Meek - Sortie de secours

Sortie de Secours

Meek

Meek4.gifAprès une longue interruption due à d’importants soucis de santé, voici arriver sur nos platines Sortie de secours, le 4eme album de Meek , si l’on compte Sleeping with Big Ben paru au Japon uniquement. Sortie le 8 décembre alors que prêt depuis quelques semaines (hommage à John ?) ce nouvel opus est dans la droite ligne des précédents, ce qui est loin de nosu déplaire.

Vous ne connaissez pas Meek ? Cet histrion a décidé de faire de la pop en français (enfin essentiellement en français), dans un pays dont l’attrait pour ce style reste globalement du domaine de l’anecdotique. Audacieux non ?
Une pop ou de complexes harmonies vocales sont sa signature, à faire passer les garçons de la plage pour les garçons bouchers.

Sortie de secours est, comme le veulent les us et coutumes Meekiens, composés de 15 titres, titres dont le simple énoncé vous permettra de comprendre de suite dans quel univers barré le dit Meek s’agite le bocal, Evaporée Charlotte morphinique, Je ne porte aucun édifice, le Gange illuminé ou Les princes morts, qui d’autre que lui pour écrire de telles popsongs ?.

Meek est définitivement un ovni dans la production française, ces chansons, quoique baignant à l’évidence dans une pop sixties dans la conception n’ont jamais ce côté suranné et précieux de pâles ersatzs. Les textes tarabiscotés, cryptiques même parfois, ses orchestrations surprenantes,  décalées, foncièrement hors du temps et des modes, offrent un album aux couleurs chatoyantes, kaléidoscope où se télescopent Beatles et Donovan, psychédélisme et dandysme de la vieille Angleterre,  brins de folie et réalisation au cordeau.

Meek3.gifL’album s’ouvre sur le premier single, Six feet under, en anglais, hommage à la série télé du même nom et qui résume la tonalité de l’album, guitares acoustiques en pièces maîtresses, mille feuille de voix, et, nouveautés sur cet album, uniquement de « vrais » instruments joués par de vrais musiciens, exit les synthés et autres samples, Meek veut de la sincérité, du réel, pas de faux semblants. Elle est tellement vieille que tous ses amis sont morts (quel superbe titre !) nous permet de l’entendre dans un registre vocal inusité, plus grave, Je vous parle de la pluie sur la mer est l’un de ses plus beaux textes, Maxime ne fait pas l’enfant ! un petit bijou d’humour, bref Meek fait ce qu’il fait le mieux, du Meek, probablement un poil complexe pour le grand public, mais de quoi confirmer son statut d’artiste culte et de pleinement justifier l’espoir que place en lui tous les fans d’une pop classieuse sans être putassière.

Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, Meek a formé un groupe pour une série de concerts, vous aurez donc le plaisir de découvrir les vignettes sonores de Sortie de secours en version live.

 

Meek_sortiedesecours.jpg
1.    Six feet under
2.    Le Gange illuminé
3.    Alléluia Birmanie
4.    Elle est tellement vieille que tous ses amis sont morts
5.    Willy boy scooter
6.    Je vous parle de la pluie sur la mer
7.    Etes-vous Ramona Clichy?
8.    Troublemaker
9.    Evaporée Charlotte morphinique
10.    Je vous aime immédiatement
11.    You'll never die alone
12.    Maxime, ne fais pas l'enfant!
13.    Paris France
14.    Je ne porte aucun édifice
15.    Les princes morts


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Sofaï - Ici ou ailleurs

Ici ou ailleurs

Sofaï

sofai2.jpgAu centre, une guitare, sur laquelle reposent des mains féminines.
Dessous, deux longues jambes à damner une collection de Dim
Au dessus, des cordes vocales enracinées dans un blues folk élégant.


Ce qui frappe tout d'abord chez Sofaï, dont le premier album, Ici ou ailleurs est frais de quelques jours, c'est la signature vocale qui est la sienne, ce petit truc qu'on a ou pas et qui permet de se distinguer de la masse anonyme des chanteuses. Sofaï l'a, un timbre entre Charlélie Couture et Michel Jonasz, un peu nasal, dans la plus pure tradition des folksingers américain, l'ami Dylan en tête.
Me faite pas dire ce que je n'ai pas écris, elle ne chante pas comme un homme, loin de là, et ses textes sont tout à fait du côté féminin de la force,  c'est simplement pour souligner l'évidente filiation, car tout comme sa voix, sa musique respire la musique américaine,celle de Neil Young ou James Taylor.

