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Auteur-compositeur: John Woloschuk / Dino Tome (Klaatu) Arrangements, tous instruments et voix: Phil.
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Version karaoke mp3
Grille d'accords
Hello sweet Joan, so glad you're home
Just called to say goodbye
I'm leaving town, I'm bent and bound
Don't try to change my mind
You ask me why I'm leaving
But we both know the reason
You're knee deep in love
Guess it's over and done for us
You and me
You're knee deep in love
But I'm not the one
I'm not the one, I know
Isn't it strange how people change
And slowly drift apart
Like you and me, it had to be
I've known it from the start
You're trying not to show it
But in my heart I know it
You're knee deep in love
Guess it's over and done for us
You and me
You're knee deep in love
Oh, but I'm not the one
I'm not the one, I know
'Cause it's in the way you hold me
And in the lies you've told me
Everything I do seems to
Annoy you and displease you
You never share your laughter
And in the morning after
You try to sweep me under your rug
You don't have to say it
You're knee deep in love
Guess it's over and done for us
You and me
You're knee deep in love
But I'm not the one
I'm not the one, I know
I know
Extrait de l'album Endangered species (1980) par Klaatu
C'est généralement parce que l'on est soit même confronté directement au handicap que l'on s'y intéresse de près. C'est le cas d'Isabelle et de moi même.
Alors, en couplant sa volonté de faire avancer les choses et de faire profiter le maximum de monde des infos recensées et mes maigres compétences informatiques est né handi-amo.com. Un site à destination des parents qui, comme nous, cherchent des pistes, se posent des questions.
pourquoi Handi-amo ?
Handi pour toutes les formes de handicap, moteurs et/ou cerébraux, amo pour l'amour que portent les parents à ses enfants et bien entendu en référence à l'optimisme du mot italien d'andiamo, en avant, qui reflete bien l'état d'esprit qui nous anime.
Ce site, tout récent, est destiné à être un partage d'expériences, un espace d'échange pour se repérer dans le labyrinthe des démarches administratives, bref à faciliter la vie des parents et des enfants. Il se construit tout doucement, à petits pas, comme nos enfants, mais il avance et grandit.
Habituellement, c'est de la musique qui illustre mes pages, je n'arrive jamais à mettre la main sur des photos ou des videos. Pour ce concert du 15 novembre 2008 à Raspail, Eric de Malin Plaisir m'a envoyé quelques instantanés de ma courte prestation à leur côté, prestation qui clôturait leur concert, ou nous avons repris ensemble With a little help from my friend. Si un extrait sonore finit par remonter à la surface, il passera à la postérité sur cette page.
Je vous invite à vous rendre sur les pages de Malin Plaisir ou vous trouverez bien plus de photos de ce concert.
Et un petit montage video extrait du futur DVD immortalisant cette soirée
The Fireman est de retour avec un 3ème album intitulé Electric Arguments et du coup, ça discute sévère dans les chaumières de Pepperland.
Pepperland ??
Yes Sir. Comme Romain Gary inventa Emile Ajar, The Fireman est le pseudonyme emprunté par un ex Beatles.Si ce nom de groupe ne vous dit rien, se cache pourtant derrière, se cachait devrais je écrire puisque le secret est éventé depuis un bail, le duo composé de Sir Paul Mc Cartney et Martin Glover, dit Youth. Si le nom du premier vous est familier, le second, bassiste originel de Killing Joke et producteur reconnu de groupes tel U2 ou the Verves certainement moins.
Depuis 1993, date de parution du premier opus, ces deux là travaillent ensemble. Et que vous n’en ayez pas entendu parler d’eux n’a rien d’étonnant. Leur musique est à classer dans les albums expérimentaux absolument anti-commercial, dont les Beatles solo nous ont généreusement gratifiés du style Electronics sounds de Georges Harrison ou Two virgins et autres Life with lions de John Lennon. Bref du boucan organisé - ou non et résolument loin de l’aura pop des Fab Four.
