Tchat Malin Plaisir

Radio+


  En juin 2008, dans sa célèbre émission "Le T'chat" sur Radio Plus Christophe  à offert deux heures d'antenne à Malin Plaisir pour la sortie de leur nouvel  - et superbe - album Prenons le large.

Eric et Domino y ont fait la part belle à l'autoproduction et m'ont fait l'heureuse surprise et l'honneur d'y parler de Sucrepop. Ci-dessous donc un extrait de l'émission, sachant que vous pouvez écouter la totalité de ce  spécial  Malin sur  leur page  Radios.

 

 

Merci à Christophe de participer activement à la promotion de l'autoproduction et de porter la bonne parole sur les ondes.

articles-interviews

I'll follow you into the dark - Death cab for cutie

I'll follow you into the dark

Crédits :
Auteur compositeur:
Ben Gibbard (Death cab for cutie)
Stephane du groupe Kundalini Primale Tous instruments.
Phil: Voix

 

 

 

Téléchargements
Le mp3 est accessible en cliquant sur le bouton de droite du lecteur
Karaoke
Version karaoke mp3



Love of mine some day you will die
But I'll be a close behind
I'll follow you into the dark
No blinding light or tunnels to gates of white
Just our hands clasped so tight
Waiting for the hint of a spark

If heaven and hell decide
That they both are satisfied
Illuminate the no's on their vacancy signs
If there's no one beside you
When your soul embarks
Then I'll follow you into the dark

In Catholic school as vicious as Roman rule
I got my knuckles brusied by a lady in black
And I held my toungue as she told me
'Son fear is the heart of love'
So I never went back

If heaven and hell decide
That they both are satisfied
Illuminate the no's on their vacancy signs
If there's no one beside you
When your soul embarks
Then I'll follow you into the dark

You and me have seen everything to see
From Bangkok to Calgary
And the soles of your shoes...
Are all worn down
The time for sleep is now
It's nothing to cry about
Cause we'll hold each other soon
In the blackest of rooms

If heaven and hell decide
That they both are satisfied
Illuminate the no's on their vacancy signs
If there's no one beside you
When your soul embarks
Then I'll follow you into the dark
Then I'll follow you into the dark

 

  Plans.jpg
Extrait de l'album Plans(2005) par Death cab for cutie

 

2008-sortez-covers

Sortez Covers 7 - Deep Purple - Soldier of fortune

Plus régulier que le plus suisse des coucous votre webzine mensuel bourgeonne les 1er de chaque mois. Voici donc l'éditionSucrepopatom.png
 estivale de juillet avec toujours de la pop, avec ou sans guimauve dedans. Amis artistes plutôt que de faire un lien sur la page d'accueil, volatile par essence, vous trouverez les articles ou vous êtes chroniqués sur la gauche, rubriques Notes de musique-Editoriaux.. Il vous suffira de pointer sur la page qui vous concerne.

La reprise de ce mois ci exhume un vieux Deep Purple (si si) datant de 1974 de l'album Stormbringer pour être précis ou officiaient, entre autre, Ritchie Blackmore et David Coverdale. Probablement pas la période la plus représentative de ce que fut le Pourpre Profond, mais la ballade Soldier of fortune, que les deux suscités co-signent est une merveille. C'est Slobo, leader du goupe Atom qui est aux manettes. Atom semble un peu en sommeil actuellement mais vous pouvez écouter sur leur page des compos ou pop et rock tendance Hard se donnent la main à la manière d'un Cheap Trick des grand jours.  Slobo assure donc la réalisation complète de cette re-création. Je n'y rivalise certes pas avec Coverdale, mais j'espère avoir su conserver une partie de la magie de ce morceau. C'est par ici que cela se passe. Par ailleurs vous pouvez maintenant télécharger tous les mp3 d'une année d'un clic (voir dans chacune d'entre elles l'article Téléchargez l'album) et  pour finir je me suis fendu d'une reprise d'Imagine de John Lennon, elle vous attend dans la rubrique Ukulele dans une version nettement revue et corrigée. 