La belle a su s’entourer, Slim Pezin réalise l’album, et ceux qui lisent encore les crédits sur les pochettes savent quel talentueux guitariste il est. Patrick Bourgoin, sax et flûte , à la carte de visite longue comme un jour sans pain est aussi de la partie. Ca promet donc.

 J’attends, qui ouvre le disque installe l’univers de Miss Sofaï. La guitare en fil rouge, le gimmick de flûte qui accroche, et la voix bluesy à souhait pour une des ces histoires de rupture dont ce style raffole. Refrain entêtant sans être obsédant, la mission d’un premier titre c’est de capter l’auditeur, mission accomplie.

Plusieurs autres titres tracent le même sillon. L’amour se conjugue à l’imparfait chez Sofaï voir même ne se conjugue pas du tout. Avec l’impression très nette qu’elle n’est pas née du bon côté de l’Atlantique la demoiselle tellement le blues imprègne sa musique

 La douceur acoustique de Qu’arrive t’il après la pluie, à peine habillée de quelques percussions nous dépose d’ailleurs délicatement à l’entrée du premier titre en anglais, (il y en a 3 en tout) Sweetest illusion. Mon titre préféré, haut la main, une guitare qui se fait plus dure, un sax somptueux, la langue de Shakespeare qui lui colle parfaitement à la peau, j’en redemande.  Hormis un Ici ou ailleurs – le titre- légèrement teinté de jazz, l’ensemble du disque est plutôt homogène.sofai.jpg

Les deux seules compos qu’elle ne signe pas, The way you do it (Slim Pezin) gospelisante un  et l’adaptation d’un titre de Roland Vincent que je ne connais pas – le titre pas Roland Vincent, ou le clavier prend le pas sur les 6 cordes, n’arrivent pas à me convaincre, je préfère Sofaï nature.

Par sa voix, ses textes, sa personnalité, l’univers de Sofaï est clairement identifiable sur la planète chanteuse, et ça n’est pourtant pas une mince affaire. Alors bien sur, ce style de musique n’est pas exactement celui qui passe en radio au quotidien, c’est plutôt sur scène qu’elle va pouvoir se forger son chemin, la guitare à la main, pour se frayer une route qui sorte de l’ombre. Ca tombe bien, j’ai l’impression que c’est un endroit ou elle se complait. Ici ou ailleurs, vous devriez recroiser Sofaï.

L’album est dispo sur cette page.

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  1. J'attends
  2. Au pays des ex
  3. La mariée
  4. Qu'arrive-t-il après la pluie
  5. Sweetest illusion
  6. Des coups
  7. The way you did it (be my complice)
  8. Les 5 à 7
  9. Artistic drought
  10. J'y pense... il m'oublie
  11. Ici ou ailleurs
  12. Les belles choses
 

Louis Chedid - Anne ma soeur Anne

Anne ma soeur Anne

J'ai placé cette merveille de chanson dans les titres pour joueurs confirmés non pas à cause de sa difficulté, mais à cause des accords de Gm7 et Gm6, moins courant, mais le titre reste très abordable, la preuve j'arrive presque à m'en sortir biggrin Louis Chedid est l'un des auteurs compositeurs interprète que j'admire le plus, et ce titre est l'un de ses fleurons.
 

Anne ma soeur Anne


06-gmin.jpgAnne, ma soeur Anne, si j’te di06-dmin.jpgsais c’que j’vois v’nir 03-d7.jpgAnne, ma soeur Anne, j’arrive pas 07-cm7.jpgà y croire, c’est comme un cau03-d7.jpgchemar, sale cafard.06-gmin.jpgAnne, ma soeur Anne, En écri06-dmin.jpgvant ton journal du fond de ton placard03-d7.jpgAnne,ma soeur Anne, Tu pensais 07-cm7.jpgqu’on n’oublierait jamais mais 03-d7.jpgmauvaise mémoire 

 


 

07-cm7.jpgElle ressort de sa ta03-d7.jpgnière la nazi-nostalgie07-gm7.jpg08-gm6.jpg 07-cm7.jpgCroix gammée, botte à 03-d7.jpgclous, toute la panoplie07-gm7.jpg08-gm6.jpg07-cm7.jpgElle a pignon sur03-d7.jpgrue des adeptes, un par07-gm7.jpgti08-gm6.jpg 07-cm7.jpgLa voilà reve03-d7.jpgnue, l’historique hysté07-cm7.jpgrie03-d7.jpg

 


 

