Mai - Could be love - Dwight Twilley

Après l'XTC du mois dernier, c'est de l'autre côté de l'Atlantique cette fois que Sucrepop se propulse pour sa nouvelle cover. Un titre extrait du tout premier album du Dwight Twilley band, Could be love.
Le Dwight Twilley band ne vous dit rien ? alors vous êtes passé à côté d'un des plus sous estimé talent de la pop. Avec son comparse Phil Seymour, puis en solo tous les deux, ils ont écrit nombre de pépites le plus souvent restées underground et ils maintenu haut et fort la flamme du power pop quand celui ci était passé de mode. Toujours en activité, même si son actualité récente n'est pas prolifique, Dwight Twilley c'est en résumé Lennon qui rencontre Elvis et Buddy Holly, le rock séminal en marche. Un son caractérisé par une tonne d'écho sur la voix et un son de guitare unique et des harmonies vocales. C'est surtout des compos efficaces et pop and roll.
C'est Qurtis cette fois qui a pris en charge l'enregistrement. Contrairement aux 4 précédentes reprises ou les arrangements originaux n'ont aucun rapport avec la version Sucrepop, le défi qu'il s'est imposé était de récréer le titre le plus fidèlement possible. Voici donc un Could be love, extrait de l'album Sincerely version 2008 dispo sur cette page.
Qurtis, qui vient de mettre sur les rails l'enregistrement de son second album (voir son myspace) est également à l'origine d'un groupe pop dont il fut déjà question ici même, PolarSun. Plein de titres à écouter sur leurs différents sites (Myspace Polarsun) pour prouver que malgré le réchauffement climatique, les ours polaires ont encore de beaux jours devant eux.

Pour la partie nouveautés du site, un survol de la discographie de Blondie, grosse influence de Sucrepop, deux nouvelles grilles de Ukulele, dont l'une dotée d'un enregistrement de votre serviteur, Je l'aime à mourir de Mister Cabrel. Cette rubrique va d'ailleurs s'étoffer, j'ai décidé de lui accorder un peu plus de place, et pour finir une interview réalisée par Appoline dans son émission à Contre courant sur Lyberty le portail des promotion des groupes musicaux.
Un appel à candidature pour en terminer avec Sucrepop, si vous êtes arrangeurs et que vous aussi vous souhaitez participer au projets Sortez Covers comme Fernand Pena, Corriya, Philippe Jasmin, ou Qurtis, il reste de la place, suffit de demander.
Mais place à l'abondante, que dis je la pléthorique sélection de ce mois ci, je vous rappelle, à toutes fins utiles, qu'un morceau de chacun des artistes cités ici peut être écouté durant tout le mois sur mon podcast radioblog dans la barre de menu ci dessus.
Blondie

 

Lovely
Avec un nom pareil, Lovely Rita, la filiation est évidente. Initialement groupe de reprises, les petits Rita ont grandi, mûri et proposent leur popsongs depuis quelques temps déjà maintenant. Je les suis du coin de l'oreille, et force m'est de reconnaître que plus le temps passe plus ils se bonifient. Les harmonies vocales prennent une ampleur peu courant dans nos contrées, et ils s'éloignent avec aplomb des rivages sixties pour développer leur propre univers. Finalement pas si Beatles que ça, entre influences californiennes et anglo-saxonnes. Leur premier album est prévu pour courant 2008, écoutez moi en guise d'amuse gueule ce All I really need plus que prometteur et comme moi, salivez d'avance à l'idée d'en entendre un plein album.
Autre groupe, américain cette fois, de Washington pour être exact, donc je vous donne régulièrement des nouvelles, Plastic sky. C'est du pur rock comme les ricains savent en faire quand ils se mettent à être bon. Susane , l'excellente chanteuse du groupe m'a gentiment envoyé leur tout nouveau single, Season under glass. Comme chaque fois ils font mouche. Loin de ces voix Lolita aseptisées, Susane à ce petit grain rock and roll, ce son ou la puissance latente est prête à vous bondir à la gorge, une voix de femme quoi, le truc qui ne s'acquiert pas. Les guitares ne sont pas en reste ou vous bottent le cul comme il faut. Bref du rock solide. Susane, il en est ou cet album !
Plastic

 

Klervia
la plupart du temps, c'est le hasard qui me fait passer sur tel ou tel site. Un clic, par là, un autre par ici, de rebonds en rebonds je surfe au gré du vent. Mais ce qui m'y fait y rester ne doit jamais rien à ce même hasard. Un grain de voix, une mélodie, un rythme, quand un truc m'accroche je m'attarde. Chez Klervia, c'est un peu tout ça qui m'a alpagué. La demoiselle est française, même si ce n'est pas perceptible de prime abord, la majorité des titres étant chantés en anglais. Une voix style Sinnead O' Connor, rien que ça, avec ces brisures en voix de tête qui m'électrisent chaque fois. C'est folk, c'est intense, c'est bourré d'émotion, ça le fait quoi !

 

Alors que je m'attelais à la rédaction de cette newsletter, une demande friend sur Myspace. Comme d'hab j'y cours. Une fort accorte personne m'y accueille, Iness et elle est d'Algérie, pas si courant, voire rarissime, dans mes contacts. Et je craque aussi sec. Le morceau The fact, mélange de musique orientale et de rock est une vrai belle réussite. Un mariage parfaitement réussi, une fusion du meilleur des 2 mondes. Elle chante également en français sur d'autres titres. Au final un coktail détonant de berbère, d'anglais, d'arabe et de français. Mais il ne faudrait surtout pas réduire Iness à ce côté curiosité folklorique. Il y a une âme, un son la dedans. Je n'écoute quasiment jamais de musique orientale, mais elle a réussi là un croisement qui font qu'à n'en pas douter une belle carrière est devant elle.
Iness

 

Mondo
Les voies du net étant impénétrables, c'est via la suède que je suis arrivé sur ce groupe italien, Mondo Candido. En effet, Dreamy, dont j'ai déjà parlé dans ces pages m'informe qu'il a participé au remix d'un album de ce trio italien de Florence. C'est lounge, c'est bossa, c'est latin, c'est sensuel, la chanteuse est une bombe atomique, les musiques sont lascives à souhait, limite indispensable donc. Je vais me mettre en quête d'un peu plus d'info, leurs dernier album datant un peu, je suppose que le prochain est sur les rails. De Distratta que je vous propose ici ou Voila' en écoute sur leur myspace, que du bonheur. Si vous aviez apprécié le dernier Swan Dive, Until, vous serez également conquis.