J'avais prévu de placer en disque du mois celui des Portalis. Et  puis j'ai reçu la semaine dernière un email m'annoncant le décès, à 43 ans, de Daniel Panizza compositeur de Soup!, emporté par un cancer fulgurant. Soup! duo toulousain, était depuis longtemps dans mon top ten des groupes autoproduits. Dan et moi avions en commun l'amour de ces chansons que l'on fredonne sous la douche, fan des Beatles  il avait un talent de compositeur et de chanteur rare, vous pouvez en juger sur sa page ou son myspace. Il est toujours de bon ton de saluer en ceux qui partent les qualités et le talent, pourtant nul besoin de forcer le trait, il écrivait une musique solaire, radieuse, 2 albums avec Soup!, un 3ème en cours, Billy Glass, un concept album sur une star imaginaire. Sur les 3 titres que je vous propose dans mon radioblog, Ma place, est issu des Dans session, le versant solo sa production les deux autres des deux 1er albums. Je sais que son complice et frère de sang Will va se démèner pour mettre toute sa musique à disposition pour qu'il vive encore à travers elle. "Je resterais quoique l'on dise, quoique l'on fasse, sous le soleil exactement, car c'est ici ma place". Salut L'artiste! tongue
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 Les Portalis donc. j'ai chroniqué en détails leur 1er album ici. En résumé,  3 mecs une fille de la région Aix Marseille. Basse batterie guitare clavier. Des compos bluffantes, ou le rock et la pop ne se perdent jamais de vue. D'un My Revolution electrisant à un Mrs Gladys Mc Cartnesque ces 4 là  ont le truc en plus qui fait la différence. Il y a assez de hits potentiels dans leur galette pour squatter les ondes FM des 5 prochaines années, allez, on parie que le prochain est signé sur une major ?

 

La seule chose qu'il aura manqué à l'Hymne à la terre pour être single du mois c'est que cette rubrique existe biggrin. Projet caritatif de Corriya , porté par la voix de Julie que vous avez déjà pu entendre sur Sucre, orchestré par Eric Bettens, L'Hymne tente de fédérer les bonnes volontés avec pour ambition affichée de générer des fonds afin de permettre aux enfants de s'épanouir dans une démarche artistique. Coco en parle mieux que moi sur sa page dédiée. De toutes façons, indépendament de considérations philosophiques, c'est une sacrée bonne chanson magnifiée par une sacrée interprète.

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Réchauffez et servez, c'est le titre du  prochain Linus of Hollywood. En fait de nouveautés, une compilation de face B, reprises, demos et titres bonus enregistrés entre 1999-2008. Linus est l'un de mes artistes favoris, nombre des  titres présentés sur ce Reheat and serve sont déjà en ma possession mais comme vous êtes probablement passé à côté de ce prince de la pop, un petit rappel ne vous fera pas de mal. Si une pop façon Gilbert O Sullivan a vos faveurs, Linus va vous conquérir. Mais, Linus, dit, un nouvel album avec de vrais nouveaux titres, c'est pour quand ?
Dans le même ordre d'idée, the Creaky Boards propose une musique d'inspiration Beach Boys - Phil Spector. Leur album Brooklyn is love est sur les rails et les extraits déjà proposés laissent entrevoir quelques grands moments. Andrew Hoepfner est le pivot autour du quel gravitent de nombreux musiciens et son timbre de voix est de ceux qui me font craqué. Une petite controverse agite (légèrement) le net à propos d'une similitude entre le nouveau Coldpay Viva la vida et l'un de leur titre. Si une vague et très courte ressemblance existe effectivement, Creaky Boards à de loin ma faveur.
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Allez, au tout des filles. Nickie Roll, à le type de voix qui met n'importe qui à genoux. Elle arrache sèvere, deux morceaux  seulement  dispo sur Myspace un en français (car si le pseudo choisi ne l'indique pas, la  demoiselle est  d'Ile de France), l'autre en anglais. De l'énergie à revendre, capable de passer du blues le plus noir à la pop la plus éclatante, à coup sur, si elle met la main sur une équipe d'auteur compositeur efficaces,  elle aura  toutes les cartes en mains pour exploser au grand jour.

En choisissant  comme nom Sweetie Chocolate ce groupe devait fatalement atterrir dans ces pages. Comme leur terrain de jeu est la pop bubble gum, le rock à bulle de malabar et le punk caramélisé et que c'est une chanteuse qui emmène le tout, il ne pouvait y couper plus longtemps. Du craquant l'amour avec toi au croquant Yummy kitty home leur premier album demo 8 titres est dispo. C'est frais,  beaucoup moins sucré et calorique que leur nom ne pouvait le laisser  à penser. Si  l'inévitable  étiquette Superbus saute aux oreilles, Sweetie Chocolate est bien moins policé, plus brut and roll, avec des guitares qui ne sont pas en chewing gum et un univers bien à eux très fun. Et puis qu'une fille me chante "Je donnerai tout tout tout Je ferais tout tout tout Et n'importe quoi pour faire l'amour avec toi" m'enlève de toutes façons toute capacité de réflexion smile. Sweetie Chocolate au petit déjeuner et à quatre heure c'est la forme assurée !

