Le site d'un autre Pierre, et en rapport direct avec la musique cette fois. Si j'ai été électrocuté par les Beatles, lui c'est Olivia Newton John qui l'a foudroyé.
Je l'ai, un peu, incité à faire un site de sa passion, il est né il n'y a pas si longtemps et revendique fièrement d'être le premier et seul site français consacré à cette australienne d'adoption. Alors bien sur il y a Grease mais aussi Xanadu et les nombreux autres disques films et DVD. Tout et le reste se trouve sur http://www.olivianewton-john.fr

L'ami Pierre Prospero est très impliqué dans le monde du skate depuis l'époque des cavernes. La sortie par les frères Lumières du film L'arrivée d'un train à la Ciotat, lui montre la voie, filmer l'arrivé d'un skateboardeur n'importe ou. D'ou la sortie d'un premier DVD au nom évocateur de Jolie routine.

Bon, il e na fait un autre après dont le nom m'échappe, mais c'était plein de jolies musiques et de jolies filles, ça je m'en souviens bien.
Parce qu'il faut que je vous dise, Pierre, il est aussi est très impliqué dans le monde des filles. Jeunes et jolies de préférences. Et ce depuis avant l'époque des cavernes. Probablement même d'avant le big bang. Alors du coup, il fait aussi des photos ou elles posent par paquet de 12. Et comme il a l'oeil, elles sont encores plus jolies qu'en vrai (enfin, je suppose, moi en vrai, je ne les ai jamais vu)
Je ne sais pas ou il les trouve, peut être même qu'il les fabrique lui même, pour ce que j'en sais. Bon, dès fois, par mégarde, il appuie sur le déclencheur et ce n'est pas une fille devant l''objectif, mais comme le salaud à du talent, ça fait une chouette photo quand même. Tout ça et plus peut s'apprécier sur
Comme rien n'est parfait en ce bas monde, je me dois néanmoins de vous informer que Pierre est atteint d'une grave monomanie. Il suffit qu'une jeune femme pleure des chansons d'amours accompagnée d'une guitare acoustique pour qu'il se transforme en caramel mou. Et il en colle plein ses films. Du coup l'équation skate + filles + films super huit + folk + nostalgie + talent fait un carton et je prédis qu'un jour Pierre sera une star.
Edit 01/11/2009 et voilà qu'il ouvre son site rien qu'à lui www.pierreprospero.com et comme le monde est plein de drôles de coïncidences, il se trouve que ce nom de domaine correspond à son patronyme. Elle est pas belle la vie ?
C'est l'été, les vacances pour la plupart d'entre vous, alors que les miennes sont quasiment terminées ![]()
. La sélection de ce mois ci sera donc légère, ensoleillée et plutôt mid tempo, pour accompagner votre farniente. Entre pop et bossa, mon coeur balance, c'est donc entre ces deux fées que va s'écouler ma programmation.
Alors que mes précédentes reprises avoisinaient les 30 à 40 ans au compteur, c'est un morceau datant de 2005 qui se trouve revisité ce mois ci. Le terme revisité prend ici tout son sens car l'arrangement que Stéphane, l'homme orchestre de Kundalini Primale a réalisé se démarque singulièrement de la version originale. D'un côté donc, Une superbe chanson de Death Cab for Cutie, intitulée I'll follow you into the dark, un groupe indie américain pour un titre initialement acoustique comme une bonne part de ceux que j'ai choisi jusqu' ici, de l'autre une non moins superbe orchestration, des cordes, des claviers, des parties de batteries inventives, bref du Kundalini. Stéphane accompagné de Blandine a déjà 3 albums sous la ceinture, que vous pouvez découvrir sur leur site. Leur premier album, Chanson pour se pendre, chroniqué ici même par mes soins annonce bien la couleur de leur musique en mineur. Une palette de son mixant la pop, le jazz, le classique, le latino pour un résultat chatoyant. Le résultat du passage de Kundalini en Sucrepopie s'écoute sur cette page.
Par ailleurs, petite annonce, sur les 4 mois restants de l'aventure Sortez Covers ! Il m'en reste deux sans arrangeur. Donc soit je m'y colle,soit, si le coeur vous dit de participer, il ne tient qu'à vous, contactez moi.