Je m’attendais donc à un album inécoutable auquel j’allais jeter une oreille distraite à titre informatif, puisque choix du pseudo Fireman. Et surprise, voila t’y pas que Paulo, avec ces disputes électriques nous fait en réalité un album de Mc Cartney. Il chante tous les titres (les précédents Fireman étaient quasi instrumentaux), les signe tous, à se demander qu’elle fut la part de son compère et le tout est nettement plus accessible que par le passé. 13 titres pour 13 journées d’enregistrement, à chaque jour suffit sa peine dit le proverbe, c’était le deal. En tout cas, c’est ainsi qu’il nous est vendu. Petit tour du propriétaire.
Nothing to much, just out of sight:: Ou le papy de 66 ans démontre qu’il a encore des ressources de rocker. Il lâche les rennes et la voix pour un blues incatatoire de 5 minutes, brouillon, graisseux et sale à souhait, croisement d’un Helter Skelter et d’un Monkberry Moon Delight ou la voix se déchire devant un lourd riff de guitare et une basse en fonte. Vous pouvez aligner les petits jeunes que vous voulez, il en a encore assez sous le coude pour atomiser la concurrence côté voix.
Two Magpies : Changement de décor total pour ce second titre. Une sorte de baby’s request de l’album back to the Eggs en moins pop, un poil jazzy, il est coutumier de ce style, pas désagréable, pas transcendant non plus. Nous sommes tout de même loin de Fireman et dans le pré carré de Sir Paul.
Sing the changes : Aurait pu sans problème figurer sur l’album précédent, Memory almost full, il en aurait été l’un des meilleurs titres, une popsong tout ce qu’il y a de plus Cartney, le single lançant l’album, pas de quoi faire exploser les charts mais une chouette surprise tout de même. Juste histoire de démontrer qu’il n’a pas tout à fait perdu la main.
Travelling light : Le principe de l’album, une journée, un titre, fait que des styles différents sont abordés. Une douce balade folk, une flûte, une mélodie au piano en écho, une atmosphère que je rapprocherais de Off the Ground pour la première partie, la chanson évoluant en une autre en cours de route, s’achevant un peu hâtivement à mon goût.
Highway : Un rock peu inspiré, il doit pouvoir en écrire une comme ça tous les jours. Bien fait, mais dispensable, sur scène, ça peut dépoter, il ne se laisse pas assez aller à mon goût, il aurait pu laisser parler la poudre. Il fut un temps ou il nous aurait collé un tel titre en face B d’un 45T, pas sur un album.
Light from Lighthouse : Il cherche le tube ou quoi ? Un refrain simpliste a reprendre en cœur, fédérateur, mais sans ce petit plus qui fait la différence entre une honnête chanson et un grand titre. Un titre qu’on pourrait imaginer joué par une bande de copains, en bœuf en fin de concert. Avec les voix des 3 autres, ça aurait pu le faire, seul
Sun is shining : Les petits oiseaux, quelques accords de guitare acoustique, une basse qui chante un peu (c’est tout de même deux bassistes qui produisent le disque), Du Mc Cartney solo pur jus, à l’instar des titres qu’il produit ces dernières années, plutôt au dessus de la moyenne, mais sans étincelle.
Dance till we’re high: Sur la plupart des morceaux qu’il signe depuis pas mal de temps maintenant, c’est souvent la basse qui donne tout le sel aux compos. Jamais téléphonée, toujours chantante, il reste le patron pour ce qui est d’écrire des lignes recherchées et originales. Ca ne suffit pas à faire un grand titre mais cela sauve au moins les meubles. Là, il a beau coller de jolies cordes ou des cloches, c’est encore par les 4 cordes que son talent transparaît le plus.
Lifelong passion : Ou Paul joue à être Georges. Avec talent, il va s’en dire. Un zeste de musique indienne, des Give me love en veux tu en voilà, le morceau le plus world de cette première partie, déjà paru en début d’année pour une action caritative..