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Duo à la ville comme à la scène, Isabel et Sauveur font une musique ou le  blues à  la  part belle. Une voix, une guitare et en route pour un voyage dans leur Pretty world, titre de leur second album, home made comme il se doit. Côté voix, frissons garantis.  Pas de complexes à avoir  avec la concurrence américaine. Isabel assure grave, entre sensualité et puissance toujours sous contrôle. Les guitares, acoustiques ou électriques miaulent tant qu'elles peuvent, Qu'un Gary Moore viennent à passer par là, nulle doute que cette musique lui parlerait. Leur premier single s'intitule I sing for you. Ca s'entend.
Allez hop !. Un petit tour en utopie avec Olivier Cellier et son album, Rêvons nous du même monde. Un album richement illustré ou en 14 titres, Olivier nous donne une vision du monde tel qu'il l'imagine, tel qu'il le perçoit. Un album de militant pacifiste et engagé dans la défense du monde.Si les textes revêtent ici une importance certaine,  que le livret permet d'apprécier,  plane sur les musiques l'ombre rassurante du grand frère Jean-Jacques Goldman avec qui la parenté est évidente, tant dans le phrasé des mélodies que dans les orchestrations. Un album doux et reposant.
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Quand  j'ai écouté cet album initialement,  je n'ai pas percuté. Liam Finn, album I'll be lighting, chouette pop avec des titres qui tiennent la route. Et puis enfin, tilt, Finn confused. Finn ça ne serait pas affillié au déjà celèbres et néanmoins Neo Zelandais de  Crowded House ou Splitz End  que tous amateurs de popsong bien troussées révèrent nécessairement. Bingo, Fiston de Neil, et par conséquent neveu de Tim.Affaire de famille donc, et comme bon sang ne saurait mentir, nous tenons là un album qui ne renie pas ses ascendances,  pop à donf donc, avec néanmoins sur certains titres un soupçon de folie rock and roll peu présent dans Crowded House. Alors côté mélodie qui fait mouche , de Better to be en Second chance le 1er single,  via Gather to the chapel, nous sommes servis. L'album sortira en France chez Fargo à la rentrée, vous pouvez donc commencer à économiser.

Au départ c'est sa voix qui m'a accroché. L'apparente fragilité qui s'en dégage, le souffle d'un murmure qui oblige a tendre l'oreille pour mieux entendre. Un piano, cette voix suspendue au dessus, qui flotte, et des textes emprunts de la même douceur caline, des mots qui parle au coeur. Ces chansons à deux balles comme il les appelle, ont un sacré pouvoir de séduction et je ne doute pas que la population féminine ne craque pour des chansons ou l'émotion est autant mise en avant. Si je doute qu'il puisse atteindre le grand public avec ces titres intimistes, mais il devrait arriver à se constituer une conséquente base de fidèles.  
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L'ami Pierre Prospero, grand globe trotter devant l'éternel se baladait, il y a quelques semaines dans le métro New-yorkais quand il entendit cette jeune femme, Natalie Gelman chanter accompagnée de sa guitare. Il faut savoir que l'association des mots fille, chant, guitare acoustique et folk produisent chez l'ami Pierre un violent syndrome de perte totale de conscience. Le temps de retrouver ces esprits, il avait acheté l'album de la dame qui aurait pu aussi bien lui vendre une lampe à souder, dans son état de stupeur. Retour à Paris, et, inévitablement atterrissage dans mon Mp3 La demoiselle fait du folk type Sheryl Crow avec une bonne dose d'énergie en prime.  Etonnant le hasard qui la fait se retrouver sur ces pages, d'une station de metro américaine à  un site web français quasi inconnu.
Honey Honey est un duo composé de Suzanne Santo & Ben Jaffe, Californie, dont le 1er EP est sur le point de sortir. Little toy gun est le type même de titre infectieux, un folk aux racines jazzy qui m'a fait pensé aux regrettés Fairground Attraction. al version acoustique video sur leur myspace est magique. En plus d'être belle comme un coeur, Suzanne a ce voile dans la voix qui me fait fondre à tous coups. Give yourself to me colle une dose de rock and roll au mélange détonnant précité, la ballade coquine Thursday tonight, et sa mélodie squatteuse de tympans en rajoute une couche dans le jazzy, Bouncing Ball cloture le bal des titres en écoute sur leur myspace, un sans faute, Honey Honey et leur Loose Boots ont au moins un fan en France. 
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Un album livré avec son mode d'emploi,  peu courant, c'est  pourtant  le choix de Yann de Paris. Son dernier album en date s'intitule Bienvenue à Paris, 16 titres, dont 4 virgules  sonores et le titre éponyme en version anglaise, ponctuant un univers minimaliste. Une boite à rythme ou  une boucle de batterie, une guitare et un synthé cheap c'est parti. Côté chant, nous sommes plus proche du talk over à la Gainsbourg que de recherches mélodiques aventureuses, ce n'est clairement pas  un album surproduit.  N'empèche que sur des titres comme l'échelle du bonheur ou La valise, Yann accrochent. Bon, ce parti pris d'un son maquette de chez maquette peu décontenancer, à l'heure ou des autoproductions sonnent du feu de dieu, passé cet écueil, il se dégage de son univers faussement naïf un parfum de revenez y.
Il s'appelle Tristan, et  effectivement, triste il l'est. En tout cas si j'en crois son premier album qui a pour nom Regard. Doté d'une très jolie voix et d'une plume du même métal, Tristan oeuvre plutôt du côté de ce que l'on appelle par ici la variété, entre Goldman ou Bruel. Du décès de son père en rupture sentimentale, de la mort d'un enfant ou celle d'un soldat, faut pas compter sur lui pour vous regonfler le moral. Et je vous passe viols et autres morts violentes  Certes l'album est bien écrit et réalisé mais, de mon point de vue, trop sombre  trop de pathos tue le pathos. Ou alors je n'étais pas dans le bon état d'esprit en découvrant ce disque.
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En recevant ce 4ème album de Rokia Traore , le premier pour moi en terme de découverte de cette artiste, j'étais perplexe. La musique africaine, malienne à fortiori m'est totalement étrangère. La grand majorité de l'album étant chanté en Bambara (l'un des dialectes du Mali) impossible de se raccrocher à autre chose qu'à la musique. Les orchestrations, très dépouillées, au service de la voix, semblent être très ancrées en occident tout en conservant un parfum d'ailleurs.  Loin de mon univers pop et de ses mélodies chatoyantes et  concises, Rokia prend le temps d'installer l'atmosphère et de developper les morceaux, la vieille notion de couplet refrain ne semblant pas être sa priorité première. A noter une reprise décoiffante de The man i love, vieux standard jazz immortalisé par Billie Holiday.
Avec son premier album, Waves and the both of us, Charlotte Sometimes nous propose une pop habillée de sons up to date à la limite de la surproduction, qui noient un peu le propos.  Derrière son joli minois se cache une songwriter décidée  à mèler pop and dance, et de fait l'album sonne comme un disque fait en 2008 par une jeune femme de 20 ans, ce qu'elle est,  et qui va prendre un coup de vieux (pas elle le disque) dès la prochaine mode.
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Pas de vacances pour Sucrepop, la prochaine newsletter partira en direct de Frejus pour votre bande son de l'été, dont, à coup sur,  un nouveau Voulzy, Recollection. que je ne manquerais pas  de vous détailler ici même.