Qu'un groupe breton sorte une galette, rien que de plus normal . La chronique du premier mini album de Nel et les Touristes est dispo sur cette page. C'est tout en pop et en guitares, et des titres tel I want you ou Un ange passe pourraient muter vos journées torrides en nuits du même métal. La preuve par 5 que le sud n'a pas le monopole de la chaleur et qu'à l'Ouest il y a du nouveau.


Voyez comme le hasard fait les choses. Je tape sur Google, Leela, pour y trouver le site de la demoiselle ci-dessous, dont je fus un temps le webmaster, pour y écouter sa progression. Et voilà que je tombe, avant elle, sur un groupe dans Wikipedia ?? (Dont ils ont été viré à l'heure ou j'écris ces lignes faute de notoriété suffisante semble t'il). Pas grave leur myspace lui leur est fidèle. Originaire de Clermont Ferrand, c'est pop, plutôt doux, en anglais ou en français et ma foi fort plaisant. Arpèges de piano et guitares acoustiques tissent une jolie toile ou une voix masculine, plutôt haut perchée fait son nid. Ils revendiquent une part de féminité indéniablement présente dans leur musique, à suivre avec attention.




Comme un été sans bossa dans ma bande son n'est pas un véritable été, je me suis tourné vers mes chouchous de Tom's Club qui me ravissent à chaque fois. Et je n'ai bien sur pas été déçu. Une Astrud Gilberto d'aujourd'hui, rien de moins. Chacune de leur chanson fait mouche, entre Françoise Hardy et Claudine Longet et même s'ils annoncent avoir des velleïtés de se diriger vers une pop vintage moins marquée Brésil, je leur fais confiance, ces deux là on du talent à revendre. Allez, vite, la suite !




Elles sont japonaises également, absolument craquantes, superstar énormes chez elles, absolument inconnues ici, le duo Puffy AmyYumi surfe depuis plus de 10 ans sur un succès qui ne se dément pas. Elles défendent une pop ado, redoutablement efficace, même chantée dans leur langue natale. Une once de rock, une production au cordeau, des mélodies addictives, que demander de plus. Certes le côté merchandising et un peu formaté est parfois un peu agaçant mais elle balance tellement la gomme qu'on oublie le systeme pour laisser place à la musique.







Rendez-vous à la rentrée avec une nouvelle collection de musiques à découvrir, profitez bien du soleil pour recharger vos batteries et restez en ligne l'aventure continue.
PS: Les newsletters précédentes sont accessibles ici
Phil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles


C'est l'été, les vacances pour la plupart d'entre vous, alors que les miennes sont quasiment terminées ![]()
. La sélection de ce mois ci sera donc légère, ensoleillée et plutôt mid tempo, pour accompagner votre farniente. Entre pop et bossa, mon coeur balance, c'est donc entre ces deux fées que va s'écouler ma programmation.
Alors que mes précédentes reprises avoisinaient les 30 à 40 ans au compteur, c'est un morceau datant de 2005 qui se trouve revisité ce mois ci. Le terme revisité prend ici tout son sens car l'arrangement que Stéphane, l'homme orchestre de Kundalini Primale a réalisé se démarque singulièrement de la version originale. D'un côté donc, Une superbe chanson de Death Cab for Cutie, intitulée I'll follow you into the dark, un groupe indie américain pour un titre initialement acoustique comme une bonne part de ceux que j'ai choisi jusqu' ici, de l'autre une non moins superbe orchestration, des cordes, des claviers, des parties de batteries inventives, bref du Kundalini. Stéphane accompagné de Blandine a déjà 3 albums sous la ceinture, que vous pouvez découvrir sur leur site. Leur premier album, Chanson pour se pendre, chroniqué ici même par mes soins annonce bien la couleur de leur musique en mineur. Une palette de son mixant la pop, le jazz, le classique, le latino pour un résultat chatoyant. Le résultat du passage de Kundalini en Sucrepopie s'écoute sur cette page.
Par ailleurs, petite annonce, sur les 4 mois restants de l'aventure Sortez Covers ! Il m'en reste deux sans arrangeur. Donc soit je m'y colle,soit, si le coeur vous dit de participer, il ne tient qu'à vous, contactez moi.


Qu'un groupe breton sorte une galette, rien que de plus normal . La chronique du premier mini album de Nel et les Touristes est dispo sur cette page. C'est tout en pop et en guitares, et des titres tel I want you ou Comme un ange pourraient muter vos journées torrides en nuits du même métal. La preuve par 5 que le sud n'a pas le monopole de la chaleur et qu'à l'Ouest il y a du nouveau.