06-gmin.jpgAnne, ma soeur Anne, si j’te di06-dmin.jpgsais c’que j’entends03-d7.jpgAnne, ma soeur Anne, les mêmes dis07-cm7.jpgcours
Les mêmes slogans, les 03-d7.jpgmêmes aboiements.06-gmin.jpgAnne, ma soeur Anne, J’aurais tant 06-dmin.jpgvoulu te dire petite fille martyr, 03-d7.jpgAnne, ma soeur Anne, Tu peux dor07-cm7.jpgmir tranquille elle reviendra03-d7.jpg plus la vermine

 


 

07-cm7.jpgMais, beaucoup d’indiffé03-d7.jpgrence, de patiences malve07-gm7.jpgnues08-gm6.jpg 07-cm7.jpgPour ces anciens dam03-d7.jpgnés au goût de déja 07-gm7.jpgvu08-gm6.jpg 07-cm7.jpgBeaucoup trop d’indul03-d7.jpggence, trop de bonnes manières07-gm7.jpg08-gm6.jpg07-cm7.jpgPour cette nazi-nostal03-d7.jpggie qui ressort de sa ta07-cm7.jpgnière03-d7.jpgComme hier.

 


 

06-gmin.jpgAnne, ma soeur Anne, si j’te di06-dmin.jpgsais c’que j’vois v’nir 03-d7.jpgAnne, ma soeur Anne, j’arrive pas 07-cm7.jpgà y croire, c’est comme un cau03-d7.jpgchemar, sale cafard. 06-gmin.jpgAnne, ma soeur Anne.

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2008 - Sortez Covers !

 

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Alain Souchon - Ecoutez d'ou ma peine vient

Ecoutez d'ou ma peine vient

Alain Souchon 2008

Souchon_recto.jpgAlors qu'un album de duos avec Laurent Voulzy était attendu pour 2009, voilà que l'inspiration frappe plutôt que prévue et l'Alain de nous sortir opportunément, juste avant les fêtes, un nouveau disque. Lolo Star étant pris par son remake de Rockcollection, c'est quasi seul qu'il s'est donc collé à la tâche, son fils Pierre et David Mc Neil lui filant un coup de main, Laurent intervenant in extremis.
Le titre de l'album est une bonne indication de la tonalité de l'ensemble et de l'humeur du bonhomme. Tendance mélancolie et regard désabusé sur le monde qui nous entoure. Est ce le poids des ans, la morosité ambiante, pas gai du tout l'ensemble.
Rêveur ouvre le disque. Constat d'échec de sa génération (et de la suivante) pour rendre un monde meilleur. Un texte ou le CAC 40 est un ligne de mire, Alain appuie sur la gachette et fait mouche évidemment, mélodiquement, nous restons dans les eaux des albums précédents, une mélodie plutôt plate, sans brillance ni fulgurance. Les saisons, joli texte pur Souchon, ou l'amour se dilue lentement, un futur classique ? Ecoutez d'ou ma peine vient, titre de l'album, comme souvent ses disques prennent pour titre celui d'un morceau, très souvent le meilleur d'ailleurs. Une fois encore, si ce titre est l'un des titres phares du disque, il n'arrive pas au niveau des Ultra moderne solitude, Rame ou autre C'est déjà cà, du fait d'une mélodie moins flamboyante. Elle chante aborde le thème de l'immigration, c'est lors des premières écoutes, cette chanson qui m'a le plus accroché. Simple et efficace, comme Cabrel sur son dernier album, ces clandestins semblent inspirer nos artistes. La compagnie, malgré une basse qui essaie de soulever le tout, reste anecdotique pour moi, tout à fait dispensable. 8m² et cette fois c'est la situation d'une femme en cellule, on a vu plus optimiste. Une atmosphère à la 18 ans que j'tai à l'oeil pour un texte qui transpire la tristesse. Parachute doré, offert en téléchargement libre peu avant l'album, en plein dans l'actualité, avec un humour douloureux, carton assuré, doublé par une musique accentuant le côté ridicule de la situation. Sidi Ferouch, chanté pour moitié en arabe, accompagnement très daté souchon_verso.jpgeighties, boîte à rythme même période, pour un des titres les plus accrocheurs de l'album. Alain convoque Aragon pour Oh guitare, perso, ni paroles ni musique ne m'accroche. Aragon a déjà été mieux mis en musique. Un reprise d'un de ses propres titres Bonjour tristesse, aussi ratée que l'était la version déjà publiée, un troisième essai ne me paraît pas nécessaire, quand une chanson n'est pas bonne, pas possible de la sauver.
S'apercevant qu'il allait sortir un album sans aucun titre de Laurent Voulzy (au point d'envisager d'appeller le disque San Lorenzo) les deux décident de s'y coller in extremis, d'ailleurs la pochette, déjà partie à l"impression, n'indique pas ce titre, non pas caché mais tardif. Oserais je l'écrire, cette précipitation s'entend. Popopopo dézingue le mythe Che Guvarra. soit. Mais Voulzy a déjà été nettement plus inspiré, c'est le moins que l'on puisse dire et le texte de Souchon m'a plus fait penser à une réappropriation d'un article paru dans l'Express qu'à un vrai texte. Voilà, 11 titres d'un de nos auteurs compositeurs les plus influents. Pas son meilleur disque, pas son plus mauvais non plus, c'est même à mon sens son meilleur disque depuis C'est déjà ça.
Allez, une autre livraison pour 2009, les duos tant attendus.
 