Is this love ?: Ca commence comme une musique de documentaire animalier. Le retour du Fireman alors que l’on s’était fait à l’idée qu’on tenait là un nouveau Macca. Amis de la pop, passez votre chemin. Même quand rentre la voix, je n’accroche guère.
Lovers in a dream. Bon, la récréation est finie. Ou alors c’est Mister Youth qui a repris les commandes. Bruitages divers et variés, au bout d’une minute un beat se met en place, une voix mixée à 50 km, puis la basse, et un morceau presque dance et au final une heureuse surprise. Surprenant, mais séduisant. Un peu dans le style ou est le soleil ? Ca ne finira pas sur un best of, mais sur une piste de danse ça peut le faire.
Universal here Everlasting now. Ca part sur un arpège de piano, tout doux, et puis aboiement de chien, bruits divers, la BO d’un film dont on a pas les images. On patauge en pleine Firemania. C’est toujours mieux que Revolution 9, mais ce n’est pas compliqué non plus. Quand rentre la boite à rythme (lourdingue) et les guitares on se demande pourquoi il s’énerve d’un seul coup, on était si bien à se laisser bercer. Et s’il revient au piano initial, trop tard, on est réveillé.
Don’t stop running. Serait le dernier titre si, le farceur, il n’avait pas caché un morceau. En voilà un truc qui est original. Pour un titre qui lui ne l’est pas. Enfin si, dans sa forme, mais pour moi, totalement dépourvu de tout intérêt. Une basse qui colle au tympan, mais c’est bien tout ce qui y colle.
Le morceau caché le serait resté que ça n’aurait manqué à personne. Mettons qu’il a découvert qu’avec un synthé ou pouvait faire plein de bruit et qu’avec un ordi ou pouvait passer des bandes à l’envers.
Alors au final cet Electrics Arguments ?
Un petit jeune se pointant avec un tel album n’aurait aucune chance d’être publié de nos jours, pas trop de raison de l’avoir sorti sous le nom de Fireman, même si, de fait, certains titres sont un peu difficiles d’accès pour les pop lovers. De la part d’un homme de 66 ans qui a déjà tant donné pour la cause, je dis chapeau. Cet album ne rajoutera rien à la gloire de l’éternel ex Beatles, et aucun titre ne figurera dans un quelconque Best of, reste que c’est loin d’être son plus mauvais. Arriver encore à surprendre n’est pas donné à tout le monde, il s’en sort avec mieux que les honneurs, l’éclectisme de l’ensemble laissant un parfum de double blanc sans que toutefois les sommets de celui-ci ne soient ne seraient-ce qu’approchés.
Nothing too much just out of sight
Two magpies
Sing the changes
Travelling light
Highway
Light from your lighthouse
Sun is shining
Dance til we’re high
Lifelong passion
Is this love ?
Lovers in a dream
Universal here, everlasting now
Don’t stop running
Morceau caché
Pour clôturer le premier concert des Melting potes, c'est ce titre qui a été choisi. J'en avais enregistré une version seul avant, puisque faute de pouvoir répéter ensemble, il était nécessaire que nous sachions un minimum ou nous allions. Repris des centaines de fois ce titre est l'un des classiques de Ringo Starr.
With a little help from my friends
What would you think if I sang out of tune, Would you stand up and walk out on me. Lend me your ears and I'll sing you a song, And I'll try not to sing out of key. Oh I get
by with a little help from my friends, Ummm I get high with a littlehelp from my friends, Ummm gonna try with a little help from my friends.
What do I do when my love is away. Does it worry you to be alone, How do I feel by the end of the day Are you sad because you're on your own No, I get
by with a little help from my friends, Ummm I get high with a littlehelp from my friends, Ummm gonna try with a little help from my friends.
Do you need anybody? I need somebody to love. Could it be anybody ? I want somebody to love.
Would you believe in a love at first sight, Yes I'm certain that it happens all the time.
What do you see when you turn out the light, I can'ttell you, but I know it's mine. Oh I get
by with a little help from my friends, Ummm I get high with a littlehelp from my friends, Ummm gonna try with a little help from my friends.
