention mais pourtant qui font qu'un paysage musical existe. Il est plutôt discret, se fait rare (4 albums en 12 ans) et rencontre un succès critique mais pour le moment pas public. et je doute que ce nouvel album, Le La réussisse à inverser la tendance. Non pas que ce soit un disque raté loin de là, il contient même quelques titres qui pourraient faire les beaux jours des radios, Ulysse ou Le La ou en eux les qualités pour atteindre le grand public. Simplement il est à son image, discret, introvertit, ne bousculant rien, et si c'est une musique qui moi me séduit, je n'entends pas en lui la force de conviction nécessaire pour conquérir le monde. Comme s'il ne le voulait pas. 
A quoi pousse le manque ? Regina Spektor ne m'a jamais fait plus d'effet que cela. Musique un poil trop "intellectuelle" pour moi, parlant plus à la tête qu'au coeur (pour les lettres d'insultes vous connaissez l'adresse). Et me voilà à baver d'impatience en attendant la sortie, le 23 juin prochain, de Far son nouvel album. Et pourquoi ? Parce que Jeff Lynne est crédité comme producteur sur 4 titres. Et comme ses apparitions sont aussi courantes que le passage de la comète de Haley ... Et voilà qu'en teasing, la femme au prénom de pizza sort un single avec un titre produit par le maitre. Blue lips même que cela s'appelle. A l'écoute cela ressemble autant à du ELO ou même du Travellin Willburies que Sucrepop à Megadeth. Il n'aurait pas pas touché un bouton de la console de mix que ça ne m'étonnerait pas plus que cela frown bon, un faible espoir, il reste 3 titres à découvrir.
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Elles nous viennent d'Alabama, les deux soeurs Allison et Catherine qui forme le groupe The Pierces.  Déjà 3 albums, le petit dernier vient d'être distribué en France d'ou un passage récent sur le plateau de Taratata et deux dates à Paris. Leurs deux voix se complètent à merveille et elles harmonisent à qui mieux mieux sur des chanson entre folk et pop bref sur des styles assez divers, mais toujours avec cette patte mélodique qui fait naitre les addictions chez les esthètes pop. A ne pas perdre de vue ni d'ouïes.
Site web officiel en construction, myspace peu disert, Et j'en dis quoi moi de Marie Warnant ? Qu'elle est belge, ok. mais encore ? Que son titre Bruxelles, déclaration d'amour à sa ville est un bijou de popsong, c'est fait. Qu'elle chante diablement bien, je suppose que vous vous en doutiez puisque  présente en ces pages. Wikipedia est notre ami et , quoique succint également, indique qu'elle a déjà réalisé un album en 2005, de un à 10. Pour le reste, un disque annoncé pour la rentrée Voilà. C'est tout, mais ça laisse des pistes.
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Le groupe s'appelle Joan As police woman (carrément n'importe quoi donc), et pour le peu que j'en connais, cela semble plutôt un projet solo de madame. Elle qualifie sa musique de punk rock. Ca doit être du au décalage culturel, car moi de punk je n'en perçois même pas l'essence, et le côté rock lui même reste à découvrir. Elle chante en fait des chansons douces, ou plutôt lentes, d'une voix sublime, avec un très léger arrière plan jazzy. Ou alors c'est moi qui n'y comprends rien, mais regardez ce clip de Start my heart , un plan fixe sur son visage et une instrumentation qui font penser à la reprise de Prince par Sinnead O' Connor (la sublimissime Nothing compares to you). Bref de punk pas trace mais de soul ...
L'été arrive, il nous faut un tube pour bouger nos popotins et move notre body. Me la couler douce de Jenny Canto à tout ce qu'il faut pour concourir dans la catégorie reggae pop. Une basse qui insiste lourdement, tournant un peu autour du riff de Queen Another one bites the dust, lui même honteusement pompé sur Rapper's Delight ,  une voix mutine qui nous incite à lever le pied, spécial vacances donc, une mélodie assez répétitive pour vous imprégner les neurones pas assez pour être lassante bref les ingrédients sont là pour remplir les pistes de danse. 