Sortez Covers 12 - Klaatu - Knee deep in love

Klaatu - Knee deep in love


coeur_brise.jpgEt pour terminer cette année sabbatique (pour l'auteur compositeur), une douzième et dernière reprise, cette fois c'est le groupe canadien Klaatu qui est ma victime avec un titre issu de leur 4ème et avant dernier album, Endangered species, titre intitulé Knee deep in love, sur le thème de la rupture, d'ou le coeur en sucre brisé en illustration.
Je suis seul aux commandes pour terminer cette année consacrée au projet Sortez covers ! , mais je tiens à remercier tous ceux et celles qui m'ont accompagné et épaulé tout au long ces 12 mois.  Un big merci donc pour m'avoir proposé toutes ces belles orchestrations à Fernand Pena , Corriya alias passagère , Philippe Jasmin pour Totem Prod, Qurtis , Eric de Malin Plaisir  sans oublier frère Jacques, Slobo du groupe Atom , Stephane du groupe Kundalini Primale et Luc du groupe Laïus. Vous pourrez retrouver tout l'album à télécharger sur cette page. Pas de pochette car je ne suis pas graphiste, si le titre Sortez covers: inspire quelques photographes ou dessinateurs...
Le titre de ce mois ci peut être écouté ici, comme toujours tant dans sa version originale que dans ma libre adaptation. Voilà, retour aux compos originales à compter de janvier, mois qui marquera d'ailleurs les 10 ans de distribution en ligne de ma musique. Mise en veilleuse de Phil chanteur, hormis bien entendu dans le cadre de la rubrique Ukulele, rubrique qui s'enrichit ce mois ci de deux nouvelles grilles, With a little help from my friend des Beatles et un morceau des Doors, People are strange. J'espérais en faire plus mais un rhume tenace ayant transformé ma voix déjà bien à la peine au naturel en Bob Dylan, je me suis abstenu.
cd_pile.jpgEn sus des chroniques de groupes ci-dessous, quelques albums sont passés aux rayon X Sucrepop pour une revue de détails. ont été irradié ce mois ci l'ami Paul Mc Cartney se cachant sous le pseudo de Fireman pour un Electric arguments qui ma foi est une surprise inespérée, Monsieur William Sheller nous a gratifié d'un bien bel Avatars, Vincent Delerm nous propose 15 nouvelles chansons pour lesquelles sa paternité ne peut absolument pas être mise en doute, pour ses adieux, l'idole des jeunes et surtout des moins jeunes, Johnny, nous sort un album ou le générique est plus alléchant que le film lui même, et  pour finir les Kaiser Chiefs avec un disque sympa et sans prétention, ce qui part les temps qui courent, est inestimable. Tout ce beau linge et le gratin ci dessous sont bien entendu sur le podcast de décembre.

Vous trouverez dans la sélection de ce mois ci les artistes suivants: La Tchoucrav, Sofaï, Cloetta Paris, Parfum de Bruxelles, Minuit Solaire, Appleshift, Paranoid, BlockBuster, Emmanuel Travier, Anaïs, Arnold Rapido, Sambassadeur, Tok Tok Tok, Vinyls Kings, Roman Chowdhury, Catherine Ringer, Come + Nerk, Wonder for all, Jane Birkin, Mathieu Boogaerts, Stidy Jane, Snow Patrol, Sophie Delila, Dido, Constance Amiot, Emma Daumas et Elsa Lunghini.

Joyeuses fêtes à toutes et à tous et rendez vous l'année prochaine pour les 10 ans de Sucrepop.