 

Allez, restons dans la musique câline. Dans la famille.jeune chanteuse sous influence jazzy prononcée je demande Melody Gardot. Bonne pioche. Si vous aimez faire l'amour en musique, vous trouverez ici clairement la bande son de vos préliminaires plus que celle du vif du sujet. Entre douceur jazz et blues indolent, la jeune demoiselle, 22 ans, ne fait pas dans l'énervé et le stressant. Le plaisir de prendre son temps et de laisser couler les arpèges de guitares, la voix caressante, les cuivres discrets. La musique lui fut conseillée en tant que thérapie. C'est elle aujourd'hui qui soigne nos angoisses avec ce Worrisome heart, doux et apaisant comme un baiser de maman sur le bobo d'un enfant.
Melody

 

Veronica
Impossible de me rappeler quelle brise m'a déposé sur les pages de Veronica Antico . Mais elle a eu une bonne idée. A priori, bien que jeunette, elle n'en est pas à faire ses premières armes. Fleur de Lys dans la comédie musicale Notre dame de Paris, un premier album via M6 musique (que je n'ai jamais entendu), la belle décide d'un coup de tout plaquer pour écrire ses propres chansons et part aux USA pour se refaire une virginité musicale. Bon, il en faut déjà une sacré paire pour saborder une carrière promise à un avenir radieux. Du coup, chansons en anglais. Et des compos s'éloignant nettement de la variété. Rivages rock atmosphérique (la superbe appocalyptic lullaby), des accents trip hop (Love and evidence), et toujours de l'inventivité, une jolie palette musicale. L'album est à venir mais d'ores et déjà nous pouvons considérer comme acquis qu'elle a choisi le bon chemin..

 

Je me rends compte que je n'ai pas respecté la parité, la balance penche nettement du côté des filles pour le moment, on ne se refait pas. Avec Staranonyme (quel pseudo!) retour vers le côté masculin. Anonyme, il l'est encore, Star ça pourrait s'arranger. Ingénieur du son, auteur compositeur interprète, Monsieur à plusieurs cordes à son arc. Une voix un brin cassé tirant sur un Art Mengo, (Une chanson triste), la capacité à générer un univers personnel en 10 secondes, quelqu'un avec qui il faudra compter à 'avenir.
Staranonyme
Jabber
Changement total de style avec Jabber Jaw. Ils qualifient leur musique de rock groove. Je n'aurais pu trouver meilleure définition. Si vous aimez la musique où la basse se taille la part du lion, où le funk s'accouple avec le rock dans l'optique clairement affichée de vous faire remuer les gambettes, bienvenue chez la mâchoire hurlante. Plutôt que de faire l'achat d'une Wii Fit pour vos séances de remise en forme afin d'être svelte sur les plages, investissez dans l'album Funktionnary Happening, l'effet sera équivalent, à moindre coût, et tout aussi festif. Une machine à funk comme celle ci doit prendre toute sa dimension sur scène, vous trouverez leurs prochaines dates sur leur myspace.

 

Jib's n'est pas l'un des Bee Gees. Ni une marque de dentifrice. Jibs est ACI qui promène son spleen au bout de sa guitare. Très acoustique, une voix fourrée au feeling, le bougre a dans sa musette de ces chansons qui, mine de rien, vous envahissent les tympans. Avec des compos de ce style et cette voix, nulle doute qu'une cohorte de jeunes femmes devraient craquer rapidement et chacun sait que ce sont elles qui font les réputations. Il sera en concert sur Paris le 23 mai, l'occasion rêvée de vous faire votre propre idée.
Jib's

 

Kaluun
Ils sont 4, deux garçons deux filles, mais c'est le seul point commun que vous leur trouverez avec Abba . Kaluun propose une formule à base de trip-hop. J'avais déjà évoqué tout l'intérêt que je leur portais il y a deux ans. Leur tout nouveau single, hot au possible, accompagné de sa video s'intitule I wanna fuck myself, tout un programme. Cet ode à l'onanisme ne doit pas nous laisser croire à une musique centrée sur elle même. La musique de Kaluun, d'influences anglaises à l'évidence à toutes les qualités pour vous séduire. Un Beside you near me par exemple à tout le potentiel nécessaire pour squatter les ondes FM. La voix de Delphine n'est pas pour rien dans l'attrait du groupe, si une Beth Gibbons ou une Skye vous parle, je vous propose un petit Kaluun.

 

In extremis je reçois un mail des Portalis. Leur nouvel album, Vibrations vient juste de sortir. les Portalis, j'en ai parlé et j'en reparlerai. Juste un grand groupe qui rejoindra incessamment sous peu le faux label Sucrepop. Leur nouveau single, My revolution, qui a précédé de peu l'album, est un pur bijou pop/rock. Les compos que je connais d'eux ont toutes ces refrains entêtants, ces orchestrations efficaces auquel le son myspace ne rend pas justice. Ils abordent des styles différents avec toujours cette méchante classe. Evidemment chronique détaillée de l'album à venir.
The

 

Monsieur
La dernière fois que j'ai entendu parler de Lobster, musicalement parlant, c'est au bon temps des Bi fiftitouzes qu'il faut que je remonte, avec leur Rock Lobster d'excellente compagnie. Foin d'orgue et de choucroutes sur la tête ni même d'Athens USA ici, avec ce pseudo, Monsieur Lobster lorgne nettement du côté d'Etienne Daho auquel son timbre de voix fait irrésistiblement penser. Un Daho qui aurait décidé de revisiter les années 80, puisque l'artillerie du parfait petit Jacno période Elli et a été convoqué ici. Une pop électronique flirtant avec le minimalisme, synthés et boite à rythme pour la base commune, de la flûte pour le pas ordinaire, des textes souvent abscons qui ajoutent au caractère ovniesque de ce Miscellanea d'album, bref du surprenant, du non formaté.

 

C'est du New Jersey que m'est arrivé l'album I just can't believe de Billy Band. Une traversée de l'Atlantique pour atterrir sur mon lecteur mp3. Billy Band c'est Bill Knego, qui, après avoir écrit ses chansons s'est mis en quête d'un studio et de musiciens pour leur donner vie.Le résultat est une pop américaine jusqu'au bout des ongles. Un zeste de country, un filet de rock, un soupçon de pop et servez chaud. Au fil des 12 titres, des influences sixties prononcées (cruisin in my automobile), un peu de Dwight Twilley (I just can't believe), du Tom Petty un peu partout (Country girl), bref un agréable moment, Billy a bien fait de casser sa tirelire pour se faire ce beau cadeau.
Billy

 

Nicholson
Second album pour les autoproduits marseillais de Nicholson. Intitulé des Rastas et des punks, dans l'unique but d'emberlificoter les pistes vu que de punk nulle trace et de reggae, hormis le titre éponyme, pas plus. C'est dans la pop qu'officie le duo. Anglo-saxonne de préférence. Donc des orchestrations léchées, popsongs enrobées façons vintage. Des textes ou l'humour est souvent au rendez-vous (Et en plus faudrait que je m'habille comme les Strokes), quelques instrumentaux, et d'autres titres qui peuvent faire penser au Gainsbourg période Melody Nelson (Icones), une musique intemporelle. Manque à l'appel le gros single qui permettrait au plus grand nombre de les découvrir.

