En juin 2008, dans sa célèbre émission "Le T'chat" sur Radio Plus Christophe à offert deux heures d'antenne à Malin Plaisir pour la sortie de leur nouvel - et superbe - album Prenons le large.
Eric et Domino y ont fait la part belle à l'autoproduction et m'ont fait l'heureuse surprise et l'honneur d'y parler de Sucrepop. Ci-dessous donc un extrait de l'émission, sachant que vous pouvez écouter la totalité de ce spécial Malin sur leur page Radios.
Merci à Christophe de participer activement à la promotion de l'autoproduction et de porter la bonne parole sur les ondes.
Crédits :
Auteur compositeur: Ben Gibbard (Death cab for cutie)
Stephane du groupe Kundalini Primale Tous instruments.
Phil: Voix
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| Version karaoke mp3 |
Love of mine some day you will die
But I'll be a close behind
I'll follow you into the dark
No blinding light or tunnels to gates of white
Just our hands clasped so tight
Waiting for the hint of a spark
If heaven and hell decide
That they both are satisfied
Illuminate the no's on their vacancy signs
If there's no one beside you
When your soul embarks
Then I'll follow you into the dark
In Catholic school as vicious as Roman rule
I got my knuckles brusied by a lady in black
And I held my toungue as she told me
'Son fear is the heart of love'
So I never went back
If heaven and hell decide
That they both are satisfied
Illuminate the no's on their vacancy signs
If there's no one beside you
When your soul embarks
Then I'll follow you into the dark
You and me have seen everything to see
From Bangkok to Calgary
And the soles of your shoes...
Are all worn down
The time for sleep is now
It's nothing to cry about
Cause we'll hold each other soon
In the blackest of rooms
If heaven and hell decide
That they both are satisfied
Illuminate the no's on their vacancy signs
If there's no one beside you
When your soul embarks
Then I'll follow you into the dark
Then I'll follow you into the dark

Plus régulier que le plus suisse des coucous votre webzine mensuel bourgeonne les 1er de chaque mois. Voici donc l'édition
estivale de juillet avec toujours de la pop, avec ou sans guimauve dedans. Amis artistes plutôt que de faire un lien sur la page d'accueil, volatile par essence, vous trouverez les articles ou vous êtes chroniqués sur la gauche, rubriques Notes de musique-Editoriaux.. Il vous suffira de pointer sur la page qui vous concerne.
La reprise de ce mois ci exhume un vieux Deep Purple (si si) datant de 1974 de l'album Stormbringer pour être précis ou officiaient, entre autre, Ritchie Blackmore et David Coverdale. Probablement pas la période la plus représentative de ce que fut le Pourpre Profond, mais la ballade Soldier of fortune, que les deux suscités co-signent est une merveille. C'est Slobo, leader du goupe Atom qui est aux manettes. Atom semble un peu en sommeil actuellement mais vous pouvez écouter sur leur page des compos ou pop et rock tendance Hard se donnent la main à la manière d'un Cheap Trick des grand jours. Slobo assure donc la réalisation complète de cette re-création. Je n'y rivalise certes pas avec Coverdale, mais j'espère avoir su conserver une partie de la magie de ce morceau. C'est par ici que cela se passe. Par ailleurs vous pouvez maintenant télécharger tous les mp3 d'une année d'un clic (voir dans chacune d'entre elles l'article Téléchargez l'album) et pour finir je me suis fendu d'une reprise d'Imagine de John Lennon, elle vous attend dans la rubrique Ukulele dans une version nettement revue et corrigée.


La seule chose qu'il aura manqué à l'Hymne à la terre pour être single du mois c'est que cette rubrique existe
. Projet caritatif de Corriya , porté par la voix de Julie que vous avez déjà pu entendre sur Sucre, orchestré par Eric Bettens, L'Hymne tente de fédérer les bonnes volontés avec pour ambition affichée de générer des fonds afin de permettre aux enfants de s'épanouir dans une démarche artistique. Coco en parle mieux que moi sur sa page dédiée. De toutes façons, indépendament de considérations philosophiques, c'est une sacrée bonne chanson magnifiée par une sacrée interprète.