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A l'image de la pochette de son nouvel album, Wooden arms, la musique de Patrikc Watson est dépouillée. un folk mélancolique qui laisse entrevoir les grands espaces canadiens dont est issu ce combo de 4 musiciens. une voix porté par un souffle, l'intervention d'instruments inusités, ou d'objets utilisés en tant que percussions, le tout fait un concept, pas nécessairement un album. Les montréalais ne s'en sortent pas si mal avec quelques sommets (Wooden Arms, Fireweed, et le beau duo avec Katie Moore de Bird in a small cage) et d'autres titres plus anecdotiques. Reste qu'il manque tout de même de quoi alimenter ma bibliothèque à singles, les différentes atmosphères que déroulent le groupe ne masquant pas le manque de mélodies flamboyantes.
Un fils spirituel d'Henri Salvador est arrivé dans mon Ipod. Jean Paul Elysée est son nom. Je ne parle pas du Henri des dernières années, bossa Brésil. Non celui des années 50, ou avec Boris Vian il oeuvrait dans le jazz. L'album Pourtant navigue exactement dans les mêmes eaux. Un jazz en chanson, intemporelle, avec le miel de sa voix, une trompette, une contrebasse et des balais sur la caisse claire. Chabine est un bijou que Salvador n'aurait pas pas renié et qui pourrait bien faire un carton, Je suis un parisien a ce côté humoristique qu'affectionnait Vian. Je vous le recommande vivement.
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Allez pour cloturer ce mois de juin, un truc sympa. Je suis sur une des compiles à Marcel ! Comment ça vous ne connaissez pas ?En fait moi non plus. C'est incidemment que je me suis aperçu que je figurais sur la compilation N°2 (sur sept dispo, il semble qu'il ait laché l'affaire début 2008 Marcel). Vous retrouverez donc tout au long de ces 7 albums tout plein de groupes divers et variés comme je vous en propose ici, les compilations regroupent les artistes sous une thématique commune (quoique large), et donc il y en à pour tous les goûts. Les pochettes sont kitch à souhait, très seventies, et j'adore ça. Merci Marcel !tongue 

Tous les artistes de cette page peuvent être écouté sur le radioblog de sucrepop, certes, mais la plupart sont également diffusés sur la webradio de Radio+ (en fait uniquement les autoproduits/indépendants). Une fois n'est pas coutume, un petit clip militant. La "Marnothérapie" est une chanson écrite par Gotainer et commandée par les élus de la région. pas mal d'ailleurs. Hors si j'en crois mon envoyé spécial sur place et qui m'a demandé de lui accorder cet espace, cette région est menacée par des sites de stockage et d'enfouissement de déchets nucléaires mad. Et donc, clip parodique à la clef, réponse du berger à la bergère. En sus de la video ci-dessous, voici le clip de Gotainer et la version Elus de La Marne (un désastre sur le plan vocal cool)


Bonne écoute, rendez-vous le 1er juillet avec d'autres petites notes de musiques.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.
