America - I need you

I need you

America

Auteurs de quelques perles de folk rock, un best of d'eux est indispensable dans toute CDthèque d'amateurs de belles mélodies et d'harmonies vocales.  Si vous aimez les Eagles, vous adorerez America . J'ai simplifié un peu, en remplaçant le Fmaj7 qui ne sonnait pas - à mes oreilles - par un F tout simple.

I need you

 

We 01-amaj.jpgused to laugh, we 02-amaj7.jpgused to cry07-em7.jpgWe used to 06-dmin.jpgbow our 03-g7.jpgheads then, 01-cmaj.jpgwonder why
And 01-amaj.jpgnow you're gone, I guess I'll 02-amaj7.jpgcarry on 07-em7.jpgand make the06-dmin.jpg best of 03-g7.jpgwhat you've 01-cmaj.jpgleft to me
01-fmaj.jpgLeft to me, 03-d7.jpgleft to me
I need 01-gmaj.jpgyou like the 06-emin.jpgflower needs the rain You know I 06-bmin.jpgneed you, guess I'll 07-am7.jpgstart it all a03-d7.jpggain
You know I 01-gmaj.jpgneed you like the 06-emin.jpgwinter needs the spring You know I 06-bmin.jpgneed you, I need you01-dmaj.jpg01-emaj.jpg
And01-amaj.jpg every day, I'd laugh the 02-amaj7.jpghours away 07-em7.jpgjust knowing 06-dmin.jpgyou were 03-g7.jpgthinking 01-cmaj.jpgof me
And01-amaj.jpg then it came that I was 02-amaj7.jpgput to blame 07-em7.jpgfor every 06-dmin.jpgstory 03-g7.jpgtold a01-cmaj.jpgbout me
01-fmaj.jpgAbout me, 03-d7.jpgabout me
I need 01-gmaj.jpgyou like the 06-emin.jpgflower needs the rain You know I 06-bmin.jpgneed you, guess I'll 03-g7.jpgstart it all again You know I 02-cmaj7.jpgneed you 06-amin.jpgI need 01-gmaj.jpgyou like the 06-emin.jpgwinter needs the spring You know I 06-bmin.jpgneed you, guess I'll 03-g7.jpgstart it all again You know I 02-cmaj7.jpgneed you 06-amin.jpgI need 01-gmaj.jpgyou like the 06-emin.jpgflower needs the rain You know I 06-bmin.jpgneed you, guess I'll 03-g7.jpgstart it all again You know I 02-cmaj7.jpgneed you 06-amin.jpg01-gmaj.jpg


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ukulele-facile

JJ Cale - Roll on

Roll on

JJ Cale

JJ-Cale-Roll-on-recto.jpgUn nouvel album de JJ Cale, ca reste un évènement, surtout avec la participation d'Eric Clapton (déjà réuni sur tout un disque en 2006, Road to Escondido). Un des maitres de la guitare, 70 ans aux fraises, ça impose le respect. J'appelle donc le fiston, apprenti guitariste, et pose le Cd dans la platine.
Ca démarre avec Who knew. Un beat jazzy, ou JJ Cale scat (si si, vous avez bien lu), la guitare est releguée à l'arrière plan. La voix est toujours là, qui permet de se raccrocher à un truc connu. Au final le morceau est  agréable mais surprenant, enfin de sa part. Que dire du second. Former me fait plus penser à Paole Conte qu'au créateur de Cocaïne. Foin de guitare, piano en ryhmique, au secours on nous l'a changé, rendez nous le JJ Cale que je connaissais et appréciais ! Celui de  5 ou Shades ?
Fiston se marre et regagne sa chambre, mal lui en prend, Where the sun don't shine reprend les ingrédients habituels et la guitare magique sort enfin du bois. Et à partir de là, on retrouve ce mix blues country rock qui fait la marque de fabrique de la légende. Down to Memphis pourrait être sorti n'importe quand ces 30 dernières années, le banjo de Strange days nous renvoie au premier album, Naturally. Cherry street nous fait taper du pied et hocher la tête, Oh Mary ressemble à un remake d' Oh Carol de Chuck Berry et c'est un plaisir. Le titre avec Clapton, Roll on,  tient ses promesses, oh, rien de révolutionnaire mais une bonne dose de blues rock derrière les oreilles, du style dont on redemande toujours. Bring down the curtain ferme la marche, en espérant que ce ne soit pas un titre prémonitoire.
Au final, passé les deux premiers titres totalement hors propos, JJ Cale nous délivre encore un album attachant, peut être même son meilleur album,  ou la guitare et son style si particulier donc merveilles. A noter que l'ensemble des instruments et la prise de son ont été réalisé par le maitre quasi en solitaire.JJ-Cale-Roll-on-verso.jpg
Son âge - et lui même - laissent à penser que ce pourrait être son dernier album, mais on a vu des Salvador en prendre pour 20 ans de plus avec le succès que l'on connait, c'est tout le mal que l'on peut souhaiter à l'ermite de Tulsa
  1. Who knew
  2. Former me
  3. Where the sun don't shine
  4. Down to Memphis
  5. Strange days
  6. Cherry street
  7. Fonda Lin
  8. Leaving in the morning
  9. Oh Mary
  10. Old friend
  11. Roll on
  12. Bring down the curtain