En choisissant comme nom Sweetie Chocolate ce groupe devait fatalement atterrir dans ces pages. Comme leur terrain de jeu est la pop bubble gum, le rock à bulle de malabar et le punk caramélisé et que c'est une chanteuse qui emmène le tout, il ne pouvait y couper plus longtemps. Du craquant l'amour avec toi au croquant Yummy kitty home leur premier album demo 8 titres est dispo. C'est frais, beaucoup moins sucré et calorique que leur nom ne pouvait le laisser à penser. Si l'inévitable étiquette Superbus saute aux oreilles, Sweetie Chocolate est bien moins policé, plus brut and roll, avec des guitares qui ne sont pas en chewing gum et un univers bien à eux très fun. Et puis qu'une fille me chante "Je donnerai tout tout tout Je ferais tout tout tout Et n'importe quoi pour faire l'amour avec toi" m'enlève de toutes façons toute capacité de réflexion
. Sweetie Chocolate au petit déjeuner et à quatre heure c'est la forme assurée !




Quand j'ai écouté cet album initialement, je n'ai pas percuté. Liam Finn, album I'll be lighting, chouette pop avec des titres qui tiennent la route. Et puis enfin, tilt, Finn
. Finn ça ne serait pas affillié au déjà celèbres et néanmoins Neo Zelandais de Crowded House ou Splitz End que tous amateurs de popsong bien troussées révèrent nécessairement. Bingo, Fiston de Neil, et par conséquent neveu de Tim.Affaire de famille donc, et comme bon sang ne saurait mentir, nous tenons là un album qui ne renie pas ses ascendances, pop à donf donc, avec néanmoins sur certains titres un soupçon de folie rock and roll peu présent dans Crowded House. Alors côté mélodie qui fait mouche , de Better to be en Second chance le 1er single, via Gather to the chapel, nous sommes servis. L'album sortira en France chez Fargo à la rentrée, vous pouvez donc commencer à économiser.







Pas de vacances pour Sucrepop, la prochaine newsletter partira en direct de Frejus pour votre bande son de l'été, dont, à coup sur, un nouveau Voulzy, Recollection. que je ne manquerais pas de vous détailler ici même.
PS: Les newsletters précédentes sont accessibles ici
Phil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles


Plus régulier que le plus suisse des coucous votre webzine mensuel bourgeonne les 1er de chaque mois. Voici donc l'édition
estivale de juillet avec toujours de la pop, avec ou sans guimauve dedans. Amis artistes plutôt que de faire un lien sur la page d'accueil, volatile par essence, vous trouverez les articles ou vous êtes chroniqués sur la gauche, rubriques Notes de musique-Editoriaux.. Il vous suffira de pointer sur la page qui vous concerne.
La reprise de ce mois ci exhume un vieux Deep Purple (si si) datant de 1974 de l'album Stormbringer pour être précis ou officiaient, entre autre, Ritchie Blackmore et David Coverdale. Probablement pas la période la plus représentative de ce que fut le Pourpre Profond, mais la ballade Soldier of fortune, que les deux suscités co-signent est une merveille. C'est Slobo, leader du goupe Atom qui est aux manettes. Atom semble un peu en sommeil actuellement mais vous pouvez écouter sur leur page des compos ou pop et rock tendance Hard se donnent la main à la manière d'un Cheap Trick des grand jours. Slobo assure donc la réalisation complète de cette re-création. Je n'y rivalise certes pas avec Coverdale, mais j'espère avoir su conserver une partie de la magie de ce morceau. C'est par ici que cela se passe. Par ailleurs vous pouvez maintenant télécharger tous les mp3 d'une année d'un clic (voir dans chacune d'entre elles l'article Téléchargez l'album) et pour finir je me suis fendu d'une reprise d'Imagine de John Lennon, elle vous attend dans la rubrique Ukulele dans une version nettement revue et corrigée.


La seule chose qu'il aura manqué à l'Hymne à la terre pour être single du mois c'est que cette rubrique existe
. Projet caritatif de Corriya , porté par la voix de Julie que vous avez déjà pu entendre sur Sucre, orchestré par Eric Bettens, L'Hymne tente de fédérer les bonnes volontés avec pour ambition affichée de générer des fonds afin de permettre aux enfants de s'épanouir dans une démarche artistique. Coco en parle mieux que moi sur sa page dédiée. De toutes façons, indépendament de considérations philosophiques, c'est une sacrée bonne chanson magnifiée par une sacrée interprète.




En choisissant comme nom Sweetie Chocolate ce groupe devait fatalement atterrir dans ces pages. Comme leur terrain de jeu est la pop bubble gum, le rock à bulle de malabar et le punk caramélisé et que c'est une chanteuse qui emmène le tout, il ne pouvait y couper plus longtemps. Du craquant l'amour avec toi au croquant Yummy kitty home leur premier album demo 8 titres est dispo. C'est frais, beaucoup moins sucré et calorique que leur nom ne pouvait le laisser à penser. Si l'inévitable étiquette Superbus saute aux oreilles, Sweetie Chocolate est bien moins policé, plus brut and roll, avec des guitares qui ne sont pas en chewing gum et un univers bien à eux très fun. Et puis qu'une fille me chante "Je donnerai tout tout tout Je ferais tout tout tout Et n'importe quoi pour faire l'amour avec toi" m'enlève de toutes façons toute capacité de réflexion
. Sweetie Chocolate au petit déjeuner et à quatre heure c'est la forme assurée !