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Mai - Chercher de l'air

Chercher de l 'air

Mai 2009

air.jpgLe titre de ce mois ci revêt une importance toute particulière pour moi. Mi janvier un ami s'est éteint de ce qu'il est coutumier d'appeler des suites d'une longue maladie, en attente d'une greffe de poumon qui n'aura jamais lieu. Il incarnait comme peu, malgré les attaques régulières de la maladie, la vitalité et la joie de vivre. Immortel on l'aurait cru. Et puis finalement non, comme nous tous, mais lui plus tôt qu'à son heure. Père de famille, mari aimé, fan de rock, de guitares, l'annonce de son décès m'a secoué. Jje l'avais eu peu de temps auparavant au téléphone, confiant en l'avenir. Le soir même, grattant machinalement sur mon ukulele, cette chanson est née. J'en ai finalisé le texte à la suite de  l'émouvante cérémonie qui a suivi l'enterrement. Conscient que ma musiquette habituelle n'avait pas les épaules nécessaires pour faire d'un titre au ukulele un rock tel qu'il l'aurait apprécié, j'ai décidé de faire appel à quelqu'un qui saurait aller dans la direction que je voulais donner. J'ai donc demandé à Slobo, du groupe AtoM s'il pouvait réaliser ce titre. Accord immédiat (la solidarité du net n'est pas un vain mot). Envoi d'une maquette par mes soins, passage à la moulinette Slobo, résultat bien au delà de mes espérances, évidemment, comment en douter ?  Mais,  pas de chanteur !  Et ce n'est pas mes cordes vocales qui allaient pouvoir se lancer dans le rock. Appel donc à Guy, chanteur de Still Square, groupe de hard que j'ai connu dans ma jeunesse sous le nom Square. Nous ne nous sommes rencontré qu'une fois il y 25 ans, et pourtant, il a répondu présent également. Merci à lui du fond du coeur.  Et donc, au final, voici le titre Chercher de l'air, en mémoire de Francis.

marilyn.pngQuelques jours de vacances ce mois ci m'ont permis d'être un peu plus prolixe sur le site. Côté grilles pour l'aprentissage du Ukulele, vous trouverez donc, côté francophone,  un autre Michel Polnareff, spécial débutant,  La poupée qui fait non, un  Eddy Mitchell, La route de Memphis et un France Gall période Gainsbourg,  Poupée de cire poupée de son. Côté anglophone, Will you d'Hazel O' Connor, un I will survive loin de son disco initial,  Eternal Flame des Bangles, encore un Bee Gees première période, Holiday, et  pour finir un titre des Wings, Warm and Beautiful.
Une seule chronique de disque, celle de L'embellie, le dernier Calogero, pour lequel je reste mitigé et 3 discographies commentées. Celle des Doors, groupe influent s'il en est, celle des Innocents, qui pourrait bien s'agrandir prochainement si j'en crois les rumeurs qui prédisent un retour, au moins live, de notre perle de pop made in France, et, perdue à côté de ses deux monuments, la - courte - discographie d'un groupe lyonnais des années 80 dont peu d'entre vous connaissent même l'existence, Fragile, groupe qui,pour moi, à compté et compte encore. Ce petit article pour les faire réapparaitre sur la carte du web.
Au passage une news qui réjouira comme moi les fans d'ELO ou en tout cas de Jeff Lynne. Si j'en crois l'info de Reuters reprise par EloDiscovery, un album solo serait prévu pour la fin de l'année, près de 20 ans après Armchair Theater. A côté de Jeff, Voulzy est un stakhanoviste ! smile
Mais trêve de blabla, passons aux artistes, connus ou méconnus, que je vous propose ce mois ci.

Après avoir écrit , paroles ou musiques pour tant de personnes, de Serge Regianni à Alice Donna en passant par Malin Plaisir ou Gauthier Paturo entre nombreux autres, voici que Christophe Marie sort de l'arrière plan pour nous proposer son premier album intitulé 28 septembre 1916. Et ce n'est pas le simple caprice d'être à son tour dans la lumière. Christophe a une voix, une âme, qui méritent amplement d'être sous les projecteurs. Des textes intimistes, pas aussi sombres que la pochette de l'album pourrait le laisser croire mais tout en clair obscur, en ombres et en creux. Les musiques sont à l'avenant, délicieusement ciselées, du piano voix de D'ou je viens aux plus enlevées tels Je me fous du monde ou Sans art et sans manière. Maudits mots d'amour et ses cordes touche droit au coeur. Bref Il a bien fait de sauter le pas, il ne chantait pas et pourtant sa voix nous manquait.