Voyez comme le hasard fait les choses. Je tape sur Google, Leela, pour y trouver le site de la demoiselle ci-dessous, dont je fus un temps le webmaster, pour y écouter sa progression. Et voilà que je tombe, avant elle, sur un groupe dans Wikipedia ?? (Dont ils ont été viré à l'heure ou j'écris ces lignes faute de notoriété suffisante semble t'il). Pas grave leur myspace lui leur est fidèle. Originaire de Clermont Ferrand, c'est pop, plutôt doux, en anglais ou en français et ma foi fort plaisant. Arpèges de piano et guitares acoustiques tissent une jolie toile ou une voix masculine, plutôt haut perchée fait son nid. Ils revendiquent une part de féminité indéniablement présente dans leur musique, à suivre avec attention.




Comme un été sans bossa dans ma bande son n'est pas un véritable été, je me suis tourné vers mes chouchous de Tom's Club qui me ravissent à chaque fois. Et je n'ai bien sur pas été déçu. Une Astrud Gilberto d'aujourd'hui, rien de moins. Chacune de leur chanson fait mouche, entre Françoise Hardy et Claudine Longet et même s'ils annoncent avoir des velleïtés de se diriger vers une pop vintage moins marquée Brésil, je leur fais confiance, ces deux là on du talent à revendre. Allez, vite, la suite !




Elles sont japonaises également, absolument craquantes, superstar énormes chez elles, absolument inconnues ici, le duo Puffy AmyYumi surfe depuis plus de 10 ans sur un succès qui ne se dément pas. Elles défendent une pop ado, redoutablement efficace, même chantée dans leur langue natale. Une once de rock, une production au cordeau, des mélodies addictives, que demander de plus. Certes le côté merchandising et un peu formaté est parfois un peu agaçant mais elle balance tellement la gomme qu'on oublie le systeme pour laisser place à la musique.







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Phil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles