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Décembre - Knee deep in love - Klaatu

Klaatu - Knee deep in love


coeur_brise.jpgEt pour terminer cette année sabbatique (pour l'auteur compositeur), une douzième et dernière reprise, cette fois c'est le groupe canadien Klaatu qui est ma victime avec un titre issu de leur 4ème et avant dernier album, Endangered species, titre intitulé Knee deep in love, sur le thème de la rupture, d'ou le coeur en sucre brisé en illustration.
Je suis seul aux commandes pour terminer cette année consacrée au projet Sortez covers ! , mais je tiens à remercier tous ceux et celles qui m'ont accompagné et épaulé tout au long ces 12 mois.  Un big merci donc pour m'avoir proposé toutes ces belles orchestrations à Fernand Pena , Corriya alias passagère , Philippe Jasmin pour Totem Prod, Qurtis , Eric de Malin Plaisir  sans oublier frère Jacques, Slobo du groupe Atom , Stephane du groupe Kundalini Primale et Luc du groupe Laïus. Vous pourrez retrouver tout l'album à télécharger sur cette page. Pas de pochette car je ne suis pas graphiste, si le titre Sortez covers: inspire quelques photographes ou dessinateurs...
Le titre de ce mois ci peut être écouté ici, comme toujours tant dans sa version originale que dans ma libre adaptation. Voilà, retour aux compos originales à compter de janvier, mois qui marquera d'ailleurs les 10 ans de distribution en ligne de ma musique. Mise en veilleuse de Phil chanteur, hormis bien entendu dans le cadre de la rubrique Ukulele, rubrique qui s'enrichit ce mois ci de deux nouvelles grilles, With a little help from my friend des Beatles et un morceau des Doors, People are strange. J'espérais en faire plus mais un rhume tenace ayant transformé ma voix déjà bien à la peine au naturel en Bob Dylan, je me suis abstenu.
cd_pile.jpgEn sus des chroniques de groupes ci-dessous, quelques albums sont passés aux rayon X Sucrepop pour une revue de détails. ont été irradié ce mois ci l'ami Paul Mc Cartney se cachant sous le pseudo de Fireman pour un Electric arguments qui ma foi est une surprise inespérée, Monsieur William Sheller nous a gratifié d'un bien bel Avatars, Vincent Delerm nous propose 15 nouvelles chansons pour lesquelles sa paternité ne peut absolument pas être mise en doute, pour ses adieux, l'idole des jeunes et surtout des moins jeunes, Johnny, nous sort un album ou le générique est plus alléchant que le film lui même, et  pour finir les Kaiser Chiefs avec un disque sympa et sans prétention, ce qui part les temps qui courent, est inestimable. Tout ce beau linge et le gratin ci dessous sont bien entendu sur le podcast de décembre.

Place à la sélection de ce mois ci, proximité des fêtes oblige, les disques tombent à la vitesse du CAC 40, voici donc dans l'océan des sorties ce que j'ai laissé submerger. 