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Il n'y a pas que le ukulele dans ma vie. Et quand un bon groupe de métal frappe à mes tympans, je ne fais pas la fine bouche. Yotangor nous vient de Toulouse, et devrait faire un carton dans ce style. D'abord parce que leur chanteuse, Yngrid a la voix et la plastique nécessaire pour que l'on s'y arrête volontiers. Et que leur musique n'est pas en reste, un zeste de Queen, un penchant hard symphonique plus que séduisant, un single All about love accrocheur,  leur album à paraître chez Brennus, The King of the Universe, album concept, va à coup sur faire mal si j'en crois les titres en écoute sur Myspace. Allez me visionner ce clip, et comme moi vous craquerez !
Restons dans le hard, lorsque j'ai demandé à Guy Hoc de Still Square de chanter un titre pour Sucrepop, ce n'était pas le fruit du hasard. Il fut l'un des meilleurs chanteurs de hard des années 80 et la renaissance du groupe l'année dernière a démontré qu'il n'avait rien perdu de sa superbe et si j'en crois la chronique du Paris Metal France Festival du magazine Rock hard, je ne suis pas le seul à le penser. Vous pourrez en juger sur pièce le 23 mai au Pacific rock à Cergy, en attendant la parution d'un mythique second album studio. Pour patienter, leur Myspace devrait vous décrasser les oreilles, leurs titres ont été réenregistré avec la nouvelle formation et la puissance des compos alliée à un son actuel arrache sévère.
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Et je poursuis dans l'énergie. AtoM est aussi en préparation d'un album. La bande à Slobo fusionne les guitares et les rythmes d'un rock musclé sans concession, sans jamais perdre de vue une pop ultra mélodique. L'analogie qui me parait la plus judicieuse est Cheap Trick qui les premiers ont su allier une face Beatles et une AC DC . Le disque à venir, fera évidement la une de cette page car je ne connais pas à ce jour de compos d'Atom qui soient ne serait ce que médiocre il est annoncé pour la rentrée, il va tout déchirer, c'est écrit.
Un - très - joli minois à la France Gall pour une musique aux accents swing, presque manouche que ne renierait pas un Thomas Dutronc, voici Jully, avec des textes ou l'humour est loin d'être absent. La guitare est bien sur le moteur principal, derrière la voix, et je perçois, au loin, l'ombre d'un Brassens planer . Un album est en préparation, décidément, la crise du disque ne semble pas démotiver nos autoproduits.  La touche jazzy de son univers, la fraîcheur qu'elle apporte et le second degré de ses paroles lui permettent de se démarquer des autres blondinettes téléguidées. Et nom de nom, qu'elle est jolie !
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Claire Denamur fait partie de celles dont on parle actuellement. Une voix légèrement voilée, un peu dans le style Carla Bruni, son premier disque, qui porte son nom, est tendance folk acoustique du moins les morceaux  de son myspace en donnent ils l'impression. Il est  réalisé en partie par Thomas Semence, gage de qualité, c'est d'ailleurs via son myspace à lui que je suis arrivé à elle. Elle dit ne rien connaître de la chanson française, ayant vécu aux USA une grande partie de son enfance et adolescence, n'empêche qu'in fine, j'entends plus De Palmas que Bob Dylan, et ce n'est pas un reproche.
Le lien, c'est Tomas Semence. Encore. Et la jeune Hanna, sa guitare, sa petite voix, c'est un peu  l'histoire des Sokos qui recommence. Les Sokos c'était un duo dont faisait partie un temps le Tomas en question. La demoiselle Soko, Stéphanie, un peu fêlée de la cafetière, il en faut, a tout tenté pour saborder toute tentative de réussite, avec un succès certain. Trop vite, trop tôt, pour ne pas s'y brûler les ailes elle a préféré s'éclipser. Et l'impression que j'ai moi, c'est que la jeune Hanna c'est un peu la suite de l'histoire,  mais en français cette fois. Et même si je l'aime  bien Hanna, elle ne remplace pas Soko. Laissons lui le temps de grandir un peu, pour voir.