Quand j'ai écouté cet album initialement, je n'ai pas percuté. Liam Finn, album I'll be lighting, chouette pop avec des titres qui tiennent la route. Et puis enfin, tilt, Finn
. Finn ça ne serait pas affillié au déjà celèbres et néanmoins Neo Zelandais de Crowded House ou Splitz End que tous amateurs de popsong bien troussées révèrent nécessairement. Bingo, Fiston de Neil, et par conséquent neveu de Tim.Affaire de famille donc, et comme bon sang ne saurait mentir, nous tenons là un album qui ne renie pas ses ascendances, pop à donf donc, avec néanmoins sur certains titres un soupçon de folie rock and roll peu présent dans Crowded House. Alors côté mélodie qui fait mouche , de Better to be en Second chance le 1er single, via Gather to the chapel, nous sommes servis. L'album sortira en France chez Fargo à la rentrée, vous pouvez donc commencer à économiser.







Pas de vacances pour Sucrepop, la prochaine newsletter partira en direct de Frejus pour votre bande son de l'été, dont, à coup sur, un nouveau Voulzy, Recollection. que je ne manquerais pas de vous détailler ici même.
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Phil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles


LA chanson hymne par excellence, comme si John Lennon n'en avait pas assez fait avec les Beatles, ce morceau va écraser sa carrière solo. La grille n'est pas très complexe et devrait permettre à tout(e) un chacun(e) de se faire plaisir. Un enregistrement à l'arrache ou la voix n'est pas toujours comme elle devrait être
en guise d'exemple
Imagine
Imagine there's
no
Heaven
It's easy if
you
try,
No hell
be
low us
Above us on
ly
sky Imagine
all the peo
ple ![]()
Living for
to
day ouh ouhou~~
Imagine there's no coun
tries 
It isn't hard
to
do
Nothing to kill
or
die for
And no reli
gion
too Imagine
all the peo
ple ![]()
Living life
in
peace ouh ouhou~~
You may
say that I'm a
dreamer ![]()
But I'm
not the only one
![]()
I hope some
day you'll
join us ![]()
And the
world will
be as one
Imagine no pos
ses
sions
I wonder if
you
can
No need for greed
or
hunger
A brotherhood
of
man Imagine
all the peo
ple ![]()
Sharing all
the
world ouh ouhou~~
You may
say that I'm a
dreamer ![]()
But I'm
not the only one
![]()
I hope some
day you'll
join us ![]()
And the
world will
live as one