 

PS: Les newsletters précédentes sont accessibles ici
Phil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles
Sucrepop,

newsletter

Juillet 2008 - Soldier of fortune - Deep Purple

Plus régulier que le plus suisse des coucous votre webzine mensuel bourgeonne les 1er de chaque mois. Voici donc l'éditionSucrepopatom.png
 estivale de juillet avec toujours de la pop, avec ou sans guimauve dedans. Amis artistes plutôt que de faire un lien sur la page d'accueil, volatile par essence, vous trouverez les articles ou vous êtes chroniqués sur la gauche, rubriques Notes de musique-Editoriaux.. Il vous suffira de pointer sur la page qui vous concerne.

La reprise de ce mois ci exhume un vieux Deep Purple (si si) datant de 1974 de l'album Stormbringer pour être précis ou officiaient, entre autre, Ritchie Blackmore et David Coverdale. Probablement pas la période la plus représentative de ce que fut le Pourpre Profond, mais la ballade Soldier of fortune, que les deux suscités co-signent est une merveille. C'est Slobo, leader du goupe Atom qui est aux manettes. Atom semble un peu en sommeil actuellement mais vous pouvez écouter sur leur page des compos ou pop et rock tendance Hard se donnent la main à la manière d'un Cheap Trick des grand jours.  Slobo assure donc la réalisation complète de cette re-création. Je n'y rivalise certes pas avec Coverdale, mais j'espère avoir su conserver une partie de la magie de ce morceau. C'est par ici que cela se passe. Par ailleurs vous pouvez maintenant télécharger tous les mp3 d'une année d'un clic (voir dans chacune d'entre elles l'article Téléchargez l'album) et  pour finir je me suis fendu d'une reprise d'Imagine de John Lennon, elle vous attend dans la rubrique Ukulele dans une version nettement revue et corrigée. 

J'avais prévu de placer en disque du mois celui des Portalis. Et  puis j'ai reçu la semaine dernière un email m'annoncant le décès, à 43 ans, de Daniel Panizza compositeur de Soup!, emporté par un cancer fulgurant. Soup! duo toulousain, était depuis longtemps dans mon top ten des groupes autoproduits. Dan et moi avions en commun l'amour de ces chansons que l'on fredonne sous la douche, fan des Beatles  il avait un talent de compositeur et de chanteur rare, vous pouvez en juger sur sa page ou son myspace. Il est toujours de bon ton de saluer en ceux qui partent les qualités et le talent, pourtant nul besoin de forcer le trait, il écrivait une musique solaire, radieuse, 2 albums avec Soup!, un 3ème en cours, Billy Glass, un concept album sur une star imaginaire. Sur les 3 titres que je vous propose dans mon radioblog, Ma place, est issu des Dans session, le versant solo sa production les deux autres des deux 1er albums. Je sais que son complice et frère de sang Will va se démèner pour mettre toute sa musique à disposition pour qu'il vive encore à travers elle. "Je resterais quoique l'on dise, quoique l'on fasse, sous le soleil exactement, car c'est ici ma place". Salut L'artiste! tongue
Dan.jpg
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 Les Portalis donc. j'ai chroniqué en détails leur 1er album ici. En résumé,  3 mecs une fille de la région Aix Marseille. Basse batterie guitare clavier. Des compos bluffantes, ou le rock et la pop ne se perdent jamais de vue. D'un My Revolution electrisant à un Mrs Gladys Mc Cartnesque ces 4 là  ont le truc en plus qui fait la différence. Il y a assez de hits potentiels dans leur galette pour squatter les ondes FM des 5 prochaines années, allez, on parie que le prochain est signé sur une major ?