 

Quand j'ai trouvé le nouvel album d'Al Green dans ma boite aux lettres, j'étais pour le moins dubitatif. Je n'avais plus rien écouté de lui depuis des années. Alors que sa voix fut l'une des merveilles de la Soul musique, rivalisant avec des pointures tel Otis Redding, mais son virage religieux m'en avait détourné. Retour donc d'un des maîtres de ce style musical. Et dès les premières mesures, il faut se rendre à l'évidence, il n'a rien perdu de sa superbe, pas vieilli d'un iota, un bain de jouvence. Un son qui nous transporte dans les années 70, mitonné par la jeune garde James Poyser et Ahmir Thompson, des duos avec John Legend, Anthony Hamilton ou Corinne Bailey Rae, la grande classe. Si la vraie soul music vous manque, si Curtis Mayfield, l'Otis pré cité, Sam Cooke ou encore Marvin Gaye sont vos disque de chevet, ce Lay it down ne vous décevra pas.
Al

 

Cabrel
Impossible de terminer cette revue musicale sans vous parler du dernier Francis Cabrel, Des roses et des orties. Autant ses derniers albums albums m'avaient déçu, autant celui ci m'a mis sur le cul. L'un de ses tous meilleurs disques et pourtant, il en a déjà un paquet de réussis sous la ceinture. Plus engagé dans les textes, socialement en tout cas, non pas qu'il ne l'ai jamais été mais ici c'est plus prégnant, un son de guitares à tomber, 3 adaptations françaises (Creedence, JJ Cale et , moins réussie à mon goût, Dylan), quelques réelles chanson sublimes (Le chene liège, African tour), le Cabrel 2008 est un grand cru, il tourne en boucle sur ma machine, limite indispensable.

 

Le clip de ce mois ci est un petit bijou de pop signé Barth. Son nouvel album est tous frais sorti de presse, si tout est à la hauteur de ce titre, délicieusement fondant, ce Cuchillo,nom de l'opus, pourrait vite devenir un sacré coup de coeur




Et bien entendu, n'oubliez pas d'aller remercier les artistes présents sur ces pages que vous aurez apprécié. Achat de disques/mp3, concerts ou simple message, rendez leur un peu du plaisir qu'ils vous donnent.
Rendez-vous le 1er juin pour un retour au rock and roll en compagnie de Malin Plaisir et d'ici là,Sortez Covers !
PS: Les newsletters précédentes sont accessibles ici
Phil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles
Sucrepop,

Sucrepop sur Myspace

sansoublier Whenim64.info

editoriaux-2008

Joe Dassin - Siffler sur la colline

Siffler sur la colline


Originellement un hit italien de Ricardo Del Turco (Uno Tranquillo), Joe Dassin l'a popularisé par chez nous pour en faire ce classique des sixties.
Si le refrain est ultra simple, le Gm retors me pose toujours soucis.

Je l'ai vue près d'un laurier, elle gardait ses blanches brebis, quand j'ai demandé d'où venait sa peau fraîche elle m'a dit:, c'est d'rouler dans la rosée qui rend les bergères jolies, Mais quand j'ai dit qu'avec elle je voudraisy rouler aussi, elle m'a dit:


Elle m'a dit d'aller siffler la-haut sur la colline, de l'attendre avec un petit bouquet d'églantines.  J'ai cueilli des fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai pu, j'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue.  Zaï zaï zaï zaï, zaï zaï zaï zaï, zaï zaï zaï zaï, zaï zaï zaï zaï


A la foire du village, un jour je lui ai soupiré que je voudrais être une pomme suspendue à un pommier
Et qu'à chaque fois qu'elle passe, elle vienne me mordre dedans, mais elle est passée et tout en me montrant ses jolies dents, elle m'a dit:


Elle m'a dit d'aller siffler la-haut sur la colline de l'attendre avec un petit bouquet d'églantines. J'ai cueilli des fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai pu, j'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue  Zaï zaï zaï zaï, zaï zaï zaï zaï, zaï zaï zaï zaï, zaï zaï zaï zaï


Ohoh, oh oh, ohoh, oh oh


Elle m'a dit d'aller siffler la-haut sur la colline, de l'attendre avec un petit bouquet d'églantines. J'ai cueilli des fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai pu, j'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue.   Zaï zaï zaï zaï, zaï zaï zaï zaï, zaï zaï zaï zaï, zaï zaï zaï zaï


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ukulele-facile

Francis Cabrel - Je l'aime à mourir

Je l 'aime à mourir


L'un des nombreux standards écrit par Francis Cabrel, celui qui l'a révélé. Il est d'ailleurs lui même grand amateur de Ukulele.
Ma version ci jointe est en strumming, mes doigts ne sont pas assez déliés pour me risquer en picking. Pour un tout débutant, deux difficultés principales, toutes les deux dans le refain, le E et le Bb
 

Je l'aime à mourir


Intro


 Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui , je suis le gardien du sommeil de ses nuits Je l'aime à mourir. Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira, elle n'a qu'à ouvrir L'espace de ses bras pour tout reconstruire, pour tout reconstruire Je l'aime à mourir


Elle a gommé les chiffres des horloges du quartier, elle a fait de ma vie des cocottes en papier Des éclats de rire Elle a bâti des ponts entre nous et le ciel et nous les traversons à chaque fois qu'elle Ne veut pas dormir, ne veut pasdormir, je l'aime à mourir


Elle a dû faire toutes les guerres pour être si forte aujourd'hui Elle a dû faire toutes les guerres De la vie, et l'amour aussi


Elle vit de son mieux son rêve d'opaline elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine Je l'aime à mourir
Elle porte des rubans qu'elle laisse s'envoler, elle me chante souvent que j'ai tort d'essayer De les retenir, de les retenir , Je l'aime à mourir


Pour monter dans sa grotte cachée sous les toits, je dois clouer des notes à mes sabots de bois Je l'aime à mourir Je dois juste m'asseoir, je ne dois pas parler, je ne dois rien vouloir, je dois juste essayer De lui appartenir, de lui appartenir , je l'aime à mourir


Elle a dû faire toutes les guerres pour être si forte aujourd'hui Elle a dû faire toutes les guerres De la vie, et l'amour aussi


Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui , je suis le gardien du sommeil de ses nuits Je l'aime à mourir Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira, elle n'a qu'à ouvrir L'espace de ses bras pour tout reconstruire, pour tout reconstruire Je l'aime à mourir


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ukulele-facile

Sucrepop II - Sortez Covers !

Sucrepop

Puisque j’ai pris l’habitude de faire un compte-rendu des concerts auxquels j’assiste, normal que je me colle au mien

Hors donc, en cette douce soirée du 19 avril 2008, , premier et unique concert de Sucrepop de ce début de XXIème siècle.
Le lieu, Studio Raspail, 216Bd Raspail, à Paris, superbe salle d’un peu plus de 200 places, gracieusement mise à disposition par L’Audioclub de laPosteet France Telecom.
Arrivée pour faire les balances à 17h30,comme toujours,Thierry et Serge, les techniciens sons (et lumière également)  font montre d’une gentillesse et d’un professionnalisme à toute épreuve. Arnaud enregistre le concert pour le compte de l’Audioclub (la question est, l’entendra t’on un jour ?)

Le thème initial de la soirée était Sortez covers !Soit votre serviteur, chantant 4 à 5 reprises, divers autres intervenants reprenant du Sucrepop. Dans les faits, entre offres déclinées, défection, désistement, annulation, 3 personnes ont répondu présent, Marijane,Lucet Julie,tous déjà acteurs de Sucrepop à un moment ou un autre.
Pour que le concert soit assez long, j’ai donc du me faire l’interprète de pas mal de mes propres titres. 
20h00 et des poussières, 20 personnes dans la salle à tout casser (le 1er jour des vacances scolaires en région parisienne n’expliquant pas tout) merci à ceux qui ont fait l’effort. Comme je ne m’attendais pas à autre chose, nulle déception.