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Le Tomas Semence c'est lui. Derrière Jean-Louis Aubert, Raphaël, Sokos donc, Hanna et d'autres. Mais pourquoi derrière ? Parce que ses chansons, à lui, elles n'ont pas à rougir de la comparaison. Je t'écris d'Angleterre, Marie, Chez toi, de quoi faire un bien bel album. Alors Keskifoo ? La voix est là, le talent aussi, quel ingrédient magique lui manque t'il pour entrer dans la lumière ? Allez Tomas, passe en première ligue, parce que tu le vaux bien.
Je n'ai pas su déterminer, en trainant sur le myspace de Carolynesky accompagné de ses Frigid Scrolls si la musique était un moyen ou une fin. De nombreuses photos d'elle,  peu en situation musicale. Plus mannequin que chanteuse ?. Le groupe Frigid Scrolls a son myspace également, tout aussi chiche d'informations mais qui confirme bien une vie séparée. Leur musique commune, un pop rock honnête, est suffisamment accrocheuse pour figurer dans ces pages et c'est le principal.
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Initialement j'étais à la recherche du groupe Violett dont le titre Inamour était l'une des popsongs les plus redoutables que j'ai pu entendre sur le net. Cela remonte à 3 ou 4 ans, depuis plus de nouvelles. Et je tombe sur un homonyme, Violett aussi donc ,mais deux pour le prix d'une. toujours pop, mais plus punk un peu à la manière des Gogo's, Les deux pestes me font irrésistiblement penser aux Calamités de ma jeunesse. C'est bourrée d'énergie très sixties dans l'esprit, même si je les préfère dans un registre plus calme  avec quelques harmonies vocales comme sur Changer ça. Elles se sont produit leur petit 4 titres, un EP comme dans les années 60, manquerait plus qu'il soit en vinyle.
Melody club est un groupe pop suédois, que je découvre avec leur nouvel album, Goodbye to romance qui semble être leur quatrième quand même C'est sacrément bien foutu, ça donne envie de siffloter, ça rend heureux, bref de la pop de qualité, avec des singles comme On the Run ou le clin d'oeil Girls Don’t Always Wanna Have Fun. Couplé à une pochette bande dessinée, accentuant le côté sixties, tout amateur du Paul Collins's Beat ou des Plimsouls, ou pour rester en Suède des Merrymakers, devrait trouver ici son bonheur
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Il y a un titre qui n'arrête pas de me trotter dans la tête ces derniers jours, Né à Woodstock, extrait du premier album d'un Monsieur nommé Balablan. Les clins d'oeil, Beatles, le texte, les trompettes à la Penny Lane,  de la bombe, un tube estival avant l'heure. Le disque, s'appelle Messieurs les musiciens. Tout n'est pas du même niveau, mais il recèle d'autres pépites comme Les filles du Hall, tube assuré, entre Mika et Christophe Willem,  Ma babou a le même potentiel, le semi punk Plus de mal que de peur accroche bien aussi, et comme les autres morceaux, même un ton au dessous, sont bien foutus, Balablan. devrait faire son trou.
Alors ceux là, j'ai été les déterrer. Les Bratchmen sont de Nice, ce que ni leur nom ni leur musique ne laisse deviner. Ils ont beaucoup ( mais alors vraiment  beaucoup) écouté les Beatles et les Byrds. Et ça s'entend, les ricken carillonnent en choeurs, les mélodies tourneboulent dans tous les sens, et c'est une plaisir que d'entendre toute cette fraîcheur. Ok, ça à plus de 15 ans, il ne s'est plus rien passé après mais ça n'a pas pris une ride, ou pour être exact, ce sont les mêmes rides qu'à l'époque. Et dire que des pépites comme cela, nous sommes passés à côté à l'époque. Shame !