 

La seule chose qu'il aura manqué à l'Hymne à la terre pour être single du mois c'est que cette rubrique existe biggrin. Projet caritatif de Corriya , porté par la voix de Julie que vous avez déjà pu entendre sur Sucre, orchestré par Eric Bettens, L'Hymne tente de fédérer les bonnes volontés avec pour ambition affichée de générer des fonds afin de permettre aux enfants de s'épanouir dans une démarche artistique. Coco en parle mieux que moi sur sa page dédiée. De toutes façons, indépendament de considérations philosophiques, c'est une sacrée bonne chanson magnifiée par une sacrée interprète.

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Réchauffez et servez, c'est le titre du  prochain Linus of Hollywood. En fait de nouveautés, une compilation de face B, reprises, demos et titres bonus enregistrés entre 1999-2008. Linus est l'un de mes artistes favoris, nombre des  titres présentés sur ce Reheat and serve sont déjà en ma possession mais comme vous êtes probablement passé à côté de ce prince de la pop, un petit rappel ne vous fera pas de mal. Si une pop façon Gilbert O Sullivan a vos faveurs, Linus va vous conquérir. Mais, Linus, dit, un nouvel album avec de vrais nouveaux titres, c'est pour quand ?
Dans le même ordre d'idée, the Creaky Boards propose une musique d'inspiration Beach Boys - Phil Spector. Leur album Brooklyn is love est sur les rails et les extraits déjà proposés laissent entrevoir quelques grands moments. Andrew Hoepfner est le pivot autour du quel gravitent de nombreux musiciens et son timbre de voix est de ceux qui me font craqué. Une petite controverse agite (légèrement) le net à propos d'une similitude entre le nouveau Coldpay Viva la vida et l'un de leur titre. Si une vague et très courte ressemblance existe effectivement, Creaky Boards à de loin ma faveur.
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Nickieroll.jpg
Allez, au tout des filles. Nickie Roll, à le type de voix qui met n'importe qui à genoux. Elle arrache sèvere, deux morceaux  seulement  dispo sur Myspace un en français (car si le pseudo choisi ne l'indique pas, la  demoiselle est  d'Ile de France), l'autre en anglais. De l'énergie à revendre, capable de passer du blues le plus noir à la pop la plus éclatante, à coup sur, si elle met la main sur une équipe d'auteur compositeur efficaces,  elle aura  toutes les cartes en mains pour exploser au grand jour.

En choisissant  comme nom Sweetie Chocolate ce groupe devait fatalement atterrir dans ces pages. Comme leur terrain de jeu est la pop bubble gum, le rock à bulle de malabar et le punk caramélisé et que c'est une chanteuse qui emmène le tout, il ne pouvait y couper plus longtemps. Du craquant l'amour avec toi au croquant Yummy kitty home leur premier album demo 8 titres est dispo. C'est frais,  beaucoup moins sucré et calorique que leur nom ne pouvait le laisser  à penser. Si  l'inévitable  étiquette Superbus saute aux oreilles, Sweetie Chocolate est bien moins policé, plus brut and roll, avec des guitares qui ne sont pas en chewing gum et un univers bien à eux très fun. Et puis qu'une fille me chante "Je donnerai tout tout tout Je ferais tout tout tout Et n'importe quoi pour faire l'amour avec toi" m'enlève de toutes façons toute capacité de réflexion smile. Sweetie Chocolate au petit déjeuner et à quatre heure c'est la forme assurée !