 Etrangement,pas le moindre soupçon de trac, cœur qui bat un peu plus vite, petite bouffée d’adrénaline, rien. Je ne suis pas sujet aux grands coups de stress,mais tout de même, habituellement dans une situation ou je suis à peu près autant dans mon élément qu’un poisson dans une boucherie, j’aurais du avoir quelques sueurs froides pour commencer. Pas normal, donc, me suis-je dis en moi-même,tu n’es pas assez impliqué.

 J’ouvre avec Golden Slumbers, Beatles dans la version que j’avais faite à Nathalie.Je sens de suite que les aigus ne passent pas, rhume oblige, malgré la palanquée de pharmacopée que j’ai ingéré. Ceci dit la voix tient encore la route. 2’30 plus tard, applaudissements de politesse. 
Warm and Beautifulpasse mieux, le 1er Sucrepop, Je lis ta peau demande une performance vocale dans le refrain que je suis bien incapable de fournir. J’ai pris l’option de parler pas mal entre les chansons pour expliquer pourquoi elles ont été écrites. A défaut de séduire par ma prestation,au moins le texte sera écouté. Je clos ma première partie avec la version reggae de when‘im 64 ou je me gauffre lamentablement dans les paroles, pour avoir voulu jeter un œil sur un texte que je connaissais pourtant parfaitement.
Premier bilan, la mayonnaise ne prend pas, ma place n’est pas sur scène (mais ça je le savais déjà), j’espère simplement que les personnes présentes ne s’emmerdent pas trop. Le nouveau jeu de lumières dont c'est doté l'Audioclub et que j'étrenne ce soir font que je ne vois même pas le 1er rang (ou de toutes façons, il n’y a personne)

Je présente brièvement Lucqui vient chanter 2 titres qui m’intéressent bougrement. D’abord parce que lui contrairement à moi,joue live et pas sur bande son et que l’un des deux est une collaboration que je n’ai pas entendu depuis sa création, ma contribution ayant été d’apporter le refrain. Il ouvre avec Sentimentale, dans une version totalement revisitée, à la limite de la création, sans le texte évidemment très proche du mien, je ne l’aurais pas reconnu.Bref une vraie reprise, totalement réappropriée comme je les aime. Ensuite Mathilde le titre que je redécouvre et qui m’accroche bien, et donc j’attends avec impatience une maquette finalisée.

 Retour à bibi, avec un Lastchance, dans une version au solo écourtée (merci Coco). L’un des titres que j’ai le moins raté je pense.Je présente Derrière l’ombre en le dédiant à la mémoire de mon cousin Daniel,décédé la semaine précédente. Je pense que c’est cette dédicace qui a probablement fait qu’une attention plus importante a été prêté à ce titre. Le titre suivant, TheLoving, j’ai beaucoup hésité à le mettre. Long, beaucoup de texte, en anglais donc sans que grand monde y pippe quelque chose. Mais la qualité de l’orchestration m’a décidé. Une erreur finalement, la sensation que tout le monde s’ennuie ferme ne me lâche pas. J’annonce un titre rock, Chasseurd’images. Erreur de casting. Je suis autant fait pour chanter du rock que pour danser la gigue, j’ai la désagréable impression que le morceau est mou et que moi je suis liquéfié. Ouf c’est fini pour cette seconde partie,j’annonce Marijanequi m’a d’elle-même proposer de participer avec deux titres, un joli cadeau.

 Marijanese lance sur Qui de nous deux ? un titre quel avait chanté il y a des années. Si tout fonctionne bien au départ et me surprend agréablement, son interprétation étant toujours aussi agréable, une difficulté à retomber sur ses pieds, voix de tête ? voix de gorge ?dans la seconde partie plombe un peu la fin. La fin instrumentale étant un peu longuette (j’aurais du demander un fade aux techniciens), elle s’ensort admirablement en brodant vocalement. Cane ressemble à rien, le second titre est interprété avec conviction,les mains de Marijaneaccompagnant le texte. J’ai bien aimé ce moment du spectacle.

 Arrive alors le moment redouté (par moi) L’intermède Ukulele. Je sais clairement que je ne maîtrise pas encore assez cet instrument (ni aucun autre d’ailleurs).Mais j’en parle souvent, j’en joue tout le temps, et je voulais me faire plaisir.J’avais donc opté pour 7 titres (oui sept) plutôt simples, que, dans ma cave,je joue sans trop de soucis. Première difficulté, lors de la balance il est apparu que la reprise en directe du Uke n’était pas possible et que je devrais donc jouer avec un micro supplémentaire. Donc logistique à gérer. Et seconde et grossière erreur, j’avais une veste !

J’explique. Je commence par un clin d’œil à la musique hawaïenne avec le titre  deBourvil,Salade de fruits. Le truc en 3 accords inratable. Et pourtant, pain dès le second couplet, impossible de conserver le uke sur moi, il glisse.J’enchaine sur le Iwanna be your Boyfriend des Ramones, simplistique comme ce n’est pas permis, idem, impossible d’enchaîner correctement les accords, le Uke se dérobe. Là je me pose des questions, en plus de me ridiculiser (bon,devant 20 personnes seulement, c’est déjà ça), je cherche ce qui cloche.
J’abrège le titre, tente, idiot que je suis, un 3eme alors que j’aurais du plier bagage de suite,  unKiss, Bethen l’occurrence, est totalement saboté également. Et je percute soudain que la matière donc est faite ma veste et sur lequel repose fatalement le uke au creux de mon bras glisse, ce qui fait qu’il ne tient pas en place et explique ma course après le manche. Comme je suis un idiot doublé d’un imbécile, je tombe la veste et décide de poursuivre quand même alors que, visiblement, ce set acoustique est à oublier au plus vite.J’entame un arpège pour lancer LesBêtises de Sabine Paturel, et je me rends compte que ni la voix ni le Uke n’y sont.
Je termine au plus vite, en zappant un couplet du titre et abandonne piteusement là. J’appréhendais Waterloo, ce fut la Berezina.

Neme restait plus qu’à enchaîner sur un set bossa, Drôle d’amour,Everythingde Status quo et Restons couchés. Je sens que ma voix se barre de plus en plus, ou, pour être exact que les médicaments cessent progressivement de faire leur effet ce qui revient au même.J’ai inclus dans mon set le titre Un ptit rock and roll pensant qu’avec ce titre sympa de 2’30 je pourrais faire sourire.Quelques claquements de mains du public que j’ai plus perçu comme la tentative désespérée d’une partie de l’auditoire de me faire croire qu’ils avaient apprécié quoique ce soit. La partie solo de ce titre m’a paru comme un tunnel sans fin,impossible de savoir quoi faire pendant tout ce temps, le pire moment ?(non, il y avait l’épisode uke).Je clos avec elle était belle, que je massacre allégrement avec une voix que Bob Dylan n’aurait pas renié. Mais le texte (ou ma présentation d'icelui) semble avoir eu un impact. Moi qui me revendique mélodiste avant d'être auteur, je constate une fois de plus que ce n'est pas ce qui provoque le peu d'intérêt envers ma musique.  

