Après l'XTC du mois dernier, c'est de l'autre côté de l'Atlantique cette fois que Sucrepop se propulse pour sa nouvelle cover. Un titre extrait du tout premier album du Dwight Twilley band, Could be love.
Le Dwight Twilley band ne vous dit rien ? alors vous êtes passé à côté d'un des plus sous estimé talent de la pop. Avec son comparse Phil Seymour, puis en solo tous les deux, ils ont écrit nombre de pépites le plus souvent restées underground et ils maintenu haut et fort la flamme du power pop quand celui ci était passé de mode. Toujours en activité, même si son actualité récente n'est pas prolifique, Dwight Twilley c'est en résumé Lennon qui rencontre Elvis et Buddy Holly, le rock séminal en marche. Un son caractérisé par une tonne d'écho sur la voix et un son de guitare unique et des harmonies vocales. C'est surtout des compos efficaces et pop and roll.
C'est Qurtis cette fois qui a pris en charge l'enregistrement. Contrairement aux 4 précédentes reprises ou les arrangements originaux n'ont aucun rapport avec la version Sucrepop, le défi qu'il s'est imposé était de récréer le titre le plus fidèlement possible. Voici donc un Could be love, extrait de l'album Sincerely version 2008 dispo sur cette page.
Qurtis, qui vient de mettre sur les rails l'enregistrement de son second album (voir son myspace) est également à l'origine d'un groupe pop dont il fut déjà question ici même, PolarSun. Plein de titres à écouter sur leurs différents sites (Myspace Polarsun) pour prouver que malgré le réchauffement climatique, les ours polaires ont encore de beaux jours devant eux.


















Le clip de ce mois ci est un petit bijou de pop signé Barth. Son nouvel album est tous frais sorti de presse, si tout est à la hauteur de ce titre, délicieusement fondant, ce Cuchillo,nom de l'opus, pourrait vite devenir un sacré coup de coeur
Et bien entendu, n'oubliez pas d'aller remercier les artistes présents sur ces pages que vous aurez apprécié. Achat de disques/mp3, concerts ou simple message, rendez leur un peu du plaisir qu'ils vous donnent.
Rendez-vous le 1er juin pour un retour au rock and roll en compagnie de Malin Plaisir et d'ici là,Sortez Covers !
PS: Les newsletters précédentes sont accessibles ici
Phil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles

Sucrepop sur Myspace
sansoublier Whenim64.info
Originellement un hit italien de Ricardo Del Turco (Uno Tranquillo), Joe Dassin l'a popularisé par chez nous pour en faire ce classique des sixties.
Si le refrain est ultra simple, le Gm retors me pose toujours soucis.
Je l'ai
vue près d'un laurier, elle gardait
ses blanches brebis, quand j'ai
demandé d'où venait sa peau
fraîche elle m'a dit:, c'est d'rouler dans la rosée qui rend les
bergères jolies, Mais quand
j'ai dit qu'avec elle je voudrais
y rouler aussi, elle m'a
dit:
Elle m'a dit d'aller siffler la-
haut sur la colline, de l'attendre avec un petit
bouquet d'églantines. J'ai cueilli des fleurs et j'ai si
fflé tant que j'ai pu, j'ai attendu, attendu, elle
n'est jamais venue. Zaï zaï zaï
zaï, zaï zaï zaï
zaï, zaï zaï zaï
zaï, zaï zaï zaï
zaï
A la
foire du village, un jour je
lui ai soupiré que je vou
drais être une pomme suspen
due à un pommier
Et qu'à chaque fois qu'elle passe, elle vienne me
mordre dedans, mais elle
est passée et tout en me montrant
ses jolies dents, elle m'a
dit:
Elle m'a dit d'aller siffler la-
haut sur la colline de l'attendre avec un petit
bouquet d'églantines. J'ai cueilli des fleurs et j'ai si
fflé tant que j'ai pu, j'ai attendu, attendu, elle
n'est jamais venue Zaï zaï zaï
zaï, zaï zaï zaï
zaï, zaï zaï zaï
zaï, zaï zaï zaï
zaï
Oh
oh, oh
oh, oh
oh, oh
oh
Elle m'a dit d'aller siffler la-
haut sur la colline, de l'attendre avec un petit
bouquet d'églantines. J'ai cueilli des fleurs et j'ai si
fflé tant que j'ai pu, j'ai attendu, attendu, elle
n'est jamais venue. Zaï zaï zaï
zaï, zaï zaï zaï
zaï, zaï zaï zaï
zaï, zaï zaï zaï
zaï