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Isabellesauveur.jpg
Duo à la ville comme à la scène, Isabel et Sauveur font une musique ou le  blues à  la  part belle. Une voix, une guitare et en route pour un voyage dans leur Pretty world, titre de leur second album, home made comme il se doit. Côté voix, frissons garantis.  Pas de complexes à avoir  avec la concurrence américaine. Isabel assure grave, entre sensualité et puissance toujours sous contrôle. Les guitares, acoustiques ou électriques miaulent tant qu'elles peuvent, Qu'un Gary Moore viennent à passer par là, nulle doute que cette musique lui parlerait. Leur premier single s'intitule I sing for you. Ca s'entend.
Allez hop !. Un petit tour en utopie avec Olivier Cellier et son album, Rêvons nous du même monde. Un album richement illustré ou en 14 titres, Olivier nous donne une vision du monde tel qu'il l'imagine, tel qu'il le perçoit. Un album de militant pacifiste et engagé dans la défense du monde.Si les textes revêtent ici une importance certaine,  que le livret permet d'apprécier,  plane sur les musiques l'ombre rassurante du grand frère Jean-Jacques Goldman avec qui la parenté est évidente, tant dans le phrasé des mélodies que dans les orchestrations. Un album doux et reposant.
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LiamFinn.jpg

Quand  j'ai écouté cet album initialement,  je n'ai pas percuté. Liam Finn, album I'll be lighting, chouette pop avec des titres qui tiennent la route. Et puis enfin, tilt, Finn confused. Finn ça ne serait pas affillié au déjà celèbres et néanmoins Neo Zelandais de  Crowded House ou Splitz End  que tous amateurs de popsong bien troussées révèrent nécessairement. Bingo, Fiston de Neil, et par conséquent neveu de Tim.Affaire de famille donc, et comme bon sang ne saurait mentir, nous tenons là un album qui ne renie pas ses ascendances,  pop à donf donc, avec néanmoins sur certains titres un soupçon de folie rock and roll peu présent dans Crowded House. Alors côté mélodie qui fait mouche , de Better to be en Second chance le 1er single,  via Gather to the chapel, nous sommes servis. L'album sortira en France chez Fargo à la rentrée, vous pouvez donc commencer à économiser.

Au départ c'est sa voix qui m'a accroché. L'apparente fragilité qui s'en dégage, le souffle d'un murmure qui oblige a tendre l'oreille pour mieux entendre. Un piano, cette voix suspendue au dessus, qui flotte, et des textes emprunts de la même douceur caline, des mots qui parle au coeur. Ces chansons à deux balles comme il les appelle, ont un sacré pouvoir de séduction et je ne doute pas que la population féminine ne craque pour des chansons ou l'émotion est autant mise en avant. Si je doute qu'il puisse atteindre le grand public avec ces titres intimistes, mais il devrait arriver à se constituer une conséquente base de fidèles. J'oubliais, son nom Philipp AA 
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L'ami Pierre Prospero, grand globe trotter devant l'éternel se baladait, il y a quelques semaines dans le métro New-yorkais quand il entendit cette jeune femme, Natalie Gelman chanter accompagnée de sa guitare. Il faut savoir que l'association des mots fille, chant, guitare acoustique et folk produisent chez l'ami Pierre un violent syndrome de perte totale de conscience. Le temps de retrouver ces esprits, il avait acheté l'album de la dame qui aurait pu aussi bien lui vendre une lampe à souder, dans son état de stupeur. Retour à Paris, et, inévitablement atterrissage dans mon Mp3 La demoiselle fait du folk type Sheryl Crow avec une bonne dose d'énergie en prime.  Etonnant le hasard qui la fait se retrouver sur ces pages, d'une station de metro américaine à  un site web français quasi inconnu.
Honey Honey est un duo composé de Suzanne Santo & Ben Jaffe, Californie, dont le 1er EP est sur le point de sortir. Little toy gun est le type même de titre infectieux, un folk aux racines jazzy qui m'a fait pensé aux regrettés Fairground Attraction. al version acoustique video sur leur myspace est magique. En plus d'être belle comme un coeur, Suzanne a ce voile dans la voix qui me fait fondre à tous coups. Give yourself to me colle une dose de rock and roll au mélange détonnant précité, la ballade coquine Thursday tonight, et sa mélodie squatteuse de tympans en rajoute une couche dans le jazzy, Bouncing Ball cloture le bal des titres en écoute sur leur myspace, un sans faute, Honey Honey et leur Loose Boots ont au moins un fan en France. 
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Un album livré avec son mode d'emploi,  peu courant, c'est  pourtant  le choix de Yann de Paris. Son dernier album en date s'intitule Bienvenue à Paris, 16 titres, dont 4 virgules  sonores et le titre éponyme en version anglaise, ponctuant un univers minimaliste. Une boite à rythme ou  une boucle de batterie, une guitare et un synthé cheap c'est parti. Côté chant, nous sommes plus proche du talk over à la Gainsbourg que de recherches mélodiques aventureuses, ce n'est clairement pas  un album surproduit.  N'empèche que sur des titres comme l'échelle du bonheur ou La valise, Yann accrochent. Bon, ce parti pris d'un son maquette de chez maquette peu décontenancer, à l'heure ou des autoproductions sonnent du feu de dieu, passé cet écueil, il se dégage de son univers faussement naïf un parfum de revenez y.
Il s'appelle Tristan, et  effectivement, triste il l'est. En tout cas si j'en crois son premier album qui a pour nom Regard. Doté d'une très jolie voix et d'une plume du même métal, Tristan oeuvre plutôt du côté de ce que l'on appelle par ici la variété, entre Goldman ou Bruel. Du décès de son père en rupture sentimentale, de la mort d'un enfant ou celle d'un soldat, faut pas compter sur lui pour vous regonfler le moral. Et je vous passe viols et autres morts violentes  Certes l'album est bien écrit et réalisé mais, de mon point de vue, trop sombre  trop de pathos tue le pathos. Ou alors je n'étais pas dans le bon état d'esprit en découvrant ce disque.
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En recevant ce 4ème album de Rokia Traore , le premier pour moi en terme de découverte de cette artiste, j'étais perplexe. La musique africaine, malienne à fortiori m'est totalement étrangère. La grand majorité de l'album étant chanté en Bambara (l'un des dialectes du Mali) impossible de se raccrocher à autre chose qu'à la musique. Les orchestrations, très dépouillées, au service de la voix, semblent être très ancrées en occident tout en conservant un parfum d'ailleurs.  Loin de mon univers pop et de ses mélodies chatoyantes et  concises, Rokia prend le temps d'installer l'atmosphère et de developper les morceaux, la vieille notion de couplet refrain ne semblant pas être sa priorité première. A noter une reprise décoiffante de The man i love, vieux standard jazz immortalisé par Billie Holiday.
Avec son premier album, Waves and the both of us, Charlotte Sometimes nous propose une pop habillée de sons up to date à la limite de la surproduction, qui noient un peu le propos.  Derrière son joli minois se cache une songwriter décidée  à mèler pop and dance, et de fait l'album sonne comme un disque fait en 2008 par une jeune femme de 20 ans, ce qu'elle est,  et qui va prendre un coup de vieux (pas elle le disque) dès la prochaine mode.
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Pas de vacances pour Sucrepop, la prochaine newsletter partira en direct de Frejus pour votre bande son de l'été, dont, à coup sur,  un nouveau Voulzy, Recollection. que je ne manquerais pas  de vous détailler ici même.