 Je laisse alors la main à Julie,ce qui me laisse une vingtaine de minutes de répit.
Départ avec comme un cri. Juliem’a l’air bien plus à l’aise que la dernière fois. Le titre de décolle pas, mais c’est du àl’orchestration cul de plomb que le lui ai collé  car côté voix, elle assure nickel. Suis Mens moi plus fort, dans un mix bien plus dépouillé, à sa demande. Je dois reconnaître que ça le fait bien même si, sur la fin du titre, un peu d’énergie eut été la bienvenue. Les applaudissements sont plus nourris, Julieœuvre à sauver la soirée.
 La Charmeusede serpent voit son côté sexe totalement gommé. D’un autre côté difficile d’être explicite. Juliea joué le teasing,indiquant à l’auditoire qu’un double sens s’y cachait sans rien en révéler. Bienjoué. Les rues de Singapour dans une version très réussie, loin des cafouillages de la dernière représentation et pour clôturer, une version  de Couleur de peau royale.J’ai refait, à la demande de Julie,la bande orchestre, gardant la même orchestration mais en modernisant un peu les sons utilisés. Sa voix chaude, grave donne unedimensionà ce titre qui sort ainsi presque comme je l’aurais rêvé. A enregistrer sans tarder !
Mais voilà, c’est déjà fini pour Juliequi remporte un franc succès, justifié, qui me conforte dans l’idée que certains sont fait pour chanter et d’autres non.

Initialement les deux titres à venir étaient prévus pour un éventuel rappel. J’ai décidé avant le spectacle qu’ils seraient inclus directement. Mais encord une erreur de choix de titre. Simple love song, qui est une honnête  chanson à fredonner, est en anglais et n’a rien a faire ici. Je le sais avant de démarrer, mais, pas le choix,elle estsur le CD bande son. J’annonce la fin avec What a wonderful world de Louis Armstrong.

Je sais déjà qu’il n’y aura pas de rappel, et comme j’avais prévu que Julie finisse avec I will survive, je l’avais prévenu que j’essaierais de finir sur une tentative d’humour en massacrant ce titre au ukulele avant de lui céder la place. Massacrer, ça, je sais faire, c’est probablement le seul truc qui a fonctionné de la soirée, sauf que la salle était déjà anesthésiée par l’heure et demi précédente et que cela à simplement sorti de leur coma ceux qui étaient dans un état avancé de catalepsie.

Remerciement à tout le monde, rideau.

Officiellement j’aurais du clôturer avec Merci (la technique lance d’ailleurs le morceau à la fin) mais je pense que chacun en a ras la casquette et tout s’arrête là.

 Bilanfinal ? Plus jamais ça.

En tout cas, pas dans ce format. Jen’ai rien à faire surune scène (mais ça je le savais déjà, les circonstances m’y ont forcé en quelque sorte). Jouer sur bande son est froid et ne permet pas au public d’adhérer.Même Julie dont les capacités vocales et le talent ne sont plus àdémontrer n’a pas réussi à lever la salle. Faut dire aussi qu’après le traitement que j’avais infligé, ta tâche était rude.
Bref, même si les habituels témoignages habituels d’aprèsconcert tentaient de me faire croire le contraire, cette soirée avaitun côté trop amateur (que nous sommes), et n’est pas à mettre à mon crédit.
Ilest plus sage pour moi de rester dans ma cave pour y gribouiller des chansons et les donner à écouter sur le net. Bref continuer ce que j’avais sagement choisi de faire jusqu’ici. 
Un point positif? 
En présentant les morceaux  j'ai sentique les tentatives d'humour que je pouvais faire trouvaient parfois écho et que donc, a defaut d'étre apprécié en tant qu'interprete,j'étais écouté en tant qu'auteur.

 

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Could be love - Dwight Twilley

Could be love


Crédits :
Auteur: Dwight Twilley
Compositeur: Dwight Twilley
Qurtis Tous instruments
Phil: Voix


 


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It could be Love
It could be Love
You're the only one I'm thinkin' of

It could be Love, ah, ah, ah, ah, ah, ah, hahaLove
a Love, a Love, a Love

I don't want to sit and watch it all roll by
It could be love

It could be Love, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ahhaLove
a Love, a Love, a Love

Gonna get a reservation next to you
You're givin' me the combinations of what to do

I don't want to sit and watch a good thing die

The mention of Love
I don't want to float into the sky, I, I

Could be Love, The Mention of Love
Could be Love, The mention of Love
Could be Love

 

Dwight
Extrait de l'album Sincerely (1977) par Dwight Twilley's band


2008-sortez-covers

Sortez Covers 4 - XTC - The loving

Sucrepop_concert.jpgNous sommes au printemps, normal donc que Sucrepop célèbre la saison des amours avec un titre adéquat, le titre du projet, Sortez Covers! prenant tout son sens en cette période. Donc, après avoir passé 3 ballades initialement acoustiques à la moulinette, c'est à un morceau 100% pur pop que je me suis attaqué, un peu moins obscur que ces prédécesseurs, j'ai nommé The Loving, d'XTC.
Plus récent, puisque datant de 1989, issu de l'album Oranges & Lemons, et signé Andy Partridge l'un des deux maîtres à penser d'XTC. L'album fait partie de mes indispensables (voir ma CDthèque idéale) et ce titre particulièrement est l'un de ces "aurait du être un tube" et n'en fut pas un, hormis dans mon top perso.
Totem_prod.gif
Pour en faire une version Sucrepop, car pour moi une cover doit éviter d'être une copie servile de l'originale, j'ai donc lancé un appel à contribution. Appel qui c'est révélé en fait être à réalisation.
C'est Philippe Jasmin de Totem production qui s'est chargé de me faire cette fabuleuse version world de The loving. Aidé par un guitariste du nom de Paul-Emmanuel Delaunoy ils ont réussi à eux deux à produire un petit bijou. Pour info Totem production, le son de la tribu, est une association loi 1901 qui a pour but d'aider les artistes à développer leur projet. Amis musiciens, à l'écoute du résultat, pour Sucrepop ou pour les différents artistes présents sur leur site, et vu la gentillesse et le professionnalisme de Philippe, je ne peux que chaudement vous recommander d'aller faire un tour chez eux si l'envie d'enregistrer vous prenait brutalement. Car inventivité, disponibilité et efficacité semblent être les maîtres mots de ces seigneurs. Pour une dose de The loving version Sucre ou version originale, c’est sur cette page que cela ce passe ou chez Totem prod sur la page dédiée Sucrepop
En bonus une reprise acoustuke de Beth titre originellement de Kiss
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, comme l'année dernière, vous pourrez retrouver Sucrepop and Friends en concert au Studio Raspail le 19 avril à 19h45, 216Bb Raspail à Paris. Au programme, des covers et des sucreries et du ukulele bien sur. Le flyer est dispo ici . Par ailleurs, signalé pas plus tard qu'hier par Myriam, sur Dailymotion un montage de manga ou un titre de Sucrepop, Sugarpop Girl sert de bande son.