Bruce Springsteen - Working on a dream

Working on a dream

Bruce Springsteen

Je le confesse, j'avoue tout, Bruce Springsteen  n'a jamais déclenché le moindre tremblement de terre sur mon échelle de Richter musical. Sur les plus de 20 albums déjà parus , pas un pour m'avoir sorti de ma torpeur. D'ailleurs je ne dois connaitre en tout et pour tout que 5 ou 6 albums de lui. Ceux de ma jeunesse, Darkness on the ege ou The River et autre born in the USA, déjà considérés comme chef d'oeuvre lors de leur parution et qui me passaient bien au dessus des oreilles.
Ma dernière tentative d'écouter the Boss fut son album de 2006, hommage à Pete Seeger, We Shall Overcome qui m'avait confirmé dans mes certitudes, ce mec n'est pas pour moi.Bruce-springsteen-working-on-a-dream.jpg
C'est donc avec une oreille plutôt neuve, entendre par là, sans référence à sa précédente discographie que j'abordais le cru 2009, Working on a dream (écho à Martin Luther King ?) Et vous savez quoi, je l'ai trouvé pas mal du tout ce disque. Ce qui, je suppose, implique qu'il va se faire descendre par la critique.
Il est plutôt pop ce disque, assez éclectique dans ces choix musicaux. Même le titre d'ouverture Outlaw Pete avec ses 8'00 passe comme une lettre à la Poste .  On y trouve un titre country, Tomorrow never knows, gentillet comme tout, un single bien efficace Surprise Surprise, qui toune en boucle sur mon lecteur mp3, sorte de joyeux anniversaire ou n'importe quel mec chantant les mêmes paroles en français passerait pour le dernier des couillons, Lucky day et son sax casse la baraque dans la grande tradition Springsteenienne (enfin l'idée que je m'en fais), idem pour Kingdom of days ou des cordes bienvenues ponctuent la chanson,  le titre qui donne son titre à l'album, Working on a dream, a également un potentiel radiophonique important. En fait ce qui me séduit dans ce disque c'est que la plupart des mélodies me font penser à d'autres trucs. Ce n'est jamais du pompage pur et simple, juste de lointaines réminiscences. Du coup le disque parait assez familier rapidement. Et comme la voix du Boss ne faiblit pas une seconde, ça accroche bien.  Si on excepte le bonus track A Night With the Jersey Devil, qui pour ma part aurait pu rester dans les oubliettes dont il a été  tiré, pas de faux pas dans cet album.
La production écrase un peu tout et noie l'ensemble dans un magma sonore d'ou la voix s'extirpe sans dommage mais derrière, le E street band est un peu dans le potage.
Il m'a presque donné envie de réécouter ses derniers albums l'animal , bien joué !
  1.  Outlaw Pete
  2.  My Lucky Day
  3.  Working on a Dream
  4.  Queen of the Supermarket
  5.  What Love Can Do
  6.  This Life
  7.  Good Eye
  8.  Tomorrow Never Knows
  9.  Life Itself
  10.  Kingdom of Days
  11.  Surprise, Surprise
  12.  The Last Carnival
  13.  The Wrestler (bonus track)
  14.  A Night With the Jersey Devil (bonus track)