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Inutile d'embaucher un DJ pour les fêtes de fin d'année,  j'ai LA galette pour animer votre réveillon, celle qui va faire bouger sur les pistes de danses et coller la banane à tout le monde.  Merci la Tchoucrav  avec leur album Regg 'n' roll qui , en 12 reprises bien senties (Nirvana, Télephone, Police, Yes, Trust, ACDC ...) décapsule le bouchon festif. Comme le titre le laisse présager, leurs covers sentent plutôt la Jamaïque, sans laisser l'énergie rock au placard. Un peu comme si Bob Marley avait remplacé Ian Gillan dans Deep Purple. Voyez le topo ? Laissez la Tchoucrav vous embarquer, vous ne le regretterez pas.
C'est autour d'un chocolat que j'ai rencontré Sofaï qui m'a ,à cette occasion , remis son 1er album, Ici ou ailleurs.  Une chronique plus poussée dans la rubrique idoine ne saurait tarder, pour vous mettre l'eau à la bouche, sachez qu'elle a su s'entourer de quelques pointures, Slim Pezin, Patrick Bourgouin, Beverly Jo Scott figurent au générique. Si un blues folk ou la guitare à la part belle vous tente rendez vous ici et pas ailleurs.  
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En direct de Stockholm le duo Cloetta Paris. Ils se définissent comme oeuvrant dans la disco house. Une sorte de Kim Wilde qui aurait fait partie des Stinky toys, ou Blondie revisitant Kratwerk,  un son très synthétique donc, fortement connoté eighties, une voix mutine qui fait beaucoup pour le charme du groupe, leur reprise de St Elmo's fire est craquante et leurs propres compos, sans prétendre révolutionner quoique ce soit, ont ce petit truc qui accroche. Ils n'iront peut être pas bien loin, mais faire ce bout de chemin avec eux ne sera pas désagréable
  Un peu plus au sud, de Belgique exactement, Parfum de Bruxelles. Un duo d'auteur compositeur Thierry Naoum et Luc de Wacter, un trio de chanteur(ses), Jess, Julie et Mathieu. C'est plein de bons sentiments et de belles mélodies les voix sont évidemment top niveau, les vidéos nous montrent une jolie complicité et leur envie de chanter crève l'écran. La pop et le rock sont sur une autre planète, mais si vous êtes amateurs des Julie Zenatti et consorts, cette confiserie belge devrait fondre entre vos oreilles.
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Les Minuit solaire ont longtemps joué des reprises des Beatles. Alors bien entendu, dans leur musique, cela s'entend. Pop a tous les étages, on a vu pire comme influence. Dans l'ensemble, si j'en crois les titres dispo sur leur myspace, ils sont plus solaire que nocturne, pas vraiment du côté sombre de la force. Passage à l'acte fait vocalement penser au groupe Bijou, Sunny day est sixties en diable, la basse est chantante à la Mc Cartney, du beau boulot, à quand l'album ?  
Toujours dans la pop, nettement moins sixties et nettement plus rock, le second EP des Appleshift est arrivé. 5 titres, au son un peu plus dur. Elles ont mûri les pommes, l'évolution est sensible entre leur deux livraisons. Les guitares se sont aiguisées, la rythmique musclée,  l'ensemble tourne franchement le dos à la pop pour un discours plus rentre dedans. Probable que la multiplication des concerts a eu cet effet sur le groupe.  
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D'autres qui ne donnent pas leur part de quota de décibel, ce sont les Lillois de Paranoid. Prendre pour patronyme l'hymne de Black Sabbath implique qu'ils ne feront pas dans la dentelle ni le point de croix. Je confirme. 3 titres qui revisite le grunge avec une voix qui s'arrache bien dans la plus pure tradition Nirvana. Un zeste de punk dans le traitement brut des guitares une énergie qui semble inépuisable, leur musique semble taillée pour la scène, j'attends l'album avec curiosité.
Allez, encore une dose de pop/rock/punk ? Voici les BlockBuster. C'est toute la fraîcheur l'innocence et le peps de la jeunesse. Un trio qui balance sans complexe des riffs saignants sur des popsongs, moi je prédis que ces trois là sont bien partis pour faire un carton. Ca me fait penser a des groupes ricains style Pint size ou feu Size 14 de lpop allumés comme j'aime.
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Nouveau titre, Peureux, pour Emmanuel Travier, un single pop tout à fait dans l'air du temps côté texte, côté musique la basse rebondit sur un rythme presque funk, la mélodie accroche bien, fort potentiel dans ce titre ou Travis Burki est invité. L'album, son 4ème, est annoncé pour le printemps 2009, à suivre ...
Le succès de son premier album, the Cheap Show avait surpris à peu près tout le monde, y compris elle même probablement. Du coup elle était attendu au tournant. The love album répond de belle façon aux détracteurs. Produit par l'inattendu Dan The Automator, le disque respire la fraîcheur. Anaïs a laissé tomber l'humour systématique pour de vrais chansons qui sonnent, parfois très sixties (Malheureux me fait irrésistiblement penser à Sylvie Vartan) parfois electro toujours pop et avec une franche réussite. Elle y confirme son talent d'écriture, The Love album porte bien son nom, l'amour y est omniprésent. Anaïs prouve qu'il faudra compter avec elle. Un des beaux albums de 2008.