Disque.jpg Les victimes de mes chroniques de ce mois ci sont The Wantones featuring Jp Nataf, Out of focus pour l'album Aux yeux du monde, les australiens de Midnight Juggernauts, le folk urbain d'Alexandre Kinn, Face à face d'Edenmix (dont vous pouvez voir la video en bas de cette news), l'ex Starcadémicien Mathieu Johann à qui le bonheur fait mal, Le Beach Boys irlandais My Brother Woody et pour terminer le compte rendu du concert d'Arnaud Simon au Zèbre de Belleville.
Quelques artistes ont eu l'excellente idée de répondre à mes sollicitations de surfer invétéré ou m'ont contacté pour paraitre en ces pages. Pour notre plus grand plaisir découvrez ce mois ci avec moi:


Cam on. Alors bien sur, j'aurais pu mettre en photo le jolie minois de la chanteuse, Gaelle Buswell, mais c'aurait été réduire à un visage ce groupe de blues ou les guitares comptent pour beaucoup. Cam on signifie merci en vietnamien, origine des deux fondateurs du groupe. Mais d'Asie ici, point. Des guitares très années 70 (l'intro de 6 strings down me fait irrésistiblement penser à Jonn Lennon), une musique inspirée du blues rock, la voix somptueuse de Gaelle là-dessus, on tient du lourd. Pour les nostalgiques de cette période, si les noms de Bad Company et Paul Rodgers vous disent quelque chose, faite moi confiance, vous ne saurez pas déçu. Un album semble être sur les rails, nous en reparlerons
Cam

Les
Rencontrés sur un forum Status Quo, les Chics Types en sont (des chics types). Leur musique, la pochette, le titre même de l'album, Une belle journée, respirent cette évidence. Les chics types sont 3 potes qui font des chansons. Des chroniques du quotidien, dans des styles variés, du bluesy Faut pas Zoomer qui vire au gospel au swinguant le chanteur de jazz, même si, globalement le fond est plutôt pop légèrement teinté de rock. Toute leur ambition est résumée dans la chanson qui porte le nom du groupe: Même si le monde on va pas l'refaire, on peut essayer de lui donner un peu d'air. Ils font sérieusement des chansons pas sérieuses, que demande le peuple.

Mon intérêt prononcé pour la musique made in Brasil commence à être connu des habitués de Sucrepop. Donc quand une française de naissance, brésilienne d'adoption, vient agréablement chatouiller mes tympans, je m'arrête et j'écoute. Valerie Louzia a du soleil dans la voix et du swing dans les gènes. En compagnie d'Arnaud Gauthier elle a concocté un album nommé Brazil confidential. De Brésil, indéniablement, il est question. Des compos toutes chantées en portugais, plus Samba que Bossa, plus funk/jazz que pop, dotées d'orchestrations cossues, ou la voix de Valerie se prélasse avec délectation. C'est dansant, festif, reste à transformer le confidential en succès qui le soit moins.
Louzia-Album.jpg
Berry
Bon, Vous je ne sais pas mais moi, Berry ca m'évoque d'abord Chuck, puis Claude ou Richard, éventuellement Miss quand vient la nuit . Il va falloir ajouter une entrée à notre annuaire. Berry c'est également une chanteuse, dont le 1er album, Mademoiselle arrive sur nos platines. Pour vous situer rapidement, ce chouette disque est soit le 3eme album de Carla Bruni (même timbre légèrement voilé) soit le second de Rose (même orchestrations habillant subtilement) ou simplement un disque enfin réussi de Françoise Hardy. Dès l'intro de cordes de Mademoiselle, on sait tenir là le gros lot. Le bonheur ou Demain confirment, les textes sont bien vus, bref, toutes les chances de faire un carton.
Anthony Dubas est fâché. Définitivement. Contre un tas de trucs, la société en général et en particulier. Et il le fait savoir. A l'image de la pochette de l'album, il rentre dans le lard. Et pour ce faire, il a choisi le rock. Le dur, qui cogne et qui sent la sueur. Un titre comme Rage, ponctué de et j't'emmerde défini l'univers du groupe. Mais le tout est plus subtil qu'il n'y parait. Si un Trust est à l'évidence une influence majeure, Anthony Dubas n'oublie pas de conserver un côté accessible. Une vraie voix, des compos qui tirent sur le hard à la Deep Purple plutôt qu'un mur de guitares sur des hurlements punk rock, des textes en prise directe avec le quotidien, bref pas simplement un déversement de révolte mais une réflexion. Ca cogne plus que cela ne griffe, d'accord, c'est un style de bonbon rarement à la une sur Sucrepop mais qui pourtant dégage bien les bronches et qu'il serait dommage de ne pas avaler.
Anthony
Buz-Nawak.jpg
Il y avait Buzz l'éclair, il faudra dorénavant compter avec Buz Nawak. Aussi français que son nom ne l'indique pas, le Stéphane qui se dissimule sous ce pseudo est également, auteur pour le compte d'un certain Laurent Dutrey bien connu des services de Pop lisse. Ambiance pop donc, ou la guitare se taille la part belle. Un son en solo qui me scotche à tous les coups (Ecoutez ta main droite dans la mienne). Une voix voilée qui promet, s'il se décide à se lancer en solo, un buzz certain est prévisible autour de ce Nawak.
Nawo et moi, c'est l'histoire de deux personnes qui se ratent. Passant en 1ère partie d'Arnaud Simon, je suis allé écouter son myspace. Un univers attachant, très épuré mais riche à la fois, la voix en fil conducteur, des touches acoustiques de ci delà. J'aime bien, le lui dit, lui propose d'en parler ici même avant les concerts. Je reçois le mp3 après la parution de ma news du 1er mars. Il passe au Zèbre les 26 et 27 mars, c'est le 25 que je m'y rends. N'empêche que le bougre à du talent, et que je vous invite à lui prêter une oreille attentive.
nawo.jpg
france
Ca commence comme un titre country, la steel guitare la voix, un peu rauque, France Flory et son Boléro rafle la mise. Faire les poche, tirant sur le blues achève de convaincre que la demoiselle n'a pas qu'une plastique irréprochable. Visiblement tombée dans une marmite de potion made in Nashville, la belle France n'a que le prénom de ce côté de l'Atlantique, la voix, sinon le coeur, semblent préférer l'oncle Sam au petit Nicolas. Un petit côté Veronique Rivière parfois, du au timbre plutôt grave de la voix, pour mon plus grand plaisir. Peu nombreuses à officier dans ce style en langue française, se faire une place au soleil ne devrait pas être impossible.
La première chose qui frappe en écoutant Sofaï c'est son timbre de voix qui lui donne un cachet et une personnalité immédiatement identifiable, si important dans ce métier. Une voix un peu cabossée, vivante, une sorte de Charlélie Couture au féminin. Les compos oscillent entre pop (le tubesque les coups), reggae (Le très bon Ici ou ailleurs, la mariée) ou plus folk (J'attends). L'album est en cours et prévu courant juin. Si les fées qui se ont penchées sur son berceau veulent bien se remettre au boulot pour sa promo, nous devrions reparler d'elle prochainement.
sofai
raphael.jpg
On ne présente plus Raphael. L'extraordinaire engouement autour de son précédent album m'avait laissé dubitatif, moi qui n'avait pas plus accroché que cela. Je sais que la terre est plate est son 4eme album. Et il est, contre toute attente, en tout cas pour moi, largement supérieur à Caravane. Déjà, des musiciens d'exception tel Carlos Alomar (Bowie), ou un producteur mythique, Tony Visconti sont à l'affiche. Ensuite des compos, plus variées, même si le thème du voyage semble récurent. Le registre vocal reste toujours aussi limité, dans la bonne tradition des chanteurs français, mais colle bien aux chansons. Bref une heureuse surprise.
C'est, une fois n'est pas coutume, le nom du groupe qui m'a donné envie de les écouter. June et Jim, le clin d'oeil à François Truffaut, l'idée d'un duo avec une femme au chant, ma combinaison pop préférée. Il s'avère que, si June est prédominante au chant, Jim s'y colle également, renforçant ainsi le côté duo. Des références littéraires, un certain classicisme issu d'une chanson française type Juliette Greco, même si l'Espagne est leur berceau, laisserait à penser que l'intellect pourrait prendre le pas sur l'émotion. Mais au final, le charme opère et June et Jim vous attirent dans leurs filets.
June_et_Jim.jpg
tom
Je ne connaissais rien de Tom Baxter avant de recevoir son album, Skybound et avant d'être littéralement scotché par le titre Better qui en est issu (doté d'un beau clip qui plus est). Une de ces ballades acoustiques à vous coller des frissons et qui vous incite à déclarer votre flamme à votre bien aimé(e). Le disque entier est gorgé de ce type de chansons, entre folk et soul. Miracle est du même métal et devrait faire les beaux jours de la FM, une explosion à la James Blunt n'aurait rien d'étonnant, et si son 1er album semble ne pas avoir réussi à capter l'attention des médias, celui ci à de quoi les hypnotiser.