Maya Filipic

Maya Filipic

Elle s'appelle Maya Filipic et a  composé l'un des plus beaux albums que j'ai entendu depuis des lustres. Ce n'est pas de la pop, ce sont des pièces instrumentales au piano. C'est tout doux, reposant au possible et pas le moins du monde soporifique. De l'écoute Between two worlds, on sort apaisé.

radios

Sucrepop - Février 2009

Prends moi pour cible

février 2009

cible.pngLe titre de février, Prends moi pour cible, est nettement plus léger que celui du mois dernier. Impossible d'écouter une émission ou de lire un article sans entendre parler de LA crise avec des majuscules pleins les yeux et les oreilles. Donc, par pur esprit de contradiction et parce qu'être  anecdotique, inutile et superflu est parfois nécessaire,  voici petite chanson d'amour au parfum jazzy et à trois temps, une valse quoibiggrin   qui n'a pas d'autre ambition que de vous rendre guilleret en s'implantant dans vos lobes cervicaux pour n'en plus bouger. C'est Julie qui est une nouvelle fois aux commandes vocales, pour mon plus grand plaisir.  
Pour les afficionados du Ukulele, du débutant à l'amateur éclairé, quelques grilles de plus à mon actif, un second Polnareff, Le bal des Lazes, un premier France Gall, Si maman si, 2 morceaux pour commencer en douceur, Salade de fruits de Bourvil et le Lion est mort ce soir d'Henri Salvador et pour terminer, un titre qui vous permettra de briller en société, Joyeux anniversaire smile
Un lien récapitulant l'ensemble des grilles mises à disposition se trouve dorénavant ici
Et c'est parti pour une nouvelle moisson d'artistes divers et variés dans l'inépuisable filon qu'est le web.
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Parution du 1er album d'A Loulia, Dévalise moi les paupières. Les textes sont à l'évidence le point d'ancrage de ce disque, et si l'optimisme n'y est pas de rigueur, c'est le moins que l'on puisse dire, la noirceur y est non pas compensée  mais accompagnée par des atmosphères musicales assez disparates, sans que jamais l'ensemble ne perde de son unité. Le beau timbre de voix de Mélanie n'y est certes pas pour rien, et le plaisir d'interpréter ses textes est palpable. Moins pop que je ne m'y attendais, mais A Loulia sait marquer sa différence et force le respect. La chronique
Une paire d'années que Meilue peaufine ses textes sur des musiques à couleur guitares électriques.  Les cordes vocales du chanteur, son atout majeur,  sont passées au papier de verre pour nous râper délicieusement les oreilles. Toi, qui ouvre l'album, est réminiscente de Pars, une chanson d'un autre grand chanteur à la voix éraillée,  Jacques Higelin. La similitude s'arrête là. Meilue met ses textes en avant, souvent assez sombres, et le côté rock l'emporte  largement sur le côté pop. On peut penser à Noir Désir, parfois, avec ces parfums de révolte qui flotte tout le long des 10 titres du disque.
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Second disque à paraitre début mars pour Anthony Fletcher, intitulé Paris. Son premier m'était resté quelque temps dans les oreilles, et le petit dernier prend le même chemin. Des popsongs efficaces (15 heures, Aquagym, Une case en moins ...) dans la lignée d'un Daho des premiers temps. Comme l'Etienne, Anthony n'est pas un grand chanteur mais il sait utiliser cette relative faiblesse au bénéfice de chansons que vous vous surprenez à siffloter au coin de la rue. Des arrangements ciselés font de ce disque un beau cadeau pour ce printemps.
Un peu d'histoire. Avant Soup ! l'un de mes groupes chouchous il y avait les Allumettes. Et comme le talent ne s'use que si l'on ne s'en sert pas , Daniel prenait déjà bien garde d'utiliser le sien un max. Donc si la pop classieuse des premiers vous séduisait, nul doute que vous preniez feu derechef avec cette boite d'allumettes puisqu'ils puisent leur inspiration à la même source. C'est carrément bon et ne nous fait que regretter Daniel encore un peu plus.