Do you need anybody? I just need someone to love. Could it be anybody ? I want somebody to love. Oh I get
by with a little help from my friends, Ummm I get high with a littlehelp from my friends, Ummm gonna try with a little help from my friends. Ummm I get high with a littlehelp from my , with a littlehelp from my , with a littlehelp from my ,friends .
Géant !
peux pas dire mieux, c'était géant !
Et le premier qui prétend que je ne suis pas objectif aura certes raison, mais ça ne change rien à la qualité du set produit. Retournons quelques heures en arrière, Samedi 15 novembre 2008 Studio Raspail, Paris.
Au programme, proposé par votre serviteur, une affiche qui, dans le landerneau de l'autoproduction, avait tout pour faire sonner les hautbois et résonner les trompettes. Le duo Malin Plaisir et le solo Laurent Dutrey ayant eu l'excellente idée, que dis la géniale idée de fusionner, pour une série de concert , en un seul groupe , Melting potes, ou le répertoire des deux seraient mis en commun, joué et chanté par le groupe ainsi constitué. Elle est pas belle l'idée ?
Et donc, après moultes répétitions, premier concert dans cette belle salle du Studio Raspail.
Déjà, un motif de réjouissance, près de 150 personnes dans la salle, ce qui est un record pour ces manifestations Sucrepop & friends.
En première partie, Ben Popp, qui a avalé les quelques centaines de kilometres qui séparent Lyon de Paris pour dégainer sa guitare électrique et ses chansons. Ben, je connais moins sa musique. Juste qu'il est encore plus prolifique que moi et qu'il aborde des styles musicaux aussi divers. Seul en scène, il commence acapella, histoire d'accrocher de suite l'auditoire. Ensuite boite à rythme et basse séquencée pour la partie rythmique, télécaster + voix pour le chanteur. Ainsi réduites à l'essentiel, ces chansons gagnent en consistance, en efficacité et lui permette d'obtenir plus que des applaudissements polis, souvent réservés aux premières parties.
Arrive ensuite le plat de résistance. les Melting Potes (notez les initales qui rappellent un autre groupe) sont composés d'Axel au percussions, Laurent Dutrey, guitare acoustique voix, Domino voix, Eric Parmantier, guitare acoustique voix et son frérot, Jacques, guitare acoustique. Et c'est parti pour un voyage sur des musiques douces et sucrées, le répertoire des uns et des autres étant alternativement revisité dans des adaptations subtiles.
Pour situer le style musical, Eagles avec le côté country ou rock gommé, America, Peter Paul et Mary, Simon et Garfunkel et Beatles évidemment,bref un folk pop ultra mélodique, c'est leur marque de fabrique
Les voix se combinent à merveille, Domino est définitivement envoutante, fragile et solide à la fois, rayonnante et solaire, concentrant tous les regards, les nouvelles orchestrations font la part belle aux harmonies vocales, Laurent, qui à l'air à laise comme un poisson dans l'eau sur scène assure voix lead et choeurs comme qui rigole, Jacques tricote des licks de guitares qui en ont laissé baba plus d'un, Eric tient la baraque comme personne et l'Axel épiçant le tout d'un fond percussif et rythmique qui propulse le groupe assurant de solides fondations.
Côté musique , leurs derniers albums respectifs constituent évidemment l'ossature général, ne manque à l'appel ni l'être transparent ni Prenons le large , les hits des précédents albums sont là (pas tous, mais ils en ont trop), pas un temps mort, pas une faiblesse dans le set, un presque sans faute .
Presque ?
Allez pour qu'on me me taxe pas d'aveugement total, je vais médire un peu. 1h15 C'est trop court, on ne voit pas le temps passer et quand ils ont annoncé le dernier titre, j'ai du regarder ma montre, je n'en revenais pas.
Et manque peut être un ou deux morceaux plus péchus pour faire lever la foule. Un ou deux titres m'ont semblé être pris un peu trop lentement, auraient peut être gagné à être un poil plus rapide pour décoller encore plus.