 

PS: Les newsletters précédentes sont accessibles ici
Phil
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editoriaux-2008

John Lennon - Imagine

Imagine

LA chanson hymne par excellence, comme si John Lennon n'en avait pas assez fait avec les Beatles, ce morceau va écraser sa carrière solo. La grille n'est pas très complexe et devrait permettre à tout(e) un chacun(e) de se faire plaisir. Un enregistrement à l'arrache ou la voix n'est pas toujours comme elle devrait être frown en guise d'exemple
 

Imagine


Imagine there's no Heaven It's easy if you try,  No hell below us Above us only sky Imagine all the people 07-dm7.jpgLiving for to03-g7.jpgday ouh ouhou~~


Imagine there's no countries It isn't hard to do Nothing to kill or die for And no religion too Imagine all the people 07-dm7.jpgLiving life in03-g7.jpgpeace ouh ouhou~~


You may say that I'm a dreamer 03-e7.jpgBut I'm not the only one03-e7.jpgI hope someday you'll join us 03-e7.jpgAnd the world will be as one


Imagine no possessionsI wonder if you can No need for greed or hunger A brotherhood of man Imagine all the people 07-dm7.jpgSharing all the03-g7.jpgworld ouh ouhou~~


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The Portalis

The Portalis

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The Portalis ce sont 4 musiciens originaires de la région aix/marseille. Tombé je ne sais comment sur leur myspace, j'avais été plus que séduit par les premiers titres proposés, éclaireurs d'un album en gestation.

Avril 2008, l'abum est là, sur le label effervescence-records.com. Evidemment, Sucrepop ne pouvait que se pencher attentivement sur ce premier opus.

La pochette tout d'abord. que j'avais pris pour un pneu confused  et qui, si j'en crois un jeu concours sur leur site s'avererait être un rideau. Bon, le symbolisme de ce choix m'échappe un peu, peut être est-ce uniquement un parti pris esthétique, au final, cela n'apprends rien de plus sur le groupe. Au verso une photo des 4 membres, idem à l'intérieur. Pas de textes, pas de crédits, qui fait quoi, qui joue quoi, c'est enregistré ou  ? bref service minimum, un peu comme si The Portalis était un tout indivisible, un bloc que l'on prend comme il est. Pour en savoir plus rendez-vous sur le site ou le forum.