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Arnold Rapido fait partie de ceux, nombreux, qui bricolent leur chanson dans leur coin. Et qui s'essaie parfois à tenter d'en sortir (de leur coin). D'ou ce titre d'un album quasi conceptuel,  Les aventures extraordinaires de Mr Noutous. Un doigt de Gainsbourg pour le phrasé, l'ombre d'un autre Arnold (Turboust) pour les sons de synthés. Alors bien sur, boite à rythme cheap, production du même métal, home studio rules,  mais il sait écrire une bonne chanson, et ca change tout. 
Retour en Suède avec The Sambassadeur. Un quartet dont le 1er album, Migration semble dans les starting block. Imaginez Françoise Hardy intégrant Abba. Une voix tout en retenue, enchanteresse, des compos peut être moins outrageusement commerciales que celle des 4 cités plus haut, mais avec un charme indéniable.
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Les groupes allemands dont je parle dans ces pages sont rarissimes. Tok Tok Tok duo originaire de Freibourg est dont l'une des exceptions. Une flopée d'albums dont je n'avais jamais entendu parler,  composés pour la plupart d'un grand nombre de reprises. Entre temps ils ont pris de l'assurance et c'est avec leurs compos qu'ils s'affichent désormais. C'est d'abord la voix de la chanteuse, Tokunbo Akinro, qui séduit, dans l'ombre de Sade, gorgée de soul, le sax de son comparse Mortein Klein ponctuant judicieusement leurs morceaux. Manque un grand titre pour les faire exploser.
Une fois n'est pas coutume, un album qui n'est pas récent mais que je viens seulement de découvrir, comme je doute que beaucoup d'entre vous en aient entendu parler ... Voici donc les Vinyls Kings. 6 musiciens de Nashville qui ont été frappé par la foudre Beatles. Et qui ont décidé de faire des albums (2 en l'occurrence à aujourd'hui) à la manière de. Souvent, les groupes avec cette démarche ont  le son mais les compos sont à la traîne. Dans le cas des rois du vinyl,  si elles ne tutoient jamais les sommets liverpouldiens, elle tirent néanmoins bien leur épingle du jeu. Je ne connais que Time machine, le second album, dispo sur CD baby, mais je suis convaincu. Si vous avez un Beatles addict dans vos connaissances, vous avez votre cadeau de Noël. Merci qui ?
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Roman Chowdhury de par sa double origine européenne et indienne tente via la musique de fusionner ses deux cultures. Utilisant la voix de  Sharon Zachariah comme vecteur de communication, il mêle les instruments occidentaux et les tablas, les vocalises indiennes et l'idiome pop pour une world musique accessible et sensible.
Je n'ai jamais été un inconditionnel des Rita Mitsouko, tout en reconnaissant qu'ils ont enregistré une belle brochette de titres marquants. Ce Catherine Ringer chante les Rita lui permet de mettre un point final à l'aventure après la disparition de Fred Chichin. Un live plus un DVD en forme de best of, aucun titre phare ne manque à l'appel, referme le livre de ce duo hors norme Le groupe qui l'accompagne assure grave, le guitariste accentue le côté rock des titres, bref un bel hommage.
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Pour ce 6 titres intitulé En route, ils se sont mis à deux. Côme + Nerk, 3 titres chacun, en alternance, les deux jouent sur l'ensemble des titres. Option folk, avec une pointe de rock, percussions diverses, l'enregistrement parait quasi live sans la dimension du public. Un peu brut de décoffrage, les compos souffrent d'un manque de production, d'emballage sonore alors que les idées sont là. Une petite touche de make up à tout ça réhausserait le tout car des titres comme Une autre vie ou Boule de neige ont du potentiel.
Cheap de chez cheap, low fi de chez low fi voici Wonder for all, une jeune femme qui chante des chansons d'une minute à tout casser en s'accompagnant d'un ukulele. Prise de son à l'arrache, son premier album est dispo sur le label Weepop records. Allez savoir pourquoi, moi, ces petites chansons, ca me met le sourire. Quasi indispensable
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A la différence de France Gall, Jane Birkin s'essaie à voler de ses propres ailes sans son pygmalion. alors que Serge Gainsbourg lui écrivait paroles et musiques (je ne me rappelle que d'un titre signé d'elle, en anglais, sur un album d'alin Chamfort) voici que pour la 1ere fois elle signe l'intégralité des paroles de son album Enfants d'hiver. De fait, ses chansons sont très personnelles, entre militantisme, Aung San Suu Kyii en anglais dommage, humour et souvenirs intimes. Si l'univers de l'homme à la tête de chou est loin, les textes de Jane sont loin d'être ridicules. Son timbre de voix, un souffle souvent moqué, jamais égalé, n'a pas varié d'un iota. Reste que, côté musique, ca ne décolle pas, et pour tout dire, ça plombe même sévère. L'excellente Edith Fanbuena a beau y mettre tout son talent de réalisatrice, les compos ne valent pas tripette, et ça, c'est impardonnable.