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Jouant dans la même catégorie de groupes bourrés de talent au point d'en imploser, Victoria s'est enfin offert un myspace à titre posthume. Les quelques titres qui trainent dans les limbes du net indique clairement que nous tenions là du lourd. Cette pop là  pouvait nous permettre d'affronter Albion sans rougir. Si c'est pas du gâchis ça. Parait que les membres officient dans de nouveaux groupes, ils sont ou ? On me cache tout on me dit rien frown
Encore un rab de pop ? Jacques Delorenzi m'a contacté pour me proposer de participer à Sucrepop sur un titre. Gage de bon gout tongue. Du coup, évidemment, je suis allé écouter ce que lui même proposait. Il semble officier dans des styles très divers, mais une chose est certaine, les 6 titres qui figurent sur son myspace envoient du lourd. Pop anglaise ou française, musique de films, le gars ne plaisante pas. Je ne sais pas si nous collaborerons un jour ensemble, mais je suis content d'avoir découvert un chouette compositeur.
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Allez, les fêtes sont passées, mais pas le temps des cadeaux. Celui ci n'est pas de moi, je fais juste passer l'info Hors donc, pour Noël un avisé internaute (le webmaster de power pop criminals pour ne pas le nommer) décide de faire un cadeau à la communauté en compilant un double album regroupant des chansons  influencées par les Beach Boys, plus particulièrement Brian Wilson et encore plus particulièrement le chef d'oeuvre qu'est God only Knows.  pas loin de 50 titres (ah oui, quand même) célébrant tous le même rite. C'est très sucré, très très sucré même, jusqu'à l'overdose; mais  dieu que c'est bon. D'obscurs groupes et quelques pointures, à ne manquer sous aucun prétexte (dispo au moment ou j'écris sur le site pré cité ou chez free) pas sur que cela dure alors précipitez vous (attention plus de 350Mo quand même).
Puisque nous sommes dans les sixties, n'en bougeont pas. Au hasard de mes pérégrinations sur le net je tombe parfois sur des albums auquel je n'aurais pas pensé. Tel un France Gall datant de 1968. De France Gall, si je connais par coeur la discographie période Berger, hormis les tubes style Poupée de son, les sucettes et autre sacré Charlemagne, sa discographie adolescente m'échappe un peu. Comme un internaute avais mis à disposition ce disque, accompagnés de commentaires laudateurs, j'ai prêté une oreille. On lui faisait quand même chanter de sacrés conneries à la petite, et sa voix est même parfois carrément horripilante. Mais quelques perles surnagent, généralement signées Gainsbourg tel ce Nefertiti que je ne connaissais pas et que je vous laisse découvrir, kitchissime mais chouette quand même.
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Allez direction plein Est. Europe de l'Est pour être précis, en compagnie de Tziganesh'ti. Leur nom vous aura mis sur la voie, musiques issues de Roumanie, Russie, Hongrie et bien sûr klezmer sont au menu. Un album à paraitre, enregistré par Philippe Jasmin de Totem Production, gage de qualité, nous emmène dans des contrées certes très éloignée de la pop, mais qui toucheront à n'en point douter certains d'entre vous. Violon, accordeon, clarinette, un cymbaliste hors pair (cyril  dupuy), bref des musiciens de haut niveau pour une musique exigeante et festive.
Un joli minois, mais pas seulement, un joli filet de voix, mais pas uniquement, voici Natyca, comédienne, danseuse, chanteuse, auteur. Un album en préparation semble t'il, ses titres sur son myspace marchent sur le fil entre pop - Mc Allistair - et variété - Une nouvelle femme -. De quel côté va t'elle finalement tomber that's the question. J'ai peur que ce ne soit la seconde option qui l'emporte, Si c'est le cas, dommage, il y a le potentiel pour autre chose. Laissons lui le bénéfice du doute,  à suivre donc ... (de toutes façons, quoiqu'elle chante, tant qu'elle garde ses couettes... cool)