L'un des nombreux standards écrit par Francis Cabrel, celui qui l'a révélé. Il est d'ailleurs lui même grand amateur de Ukulele.
Ma version ci jointe est en strumming, mes doigts ne sont pas assez déliés pour me risquer en picking. Pour un tout débutant, deux difficultés principales, toutes les deux dans le refain, le E et le Bb
Je l'aime à mourir
Intro



Moi
je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui , je
suis le gardien du sommeil de ses nuits Je l'aime à
mourir. Vous
pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira, elle
n'a qu'à ouvrir L'espa
ce de ses bras pour tout re
construire, pour tout re
construire Je l'aime à
mourir
Elle a
gommé les chiffres des horloges du quartier, elle a
fait de ma vie des cocottes en papier Des éclats
de rire Elle a
bâti des ponts entre nous et le ciel et nous
les traversons à
chaque fois qu'elle Ne veut pas
dormir, ne veut pas
dormir, je l'aime à
mourir
Elle a dû
faire toutes les
guerres
pour être si forte
aujourd'hui Elle a dû
faire toutes les
guerres
De la vie, et l'am
our aussi


Elle
vit de son mieux son rêve d'opaline elle
danse au milieu des forêts qu'elle dessine Je l'aime à
mourir
Elle
porte des rubans qu'elle laisse s'envoler, elle me
chante souvent que j'ai
tort d'essayer De les re
tenir, de les re
tenir , Je l'aime à
mourir
Pour mon
ter dans sa grotte cachée sous les toits, je dois
clouer des notes à mes sabots de bois Je l'aime à
mourir Je dois
juste m'asseoir, je ne dois pas parler, je ne
dois rien vouloir, je dois
juste essayer De lui appar
tenir, de lui appar
tenir , je l'aime à
mourir
Elle a dû
faire toutes les
guerres
pour être si forte
aujourd'hui Elle a dû
faire toutes les
guerres
De la vie, et l'am
our aussi


Moi
je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui , je
suis le gardien du sommeil de ses nuits Je l'aime à
mourir Vous
pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira, elle
n'a qu'à ouvrir L'espa
ce de ses bras pour tout re
construire, pour tout re
construire Je l'aime à
mourir