Bon, les musiques des deux se marient à merveille, leurs univers sont proches et c'est la raison pour laquelle l'osmose fonctionne parfaitement, une telle greffe aurait pu paraitre forcée, là, ça prend, et ça prend fort, la complicité est palpable, il n'y avait qu'à lire sur les visages des spectateurs à la sortie le plaisir que tous y ont pris
Photos et video ne manqueront pas de fleurir prochainement sur leur sites respectifs, mais moi je suggerais bien d'enregistrer un album de cet alliage d'or et de diamant.
La tournée ne fait que commencer, ne les ratez pas la prochaine fois.
Une question au Tout Puissant néanmoins. Moi qui ne suis jamais malade, pourquoi a t'il fallu que les deux seules fois ou je suis monté sur scène cette année, j'ai droit à un rhume carabiné ? Syndrome Dylan ?
William Sheller est un cas un peu beaucoup à part dans la variété française. Il a fourni son quota de tubes populaires pour rester dans les mémoires, a composé au moins une chanson, Un homme heureux, qui fait parti du patrimoine artistique francophone, mais il a aussi fait ce qu’il avait envie de faire, d’ou des albums parfois déroutants, voir hermétiques.
Alliant depuis ses débuts son amour de la pop, côté Beatles, mélodique et celui d’une musique non pas plus exigeante mais plus « classique », avec force cordes ou cuivres, ou l’orchestration reste un art, notre symphoman propose régulièrement des disques surprenants, intelligents, sensibles, créatifs, et parfois, il faut bien l’admettre, déconcertant. Une sorte d’Electric Light Orchestra à lui tout seul.
L’avouerais-je ? J’avais un peu perdu de vue notre sexagénaire depuis quelques albums. Trop Sheller, pas assez pop à mon goût. Et cette étrange pochette, les premières critiques positives m’ont incité à aller plus loin
Avatars, le petit dernier, est probablement celui qui associe le plus les deux mondes qu’il révère. De la somptueuse ouverture de cordes d’Avatars I log in, vite rejointe par quelques éclairs de guitare électrique, au final d’Avatars II log out, 45 minutes d’un voyage en 12 titres, guidé par un monsieur très doué. Pourtant vous ne trouverez pas ici de tube en or massif. Même le single Tout ira bien, Beatlessien en diable, très positif, ne cassera pas la baraque. Trop fin, pas assez putassier. Jetlag, son intro clin d’œil à Back in the USSR, sa ligne de basse, sœur lointaine d’un Laissez passer les rêves d’un autre mélodiste hors pair, Michel Berger, griffé par des guitares racées ne suffira pas. Le dépouillement acoustique (guitare, pas piano !) de Felix et moi n’a pas le profil FM.
La longue échelle et ses mellotrons style Fool on the hill, son cor de chasse à la For no one, trop tard, d’une autre époque. Même Armande et son Music-Hall ne traîneront pas les foules. Les la la la de Camping, écho des tit tit tit de Girl, et le solo façon guitar-héro peuvent toujours nous tourner la tête, et faire danser les cons, le tout restera confidentiel.
Je ne vais pas tous les passer en revue, vous avez compris que Sheller y a mis le meilleur de lui-même mais est ce suffisant ?. Et je ne vous ai pas parlé des textes. Il utilise pourtant les mêmes mots que vous et moi, mais chez lui, ça sonne différent, ça parle au cœur, simple fragile et touchant.
C’est un album qui pourra être écouté 100 fois sans lassitude tant il est riche, et son manque de tube fera que l’on ne nous en écoeurera pas. C'est un album qu'il était le seul à pouvoir faire, et ça, c'est un sacré compliment.
1. Avatar I (log in)
2. La longue échelle
3. Tout ira bien
4. Félix & moi
5. Jet lag
6. Tristan
7. Black mail
8. Music-hall
9. Le veilleur de nuit
10. Spyder le cat
11. Camping
12. Avatar II (log out)