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J'écoutais je ne sais quelle obscure radio dans ma voiture quand j'ai entendu une jolie bossa chantée par une jolie voix féminine. Sous le charme, je retiens les paroles du refrain, la plume et le plomb. Une recherche sur le net, et voici Ana Pankratoff sur Sucrepop. Son 1er disque est sortie fin 2007. Les autres titres ne sont pas d'inspiration bossa, mais restent dans un univers tout doux et intimiste un poil jazzy, un peu dans l'esprit du 1er Coralie Clement. La belle écrit ses musiques et délègue la conception de ses textes. Un heureuse découverte à qui je prédis un bel avenir.Hey, les maisons de disque, au lieu de m'envoyer des trucs de hip hop dont à l'évidence je ne parlerais jamais, c'est à des trucs comme cela qu'il faut penser.
Une qui a une bonne partie de son avenir derrière c'est Patricia Kaas. Qu'elle sorte de bons ou de mauvais albums, tout le monde s'en tape un peu. Après quelques années d'absence, pour se ressourcer, elle nous fait son comeback avec une impressionnante couverture médiatique dont j'aurais aimé que la demoiselle dont je parle juste avant bénéficie. L'album s'intitule Kabaret et je m'attendais à un concept album sur ce thème qui colle à l'image qu'elle s'est donnée, et non, c'est un album ordinaire, sans fil conducteur. Evidemment elle a toujours cette impressionnante voix qui lui permet de chanter n'importe quoi. Le problème c'est que justement , elle chante n'importe quoi. Quand on est interprète, la seule priorité c'est de choisir des chansons. Melle Kaas semble avoir oublié qu'une chanson c'est, certes, un texte mais aussi une mélodie, ici toutes plus inodores, insipides et passe partout les unes que les autres. Ce n'est pas avec ce Kabaret qu'elle va se refaire une santé.
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Bon, refaisons nous une santé pop avec The Kavanaghs, un groupe argentin qui fait du power pop avec un aplomb et un enthousiasme qui emporte l'adhésion. Difficile de de ne pas entendre dans leurs singles là une bribe de Beatles, là un doigt de Badfinger ici une harmonie made in Beach Boys. Mais toutes ses influences sont digérées pour une pop qui à défaut d'être originale est très accrocheuse, et c'est bien tout ce qui est demandé à ce style. Un album est en route et promet d'être un très bon cru, on en reparle.
Restons en pays hispanophone avec Julia Calatayud, Espagne.Ce qui m'a surpris dans ses compos, hormis le côté maquette prononcée, c'est l'éclectisme. Une première ballade acoustique laissait présager une autre de ces chanteuses romantiques qui pullulent sur le net, le second titre s'ouvre sur un riff et un beat agressif pour laisser place à un rock débridé ou la voix s'arrache carrément, le troisième balance une belle intro ou le piano se taille la part du lion, bref c'est jeune,  décousu et ça fait plaisir à entendre.
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Lui (ou elle ?) a choisi le nom de son chien pour nom d'artiste. Tchoupi donc. Qui instinctivement me fait plutôt penser à une musique pour enfant. Perdu. Option new age, instrumental donc, symphonique dans sa conception parfois, l'album est dispo sur son site et moi qui ne suit pas fan de ce type de musique, j'ai beaucoup aimé Chrysalide par exemple. Un sens de l'orchestration et de la simplicité des compos que j'apprécie.
Des chansons aux influences diverses, un peu jazz, un peu swing, un peu chanson, c'est la combinaison qu'offre Fabienne Sabatrie. Un peu de soleil dans la voix, son album, Breves rencontres,  date de 2006 mais je ne le découvre qu'aujourd'hui. Les quelques titres disponibles sur le net ont un parfum latino, puisque enregistrés avec des musiciens argentins.