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Un nouveau Jean Louis Aubert, c'est toujours une joie et une déception. Joie car il compte dans ce qu'est le rock en France aujourd'hui, et que le bougre est doué, déception car ses albums sont toujours très inégaux, deux trois bons titres et du remplissage. Premières prises, le petit dernier échappe un peu à la règle, mais c'est parce qu'il a triché.Le principe, reprendre en acoustique, de manière très dépouillé, des titres, période Téléphone, période solo, raretés, reprises (Barbara, U2). Pas vraiment un live, mais presque, pas un best of mais presque, une compilation, à coup sur. Bon, le simple fait de ne pas avoir inclus Voilà c'est fini équivaut à un carton rouge pour moi, reste que cet album intime est un plaisir à écouter, comme on écoute un vieil ami, un soir d'hiver au coin du feu.
Le fait d'avoir une belle gueule est il répréhensible ? Nicolas Vassilieff, mannequin et chanteur ou chanteur et mannequin nous propose sur ses pages seulement deux titres, qui hésitent entre rock et variété, plutôt bien foutus au demeurant , sinon je n'en parlerais pas ici. Un peu lisse peut être, comme le monde de l'image, mais deux ou trois écoutes vous les incrustent bien dans les oreilles, ce qui n'est pas donné à tout le monde. pas d'album annoncé, ni de concerts d'ailleurs,  à suivre sur son site donc.
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Il y a quelques semaines j'avais craqué sur Stéphanie Crayencour qui proposait un chouette titre au ukulele, J'aime bien quand t'es jaloux. Je suis retourné voir si elle ne lui avait pas fait un petit frère ou une petite soeur. Bingo ! Un titre en duo avec le groupe Suarez, que j'ai découvert du coup pour l'occasion. Et pas fâché d'avoir fait le détour, car ce Suarez, ça m'a tout l'air d'être du lourd. Je mens et ses choeurs fondant, le single Aïe aïe aïe addictif à souhait, sur que l'on va en reparler de ceux là.
C'est l'ami Pierre qui m'a dégotté cet improbable Fred Viola. Le bougre tente de faire passer les Beach Boys pour une équipe de rugbymens entonnant La madelon  lors de la troisième mi-temps. Des cascades vocales en veux tu en voilà, limite chant religieux par instant; avec ce côté magique que peuvent avoir les voix. Clairement nous ne sommes plus du côté de la pop ni du rock, mais ce n'est pas mystique pour autant, basse, guitares et batterie, quoique discrètes sont là aussi, et cela reste largement assez accessible pour ne pas être qualifié d'expérimental.
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Puisque l'éclectisme n'est pas un vain mot sur Sucrepop, à l'autre bout du spectre sonore, le nouvel album de Juliette Greco. A priori, pas mas tasse de thé, je ne connais quasi rien de sa discographie, et à 82 ans - Record de Mr Henri à battre ? -, même remarquablement conservées tant physiquement qu'intellectuellement, je doute d'avoir le coup de foudre. Et à la première écoute, effectivement, pas pour moi, l'accordéon systématique, le piano, la voix parlée plus que chantée... Un seul titre, Mme Rosa m'a donné envie d'y retourner. Et finalement, sans pour autant être un fan, les textes, dit par cette voix se laissent découvrir. Du beau linge pour les textes d'ailleurs, Miossec, Olivia Ruiz, Maxime Le Forestier, Brigitte Fontaine, Orly Chap, Adrienne Pauly ou Abd Al Malik.
Il y a un peu de Who dans ce groupe américain de Georgie, Afterlife. En tout cas c'est l'impression que m'a donné le premier titre que j'ai écouté,  Dreamscape. Et puis quand la voix de Mike Hudson entre, la référence a Greg Lake,  ex King Crimson ou ELP est flagrante, d'ailleurs ils qualifient leur musique de progressive. Des morceaux tout en ruptures rythmiques, sans jamais perdre de vue l'efficacité mélodique. Des atmosphères variées tout en gardant une unité, les titres évitent l'écueil de la longueur et de l'esbroufe technique, souvent liées à ce style musical. Déjà 3 albums au compteur, qui les connaît en Europe ?