Un article paru dans un journal du New Jersey ou Sucrepop est cité.
Hi Phil
I just wanted to send you a little article from the newspaper about the evelution of BILLY BAND. I would never have done it without you. Thank you and Sucrepop-My French Connection.
Bill
----------------- Original Message -----------------
From: BILLY BAND
Here is a nice article that was just put out in The Princeton Packet and it's sister papers.
The French Connection
Late bloomer Bill Knego has recorded his first CD at age 52, but is inspired by Harry Truman, who also got a late start.
Wednesday, July 2, 2008 3:27 PM EDT
By Susan Van Dongen Princeton Packet
Bill Knego of Plainsboro has released his first CD, I Just Can't Believe.
Jerry Lewis and Bill Knego have something in common — they have both been praised by the French.
The Plainsboro resident recently completed a CD of original music, released under the group name Billy Band.
Through his MySpace page, he was contacted by http://www. sucrepop. com/, a Web site in France, and the facilitator asked for a copy of his CD, titled I Just Can’t Believe. They listened to his podcast and reviewed the work, praising Mr. Knego for his touch of Dwight Twilley and Tom Petty.
A rough translation of the review says I Just Can’t Believe is “...pop American until the end of the nails. Billy well did to break his moneybox to be done this beautiful gift.”
Did he indeed break his “moneybox?”
”I spent a lot of money,” says Mr. Knego, 52. “But it’s been spread out over the last few years and my wife, Lois, has been supportive.”
It started with a resolution New Year’s Day, 2003. Mr. Knego had been writing songs for a couple of decades, and he knew they were good, but he wanted to take them out of his private music room and bring them to the public.
”You reach a certain age and you say, ‘I know I write well, I can do this,’ but life goes by and you don’t do it,” he says. “I decided, ‘That’s it, I’m going to do something with these songs.’ I didn’t know anybody in the music business, so the plan was just to get out and start playing in front of people. The first time was the hardest, but I just took it slowly, one week at a time.”
Singer-songwriter-friendly places in New Brunswick like Tumulty’s and the Court Tavern hosted open mike nights, which welcomed Mr. Knego’s live performances. For two years, once or twice a week he performed, gauging the audience’s positive response to his originals, and boosting his confidence.
His next move was to get a professional-sounding demo made. Through musicians he met in the area, he found Rubberball Productions in North Brunswick, an analog studio run by owner/engineer Terry Hughes.
”I explained to Terry that I had no band — it was just me and my tunes,” Mr. Knego says. “But I wanted to make a demo that would sound like a bunch of people who had been playing together forever. Terry pulled out his little black book of musicians and ‘Billy Band’ was born. The CD started out as just a few songs in different styles — country, rock, even a Christmas song with a Mexican feel. They’re not even my best songs and I have a ton more.
”But they came out so well, my wife said, ‘This is your dream, go for it, do a whole CD,’” he adds. “We finally hit 12 songs.”
With polished production, solid musicianship and quality songs in the vein of the Eagles, Tom Petty and even the Beatles, I Just Can’t Believe is a little local gem that has found its way around the world, thanks to the Internet.
”I put it out by myself, with no connections, but MySpace has been a godsend and has (provided me with) unbelievable contacts all around the world,” Mr. Knego says. “It got play via the Internet in France, Germany, England, Ireland and Russia. When I saw the review from France, I said, ‘Wow, this is amazing.’ I really felt good and then I wondered, ‘How do I get something to happen here?’”
The fact that Rubberball Productions is an analog studio fits in perfectly with Mr. Knego’s do-it-yourself sense of creativity.
”Everyone uses digital technology, where you can cut and paste just like on a computer,” he says. “Terry isn’t into the new technology, and it costs him money because more people want to record digitally. Of course, it takes longer. You make a mistake and you have to stop the tape, go back and start again. But this is the way the Beatles, the Stones and the Who recorded.”
Raised in Iselin, Mr. Knego has lived in Plainsboro for 14 years. He worked for Verizon, but recently retired after three decades. Currently, he’s waiting to see where his CD and songs might go and isn’t trying too hard to find another job.
Mr. Knego’s mother has Alzheimer’s and is in a nursing home in Hazlet, where he frequently visits with his guitar. He entertains the men and women who are coping with Alzheimer’s but also plays for folks in the home who are not as ill. They all enjoy his music, and he believes he might even be reaching a few of the patients, breaking through the mysterious twilight of their Alzheimer’s.