Puisque j’ai pris l’habitude de faire un compte-rendu des concerts auxquels j’assiste, normal que je me colle au mien
Hors donc, en cette douce soirée du 19 avril 2008, , premier et unique concert de Sucrepop de ce début de XXIème siècle.
Le lieu, Studio Raspail, 216Bd Raspail, à Paris, superbe salle d’un peu plus de 200 places, gracieusement mise à disposition par L’Audioclub de
Arrivée pour faire les balances à 17h30,comme toujours,Thierry et Serge, les techniciens sons (et lumière également) font montre d’une gentillesse et d’un professionnalisme à toute épreuve. Arnaud enregistre le concert pour le compte de l’Audioclub (la question est, l’entendra t’on un jour ?)
Le thème initial de la soirée était Sortez covers !Soit votre serviteur, chantant 4 à 5 reprises, divers autres intervenants reprenant du Sucrepop. Dans les faits, entre offres déclinées, défection, désistement, annulation, 3 personnes ont répondu présent, Marijane,Lucet Julie,tous déjà acteurs de Sucrepop à un moment ou un autre.
Pour que le concert soit assez long, j’ai donc du me faire l’interprète de pas mal de mes propres titres.
20h00 et des poussières, 20 personnes dans la salle à tout casser (le 1er jour des vacances scolaires en région parisienne n’expliquant pas tout) merci à ceux qui ont fait l’effort. Comme je ne m’attendais pas à autre chose, nulle déception.
Etrangement,pas le moindre soupçon de trac, cœur qui bat un peu plus vite, petite bouffée d’adrénaline, rien. Je ne suis pas sujet aux grands coups de stress,mais tout de même, habituellement dans une situation ou je suis à peu près autant dans mon élément qu’un poisson dans une boucherie, j’aurais du avoir quelques sueurs froides pour commencer. Pas normal, donc, me suis-je dis en moi-même,tu n’es pas assez impliqué.
Warm and Beautifulpasse mieux, le 1er Sucrepop, Je lis ta peau demande une performance vocale dans le refrain que je suis bien incapable de fournir. J’ai pris l’option de parler pas mal entre les chansons pour expliquer pourquoi elles ont été écrites. A défaut de séduire par ma prestation,au moins le texte sera écouté. Je clos ma première partie avec la version reggae de when‘im 64 ou je me gauffre lamentablement dans les paroles, pour avoir voulu jeter un œil sur un texte que je connaissais pourtant parfaitement.
Premier bilan, la mayonnaise ne prend pas, ma place n’est pas sur scène (mais ça je le savais déjà), j’espère simplement que les personnes présentes ne s’emmerdent pas trop. Le nouveau jeu de lumières dont c'est doté l'Audioclub et que j'étrenne ce soir font que je ne vois même pas le 1er rang (ou de toutes façons, il n’y a personne)
Je présente brièvement Lucqui vient chanter 2 titres qui m’intéressent bougrement. D’abord parce que lui contrairement à moi,joue live et pas sur bande son et que l’un des deux est une collaboration que je n’ai pas entendu depuis sa création, ma contribution ayant été d’apporter le refrain. Il ouvre avec Sentimentale, dans une version totalement revisitée, à la limite de la création, sans le texte évidemment très proche du mien, je ne l’aurais pas reconnu.Bref une vraie reprise, totalement réappropriée comme je les aime. Ensuite Mathilde le titre que je redécouvre et qui m’accroche bien, et donc j’attends avec impatience une maquette finalisée.
J’explique. Je commence par un clin d’œil à la musique hawaïenne avec le titre deBourvil,Salade de fruits. Le truc en 3 accords inratable. Et pourtant, pain dès le second couplet, impossible de conserver le uke sur moi, il glisse.J’enchaine sur le Iwanna be your Boyfriend des Ramones, simplistique comme ce n’est pas permis, idem, impossible d’enchaîner correctement les accords, le Uke se dérobe. Là je me pose des questions, en plus de me ridiculiser (bon,devant 20 personnes seulement, c’est déjà ça), je cherche ce qui cloche.
J’abrège le titre, tente, idiot que je suis, un 3eme alors que j’aurais du plier bagage de suite, unKiss, Bethen l’occurrence, est totalement saboté également. Et je percute soudain que la matière donc est faite ma veste et sur lequel repose fatalement le uke au creux de mon bras glisse, ce qui fait qu’il ne tient pas en place et explique ma course après le manche. Comme je suis un idiot doublé d’un imbécile, je tombe la veste et décide de poursuivre quand même alors que, visiblement, ce set acoustique est à oublier au plus vite.J’entame un arpège pour lancer LesBêtises de Sabine Paturel, et je me rends compte que ni la voix ni le Uke n’y sont.
Je termine au plus vite, en zappant un couplet du titre et abandonne piteusement là. J’appréhendais Waterloo, ce fut