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Un piano et une voix ou l'on perçoit des intonations de Veronique Sanson, c'est Ju'L. Une technique pianistique issue du classique (Chopin, Satie ...) au service des mots. On pense à Barbara, évidemment, en plus de la Véro suscitée. Manque des mélodies plus mémorisables, plus efficaces pour pleinement convaincre.
Un petit détour vers un vétéran. Un 1er album qui laissa tout le monde sur le cul, un second tout aussi exceptionnel, puis une rapide désaffection du public au fil des albums suivant, principalement du à des compos sans inspiration. Christopher Cross aura marqué les années 80 de son empreinte, grâce à des compositions lumineuses et sa voix haut perché, reconnaissable entre mille. Retour avec un album nommé Café Carlyle Sessions ou sont repris quelques unes de ses plus célèbres compositions (Arthur's theme, Sailing, Ride like the wind) et d'autres plus obscures le tout dans un format moins pop/rock et plus jazz. Avec cette voix et ses compos, difficile de rater son coup, ça sonne, c'est beau et une bonne introduction à son univers. Néanmoins, faute de nouveaux titres, je reste sur ma faim.
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Il a des guitares qui font rêver, avec lesquelles il fait de la musique dans plein de groupes en pensant qu'on ne va pas le reconnaitre. Mais qu'il soit Dans Aura, Nel & les Touristes, les Flying Torpedoes ou les Beatles, c'est  toujours JeanMi Chapron qui carillonne. Alors comme il vient d'ouvrir son site à lui tout seul, je fais rien qu'à le dénoncer. Il m'envoie Je cherche, qui est une bonne chanson, et balance Je dérive sur le web qui est en est une excellente. Même que maintenant c'est lui qui chante et que ça le fait bien.
Plutôt chiche d'infos le site web d'E-waste, ils sont 4, dont une chanteuse du tonnerre et un guitariste pas manchot, et font du rock. Pas du genre avec de la pop dedans. Non, non, du rock pur et dur, avec le zeste de blues qui colore bien. Actuellement en studio, ils ont eu la bonne idée de mettre en ligne leurs premiers vagissements. Rien qui va changer la face du monde, mais ce sont des groupes comme celui qui perpétuent la tradition et porte la bonne parole et qui font toujours plaisir à entendre.    
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Déjà le cinquième album pour La grande Sophie, des vagues et des ruisseaux est son nom. Comme sur ces précédents albums il y a du bon et du dispensable sur ce disque. Plus folk, plus apaisé aussi peut être, elle aborde des styles un peu différents, un tango avec Pardonner, une valse avec la valse des adieux, un démarquage de Poulailler song de Souchon avec Dans le Show business, une très jolie reprise de Quand reviendras tu ? de Barbara. Quelques refrains bien tournés restent en tête (Celui de Ce jour, plombé malheureusement par les choeurs du couplet). Le single, Quelqu'un d'autre risque tout de même d'être bien esseulé.  A noter la participation à la réalisation sur quelques titres d'Edith Fambuena qui est quand même l'une des plus douées dans le domaine.
mARThelene, un nom particulier pour un groupe dont la composition  laisse perplexe. 4 instrumentistes avec percussions, chant et violoncelle, tuba et harpe. Allez vous faire une place au soleil avec ça.  Et pourtant le résultat est un premier album, Démons des anges dont les titres en écoute laissent deviner une heureuse surprise. Une couleur à part, difficile d'y échapper avec une telle instrumentation, mais qui séduit, en partie parce que la voix de Marthe-Hélène à ce petit grain qui fait la différence mais également parce que les morceaux sont attractifs
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Et je vous quitte avec le clip de Christophe Pochon et les Sangliers rieurs, Ca ne s'explique pas, titre de son nouvel album dont je vous conseille vivement l'achat si vous avez besoin d'une dose de bonne humeur dans votre vie.