La video de ce mois ci est d'Edenmix . Une écriture pleine de finesse, une mélodie efficace au parfum de "tube", un duo vocal qui met en valeur chacun des membres du groupe, un texte Gainsbourien subtilement hot, que voulez vous de plus. Tabacomanie à tout pour faire un tabac, manque simplement un petit coup de pouce de la fée media. Et ce n'est surement pas moi qui ne croit pas au contes de fées.



le clip du mois Edenmix - Tabacomanie

Et bien entendu, n'oubliez pas d'aller remercier les artistes présents sur ces pages que vous aurez apprécié. Achat de disques/mp3, concerts ou simple message, rendez leur un peu du plaisir qu'ils vous donnent.
Rendez-vous le 1er mai pour la suite de cette saison des amours - ou le 19 avril pour les plus courageux - et d'ici là,Sortez Covers !
PS: Les newsletters précédentes sont accessibles ici
Phil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles
Sucrepop,

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Avril - The loving - XTC

Sucrepop_concert.jpgNous sommes au printemps, normal donc que Sucrepop célèbre la saison des amours avec un titre adéquat, le titre du projet, Sortez Covers! prenant tout son sens en cette période. Donc, après avoir passé 3 ballades initialement acoustiques à la moulinette, c'est à un morceau 100% pur pop que je me suis attaqué, un peu moins obscur que ces prédécesseurs, j'ai nommé The Loving, d'XTC.
Plus récent, puisque datant de 1989, issu de l'album Oranges & Lemons, et signé Andy Partridge l'un des deux maîtres à penser d'XTC. L'album fait partie de mes indispensables (voir ma CDthèque idéale) et ce titre particulièrement est l'un de ces "aurait du être un tube" et n'en fut pas un, hormis dans mon top perso.
Totem_prod.gif
Pour en faire une version Sucrepop, car pour moi une cover doit éviter d'être une copie servile de l'originale, j'ai donc lancé un appel à contribution. Appel qui c'est révélé en fait être à réalisation.
C'est Philippe Jasmin de Totem production qui s'est chargé de me faire cette fabuleuse version world de The loving. Aidé par un guitariste du nom de Paul-Emmanuel Delaunoy ils ont réussi à eux deux à produire un petit bijou. Pour info Totem production, le son de la tribu, est une association loi 1901 qui a pour but d'aider les artistes à développer leur projet. Amis musiciens, à l'écoute du résultat, pour Sucrepop ou pour les différents artistes présents sur leur site, et vu la gentillesse et le professionnalisme de Philippe, je ne peux que chaudement vous recommander d'aller faire un tour chez eux si l'envie d'enregistrer vous prenait brutalement. Car inventivité, disponibilité et efficacité semblent être les maîtres mots de ces seigneurs. Pour une dose de The loving version Sucre ou version originale, c’est sur cette page que cela ce passe ou chez Totem prod sur la page dédiée Sucrepop
En bonus une reprise acoustuke de Beth titre originellement de Kiss
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, comme l'année dernière, vous pourrez retrouver Sucrepop and Friends en concert au Studio Raspail le 19 avril à 19h45, 216Bb Raspail à Paris. Au programme, des covers et des sucreries et du ukulele bien sur. Le flyer est dispo ici . Par ailleurs, signalé pas plus tard qu'hier par Myriam, sur Dailymotion un montage de manga ou un titre de Sucrepop, Sugarpop Girl sert de bande son.

Disque.jpg Les victimes de mes chroniques de ce mois ci sont The Wantones featuring Jp Nataf, Out of focus pour l'album Aux yeux du monde, les australiens de Midnight Juggernauts, le folk urbain d'Alexandre Kinn, Face à face d'Edenmix (dont vous pouvez voir la video en bas de cette news), l'ex Starcadémicien Mathieu Johann à qui le bonheur fait mal, Le Beach Boys irlandais My Brother Woody et pour terminer le compte rendu du concert d'Arnaud Simon au Zèbre de Belleville.
Quelques artistes ont eu l'excellente idée de répondre à mes sollicitations de surfer invétéré ou m'ont contacté pour paraitre en ces pages. Pour notre plus grand plaisir découvrez ce mois ci avec moi:

 

 

Cam on. Alors bien sur, j'aurais pu mettre en photo le jolie minois de la chanteuse, Gaelle Buswell, mais c'aurait été réduire à un visage ce groupe de blues ou les guitares comptent pour beaucoup. Cam on signifie merci en vietnamien, origine des deux fondateurs du groupe. Mais d'Asie ici, point. Des guitares très années 70 (l'intro de 6 strings down me fait irrésistiblement penser à Jonn Lennon), une musique inspirée du blues rock, la voix somptueuse de Gaelle là-dessus, on tient du lourd. Pour les nostalgiques de cette période, si les noms de Bad Company et Paul Rodgers vous disent quelque chose, faite moi confiance, vous ne saurez pas déçu. Un album semble être sur les rails, nous en reparlerons
Cam

 

Les
Rencontrés sur un forum Status Quo, les Chics Types en sont (des chics types). Leur musique, la pochette, le titre même de l'album, Une belle journée, respirent cette évidence. Les chics types sont 3 potes qui font des chansons. Des chroniques du quotidien, dans des styles variés, du bluesy Faut pas Zoomer qui vire au gospel au swinguant le chanteur de jazz, même si, globalement le fond est plutôt pop légèrement teinté de rock. Toute leur ambition est résumée dans la chanson qui porte le nom du groupe: Même si le monde on va pas l'refaire, on peut essayer de lui donner un peu d'air. Ils font sérieusement des chansons pas sérieuses, que demande le peuple.