Pour faire court, nous avons affaire à une formation guitare basse batterie clavier. 3 hommes, une femme. Elle a le bon goût de n'étre ni chanteuse ni bassiste, rôle généralement dévolu à la gente féminine dans le rock. Ils se présentent comme groupe d'obédience pop rock. Chant anglais exclusivement. Du rock ils ont effectivement une certaine sophistication, le batteur particulièrement  est loin de l'habituel tchac poum métronomique et joue tout en rupture, en break,  bref en finesse,  le côté pop s'affirmant avec des refrains qui font mouche, entêtant et efficaces. Après plusieurs écoutes nous avons là un mix entre une musique ou j'entends des influences de progressive, avec des orchestrations élaborées, recherchées, se developpant sur un format un peu plus long que ceux de la pop  et parallèlement une évidente volonté d'être accessible et de conserver un potentiel radiophonique. Entre Toto, Coldplay et Genesis quoi 

Revue de détails:

Ouverture avec Vibrations. Une nappe d'orgue, descente de toms, basse et guitares qui se rejoignent, le tout monte crescendo pour arrriver à un refrain qui emporte le morceau. Pas un grand single mais un titre qui pose bien les jalons de l'univers du groupe. Une parfaite entrée en matière pour faire connaissance. Le style de titre qui sur scène doit prendre son envol

My revolution qui suit est de la pure chair à radio FM. C'est rock, le chanteur s'y carbonise les cordes vocales, la basse bourdonne à qui mieux mieux, un hymne évident, une grosse production pourrait transformer ce titre en phénoménal carton.

Et c'est, quoique dans un autre style, exactement ce que l'on pourrait attendre de Leave the ground. Si ce n'est pas de la graine de tube ça, je m'appelle Mc Cartney. Impossible de ne pas avoir ce titre logé au fond des tympans dès la première écoute. Et sans concéder une once de terrain à la variété FM. C'est du rock qui ne se cache pas, qui s'assume et porte haut les couleurs de la pop.Portalis2.jpg

 Rainy day, sur un tempo plus enlevé persiste et signe. N'importe quel groupe ricain qui sort un album avec ces 4 premiers titres ferait les gros titres de toute la presse rock. Bon, si je voulais être pointilleux j'aurais ajouté plus d'harmonies vocales, mais toute l'énegie de ce titre emporte l'adhésion.

All the time calme un peu le jeu, rythmiquement parlant, laissant transparaitre un côté U2. Une mélodie accrocheuse, un titre riche en atmosphère ou le batteur se taille la part du lion.

Ca repart aussitôt avec un couplet  rock couplé à un refrain quasi Motown I can never stop. Encore un titre au parfum de tube, ou les influences Beatles, omniprésentes tout du long de ce disque ce matérialisent plus précisément. Et puisque nous parlons Beatles, le Mc Cartnesque Mrs Gladys qui suit enfonce le clou. Un piano/voix, quelques cordes pour une ballade tout en douceur, confirmant que The Portalis est à l'aise dans différents registres. Idéalement situé au milieu de l'album, il permet de souffler avant d'attaquer la dernière ligne droite. 

Fairy tale song relance la machine en conservant le piano comme instrument prédominant.  Le côté rock de la première partie du disque s'estompe pour laisser place à des choeurs, et à un titre plus pop ou l'énergie est mise de côté pour laisser place à plus de simplicité.

Once upon a time peine a tutoyer les sommets des précédents titres. Morceau ou l'ambiance prime un peu sur l'efficacité. Pas un titre raté,  mais un ton en dessous.  Un titre d'album plutôt qu'un single. Le groupe s'essoufflerait-il déjà ?

Kiss before the kill dément en partie. Toujours du côté pop de la force, un refrain porteur, un clin d'oeil au fab four avec un final très Twist and shout, des choeurs qui envahissent l'espace, un bon titre, ou, sans forcer leur talent, les Portalis arrivent à convaincre.

Et pour clotûrer l'album, Till the End la bien nommée. Près de 7'30 quand même. Un piano une voix sur la majorité du titre. Basse baterrie sur la fin en ponctuation. Un final tirant sur  Hey Jude sans évidement pouvoir s'y comparer (mais qui pourrait ?). Fin

Alors ?

Rayon critiques, si le chanteur est bon, ce n'est pas le grand chanteur que cette musique mérite. Je suppose qu'il est l'auteur compositeur de la plupart, voir de tous les titres. Et l'impression qu'il est aux Portalis ce que Mc Cartney était au Wings la pièce maitresse et essentiel du puzzle.

Pour résumer, un disque en deux parties, avec des morceaux au rock accéré pour débuter,  pour basculer doucement sur un versant plus pop au fil du temps. Un sacré paquet de singles potentiels les place largement au dessus de la mêlée.

Une production plus  ambitieuse, mais qui pourrait leur reprocher pour un premier album, autoproduit qui plus est, pourrait faire d'eux des artistes de tout premier plan, car le  matériel est là. The Portalis est clairement l'un des groupes les plus talentueux que  j'ai pu entendre depuis un bail et s'ils donnent sur scène la moitié de ce qu'ils offrent sur disque, ces 4 là pourraient bien aller très loin.

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  1.  Vibrations
  2. My revolution
  3. Leave the ground
  4. Rainy Day
  5. All the time
  6. I can never stop with my baby
  7. Mrs Gladys
  8. Fairy tale song
  9. Once upon a time
  10. Kiss before the kill
  11. Till the end

 

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