Tout à fait in-extremis, un petit message de Laurent Gatz  offrant un titre à télécharger, Les voyages impossibles, toujours sous influence Michel Berger dopé au swing et à l'énergie (écoutez moi le solo de guitare final de voyages impossibles). Ne ratez pas cette occasion de vous nettoyer les oreilles. Et si vous voulez gagner le DVD hors-commerce dont est extrait ce titre, il nous a même concocté un petit jeu, ça commence le 1er février et c'est par ici que ca se passe

Bonne écoute, rendez-vous le 1er mars avec d'autres petites notes de musiques.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.
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Prends moi pour cible

Prends moi pour cible

Paroles & musique Phil

Grille d'accords Version ukulele. Version "Studio"

J'avais envie d'écrire une chanson légère, un petit truc gai et entrainant sans prétention. Un petit rythme jazzy à 3 temps, des paroles de femme amoureuse,  un truc à la Piaf dans mon idée. Ca manque probablement d'un peu de clarinette ou de trompette, mais je ne sais pas en jouer et mes tentatives au synthé étaient pitoyables. 

06-dmin.jpgToi, 01-cmaj.jpgtu m'fais 06-dmin.jpglà, 01-cmaj.jpgquelque06-dmin.jpg chose, quelque 01-cmaj.jpgchose, j'sais pas 06-dmin.jpgquoi01-cmaj.jpg
06-dmin.jpgMoi, 01-cmaj.jpgc't effet 06-dmin.jpglà, 01-cmaj.jpgm'rend tout' 06-dmin.jpgchose, m'rend tout' 01-cmaj.jpgchose, j'l'explique 06-dmin.jpgpas01-cmaj.jpg
06-amin.jpgmême, 01-gmaj.jpgsi tu 06-amin.jpgm'aimes 01-gmaj.jpgmoins que06-amin.jpg j't'aime, on s'en 01-gmaj.jpgfout puisque 06-amin.jpgj't'aime01-gmaj.jpg
06-amin.jpget 01-gmaj.jpgquand bien 06-amin.jpgmême01-gmaj.jpg, t'aurais 06-amin.jpgrien, moi tu 01-gmaj.jpgm'aurais quand 06-amin.jpgmême 01-gmaj.jpg
06-dmin.jpgToi, 01-cmaj.jpgcontre 06-dmin.jpgmoi,01-cmaj.jpg ca m'é06-dmin.jpgmeut, ca m'é01-cmaj.jpgtreint, j'me sens 06-dmin.jpgbien01-cmaj.jpg
06-dmin.jpgTa 01-cmaj.jpgbouche sur 06-dmin.jpgmoi,01-cmaj.jpgelle m'al06-dmin.jpglume ,elle m'é01-cmaj.jpgeint c'est sans06-dmin.jpgfin01-cmaj.jpg
06-amin.jpgmême, 01-gmaj.jpgsi tu 06-amin.jpgm'aimes 01-gmaj.jpgmoins que06-amin.jpg j't'aime, on s'en 01-gmaj.jpgfout puisque 06-amin.jpgj't'aime01-gmaj.jpg
06-amin.jpget01-gmaj.jpg au sep06-amin.jpgtième01-gmaj.jpgciel chas06-amin.jpgsons le bon01-gmaj.jpgheur éter06-amin.jpgnel01-gmaj.jpg
01-fmaj.jpgPrends moi pour 01-gmaj.jpgcible, ne me 06-amin.jpgrate pas01-gmaj.jpg06-amin.jpg01-gmaj.jpg
01-fmaj.jpgvise dans le 01-gmaj.jpgmille, en plein coeur 06-amin.jpgtouche moi01-gmaj.jpg06-amin.jpg01-gmaj.jpg
06-dmin.jpglà,01-cmaj.jpg ca m'prend 06-dmin.jpg01-cmaj.jpg, j'suis ta 06-dmin.jpgchose,j'suis ta 01-cmaj.jpgchose, fait de 06-dmin.jpgmoi01-cmaj.jpg
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06-amin.jpgC'est01-gmaj.jpg pas l'pro06-amin.jpgblème, 01-gmaj.jpgde ta 06-amin.jpgfoudre j'at01-gmaj.jpgtends le coup mor06-amin.jpgtel 01-gmaj.jpg
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01-fmaj.jpgvise, dans le 01-gmaj.jpgmille, tire et06-amin.jpg touche moi01-gmaj.jpg06-amin.jpg01-gmaj.jpg
01-fmaj.jpgPrends moi pour 01-gmaj.jpgcible, ne me 06-amin.jpgrate pas01-gmaj.jpg06-amin.jpg01-gmaj.jpg
01-fmaj.jpgDans l'coeur de 01-gmaj.jpgcible, fais mouche 06-amin.jpgcette fois01-gmaj.jpg06-amin.jpg01-gmaj.jpg
06-amin.jpgmême, 01-gmaj.jpgsi tu 06-amin.jpgm'aimes 01-gmaj.jpgmoins que06-amin.jpg j't'aime, on s'en 01-gmaj.jpgfout puisque 06-amin.jpgj't'aime01-gmaj.jpg