De Mathieu Boogaerts j'avais une image de chanteur discret à la guitare sèche. Et bien je peux jeter l'image. Le bougre vient de sortir un album ovni, avec des titres moitié anglais, avec un accent qui me ferait passer pour natif d'un trou au Texas,  moitié français, option minimaliste à donf, ou la batterie est prédominante, les compos pour le moins étranges bref un joyeux foutoir, totalement barré. Qu'un label reconnu accepte de sortir un disque dont les chances de réussite commerciale avoisinent le zero absolu est sommes toutes réjouissant. Reste que moi je l'ai reçu, vous vous allez devoir l'acheter
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Une autre Jane, nettement moins connu, laissez moi vous présenter Stidy Jane, guitare, basse, clavier, programmation et j'en passe. une pop electro, voir une electro pop, elle a sorti un album tout rose l'année dernière, album sur lequel je n'ai pas écris une ligne faute de savoir qu'il était sorti. Alors je me rattrape aujourd'hui. Parce que j'aime bien ce qu'elle fait et parce qu'elle finira bien par en sortir un second et que cette fois, je guette.   
Vous voulez du tube ? Rendez vous en Irlande avec Snow Patrol doté d'un tout nouvel album dans les bacs, A hundred millions suns. Que faire une fois arrivé au sommet ? Et bien les Snow Patrol ne semblent pas se poser la question et s'en tirent haut la main. Ils sont indéniablement doués pour écrire des popsongs efficaces, basées sur un même principe: le crescendo, ça part doucement pour mieux vous exploser les tympans. Néanmoins, histoire de se renouveler un peu et de ne pas s'enfermer dans une formule unique;  l'album se termine par une sorte d'Abbey Road, The lightning strike, 16 minutes d'un titre en intégrant plusieurs ou divers univers sont abordés.  
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Et c'est parti pour une volée de soul. Sophie Delila est une jeune française qui a choisi de partir au USA pour y faire sa musique. Musique qui est imbibée au plus haut point des Marvin Gaye, Aretha Franklin et autres pointures black seventies. et ca s'entend. Une voix à la hauteur de ses ambitions, un producteur renommé, Steve Booker pour mettre le tout en forme, l'album rivalise sans soucis avec les productions du moment et la petite frenchie pourrait bien rencontrer le succès d'une Amy et autres voix soul actuelles. 
En deux albums et une poignée de lumineux single, Dido s'est installé sur la scène mondiale. Des tempos plutôt lents, des orchestrations moelleuses, et surtout une voix de velours,  voilà sa marque de fabrique. Alors ce 3ème opus était fort attendu. Et c'est une - petite - déception. Bien sur la voix est là, magique, le son n'a pas tant évolué que cela, peut être même encore plus intimiste, mais l'amateur de mélodies intemporelles restera sur sa faim, pas de méga tubes ici. L'album nécessite des écoutes plus approfondies, moins superficielles pour convaincre, et encore pas certain que ce soit suffisant. Un peu fade en somme. 
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Elle s'appelle Constance Amiot, son premier album, Fairytale vient de sortir et les quelques titres que j'en connais méritent largement détour. Tendance acoustique, un folk tranquille portée par une voix chaleureuse, qu'elle chante en anglais ou en français, ça le fait bien. L'atmosphère d'un Décrocher la lune me fait irrésistiblement penser à un Walk on the wild side de Lou Reed. C'est doux et confortable, juste ce qu'il faut pour affronter cet hiver.
Le nouvel Emma Daumas s'intitule Le chemin de la maison. A mon avis, cette jeune femme l'a un peu perdu le chemin. Le single j'suis conne, écrit par Mickey 3D parait tellement écrit pour créer un buzz sur le net qu'il en perd tout son sel. L'album est globalement mou du genou, pas véritablement mauvais, pas véritablement raté, ordinaire. Moins pop rock que ses précédents, peut être moins formaté grand public, ce qui est plutôt bon signe, les titres ne suivent pas et si je la préfère dans cet univers qui lui colle mieux à la peau, reste que pour faire un bon disque il faut de bonnes chansons.
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C'est un peu idem pour le nouvel Elsa Lunghini. J'avais bien aimé son album daté de 1996 Chaque jour est un long chemin, j'étais complètement passé à côté de celui intitulé De lave et de sève, même pas au courant de sa sortie, donc j'étais plutôt dans de bonnes dispositions pour découvrir son petit dernier qui porte simplement son nom
Elsa Lunghini. Raté, les chansons sont principalement écrites par Emmanuel Da Silva. Or, moi je trouve qu'elle ferait mieux de prendre confiance en ses propres capacités et de retourner à l'écriture car ici la mayonnaise ne prend pas, les morceaux s'enchaînent, rentrent par une oreille pour sortir par l'autre sans y laisser aucune trace.

Voilà pour ce dernier mois 2008, plus de 30 artistes à découvrir ou redécouvrir, 2 heures de musiques diverses et variées. Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.
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Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année, n'oubliez pas d'être sages et d'écrire au Père Noël, rendez vous pour les 10 ans de Sucrepop le 1er janvier 2009 avec une nouvelle composition originale.
 
editoriaux-2008