Neme restait plus qu’à enchaîner sur un set bossa, Drôle d’amour,Everythingde Status quo et Restons couchés. Je sens que ma voix se barre de plus en plus, ou, pour être exact que les médicaments cessent progressivement de faire leur effet ce qui revient au même.J’ai inclus dans mon set le titre Un ptit rock and roll pensant qu’avec ce titre sympa de 2’30 je pourrais faire sourire.Quelques claquements de mains du public que j’ai plus perçu comme la tentative désespérée d’une partie de l’auditoire de me faire croire qu’ils avaient apprécié quoique ce soit. La partie solo de ce titre m’a paru comme un tunnel sans fin,impossible de savoir quoi faire pendant tout ce temps, le pire moment ?(non, il y avait l’épisode uke).Je clos avec elle était belle, que je massacre allégrement avec une voix que Bob Dylan n’aurait pas renié. Mais le texte (ou ma présentation d'icelui) semble avoir eu un impact. Moi qui me revendique mélodiste avant d'être auteur, je constate une fois de plus que ce n'est pas ce qui provoque le peu d'intérêt envers ma musique.
Départ avec comme un cri. Juliem’a l’air bien plus à l’aise que la dernière fois. Le titre de décolle pas, mais c’est du àl’orchestration cul de plomb que le lui ai collé car côté voix, elle assure nickel. Suis Mens moi plus fort, dans un mix bien plus dépouillé, à sa demande. Je dois reconnaître que ça le fait bien même si, sur la fin du titre, un peu d’énergie eut été la bienvenue. Les applaudissements sont plus nourris, Julieœuvre à sauver la soirée.
Mais voilà, c’est déjà fini pour Juliequi remporte un franc succès, justifié, qui me conforte dans l’idée que certains sont fait pour chanter et d’autres non.
Initialement les deux titres à venir étaient prévus pour un éventuel rappel. J’ai décidé avant le spectacle qu’ils seraient inclus directement. Mais encord une erreur de choix de titre. Simple love song, qui est une honnête chanson à fredonner, est en anglais et n’a rien a faire ici. Je le sais avant de démarrer, mais, pas le choix,elle estsur le CD bande son. J’annonce la fin avec What a wonderful world de Louis Armstrong.
Je sais déjà qu’il n’y aura pas de rappel, et comme j’avais prévu que Julie finisse avec I will survive, je l’avais prévenu que j’essaierais de finir sur une tentative d’humour en massacrant ce titre au ukulele avant de lui céder la place. Massacrer, ça, je sais faire, c’est probablement le seul truc qui a fonctionné de la soirée, sauf que la salle était déjà anesthésiée par l’heure et demi précédente et que cela à simplement sorti de leur coma ceux qui étaient dans un état avancé de catalepsie.
Remerciement à tout le monde, rideau.
Officiellement j’aurais du clôturer avec Merci (la technique lance d’ailleurs le morceau à la fin) mais je pense que chacun en a ras la casquette et tout s’arrête là.
En tout cas, pas dans ce format. Jen’ai rien à faire surune scène (mais ça je le savais déjà, les circonstances m’y ont forcé en quelque sorte). Jouer sur bande son est froid et ne permet pas au public d’adhérer.Même Julie dont les capacités vocales et le talent ne sont plus àdémontrer n’a pas réussi à lever la salle. Faut dire aussi qu’après le traitement que j’avais infligé, ta tâche était rude.
Bref, même si les habituels témoignages habituels d’aprèsconcert tentaient de me faire croire le contraire, cette soirée avaitun côté trop amateur (que nous sommes), et n’est pas à mettre à mon crédit.
Ilest plus sage pour moi de rester dans ma cave pour y gribouiller des chansons et les donner à écouter sur le net. Bref continuer ce que j’avais sagement choisi de faire jusqu’ici.
Un point positif?
En présentant les morceaux j'ai sentique les tentatives d'humour que je pouvais faire trouvaient parfois écho et que donc, a defaut d'étre apprécié en tant qu'interprete,j'étais écouté en tant qu'auteur.
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| Version karaoke mp3 |
Nous sommes au printemps, normal donc que Sucrepop célèbre la saison des amours avec un titre adéquat, le titre du projet, Sortez Covers! prenant tout son sens en cette période. Donc, après avoir passé 3 ballades initialement acoustiques à la moulinette, c'est à un morceau 100% pur pop que je me suis attaqué, un peu moins obscur que ces prédécesseurs, j'ai nommé The Loving, d'XTC.
Les victimes de mes chroniques de ce mois ci sont The Wantones featuring Jp Nataf, Out of focus pour l'album Aux yeux du monde, les australiens de Midnight Juggernauts, le folk urbain d'Alexandre Kinn, Face à face d'Edenmix (dont vous pouvez voir la video en bas de cette news), l'ex Starcadémicien Mathieu Johann à qui le bonheur fait mal, Le Beach Boys irlandais My Brother Woody et pour terminer le compte rendu du concert d'Arnaud Simon au Zèbre de Belleville. 