 

Mon intérêt prononcé pour la musique made in Brasil commence à être connu des habitués de Sucrepop. Donc quand une française de naissance, brésilienne d'adoption, vient agréablement chatouiller mes tympans, je m'arrête et j'écoute. Valerie Louzia a du soleil dans la voix et du swing dans les gènes. En compagnie d'Arnaud Gauthier elle a concocté un album nommé Brazil confidential. De Brésil, indéniablement, il est question. Des compos toutes chantées en portugais, plus Samba que Bossa, plus funk/jazz que pop, dotées d'orchestrations cossues, ou la voix de Valerie se prélasse avec délectation. C'est dansant, festif, reste à transformer le confidential en succès qui le soit moins.
Louzia-Album.jpg
Berry
Bon, Vous je ne sais pas mais moi, Berry ca m'évoque d'abord Chuck, puis Claude ou Richard, éventuellement Miss quand vient la nuit . Il va falloir ajouter une entrée à notre annuaire. Berry c'est également une chanteuse, dont le 1er album, Mademoiselle arrive sur nos platines. Pour vous situer rapidement, ce chouette disque est soit le 3eme album de Carla Bruni (même timbre légèrement voilé) soit le second de Rose (même orchestrations habillant subtilement) ou simplement un disque enfin réussi de Françoise Hardy. Dès l'intro de cordes de Mademoiselle, on sait tenir là le gros lot. Le bonheur ou Demain confirment, les textes sont bien vus, bref, toutes les chances de faire un carton.
Anthony Dubas est fâché. Définitivement. Contre un tas de trucs, la société en général et en particulier. Et il le fait savoir. A l'image de la pochette de l'album, il rentre dans le lard. Et pour ce faire, il a choisi le rock. Le dur, qui cogne et qui sent la sueur. Un titre comme Rage, ponctué de et j't'emmerde défini l'univers du groupe. Mais le tout est plus subtil qu'il n'y parait. Si un Trust est à l'évidence une influence majeure, Anthony Dubas n'oublie pas de conserver un côté accessible. Une vraie voix, des compos qui tirent sur le hard à la Deep Purple plutôt qu'un mur de guitares sur des hurlements punk rock, des textes en prise directe avec le quotidien, bref pas simplement un déversement de révolte mais une réflexion. Ca cogne plus que cela ne griffe, d'accord, c'est un style de bonbon rarement à la une sur Sucrepop mais qui pourtant dégage bien les bronches et qu'il serait dommage de ne pas avaler.
Anthony
Buz-Nawak.jpg
Il y avait Buzz l'éclair, il faudra dorénavant compter avec Buz Nawak. Aussi français que son nom ne l'indique pas, le Stéphane qui se dissimule sous ce pseudo est également, auteur pour le compte d'un certain Laurent Dutrey bien connu des services de Pop lisse. Ambiance pop donc, ou la guitare se taille la part belle. Un son en solo qui me scotche à tous les coups (Ecoutez ta main droite dans la mienne). Une voix voilée qui promet, s'il se décide à se lancer en solo, un buzz certain est prévisible autour de ce Nawak.
Nawo et moi, c'est l'histoire de deux personnes qui se ratent. Passant en 1ère partie d'Arnaud Simon, je suis allé écouter son myspace. Un univers attachant, très épuré mais riche à la fois, la voix en fil conducteur, des touches acoustiques de ci delà. J'aime bien, le lui dit, lui propose d'en parler ici même avant les concerts. Je reçois le mp3 après la parution de ma news du 1er mars. Il passe au Zèbre les 26 et 27 mars, c'est le 25 que je m'y rends. N'empêche que le bougre à du talent, et que je vous invite à lui prêter une oreille attentive.
nawo.jpg
france
Ca commence comme un titre country, la steel guitare la voix, un peu rauque, France Flory et son Boléro rafle la mise. Faire les poche, tirant sur le blues achève de convaincre que la demoiselle n'a pas qu'une plastique irréprochable. Visiblement tombée dans une marmite de potion made in Nashville, la belle France n'a que le prénom de ce côté de l'Atlantique, la voix, sinon le coeur, semblent préférer l'oncle Sam au petit Nicolas. Un petit côté Veronique Rivière parfois, du au timbre plutôt grave de la voix, pour mon plus grand plaisir. Peu nombreuses à officier dans ce style en langue française, se faire une place au soleil ne devrait pas être impossible.
La première chose qui frappe en écoutant Sofaï c'est son timbre de voix qui lui donne un cachet et une personnalité immédiatement identifiable, si important dans ce métier. Une voix un peu cabossée, vivante, une sorte de Charlélie Couture au féminin. Les compos oscillent entre pop (le tubesque les coups), reggae (Le très bon Ici ou ailleurs, la mariée) ou plus folk (J'attends). L'album est en cours et prévu courant juin. Si les fées qui se ont penchées sur son berceau veulent bien se remettre au boulot pour sa promo, nous devrions reparler d'elle prochainement.
sofai
raphael.jpg
On ne présente plus Raphael. L'extraordinaire engouement autour de son précédent album m'avait laissé dubitatif, moi qui n'avait pas plus accroché que cela. Je sais que la terre est plate est son 4eme album. Et il est, contre toute attente, en tout cas pour moi, largement supérieur à Caravane. Déjà, des musiciens d'exception tel Carlos Alomar (Bowie), ou un producteur mythique, Tony Visconti sont à l'affiche. Ensuite des compos, plus variées, même si le thème du voyage semble récurent. Le registre vocal reste toujours aussi limité, dans la bonne tradition des chanteurs français, mais colle bien aux chansons. Bref une heureuse surprise.
C'est, une fois n'est pas coutume, le nom du groupe qui m'a donné envie de les écouter. June et Jim, le clin d'oeil à François Truffaut, l'idée d'un duo avec une femme au chant, ma combinaison pop préférée. Il s'avère que, si June est prédominante au chant, Jim s'y colle également, renforçant ainsi le côté duo. Des références littéraires, un certain classicisme issu d'une chanson française type Juliette Greco, même si l'Espagne est leur berceau, laisserait à penser que l'intellect pourrait prendre le pas sur l'émotion. Mais au final, le charme opère et June et Jim vous attirent dans leurs filets.
June_et_Jim.jpg
tom
Je ne connaissais rien de Tom Baxter avant de recevoir son album, Skybound et avant d'être littéralement scotché par le titre Better qui en est issu (doté d'un beau clip qui plus est). Une de ces ballades acoustiques à vous coller des frissons et qui vous incite à déclarer votre flamme à votre bien aimé(e). Le disque entier est gorgé de ce type de chansons, entre folk et soul. Miracle est du même métal et devrait faire les beaux jours de la FM, une explosion à la James Blunt n'aurait rien d'étonnant, et si son 1er album semble ne pas avoir réussi à capter l'attention des médias, celui ci à de quoi les hypnotiser.

La video de ce mois ci est d'Edenmix . Une écriture pleine de finesse, une mélodie efficace au parfum de "tube", un duo vocal qui met en valeur chacun des membres du groupe, un texte Gainsbourien subtilement hot, que voulez vous de plus. Tabacomanie à tout pour faire un tabac, manque simplement un petit coup de pouce de la fée media. Et ce n'est surement pas moi qui ne croit pas au contes de fées.




Et bien entendu, n'oubliez pas d'aller remercier les artistes présents sur ces pages que vous aurez apprécié. Achat de disques/mp3, concerts ou simple message, rendez leur un peu du plaisir qu'ils vous donnent.
Rendez-vous le 1er mai pour la suite de cette saison des amours - ou le 19 avril pour les plus courageux - et d'ici là,Sortez Covers !
PS: Les newsletters précédentes sont accessibles ici
Phil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles
Sucrepop,

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