About the CD, Mr. Knego can finally say “I tried, and I did it,” even if a huge number of people don’t hear his songs. In addition to being influenced musically by giants of classic rock, he greatly admires former President Harry Truman.
”Truman’s biography was an inspiration,” Mr. Knego says. “Life didn’t take off for him until his late 50s and nobody expected him to succeed. But it wasn’t too late for him, and it’s still not too late for me.”
Billy Band’s I Just Can’t Believe is available through http://www. cdbaby. com/.
Bill Knego on the Web: www.myspace. com/billyband99
En période estivale, quoi de plus naturel que de parler de touristes. en voici 5 entourant Nel, le G.O. de service. La quarantaine assumée, cette bande qui s'était déjà croisée tout au long des années en arpentant leur Bretagne natale décide d'additionner leurs talents pour produire un 5 titres. Ambition affichée, faire de la musique en anglais avec des paroles en français.
Deux des membre de cette éminente confrérie ne sont pas de totals inconnus pour votre serviteur , puisque Jean-Michel Chapron et Frank Sieniski, respectivement guitariste (et à la Ricken SVP) et clavier des Touristes m'avaient enchanté il y a quelques années avec le groupe Aura (disparu des écrans radars depuis, d'ailleurs, j'en profite pour réclamer, même si ce n'est pas beau, la réédition des morceaux) réincarné en Flying Torpedoes, enfin réincarné, dans un étant plutôt proche du coma
vu leur actualité. Donc une musique très mélodique, pop comme j'aime, ou les claviers avaient la part belle, enjolivés d'arpèges et de chorus subtils. Donc, un a priori positif avant de déposer ce 5 titres sur ma platine. Pour info le disque est sorti sur le label Musikalouest, ou vous trouverez nombre d'autres artistes qui valent le détour auditif.
Petit tour du propriétaire. I want you, raté par les Wantones, un riff de guitare, basse lourde et batterie marquée, Nel marque son territoire, la pop un - leger- poil en retrait, le rock prend le dessus. Une production un peu brute, très roots and roll, un texte en français quoiqu'en laisse penser le titre, option sexe incluse. La voix de Nel ne m'excite pas plus que cela, mais le morceau est addictif, le refrain efficace, le clavier est relativement discret, enfin comparé à Aura, plus utilisé en ponctuation qu'en maitre des lieux, limite eighties parfois. Le single de l'album, Un ange passe, creuse un peu plus profond le sillon sexe, après la déclaration d'intention d' I want you, Nel passe à la consommation
. Un côté pop plus prononcé, et toujours ce son presque garage ou la rythmique saturée prend le dessus, quelques arpèges à la Voulzy (l'effet Ricken ?), Et c'est parti.Un très chouette titre (ça fait deux) qui pourrait avoir un bel avenir. La bouteille à l'amer poursuit le même chemin, quelques accords bien saturés, quelques breaks bien sentis et une compo qui se retient bien. Pas de génie la dedans (mais qui en a encore ?) mais du bon boulot efficace. Insomnie nous propose le côté ballade des Touristes & de leur Nel, solo de guitare quasi seventies à la clef, ca partirait en live à la Freebird (remember Lynyrd Skynyrd ?) en live que je ne serais pas plus étonné que cela. Attentat Terroriste ferme la marche. Un texte qui détonne un peu avec le reste du disque, même si, côté zic on reste dans les mêmes eaux.
Alors bien sur, 5 titres c'est trop peu pour se faire une vrai idée. Comme il n'y a pas de faux pas ici, il est légitime de penser que 5 de plus ne nous aurait pas fait de mal aux tympans. Je m'attendais à une production moins brute, plus léchée, c'est un son plus incisif qui a été privilégié, mettons plus Stones que Scarabée.
Vous pouvez retrouver le club des 5 sur /www.myspace.com/lestouristes, et j'ai identifié ceux de certains d'entre eux, le blog de Jean-Michel Chapron (il écrit sacrément bien le salaud, et j'adore son humour) , le myspace du batteur, Fabrice Le Mur, et celui du clavier, Frank Sieniski . Le guitariste ingénieur du son Yann Barreau et le bassiste Philippe Courvoisier semblent aux abonnés absent sur le net
La sortie d'un nouvel album de Laurent Voulzy en Sucrepopie est un évènement national. Car tout de même, s'il y a un maître en terme de pop sucrée doucement , c'est quand même notre Lolo Star.
Hors donc, pour dignement fêter les 30 ans de la chanson Rockcollection qui l'a mis sur orbite et a, dit-il, littéralement changé sa vie, décision est prise de revisiter la chose et de l'agrémenter de quelques lignes de CV complémentaires. Le single magique sortie peu avant, Jelly Bean, ayant donné le coup d'envoi et m'ayant plus que mis l'eau à la bouche, me voici album à la main (merci Isabelle) puis casque aux oreilles pour m'en délecter.
Concept album donc autour de l'idée originale pour un album en 10 actes, c'est du moins ce que la pochette indique. Pochette clin d'oeil à celle de 77, si la couleur du mur à changé, notre bopper souriant semble n'avoir laissé aucune prise au temps, j'en déduis que le talent conserve bougrement bien. La ricken en bandouillère , tout sourire, c'est partie pour 50 minutes en sa compagnie, suivez le guide.
Acte I Dans le vent qui va.