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Contrat Creative Commons

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A Loulia - Dévalise moi les paupières

Dévalise moi les paupières

à Loulia

aloulia.jpgJ'ai reçu le 1er album d'à Loulia, Dévalise moi les paupières. A Loulia, c'est l'un de ses groupes qui montent, qui qui commencent à faire son bonhomme de chemin.
Il faut se méfier des à priori, Dans ma petite tête, avant écoute, cet album était sensé avoir un petit côté pop enjouée, d'un duo comme j'en raffole, Madame au texte et vocaux, monsieur au bruits divers à l'arrière, la faute probablement à la jolie reprise de Daniel Darc parue courant 2008, la pluie qui tombe.
Rectifions le tir, A Loulia (qui remporte haut la main le grand prix du jury du groupe au nom le plus énigmatique) est un groupe, ou certes deux personnes sont aux commandes, mais ils ne sont pas seul à bord.
et côté enjoué ...
Dès les premières notes du morceau qui ouvre l'album et lui donne son nom, le mot est à rayer de la carte. La voix, organique, posée sur des nappes de synthés, nous plombe le moral avec talent. Et si l'intro  du second titre, Sans respirer, avec sa petite rythmique accrocheuse tente de nous convaincre du contraire, la noirceur du texte nous ramène immédiatement à la réalité, ça ne rigole pas tous les jours chez les A Loulia
N'espérez pas faire la bamboula sur ce disque, c'est un album qui s'écoute, il ne se boit pas cul-sec, il faut laisser infuser et déguster lentement.
Le titre Ephemère flirte avec le rap (j'ai dit flirte), Triste est ma mort à un petit côté single fort aguichant, Chic et cher joue la carte de l'humour et nous plonge dans un bain eighties jusqu'au cou et les 7'23 de Depuis toujours et ce côté progressif m'ont fait irrésistiblement penser à Ange. C'est dire la palette pour le moins éclectique du groupe.
Finalement assez difficile de définir leur musique. Un zeste d'electro, un doigt de pop, deux gouttes de rock,  pour une recette qui n'appartient qu'à eux. Si l'originalité mérite récompense, nous devrions les retrouver sur le podium.

Tracklist

  1.     Dévalise-moi les paupières            
  2.     Chic et cher            
  3.     Déformé            
  4.     Depuis toujours            
  5.     Ephémère            
  6.     Je nous souhaite un joyeux            
  7.     La continuité            
  8.     Le vent        
  9.     Les imposteurs            
  10.     Sans respirer            
  11.     Triste est ma mort