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Un qui ne doute de rien c'est le sieur Antoine Plastre. Dépôt du nom de domaine larevolution.fr, pour annoncer la sortie en octobre 2009 de son album. Un titre dispo en écoute, pas révolutionnaire non, mais incontestablement bien foutu. Influences affichées Brel, Noir desir, Saez, Barbara. Pas anglo-saxon pour un sou l'Antoine. Reste donc à patienter quelques mois en laissant tourner sur nos platines sa ritournelle, histoire de vérifier, si, cette année, le 14 juillet tombe en octobre.

Blue Ridge n'est pas que le nom d'une chaîne de montagne au USA mais aussi un groupe de country. Et français s'il vous plaît. Originaire de Pau, ils nous proposent des compos originales, ou Stetson et steel guitare nous emmènent du côté de Nashville. Bon, moi je suis plutôt client de ce style de musique, c'est un plaisir que voyager avec eux aux USA.  Surtout qu'à aucun moment l'on a l'impression d'une pâle copie franchouillarde. C'est visiblement fait par passion pour cette musique et ca sonne vrai.  Un album déjà enregistré, un second sur les rails. Yipee !
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Pour ceux et celles qui lise cet article le jour de sa parution, vous avez déjà quelques jours de retard sur la sortie du premier album de Jabber Jaw, Funktionnary Happening. Le titre de l'album donne plus qu'un indice sur son contenu. Funk ! Une seule idée en tête, vous faire tricoter des gambettes. Alors ça groove sec, le bassiste fait tout son possible pour vous remuer les tripes, la section rythmique se déchaîne et le guitariste mouline comme un fou furieux. Je parierais bien mon quatre heure qu'en concert plus personne n'a un poil de sec, sur scène ou dans la salle. Ils tournent pas mal actuellement du côté de Toulouse/Albi, à vos agendas.
Le playboy Chris Isaak nous revient après quelques années (sept) d'absences. Croisement physique entre Elvis, James Dean et Chet Baker, le crooner rocker sort mine de rien son dixième album, Mr Lucky.Bon, il ne faut pas s'attendre a une révolution, il fait ce qu'il sait faire et le fait bien. Alternance de ballades et de titres plus enlevés, pour respecter sa formule éprouvée, la voix est toujours aussi caressante, les guitares aussi surf sixties que dans le passé, et s'il n'y a pas là de Blue Hôtel, c'est tout de même l'un de ses tout meilleurs albums, l'un des plus consistant en tout cas. We let her down devrait faire les beaux jours de nos FM, tout autant que le superbe duo Breakin apart avec Trisha Yearwood. Un doigt de country, un zeste de soft rock, emballé c'est pesé. You dont cry like I do fait irrésistiblement penser à feu Roy Orbison, et c'est bon. Les chanceux, c'est nous.
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Qu'est ce qui peut bien pousser maitre Dylan sur le routes depuis toutes ces années, avec sa tournée sans fin (Never Ending Tour) ? Un arrêt de temps en temps pour ajouter un album à sa liste, sinon à sa légende. Celui ci,Together trough life,  serait le 33ème en studio.  Je ne pourrais pas le certifier, je ne suis pas un grand fan du bonhomme, sa voix m'empêchant d'apprécier pleinement sa musique. Et pourtant, comme il y a peu de chance que lui change, je suppose que c'est moi qui vieilli, mais ce petit dernier, sans devenir mon disque de chevet, à un goût de revenez y prononcé. Très blues, très Chicago, nous sommes là dans l'Amérique profonde, et franchement, ça le fait, même avec sa voix. Chapeau bas.  