The Portalis ce sont 4 musiciens originaires de la région aix/marseille. Tombé je ne sais comment sur leur myspace, j'avais été plus que séduit par les premiers titres proposés, éclaireurs d'un album en gestation.
Avril 2008, l'abum est là, sur le label effervescence-records.com. Evidemment, Sucrepop ne pouvait que se pencher attentivement sur ce premier opus.
La pochette tout d'abord. que j'avais pris pour un pneu
et qui, si j'en crois un jeu concours sur leur site s'avererait être un rideau. Bon, le symbolisme de ce choix m'échappe un peu, peut être est-ce uniquement un parti pris esthétique, au final, cela n'apprends rien de plus sur le groupe. Au verso une photo des 4 membres, idem à l'intérieur. Pas de textes, pas de crédits, qui fait quoi, qui joue quoi, c'est enregistré ou ? bref service minimum, un peu comme si The Portalis était un tout indivisible, un bloc que l'on prend comme il est. Pour en savoir plus rendez-vous sur le site ou le forum.
Pour faire court, nous avons affaire à une formation guitare basse batterie clavier. 3 hommes, une femme. Elle a le bon goût de n'étre ni chanteuse ni bassiste, rôle généralement dévolu à la gente féminine dans le rock. Ils se présentent comme groupe d'obédience pop rock. Chant anglais exclusivement. Du rock ils ont effectivement une certaine sophistication, le batteur particulièrement est loin de l'habituel tchac poum métronomique et joue tout en rupture, en break, bref en finesse, le côté pop s'affirmant avec des refrains qui font mouche, entêtant et efficaces. Après plusieurs écoutes nous avons là un mix entre une musique ou j'entends des influences de progressive, avec des orchestrations élaborées, recherchées, se developpant sur un format un peu plus long que ceux de la pop et parallèlement une évidente volonté d'être accessible et de conserver un potentiel radiophonique. Entre Toto, Coldplay et Genesis quoi
Revue de détails:
Ouverture avec Vibrations. Une nappe d'orgue, descente de toms, basse et guitares qui se rejoignent, le tout monte crescendo pour arrriver à un refrain qui emporte le morceau. Pas un grand single mais un titre qui pose bien les jalons de l'univers du groupe. Une parfaite entrée en matière pour faire connaissance. Le style de titre qui sur scène doit prendre son envol
My revolution qui suit est de la pure chair à radio FM. C'est rock, le chanteur s'y carbonise les cordes vocales, la basse bourdonne à qui mieux mieux, un hymne évident, une grosse production pourrait transformer ce titre en phénoménal carton.
Et c'est, quoique dans un autre style, exactement ce que l'on pourrait attendre de Leave the ground. Si ce n'est pas de la graine de tube ça, je m'appelle Mc Cartney. Impossible de ne pas avoir ce titre logé au fond des tympans dès la première écoute. Et sans concéder une once de terrain à la variété FM. C'est du rock qui ne se cache pas, qui s'assume et porte haut les couleurs de la pop.
Rainy day, sur un tempo plus enlevé persiste et signe. N'importe quel groupe ricain qui sort un album avec ces 4 premiers titres ferait les gros titres de toute la presse rock. Bon, si je voulais être pointilleux j'aurais ajouté plus d'harmonies vocales, mais toute l'énegie de ce titre emporte l'adhésion.
All the time calme un peu le jeu, rythmiquement parlant, laissant transparaitre un côté U2. Une mélodie accrocheuse, un titre riche en atmosphère ou le batteur se taille la part du lion.
Ca repart aussitôt avec un couplet rock couplé à un refrain quasi Motown I can never stop. Encore un titre au parfum de tube, ou les influences Beatles, omniprésentes tout du long de ce disque ce matérialisent plus précisément. Et puisque nous parlons Beatles, le Mc Cartnesque Mrs Gladys qui suit enfonce le clou. Un piano/voix, quelques cordes pour une ballade tout en douceur, confirmant que The Portalis est à l'aise dans différents registres. Idéalement situé au milieu de l'album, il permet de souffler avant d'attaquer la dernière ligne droite.
Fairy tale song relance la machine en conservant le piano comme instrument prédominant. Le côté rock de la première partie du disque s'estompe pour laisser place à des choeurs, et à un titre plus pop ou l'énergie est mise de côté pour laisser place à plus de simplicité.
Once upon a time peine a tutoyer les sommets des précédents titres. Morceau ou l'ambiance prime un peu sur l'efficacité. Pas un titre raté, mais un ton en dessous. Un titre d'album plutôt qu'un single. Le groupe s'essoufflerait-il déjà ?
Kiss before the kill dément en partie. Toujours du côté pop de la force, un refrain porteur, un clin d'oeil au fab four avec un final très Twist and shout, des choeurs qui envahissent l'espace, un bon titre, ou, sans forcer leur talent, les Portalis arrivent à convaincre.
Et pour clotûrer l'album, Till the End la bien nommée. Près de 7'30 quand même. Un piano une voix sur la majorité du titre. Basse baterrie sur la fin en ponctuation. Un final tirant sur Hey Jude sans évidement pouvoir s'y comparer (mais qui pourrait ?). Fin
Alors ?
Rayon critiques, si le chanteur est bon, ce n'est pas le grand chanteur que cette musique mérite. Je suppose qu'il est l'auteur compositeur de la plupart, voir de tous les titres. Et l'impression qu'il est aux Portalis ce que Mc Cartney était au Wings la pièce maitresse et essentiel du puzzle.
Pour résumer, un disque en deux parties, avec des morceaux au rock accéré pour débuter, pour basculer doucement sur un versant plus pop au fil du temps. Un sacré paquet de singles potentiels les place largement au dessus de la mêlée.
Une production plus ambitieuse, mais qui pourrait leur reprocher pour un premier album, autoproduit qui plus est, pourrait faire d'eux des artistes de tout premier plan, car le matériel est là. The Portalis est clairement l'un des groupes les plus talentueux que j'ai pu entendre depuis un bail et s'ils donnent sur scène la moitié de ce qu'ils offrent sur disque, ces 4 là pourraient bien aller très loin.