Petite intro chantée, 1'25, du Voulzy pur sucre, s'ouvrant avec un petit carillon et son parfum d'enfance, illustrant la naissance de Laurent Voulzy je suppose et qui ce clôt sur des choeurs réminiscent de 'I'm not in Love de 10 CC, premier clin d'oeil à la musique des années 70.
Qui nous emmène sur l'acte II Jelly Bean, un single éclatant comme il est un des rares à savoir les faire. Une intro ou les guitares tournent comme des horloges, batterie basse, un son un peu à la Jeff Lynne post Elo, un refrain imparable, le type de popsongs qui définit le bonhomme et son style, juste la grande classe. Si la première écoute m'avait laissé avec une sensation d'un titre un peu plat, rapidement il emporte le morceau, et je m'incline, il fait fort. Cet été devrait voir ce If you know what I mean, Jelly Bean sur toutes les lèvres, surtout que côté promo, la dose a été mise
Rupture brutale avec l'arrivée de l'acte III, Radio collection, totalement dispensable en tan que titre, dont la place ne se justifie éventuellement que dans l'optique d'une transition avec le gros morceau, l'acte IV Rockcollection 008. C'est parti pour 15'43 de souvenirs. La collection 77 est encore dans tous les esprits, la version live qui l'avait déjà revisitée également, voici une version studio avec d'autres morceaux. Ne boudons pas notre plaisir, si l'effet de surprise est passé, on a là le gros son et le choix des extraits est tout aussi judicieux. Difficile de s'enthousiasmer néanmoins, rien de nouveau sous le soleil, juste une bonne dose de plaisir, mais rien que ça déjà ...
L'acte V, A7708 sur un rythme similaire parle du temps qui passe, et est assez réminiscent de là ou je vais titre studio que l'ont trouvait sur un album live précédent, doté d'un solo de guitare style Talkbox immortalisé par Peter Frampton sur l'abum live du même nom (Do you fell like I do ?). Rien de transcendant avec cette chanson, ça sonne, c'est bien fait, mais il doit pouvoir nous en pondre une tous les 1/4 d'heure des comme celle là. Et puis les choeurs d'enfants, à la fin, moi ça m'agace en général, et celui ci ne fait pas exception à la règle.
Acte VI, Rockcollection scène 10 ajoute un couplet, pas très inspiré, un peu bancal côté texte, prétexte à nous balancer un coup de Buggles (j'adore), et l'on glisse dans l'acte VII, les interrogations d'Elizabeth, qui n'est qu'une virgule sonore (ou j'aurais parié entendre un sample d'Electric Light Orchestra, pourtant non crédité) totalement inutile. Arrivé là, en fait des septs titres que l'on pouvait légitimement attendre à la lecture de la pochette, il n'y a que deux réelles chansons nouvelles , allez, 2 et demi avec dans le vent qui va, plus le rockcollection 2008. Pas de quoi crier au voleur mais tout de même, de quoi se poser quelques questions.
Surtout que l'acte VIII, Jukebox me laisse perplexe. C'est rockcollection sans les couplets originaux, un medley de standards de la pop, une sorte de 7eme vague condensée en 11 minutes. Ce qui m'ennuie là c'est que, sur plusieurs titres, Laurent ne chante pas , ou alors dans les choeurs. la demoiselle qui interprète Heart t of glass ou Moonlight Shadow chante parfaitement, mais moi c'est un album de Voulzy que j'ai acheté, pourquoi diable ne les a t'il pas chanté lui même, puisque il les a choisi ? E comme par ailleurs, côté orchestrations, la prise de risque est minimale, il s'écarte peu des versions originales, reproche que je faisais déjà à la 7eme vague, je suis loin d'être convaincu. Et puis les choeurs sont parfois envahissants. Evidemment, tout le monde connait par coeur les titres choisis, et donc l'ensemble se laisse écouter plus qu'agréablement, et le son est excellent, mais bon, rien qu'un bon groupe de bal n'aurait pu faire. Le morceau s'éternise pour finir sur une reprise de Canned Heat, On the road again, à qui il rend ainsi un hommage appuyé et qui paraît long, aucune idée du pourquoi.
l'Acte IX, Sous la lune, est un ovni dans la discographie de Laurent Voulzy. Comme il ne la signe pas seul, ceci explique peut être cela. Basé sur un riff de basse, j'ai immédiatement pensé à Ou est le Soleil de Mc Cartney, même esprit ludique et sans grand intéret autre qu'anecdotique. Un titre qui aurait pu avoir parfaitement sa place sur une face B ou dans des bonus mais sur un album ? Ici, rien qui n'ajoutera à la gloire du Bubble star. Dans la veine de Catherine part ou Le train de 3H14. Début du texte en anglais, puis passage vers la fin au français. Le morceau meurt doucement dans l'acte X Epilogue, Dans le vent, queue de comète de synthé, bouclant la boucle avec l'intro, point final.
en résumé, au lieu des 10 chansons légitimement attendues à la lecture de la pochette, 4 seulement dont Rockcollection. Là ou j'espérais 10 Jelly Bean, des popsongs inventives, bande son idéale de mes vacances à venir, une seule répond à l'appel. Je pense qu'il ne faut pas aborder cet album comme un nouveau disque de Laurent Voulzy mais comme un truc à part , une récréation que celui ci s'est accordé et dont il nous fait profiter. Le prochain album est donc à venir. Merci tout de même pour ce Jelly Bean, you know what I mean.