La pochette et les différentes photos du livret les représente dans la neige, emmitouflés jusqu'aux oreilles et pourtant, peu de chance que vous attrapiez froid avec leur musique. Paris Novembre fait du rock, tendance rock, pas de doute possible, sur des textes mêlant poésie et révolte. Alors bien sur, Noir Désir. Ou plus loin Leo Ferré. Mais non. Le long des 8 titres de ce Moby Dick (pourquoi ce titre ?) , Paris Novembre sait faire entendre sa propre voix, du morceau central - au propre comme au figuré - Les cygnes, au rageur Sapiens Sapiens. Bien entendu, le monde de la pop est loin, et je présume que, sur scène le groupe explose, puisque sa musique s'y prête. Cette carte de visite musicale vous invite à les y retrouver.
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Dans ma série moi aussi je peux être prolifique, le bretonnant pop singer JeanMi Chapron nous gratifie à nouveau d'une ritournelle de son cru, Du bout des lèvres (c'est le titre du morceau, pas la façon de la présenter). Il ya du doux piano, des tendres guitares, et l'on y retrouve la patte du chouette mélodiste qu'il est. Au loin, l'idée d'un CD fait son chemin. Et quand il ne Chapronne pas pour lui même, il s'y colle pour Eric Giordano dont il a revisité le titre Lancelot en lui ajoutant moultes jolies notes qui font que c'est encore plus beau. Je sais de source sûre que Mc Cartney souhaiterait aussi un coup de main de sa part, mais , overbooké, JeanMi a du décliner. Sur le prochain Jeff Lynne peut être ?
Le duo Cosmic Latency a enfin trouver le temps de créer son site web. En ces temsp de crise, un album résolument orienté pop, optimiste, avec tout plein de joli tube que l'on peut fredonner, ça ne vous tente pas ?  Vous passez au shaker 10 CC, Supertramp, ELO et autres Abba, assaisonnés d'une dose de modernisme techno, servez frappé et craquez. Parce que le but ultime de la pop c'est quand même de faire des chansons qui se retiennent, et si cet album à déjà quelques mois, il reste l'une des belles réalisations francophones. Pour les nostalgiques des années 70, un Word de FR David est dans la même lignée, c'est dire.
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Le meilleur pour la fin ? Il y a un an pile, ici même, je vous parlais du premier album de Melody Gardot. Elle récidive avec My one and only Thrill. Et elle na pas changé d'un iota son credo, doucement jazzy,  juste ajoutée une pointe de bossa et quelques nappes de cordes sur sa voix. C'est toujours tout doux, délicatement ouvragé, admirablement produit par  Vince Mendoza (écoutez l'intro d'Our love is easy), des compos comme celle qui ouvre l'album, Baby I'm a fool sont de futurs classiques.Il y a même un titre en français, Les étoiles avec un délicieux accent. alors on m'objectera Diana Krall, ou Norah Jones .Je ne répondrais même pas. Melody écrit des chansons superbes (10 sur les 11 de ce disque), ce second album offre une progression fulgurante par rapport au précédent pourtant déjà pas piqué des hannetons. Elle nous offrant des instants d'éternité. Merci.

Tous les artistes de cette page peuvent être écouté sur le radioblog de sucrepop, certes, mais la plupart sont également diffusés sur la webradio de Radio+ (en fait uniquement les autoproduits/indépendants). Deux pubs pour vous inviter à sortir si vous êtes en région parisienne. Le 20 juin à l'Olympia, Metro n'hommes ou, parmi les 150 participants de cette comédie musicale vous pourrez retrouver Julie, et le 4 juillet le Paris Uke Fest, l'incontournable rendez vous des amateurs de ukulele. Pour terminer, que diriez vous d'un petit DVD ? Et pourquoi pas Le meilleur de Laurent Gatz en live ?  Vous trouverez ci-dessous un condensé en 10 minutes, pour vous donner envie, ensuite, il ne reste plus qu'a cliquer sur ce lien pour le commander. Vous pourrez retrouver Laurent en chair et en os les 5 et 6 Juin au Théâtre La Fenêtre à Paris dans le 11e.


Laurent Gatz Best Of Live

Bonne écoute, rendez-vous le 1er juin avec d'autres petites notes de musiques.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
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editoriaux-2009