La video de ce mois ci est d'Edenmix . Une écriture pleine de finesse, une mélodie efficace au parfum de "tube", un duo vocal qui met en valeur chacun des membres du groupe, un texte Gainsbourien subtilement hot, que voulez vous de plus. Tabacomanie à tout pour faire un tabac, manque simplement un petit coup de pouce de la fée media. Et ce n'est surement pas moi qui ne croit pas au contes de fées.

Nous sommes au printemps, normal donc que Sucrepop célèbre la saison des amours avec un titre adéquat, le titre du projet, Sortez Covers! prenant tout son sens en cette période. Donc, après avoir passé 3 ballades initialement acoustiques à la moulinette, c'est à un morceau 100% pur pop que je me suis attaqué, un peu moins obscur que ces prédécesseurs, j'ai nommé The Loving, d'XTC.
Plus récent, puisque datant de 1989, issu de l'album Oranges & Lemons, et signé Andy Partridge l'un des deux maîtres à penser d'XTC. L'album fait partie de mes indispensables (voir ma CDthèque idéale) et ce titre particulièrement est l'un de ces "aurait du être un tube" et n'en fut pas un, hormis dans mon top perso.
Pour en faire une version Sucrepop, car pour moi une cover doit éviter d'être une copie servile de l'originale, j'ai donc lancé un appel à contribution. Appel qui c'est révélé en fait être à réalisation.
C'est Philippe Jasmin de Totem production qui s'est chargé de me faire cette fabuleuse version world de The loving. Aidé par un guitariste du nom de Paul-Emmanuel Delaunoy ils ont réussi à eux deux à produire un petit bijou. Pour info Totem production, le son de la tribu, est une association loi 1901 qui a pour but d'aider les artistes à développer leur projet. Amis musiciens, à l'écoute du résultat, pour Sucrepop ou pour les différents artistes présents sur leur site, et vu la gentillesse et le professionnalisme de Philippe, je ne peux que chaudement vous recommander d'aller faire un tour chez eux si l'envie d'enregistrer vous prenait brutalement. Car inventivité, disponibilité et efficacité semblent être les maîtres mots de ces seigneurs. Pour une dose de The loving version Sucre ou version originale, c’est sur cette page que cela ce passe ou chez Totem prod sur la page dédiée Sucrepop
En bonus une reprise acoustuke de Beth titre originellement de Kiss
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, comme l'année dernière, vous pourrez retrouver Sucrepop and Friends en concert au Studio Raspail le 19 avril à 19h45, 216Bb Raspail à Paris. Au programme, des covers et des sucreries et du ukulele bien sur. Le flyer est dispo ici . Par ailleurs, signalé pas plus tard qu'hier par Myriam, sur Dailymotion un montage de manga ou un titre de Sucrepop, Sugarpop Girl sert de bande son.
Les victimes de mes chroniques de ce mois ci sont The Wantones featuring Jp Nataf, Out of focus pour l'album Aux yeux du monde, les australiens de Midnight Juggernauts, le folk urbain d'Alexandre Kinn, Face à face d'Edenmix (dont vous pouvez voir la video en bas de cette news), l'ex Starcadémicien Mathieu Johann à qui le bonheur fait mal, Le Beach Boys irlandais My Brother Woody et pour terminer le compte rendu du concert d'Arnaud Simon au Zèbre de Belleville.
Quelques artistes ont eu l'excellente idée de répondre à mes sollicitations de surfer invétéré ou m'ont contacté pour paraitre en ces pages. Pour notre plus grand plaisir découvrez ce mois ci avec moi:












La video de ce mois ci est d'Edenmix . Une écriture pleine de finesse, une mélodie efficace au parfum de "tube", un duo vocal qui met en valeur chacun des membres du groupe, un texte Gainsbourien subtilement hot, que voulez vous de plus. Tabacomanie à tout pour faire un tabac, manque simplement un petit coup de pouce de la fée media. Et ce n'est surement pas moi qui ne croit pas au contes de fées.
Et bien entendu, n'oubliez pas d'aller remercier les artistes présents sur ces pages que vous aurez apprécié. Achat de disques/mp3, concerts ou simple message, rendez leur un peu du plaisir qu'ils vous donnent.
Rendez-vous le 1er mai pour la suite de cette saison des amours - ou le 19 avril pour les plus courageux - et d'ici là,Sortez Covers !
PS: Les newsletters précédentes sont accessibles ici
Phil
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